Shiro Kasamatsu

Shiro Kasamatsu  dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... PineTreeKinokunizaka

 Pine-Tree in Raining Season, Kinokunizaka, Tokyo – Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Rainy Evening at Shinobazu Pond, Tokyo  - Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Shirahone Spa, Shinshu  - Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Spring Night at Ginza  - Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Misty Evening at Shinobazu Pond – Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Matsumoto Castle, Shinshu  - Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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  Evening Glow at Suwa Shrine, Nippori – Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Blooming Cherry at Toshigu Shrine, Ueno – Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Big Lantern at Asakusa Temple, Tokyo – Crédit Estampe: © Shiro Kasamatsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Biographie de Shiro Kasamatsu

 

Né dans le quartier d’Asakusa à Tokyo, Shiro Kasamatsu (1898-1992) commence ses études artistiques vers l’age de 13 ans. En 1911, il devient un élève de Kiyokata Kaburagi un peintre célèbre, maitre de Bijin-ga (estampes représentant de  » belles femmes « ) qui sera aussi le professeur d’Hasui Kawase. Avec son maître, Il étudie la peinture japonaise traditionnelle (Nihon-ga) mais, contrairement à lui, il travaille surtout le paysage. C’est Kiyokata qui lui choisit son nom d’artiste  » Shiro « . En fait, le prénom de naissance que porte Kasamatsu est également Shiro mais il s’écrit avec des caractères différents. Il s’agit donc d’une orthographe alternative pour la même prononciation.

 Les peintures du jeune Shiro sont présentées dans plusieurs expositions prestigieuses dont l’exposition de l’Académie Impériale. C’est dans l’une de ces expositions que l’éditeur Shozaburo Watanabe les remarque. Celui-ci lui propose en 1919 de dessiner des estampes pour lui. Sans doute Kiyokata favorise-t-il la rencontre avec Watanabe comme il avait fait pour Hasui Kawase et Ito Shinsui, un autre grand dessinateur du Shin-Hanga. Sa première estampe  » Jour de vent au début de l’été  » est publiée la même année (1919). Entre 1919 et 1923, Shiro dessine plusieurs estampes de paysage pour Watanabe mais tous les blocs de bois gravés pendant cette période brûlent dans l’incendie qui suit le tremblement de terre de 1923 qui détruit 70% de la ville de Tokyo. Ces estampes sont donc très rares et très chères.

La collaboration entre Shiro et Watanabe durera en fait de 1919 jusqu’aux années 40. Pendant cette période, Shiro dessine au total 50 estampes pour Watanabe. Ses paysages décrivant des vues romantiques traditionnelles du Japon sont très appréciés par les collectionneurs étrangers. Comme Hasui Kawase, Shiro Kasamatsu démontre sa virtuosité dans les scènes de pluie et de neige ainsi que dans les scènes nocturnes.

En 1939, Shiro dessine la série des huit vues de Tokyo mais seulement 4 estampes en sont tirées car sa collaboration avec Watanabe est proche de la fin. En effet, Watanabe ne donne pas à son artiste l’autonomie dans la création dont il a besoin. Par ailleurs, Shiro est de plus en plus attiré par l’indépendance dont les dessinateurs du mouvement Sosaku-hanga  » gravures créatives « , qui gravent, impriment et publient eux-même leurs estampes, bénéficient.

Après la deuxième guerre, il cesse donc de travailler avec Watanabe mais il s’écoule presque 10 ans avant qu’il ne commence à produire ses propres estampes. Dans l’intervalle, il collabore avec la maison d’édition Unsodo appartenant à la famille Yamada de Kyoto pour laquelle il va dessiner une centaine d’estampes du début des années 50 jusqu’en 1960. Elles représentent des oiseaux et des animaux, des Bijin-ga, des paysages et des  » vues célèbres « .
La plupart des estampes publiées par Unsodo sont très belles et soutiennent la comparaison avec celles réalisées avec Watanabe.
Quand Shiro quitte Unsodo vers 1960, les blocs de bois restent en possession de l’éditeur mais la date d’édition gravée dans la marge de gauche est grattée. Aussi les estampes qui possèdent une date dans la marge de gauche sont dites « Premières impressions » et toutes les éditions réalisées après le départ de Shiro, donc sans mention de la date, sont dites  » Impressions tardives « . La présence ou l’absence de date dans la marge donne donc un indice important pour dater l’estampe : soit entre 1950 et 1960, soit après 1960.

(NB : La date imprimée sur une estampe japonaise est soit celle de la réalisation du dessin, soit celle de la gravure des bois.)

A partir de 1955, Shiro est prêt à tester l’autonomie complète. Il commence à graver et à imprimer ses propres dessins en un nombre limité d’exemplaires numérotés. Il signe ses estampes en lettres romanes. La signature est le plus souvent sur le dessin (et plus dans la marge). Les sujets sont des paysages et beaucoup de kacho-e (images d’oiseaux et de fleurs)
Il crée à peu près 80 estampes gravées et imprimées par ses soins entre 1955 et 1965. Son style se rattache alors au mouvement Sosaku-Hanga ( » gravures créatives « ), un style moins raffiné, plus géométrisant et plus occidental. Mais avec parfois des fulgurances.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

 

A lire:

 

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” Vivre uniquement le moment présent, se livrer tout entier à la contemplation de la lune, de la neige, de la fleur de cerisier et de la feuille d’érable… ne pas se laisser abattre par la pauvreté… mais dériver comme une calebasse sur la rivière, c’est ce qui s’appelle ukiyo. ” À cette définition du terme ukiyo, par l’écrivain Asai Ryôi (1612-1691), il a suffi d’ajouter le mot image, ” e ” en japonais, pour désigner un nouvel art qui bouleversa la conception de l’espace et du modelé, celui de l’estampe japonaise. C’est cet art apparu durant l’époque d’Edo (1603.1868) que le présent ouvrage révèle en puisant dans le fonds prodigieux de la Bibliothèque nationale de France. Issues de la nouvelle culture civile et populaire qui s’est développée autour de la ville d’Edo, capitale shogunale et ancienne Tôkyô, les estampes des XVIIIe et XIXe siècles illustrent avec une grande expressivité un large éventail de thèmes liés à l’écoulement de la vie terrestre éphémère : le théâtre et le sumo, la beauté féminine, la parodie, la faune, la flore, le paysage… Au fil de ces thèmes les Œuvres des grands maîtres, de Harunobu à Hiroshige, en passant par Utamaro et Hokusai, sont ici reproduites et commentées. Leur modernisme, l’audace de leurs compositions et de leurs formats étonnent À travers leur style d’un raffinement extrême, c’est la vision hédoniste d’une société qui s’exprime, son mode de vie, ses aspirations et jusqu’à ses fantasmes les plus intimes dans les estampes érotiques ou ” images de printemps “.

- Estampes Japonaises, Images d’un monde éphémère par Gisèle Lambert & Jocelyn Bouquillard aux éditions Bibliothèque Nationale de France – 279 pages – 19€

 

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La cloche du soir à Dôjôji, la vague au large de Tanagawa, pruniers dans la nuit sans lune, promenade parmi les iris, pêcheuses d’abalones, prélude au désir, la belle Kisegawa chez Matsubaya…, l’art de l’ukiyo-e – image du ” monde flottant ” – qui s’épanouit dans le Japon des XVIIIe et XIXe siècles, reflète le style de vie et la culture de la nouvelle bourgeoisie aisée des cités urbaines, à l’ère d’Edo (Tokyo), la capitale shogunale. Théâtre kabuki et acteurs, maisons vertes et courtisanes, maisons de thé et hôtesses, érotisme, paysages, faune, flore et natures mortes inspirent les artistes et les poètes. Les premières estampes monochromes apparaissent dès la fin du XVIIe siècle et cet art connaît son apogée au XVIIIe siècle avec les estampes polychromes ou ” images de brocart ” aux couleurs subtiles, aux fonds micacés, moirés, animés de poudre d’or et d’argent, aux formats audacieux. Une esthétique du plaisir qui engendre un art d’un raffinement extrême, que l’on découvre ici à travers une centaine d’œuvres des plus grands maîtres parmi lesquels Harunobu, Hiroshige, Hokusai, Sharaku, Toyokuni, Utamaro…

- Estampes Japonaises, Mémoires et merveilles de la Bibliothèque nationale de France par Gisèle Lambert aux éditions Bibliothèque Nationale de France - 175 pages – 18

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Ce livre est consacré à l’histoire de l’ukiyo-e: sa naissance, son évolution et ses chefs-d’œuvre. Les “images du Monde flottant” (ukiyo-e) sont l’expression esthétique d’une civilisation. L’imaginaire des estampes japonaises décrit avec raffinement et sincérité l’émergence d’une culture urbaine, essentiellement celle de la capitale, Edo – l’actuelle Tokyo -, dont les habitants recouraient aux plaisirs mondains afin d’échapper à la tristesse de la vie quotidienne. Après les artistes des premiers temps de l’ukiyo (Iwasa, Moronubul Andô…), cet ouvrage s’attache à étudier les œuvres d’Utamaro, Hokusai et Hiroshige. Ils sont en effet les artistes majeurs de ce genre graphique qui a marqué l’histoire de l’art du Japon du XVIIe au XIXe siècle.

- Ukiyo-e ou l’estampe japonaise par Francesco Morena aux éditions Citadelles et Mazenod – 239 pages - 52€

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La paix qui régna au japon à l’époque d’Edo engendra de profondes transformations économiques, sociales et culturelles. L’éducation prit une place primordiale, de même que le jeu, dans le développement harmonieux des enfants. Une nouvelle culture vit alors le jour, d’une diversité sans égale sur le plan littéraire et artistique. L’estampe japonaise qui naquit à cette époque et atteignit, dans les décennies qui suivirent, une virtuosité technique inégalée en dehors de l’archipel, retrace fort bien la vie quotidienne des enfants, de la naissance à l’âge adulte. Ludique, pédagogique, toujours attrayante, elle ne cessa d’enchanter le peuple d’Edo avant de conquérir l’Occident. Miroir de la vie quotidienne, elle enchanta petits et grands. Cet art de vivre aujourd’hui révolu, où les enfants occupaient pour la première fois une place de choix, revit sous nos yeux grâce aux estampes kodomo-e, terme désignant l’ensemble des images consacrées et destinées aux enfants. On y trouve aussi bien des représentations de mères avec leur progéniture que des enfants en train de jouer, de se disputer, d’étudier. Plus encore, l’une des étonnantes particularités de ce livre est de présenter des estampes destinées à servir de jouets sous forme de maquettes, de découpages, de jeux de société, etc. Autant d’occasions, pour le lecteur, quel que soit son âge, de faire revivre ces images du passé en jouant avec elles. Par là, c’est à un véritable bouleversement de nos habitudes de lecture que nous invite Brigitte Koyama-Richard, qui transforme le livre en objet ludique.

- Kodomo-e, l’estampe japonaise et l’univers des enfants par Brigitte Koyama-Richard aux éditions Hermann – 115 pages – 25€

La Voie du Tao, un autre chemin de l’être – Galeries Nationales, Grand Palais – Paris – 31 Mars au 5 Juillet 2010

La Voie du Tao, un autre chemin de l’être - Galeries Nationales, Grand Palais - Paris - 31 Mars au 5 Juillet 2010 dans EXPOSITIONS arton1580-0e6d2

Dieux des murs et des fossés de toutes les commanderies et dieux du sol de tous les districts (détail), Ming, vers 1600 – Crédit estampe © Rmn, musée des arts asiatiques Guimet, Paris & Thierry Ollivier

 

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Ouvertes à tous les champs de la création et en particulier aux grandes civilisations, les Galeries nationales, en co-production avec le musée des arts asiatiques Guimet, consacrent pour la première fois en Europe une grande manifestation au Taoïsme.

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L’exposition « La Voie du Tao, un autre chemin de l’être » familiarise le public occidental avec un mode de pensée et une conception de l’homme dans l’univers qui lui sont fondamentalement étrangers. Bien sûr, beaucoup ont déjà entendu parler du Taoïsme, du yin et du yang, avec son élégant symbole graphique ou encore du qigong, cette gymnastique du souffle que l’on pratique en plein air… Mais tout ceci, en dépit de son charme, reste très mal connu. Les différents thèmes abordés et illustrés dans cette exposition, permettront au visiteur des Galeries nationales de comprendre les démarches philosophiques, poétiques, religieuses et scientifiques qui font du Taoïsme « une autre façon de vivre », dont le souci ultime s’apparente à la recherche d’un accord harmonieux et pérenne entre l’homme et l’univers.
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Avec près de 250 oeuvres très diverses, de la peinture à la sculpture, de la céramique à l’art du bronze ou du textile, l’exposition permet de « voir » comment le Taoïsme s’est exprimé au fil des siècles à travers quelques grands thèmes fondateurs, et dévoile de façon transversale et inédite les plus beaux objets des collections du musée Guimet, d’Europe, des Etats-Unis et de Taiwan. Souvent méconnues ou bien détournées de leur véritable contexte, ces oeuvres retrouveront ici leur sens plein et entier.

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Le Taoïsme n’est pas une religion au sens où nous l’entendons généralement, à savoir, inféodée à un dieu unique et créateur, mais plus simplement un mode de vie, un état d’esprit autorisant une pluralité d’attitudes et, par conséquent, d’écoles.

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Le Taoïsme est un mode de pensée qui exalte la vie et fait le pari du bonheur des êtres sur terre et au-delà. Il offre à l’appui de ses théories, l’image de la joie rayonnante qui illumine le saint de l’intérieur et se propage à l’extérieur, accessible à tous sans exception. Les fondements philosophiques du Taoïsme étaient déjà présents dans la société chinoise longtemps avant que ne fut établi un « Taoïsme religieux » à la fin du IIe siècle de notre ère, structuré comme une véritable religion, avec un panthéon, des textes sacrés, une prêtrise, une organisation en paroisse, des temples et des adeptes se réclamant de cette école.

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C’est le développement ultérieur du confucianisme, puis l’intrusion du bouddhisme, qui – liés à d’autres aléas historiques – ont largement occulté aux yeux de l’Occident l’omniprésence religieuse et culturelle du Taoïsme en Chine. La réédition et la diffusion des textes sacrés du canon Taoïste en 1926, alors menacés de disparaître, a permis que s’engage un effort de traduction, d’analyse et d’interprétation qui permet d’inscrire à nouveau le taoïsme dans le concert des religions du monde.

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

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- Galeries nationales (Grand palais, Champs Elysées) – 3, Avenue du Général Eisenhower – 75008 Paris – Tél: 01.44.13.17.17 – Métro: Lignes 1, 9, 13 Franklin-Roosevelt ou Champs-Élysées-Clémenceau – Bus : lignes 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93 – Stations Vélib’ n° 8029 et 8001 – Du 31 Mars au 5 Juillet 2010 – Tous les jours (sauf le Mardi) de 10h00 à 20h00, nocturne le Mercredi jusqu’à 22h00 (Fermé le 1er Mai) – Tarifs: Plein 11€, Réduit : 8€ (13-25 ans, demandeurs d’emploi, familles nombreuses).

EXPOSITIONS

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Pour les expositions en cours le lien est accompagné d’une jaquette imagée, une fois l’exposition terminée, la mention (clos) remplace la jaquette. Ceci vous permettra d’un coup d’oeil de vous diriger sur les expositions encore actives.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Les petites chroniques de Saint-Sulpice ( suite)

Expositions

 

 

Art brut Japonais – Halle Saint-Pierre – Paris 24 Mars 2010 au 2 Janvier 2011.

EXPOSITIONS  expo_0

Cadeaux des Tsars, La Diplomatie Navale dans l’Alliance Franco-Russe, 1891~1914 – Musée National de la Marine – Palais de Chaillot – Paris – 28 Mai au 3 Octobre 2010.  ( Clos)

 Tous les Bateaux du Monde – Musée de la Marine – Palais de Chaillot – 10 Mars au 1 Novembre 2010.  ( Clos)

Irving Penn, “Les Petits Métiers” – Fondation Henri Cartier-Bresson – Paris – 5 Mai au 25 Juillet 2010. ( Clos)

Willy Ronis, une poétique de l’engagement – Monnaie de Paris – 16 Avril au 22 Août 2010. ( Clos )

Nicolas Sénégas – Evolution Anthropomécanique – Le Cube – Issy les Moulineaux – 2 Février au 24 Juillet 2010. ( Clos)

Edvard Munch ou l’anti-cri – Pinacothèque de Paris – Paris – 19 Février au 18 Juillet 2010.  ( Clos )

Art de la Calligraphie ~ Liu Zuoxiu – Centre Culturel de la Chine – Paris – 5 Juillet au 10 Juillet 2010. ( Clos )

L’impossible Photographie, Prisons Parisiennes ( 1851~2010) – Musée Carnavalet – Paris – 10 Février au 4 Juillet 2010.  (Clos)

Bretagne, Voyager en Couleurs (Autochromes 1907~1929) – Musée Albert Kahn -Boulogne-Billancourt – 20 0ctobre 2009 au 4 Juillet 2010. (Clos)

La Voie du Tao, un autre chemin de l’être – Galeries Nationales, Grand Palais – Paris – 31 Mars au 5 Juillet 2010.  (Clos)

Crimes et châtiments, de Goya à Picasso – Musée d’Orsay – Paris – 16 Mars au 27 Juin 2010. ( Clos )

 A la Vie – Mairie du 12ème – Paris – 4 Juin au 23 juin 2010. ( Clos )

Meijer de Haan, le maître caché – Musée d’Orsay – Paris – 16 Mars au 20 Juin 2010. ( Clos )

Photography Not Art, le Naturalisme selon Peter Henry Emerson 1886~1895 – Musée d’Orsay – Paris – 16 Mars au 20 Juin 2010. ( Clos )

Le Piéton du 11ème – Gérard Lavalette – Mairie du 11ème – Paris – 31 Mai au 11 Juin 2010. ( Clos )

Mathilde Rosier – “Find circumstances in the antechamber” – Musée du jeu de Paume – Paris – 9 Février au 6 Juin 2010.

Robert Doisneau sous le soleil de la Californie – Galerie Claude Bernard – Paris – 1 Avril au 1 Juin 2010. ( Clos )

 Izis, Paris des rêves – Hôtel de Ville de Paris – 20 Janvier au 29 Mai 2010.   (Clos)

Paris ville rayonnante (Architecture et sculpture des églises parisiennes au XIIIe siècle ) – Musée National du Moyen-Âge – Paris – 10 Février au 24 Mai 2010. (Clos)

Sainte Russie, L’art russe, des origines à Pierre le Grand – Musée du Louvre – Paris – 5 Mars au 24 Mai 2010. (Clos)

Ivan Loubennikov – Galerie Alain Blondel – Paris – 20 Mars au 19 Mai 2010. (Clos)

Les derniers Maharajas ~ Costumes du Grand Durbar à l’indépendance 1911~1947 – Fondation Pierre Bergé & Yves Saint-Laurent – Paris – 10 Février au 9 Mai 2010.   (Clos)

Eloge du négatif, le calotype en Italie, les années pionnières – Petit-Palais – 18 Février au 2 Mai 2010.  (Clos)

De Watteau à Degas – Institut Néerlandais – Paris – 11 Février au 11 Avril 2010. (Clos)

Robert Doisneau, Du Métier à l’Oeuvre – Fondation Henri Cartier-Bresson – Paris – 13 Janvier au 18 Avril 2010.   (Clos)

Elliott Erwitt “Personal Best” – Maison Européenne de la Photographie – Paris – 3 Février au 4 Avril 2010. (Clos)

Maurice Renoma, Mythologies – Galerie Sparts – Paris – 11 Mars au 3 Avril 2010.  (Clos)

Johann Soussi – Exposition “Retour” – Café Rouge – Paris – 1er au 31 Mars 2010.  (Clos)

Paris inondé en 1910 – Galerie des Bibliothèques – Paris – 8 Janvier au 28 Mars 2010.  (Clos)

Breteuil 1900 – Mairie du 7ème – Paris -11 au 25 Mars 2010. (Clos)   

Pierre Soulages – Centre Georges Pompidou – Paris – Du 14 Octobre 2009 au 8 Mars 2010.   (Clos)   

La révolution à la poursuite du crime “Le justiciable devant les tribunaux criminels à Paris 1790 – 1792″ – Centre Historique des Archives Nationales, Hôtel de Soubise – Paris – 18 Novembre 2009 au 15 Février 2010.   (Clos)   

Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010.  (Clos)   

Les grands monuments de Lutèce – Paris.  (Clos)

Alain Ornicar Petit – Atelier Louis Barillet – Paris – Du 21 Octobre 2009 au 30 Janvier 2010.  (Clos)

Teotihuacán Cité des Dieux – Musée du Quai Branly – Paris – Du 6 octobre 2009 au 24 Janvier 2010.  (Clos)

Michael Kenna, Rétrospective – BNF – Paris – 13 Octobre 2009 au 24 Janvier 2010.  (Clos)

Fernand Pelez “la Parade des Humbles” – Petit Palais – Paris – 24 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010. (Clos)

Souvenirs d’Italie (1600~1850) Chefs d’oeuvres du Petit-Palais – Musée de la Vie Romantique – Paris – 29 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010.  (Clos)

Jim Hodges – Centre Pompidou – Paris – 14 octobre 2009 au 18 janvier 2010.  (Clos)

Louis Comfort Tiffany ~ Couleurs & Lumières – Musée du Luxembourg – Paris – 16 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010   (Clos)

Les Passages Parisiens de Robert Doisneau – Monnaie de Paris – Paris – 12 Décembre 2009 au 15 Janvier 2010.  (Clos)

Or des Amériques – Muséum d’Histoire Naturelle – Paris.  (Clos)

Les Buddhas du Shandong – Musée Cernuschi – Paris – Du 18 Septembre 2009 au 3 Janvier 2010. (Clos)

La Grande Aventure des Chrétiens d’Orient – Eglise Saint-Roch – Paris – 28 Novembre 2009 au 3 Janvier 2010.   (Clos)

Les Cathédrales en héritage – Domaine National du Palais-Royal – Paris – 18 Septembre au 31 Décembre 2009.  (Clos)

Janol Alpin – Exposition Métropolisson – Mairie du 19ème – Paris – 2 au 8 Décembre 2009. (Clos)

Marguerite Gérard, Artiste en 1789 dans l’atelier de Fragonard – 10 Septembre au 6 Décembre 2009 – Musée Cognacq-Jay – Paris. (Clos)

Fanny Giustiniani, ”De la Matière à la Lumière” – Mairie du 6e – Paris – Du 3 au 24 Novembre 2009.(Clos)

Pierre Piget – Mairie du 6e – Paris – 5 au 24 Novembre 2009.(Clos)

Ketty Kupfer – Mairie du 16e – Paris – 21 au 24 Octobre 2009.(Clos)

Henri Zuber – Mairie du 6ème – Paris – 5 au 28 Octobre 2009.(Clos)

Itinérances de Michèle Mazzacurati – Mairie du 6ème – Paris – 6 au 27 Octobre 2009.(Clos)

Ara Güler – Lost Istanbul – Maison Européenne de la Photographie – Paris – 9 Septembre au 11 Octobre 2009.(Clos)

La petite robe noire – Domaine du Palais-Royal – Paris – 1 au 17 Octobre 2009.(Clos)

Sarah Caron – Galerie Chambre avec Vues – Paris – 10 Septembre au 31 Octobre 2009.(Clos)

Missak Manouchian, les Arméniens dans la Résistance en France – Mairie du 4e – Paris – Du 14 au 26 Septembre 2009. (Clos)

Charles Marville – Paris photographié au temps d’Haussmann, Portrait d’une ville en mutation – Du 1er au 27 Septembre 2009 – Louvre des Antiquaires – Paris. (Clos)

Edward O. Brooks – Screen-play – Mairie du 6e – Paris – Du 8 au 26 Septembre 2009. (Clos)

Photoquai 2009 – Musée du Quai Branly – Paris – Du 22 Septembre au 22 Novembre 2009. (Clos)

Ferdinando Scianna – La géométrie et la passion – MEP – Paris. (Clos)

Dans les pas de Charles Darwin – Exposition-promenade à Bagatelle – Paris. (Clos)

Joseph Roth “L’exil à Paris 1933 ~ 1939″ – Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme – Paris.  (Clos)

Anselme Boix-Vives – Halle Saint-Pierre – Paris. (Clos)

Les Grands Ducs de Bourgogne – Tour Jean sans peur – Paris.(Clos)

Temples du Savoir – Ahmet Ertug – BNF ( site François Mitterrand ) – Paris. (Clos)

Les trésors des Icônes Bulgares – Sainte-Chapelle du Château de Vincennes.  (Clos)

Art Urbain – Le pavillon Carré Baudouin – Paris.  (Clos)

“Our Fellow Man” – Laurent Van der Stockt – Maison européenne de la photographie (MEP) – Paris. (Clos)

Habiter écologique , quelles architectures pour une ville durable? – Palais de Chaillot – Paris.(Clos)

Le Louvre pendant la Guerre – Regards Photographiques 1938 ~ 1947 – Musée du Louvre – Paris. (Clos)

Un ciel, un monde – L’univers des cerfs-Volants – Bibliothèque Forney – Paris. (Clos)

Willy Ronis – Hôtel de ville – Joinville-le-Pont.  (Clos)

Le Bestiaire d’André Masson – Musée de la Poste – Paris.  (Clos)

Henri Cartier-Bresson à vue d’oeil – Maison Européenne de la Photographie – Paris. (Clos)

Voir l’Italie et mourir… – Musée D’Orsay – Paris. (Clos)

Kenzo – Drouot-Montaigne – 16 & 17 Juin 2009 – Paris. (Clos)

Dali à L’oeuvre – Espace Dali – 10 Avril au 24 Juin 2009 – Paris. (Clos)

Des Américains à Paris – Jardin d’Acclimatation – Paris.  (Clos)

Bâtir pour le Roi, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) – Musée carnavalet. (Clos)

Kandisky – Centre Georges Pompidou – Paris.   (Clos)

Gilles Aillaud – Musée de la Chasse et de la Nature – Paris. (Clos)

Une image peut en cacher une autre. Arcimboldo, Dali, Raetz – Grand-Palais – Paris. (Clos)

Le mont Athos et l’Empire byzantin, trésors de la Sainte Montagne – Petit Palais – Paris. (Clos)

Hypnos – Images et inconscients en Europe (1900-1949) – Musée de l’Hospice Comtesse – Lille.  (Clos)

Jacques Tati – Deux temps, Trois mouvements – Cinémathèque de Paris – 8 Avril au 2 Août 2009. (Clos)

William Blake – Petit Palais – 2 Avril au 28 Juin 2009 -Paris.  (Clos)

Sortilèges – Château d’Aventhon – Fondation Claudine et Jean-Marc Salomon – Alex – Haute-Savoie. (Clos)

William Eggleston – Fondation Cartier – Paris.  (Clos)

Exposition Jacques Tati, la Villa Arpel – Le Cent-Quatre – Paris.  (Clos)

Fastes de Cour et Cérémonies Royales – 31 Mars au 28 Juin 2009 – Château de Versailles. (Clos)

Costumes Populaires Russes des XIX et XX siècles – Fondation Pierre Bergé-Yves Saint-Laurent – Paris. (Clos)

Filippo et Filippino Lippi – La Renaissance à Prato – Musée du Luxembourg – Paris. (Clos)

T.A.G – Grand Palais – Paris. (Clos)

Ralph Samuel Grossman – Le Monde Voilé – Musée des Beaux-Arts de Rouen. (Clos)

Zadkine sur papier – Musée Zadkine – Paris.(Clos)

Chapeaux: une Anthologie – Victoria and Albert Museum – Londres. (Clos)

Permis de Croquer - Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. (Clos)

Ecritures Silencieuses – Espace Louis Vuitton – Paris. (Clos)

Jean-Baptiste Camille Corot – Musée des beaux-Arts de Reims.(Clos)

Les portes du ciel, visions du monde dans l’Égypte ancienne – Le Louvre – Paris.(Clos)

Le Siècle du Jazz – Musée du Quai Branly – 17 Mars au 28 Juin 2009 – Paris. (Clos)

 “Jo’burg et Avenue Patrice Lumumba” – Guy Tillim – Fondation Henri Cartier Bresson – Paris.(Clos)

“Richter en France” – 7 Mars au 1 Juin 2009 – Musée de Grenoble.(Clos)

Oublier Rodin? – 10 Mars au 31 Mai 2009 – Musée d’Orsay – Paris.(Clos)

Terriblement beau ~ Terriblement faux – Galerie Esther Woerdehoff – Paris.(Clos)

Londres ~ Calcutta – Galerie Camera Obscura – Paris.(Clos)

Alexandre Calder – Les Années Parisiennes 1926 ~ 1933 – Centre Georges Pompidou – Paris. (Clos)

Marc Riboud – Musée de la vie Romantique – 3 Mars au 26 Juillet 2009 – Paris.  (Clos)

Exposition Méliès – Cinémathèque Française – Paris. (Clos)

Controverses – 3 Mars au 24 Mai 2009 – BNF Richelieu – Paris.(Clos)

Valadon ~ Utrillo – 6 Mars au 15 Septembre 2009 – Pinacothèque de Paris.(Clos)

Paris capitale photographique 1920-1940 – Jeu de Paume Hôtel de Sully – 10 Février au 24 Mai 2009 – Paris.(Clos)

Fernand Léger – galerie Malingue – du 21 Février au 30 Avril 2009 – Paris. (Clos)

Une Chine peut en cacher une autre – Galerie Anne de Villepoix – Paris. (Clos)

Giorgia Fioro – Le Don 2000 – 2009 – MEP – Paris. (Clos)

Les Primitifs Italiens – 11 Mars au 21 Juin 2009 – Musée Jacquemart-André – Paris .(Clos)

François Rousseau – Du 4 Février au 5 Avril 2009 – MEP – Paris. (Clos)

Sophie Ristelhueber – Musée du Jeu de Paume – Paris.(Clos)

Saul Leiter – Dancing in the street – Musée Nicéphore-Niépce – Chalon-sur-Saône.(Clos)

Hans Erni – Fondation Pierre Gianadda – Jusqu’au 1 Mars 2009 – Martigny – Suisse.(clos)

“L’ombre, Le reflet” – Gilbert Gormezano et Pierre Minot – MEP – Paris.(Clos)

Le petit Nicolas – Hôtel de Ville – 6 Mars au 14 Juillet 2009 – Paris.  (Clos)

Andy Warhol – Maison Rouge – Du 18 Février au 3 Mai 2009 – Paris. (Clos)

American Dream – Cartes Postales 1900~1930 – MEP – Paris. (Clos)

Ray Caesar – Galerie Magda Danysz – 7 Février au 4 Mars 2009 – Paris.(clos)

Quartier Juif du Marais – Bogdan Borkowski – Bibliothèque Marguerite Audoux – Paris.(Clos)

Giorgio de Chirico 1888-1978, la fabrique des rêves – Moma – Paris.(Clos)

Our Body ( A corps ouverts) – Espace 12 Madeleine – Paris.(Clos)

Les Funérailles de Monna Lisa – Yan Pei-Ming – Musée du Louvre – Paris.  (Clos)

Dvâravatî, aux sources du bouddhisme en Thaïlande – Musée Guimet – Paris.(Clos) ( Lien défectueux, veuillez m’en excuser)

Instants d’Architecture – Maison du Danemark – Paris. (Clos)

Robert Franck – Un regard étranger – Musée du Jeu de Paume – Paris. (Clos)

Les Vélins deRedouté – Jardin de Plantes – Paris. (Clos)

Voyage en couleur, Photochromie (1876-1914) – Marc Walter – Bibliothèque Forney – Paris. (Clos)

David LaChapelle – Hôtel de la Monnaie – Paris. (Clos)

Jackson Pollock et le Chamanisme – Pinacothèque de Paris. (clos)

Paris & ses expositions Universelles – 1855-1937 – Conciergerie. (Clos)

Terre Natale, Ailleurs commence ici - Fondation Cartier – Paris. (Clos)

New-York – Galerie Dima- Paris. (clos)

« 6 milliard d’autres » – Yann Arthus-Bertrand au Grand Palais. (clos)

Vers de nouveaux rivages – L’avant-garde Russe dans la collection Costakis.  (Clos)

Abildgaard – Louvre.(clos)

Sarah Moon – Galerie camera obscura. (clos)

Raoul Dufy – Musée d’Art Moderne. (clos)

Akira Kurasawa – Petit Palais. (clos)

« Le métro Parisien vu par Akemi Noguchi » – Musée Carnavalet.(clos)

Couleurs sur corps. (clos)

Jacques Prévert – Paris la belle – Mairie de Paris. (clos)

Upside down, les Arctiques – Musée du Quai-Branly. (clos)

Albert Marquet – Musée de la Marine. (clos)

Bonaparte et l’Egypte – Jusqu’au 29 Mars 2009 – Institut du Monde Arabe – Paris. (Clos)

Emil Nolde – Grand Palais. (clos)

Van Dyck – Musée Jacquemart. (clos)

L’art de Lee Miller – Jeu de Paume – Concorde. (clos)

100 ans d’industrie aérospatiale Française. (clos)

Patrick Demarchelier au Petit Palais. (clos)

Louvre – Exposition Mantegna. (clos)

Moscou – Dasha Zhukova – Centre d’Art  » The Garage ». 

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Jardins de Cristal. (clos)

Musée du Quai Branly – L’esprit mingei au Japon – De l’artisanat populaire au Design.  (clos)

Musée Cernuschi et Petit Palais – Splendeurs de courtisanes – Peintures Ukyio-é. (clos)

Jeff Koons à Versailles.  (Clos)

William Daniels – Le mauvais air… ( Clos)

Walker Evans – Photographier l’Amérique 1929- 1947. (clos)

Les nouveaux musées. 

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Napoléon – Symboles des pouvoirs sous l’Empire. (clos)

A l’air libre – Claire Xuan. (clos)

Expo-vente d’Enluminures chez Buridan. ( Clos)

Richard Avedon au Jeu de Paume. (Clos)

Construire à Lutèce. (clos)

Les soldats de l’éternité – Guerrier Xi’an.   (clos)

1931 – Les étrangers au temps de l’exposition coloniale. (clos)

Dans la ville Chinoise – Regards sur la mutation d’un empire. (Clos)

Annie Leibovitz. (clos)

Valentino – L’hommage des Arts-Décoratifs.  (clos)

Saul Steinberg – Illuminations. (Clos)

Caricature du fumeur du XVIIème siècle à nos jours. (Clos)

Les contes d’Hoffmann.  (Clos)

La chasse aux trésors de Paris. (Clos)

Parc Floral – Paris Jazz Festival. (Clos)

Promenons-nous dans le bois… (Clos)

La Chine à marche forcée – L’oeil de Samuel Bollendorff.  (Clos)

Les Parisiennes de Kiraz. (Clos)

Les années Grace Kelly – Princesse de Monaco. (Clos)

Hôtel de ville de Paris – Jardin éphémère! (Clos)

Hokusai – L’affolé de son art. (Clos)

Kimonos à Bagatelle. (Clos)

2cv – Nostalgie, nostalgie. (Clos)

Pierre Mignard. (Clos)

Musée d’Orsay - L’image révélée. (Clos)

Jean-Michel Berts, un photographe d’exception.(Clos)

Les Funérailles de Monna Lisa – Yan Pei-Ming – Musée du Louvre – Paris

 Les Funérailles de Monna Lisa - Yan Pei-Ming - Musée du Louvre - Paris dans EXPOSITIONS pei-19_337

 

Le musée du Louvre ouvre régulièrement ses portes aux artistes contemporains. En leur donnant un objectif : se confronter, en toute liberté et selon leur inspiration, aux maîtres du passé. Invité du moment, Yan Pei-Ming. Défi, orgueil ou provocation ? Le peintre franco-chinois a choisi de s’attaquer à La Joconde. « Une référence absolue, explique-t-il, à la fois heureux et angoissé. Elle a inspiré des générations d’artistes, y compris ceux du xxe siècle, comme Duchamp ou Warhol. Lorsque j’étais en Chine, tous mes amis peintres la copiaient. »

Enfant de la Révolution culturelle, Yan Pei-Ming est familier de la fréquentation des icônes. Avant son exil en France, ce peintre de propagande originaire de Shanghai réalise des affiches officielles et des effigies du Grand Timonier dans le style réaliste de rigueur. Installé dans l’Hexagone, son diplôme des Beaux-Arts de Dijon en poche, il continue sur sa lancée, exécutant des portraits aux dimensions inhabituelles. Ceux de Mao le font connaître. Plus tard, il y aura Bouddha, Bruce Lee, Jean-Paul II, ou encore, durant la campagne présidentielle américaine, McCain et Obama. Des visages en gros plan, à l’allure tourmentée, saturés de noir, de gris, parfois de rouge, couleur sang, et comme taillés à la hache, à la manière de portraits-robots. Rien d’étonnant, au bout du compte, que Yan Pei-Ming ait décidé de se confronter à La Joconde, l’un des tableaux les plus célèbres du monde.

Quitte à défier un mythe, l’artiste a fait les choses en grand. Dans son atelier d’Ivry-sur-Seine, il a imaginé une oeuvre en format XXL – à l’échelle des tableaux de Géricault et de Delacroix, accrochés dans une salle voisine du Louvre. Cinq toiles monumentales la composent. Il les a réalisées, comme à son habitude, à larges coups de brosse, appliquant la peinture en couches plus ou moins épaisses. De loin, les panneaux, comme perdus dans le brouillard, apparaissent presque abstraits. Mais, lorsqu’on s’approche, les formes se précisent, les visages émergent de la matière et les contours se dessinent.

Au centre de cette oeuvre singulière trône donc une Joconde assez conforme à l’original, flanquée, de part et d’autre, d’un paysage inspiré de l’arrière-plan du tableau de Léonard de Vinci. Mais les vallées de Pei-Ming sont parsemées de crânes. Des vanités ? « Des autoportraits, exécutés à partir de mon propre scanner », précise l’artiste. A l’extrême gauche, le portrait d’un vieillard couché, la tête reposant sur un oreiller : « J’ai représenté mon père à l’hôpital, avant qu’il ne meure. En entrant au Louvre, il devient éternel. » Son vis-à-vis montre le visage d’un homme jeune, lui aussi alité : « C’est moi, mort ou faisant semblant. Tous les artistes exposés au Louvre ont disparu, n’est-ce pas ? » L’ensemble, intitulé Les Funérailles de Monna Lisa, constitue un pied de nez à l’angoisse qui ne cesse de l’assaillir. Car La Joconde est toujours vivante. Yan Pei-Ming aussi.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Musée du Louvre - 75001 Paris – Jusqu’au 18 mai 2009 - Aile Denon – 1er étage – Accès avec le billet d’entrée au musée : 9 euros ; 6 euros après 18h les mercredi et vendredi.
 

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 Né à Shanghai en 1960, Yan Pei-Ming s’exile en France à l’âge de 19 ans. Il s’installe à Dijon, où il vit toujours. Sa première exposition d’importance a lieu en 1988, au musée d’Art moderne de la ville de Paris. « Le plus français des Chinois » mène aujourd’hui une carrière internationale. La cote de ses tableaux atteint plusieurs centaines de milliers d’euros. L’année 2009 le conduira de San Francisco à Pékin, de Londres à New York.

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