Daniel Masclet

 Daniel Masclet dans Photographie: Grands Photographes 3449web_LG

Le mime Georges Wague - 1923 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

 N

3475web_LG dans Photographie: Grands Photographes

Au pont de Suresnes - 1957 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

N

3469web_LG

 Vieille petite poupée, Paris - 1940 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

N

3453web_LG

Les Morlocks…d’après Wells, Paris - 1940 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

N

3478web_LG

Dans les Faubourgs de Grenelle à Pantin - 1943 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

N

3451web_LG

Sans titre - 1954 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

N

3455web_LG

Solitude - 1950 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

N

3466web_LG

Le suiveur - 1955 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

N3465web_LG

Rue Saint-Vincent - 1922 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

N

3461web_LG

Solitude - 1943 - Crédit photo: © Daniel Masclet & Gitterman Gallery

n

N

Biographie de Daniel Masclet

N

Daniel Masclet (1892 à Blois-1969 à Paris) est un photographe et critique français. Introduit auprès de Adolf de Meyer par Robert Demachy, Masclet débuta sa carrière chez Harper’s Bazaar.

Non seulement photographe très actif (membre du Groupe des XV puis des 30 x 40), Masclet fut également un grand directeur d’exposition. Il monta notamment en 1933 une exposition marquante de photographies de nus et des expositions de Edward Weston et Berenice Abbott.

Masclet fut aussi enseignant, défenseur, ami et spécialiste de photographes tels Otto Steinert.

N

Bien à vous,

Saint-Sulpice

Chicago des années 40 en couleur – Partie 5

Chicago des années 40 en couleur - Partie 5 dans Photographies du monde d'autrefois P04183

Emmett’s grocery and meat market – 14th & Sangamon. | at 14th & Sangamon - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04187 dans Photographies du monde d'autrefois

 Maxwell Street house between Morgan and Sangamon | Maxwell Street M Morgan to nr. Sang - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04185

Peddler’s Wagon at 14th & Morgan - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04189

 Pink barber shop – 1042 Maxwell Street | 1042 Maxwell - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

P04200

 Proud negro lad poses fro his portrait at 1355 So. Morgan- 18 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

P04197

Canal Street – about 3041 Chicago - 18 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

P04207

 Row – front brick houses So. Throop at Adams Chicago - 18 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04208

Cyril Hotel 36th and Ellis - Chicago - 26 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04215

 Maxwell Street store 1000 – corner of Morgan – Chicago - 1 Mars 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04210

People live in these 710 – 712 West 14 Place - Chicago - 1 Mars 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04211

728 West 14 Place – Chicago - 1 Mars 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

 

 

Histoire de Chicago

.

la fin du XVIIe siècle, de nombreuses tribus indiennes vivent dans la région, la plus importante étant celle des Potawatomis. En 1673, les Indiens guident les Canadiens Louis Jolliet et Jacques Marquette jusqu’au lac Michigan en remontant la Chicago River. Après la guerre de l’Indépendance américaine, les états-Unis se tournent vers l’Ouest. Dans la région, le gouvernement choisit Chicago, en raison de sa position sur le lac Michigan, pour y établir une présence permanente. Fort Dearborn, sur la rive sud de la Chicago River, voit le jour en 1803.

En 1848, l’Illinois & Michigan Canal s’ouvre à la circulation. Il relie les grands lacs à la Chicago River et, de ce fait, au Mississippi et à la Nouvelle-Orléans. Le Chicago Board of Trade, l’une des grandes institutions financières de la ville, se charge du commerce des céréales, désormais acheminées vers les marchés de la côte est par le canal.

Les ouvriers qui ont bâti le canal s’attellent à la construction du chemin de fer. En 1850, le premier tronçon relie Chicago et Galena, dans l’Ouest de l’Illinois. La ville devient bientôt la plaque tournante du trafic ferroviaire américain.

La guerre civile profite à la ville, comme aux autres villes du Nord. La production d’acier et de machines-outils se développe. En 1865, l’Union Stockyards, regroupant les différents abattoirs de la ville, ouvre ses portes. Le réseau ferroviaire dont dispose Chicago et la mise au point de wagons réfrigérés permettant l’expédition de la viande à New York assurent le développement de ce secteur. Au début du XXe siècle, Chicago compte 2 millions d’habitants.

La Prohibition, décrétée en 1920, qui interdit la consommation d’alcool, trouve peu de soutien à Chicago où les nombreux immigrés allemands et irlandais ne sont pas prêts à renoncer à leur verre de bière. La pègre locale, sous la conduite du gangster Al Capone, réalise des fortunes grâce à la vente d’alcool en contrebande et vaut à la ville une réputation sulfureuse.

En 1933, Ed Kelly est élu maire. Il renforce le Parti démocrate dans la ville et met sur pied la légendaire « machine » qui va contrôler la politique locale pendant le demi-siècle à venir. Les politiciens distribuent des milliers d’emplois municipaux à ceux qui ne comptent pas leurs efforts pour que leurs bienfaiteurs soient réélus. La « machine » tourne à plein régime après l’élection de Richard J. Daley en 1955. Celui-ci est réélu maire cinq fois et décède en 1976 alors qu’il est encore en fonction. Aucun maire avant lui n’aura si bien maîtrisé les rouages d’une machine électorale et dominé la ville comme il l’a fait.

En 1971, le dernier abattoir de Chicago ferme ses portes. Usines et aciéries ont déjà quitté la ville pour la banlieue ou pour le Sud des états-Unis, où les taxes et la main-d’ouvre sont moins coûteuses. Une décennie de crise économique sape la base industrielle de la ville. En 1974, dans le quartier du Loop, Sears Tower, le gratte-ciel alors le plus haut du monde, amorce la création de milliers d’emplois dans la finance, les professions libérales et d’autres branches tertiaires. Un an plus tard, le centre commercial de Water Tower Place, dans le centre-ville, ouvre ses portes. L’environnement urbain est devenu attractif en soi.

A l’automne 1982, l’afro-américain Harold Washington est élu maire de Chicago. Les troubles politiques et sociaux qui agitent la ville jusqu’en 1987 ont des relents racistes, mais le refus de la vieille garde démocrate de céder tout pouvoir au maire réformiste est à l’origine des problèmes. Lorsque Washington disparaît en 1987, le vent a tourné et son équipe commence à prendre goût au système qu’elle a naguère combattu.

Richard M. Daley, le fils de Richard J. Daley, est élu maire de la ville en 1989. A l’image de son père, il possède un redoutable sens de la politique locale, tout en faisant preuve d’une aptitude plus grande à rassembler et d’orientations plus éclairées. Les parcs de la ville sont aujourd’hui plus propres et plus sûrs qu’avant, et les écoles – jusqu’à peu les pires du pays – sont en nette amélioration. Une nouvelle génération de professionnels découvre les joies de la vie urbaine, qui se révèle dans une scène sociale et culturelle trépidante. Des milliards de dollars ont été investis dans les différents quartiers de la ville et grâce à son économie diversifiée, Chicago a mieux su faire face à la récession économique des années 90 que d’autres villes américaines.

 .

Bien à vous,

Saint-Sulpice

.

 

Voir aussi:

.

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 1. 

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 2.

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 3.

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 4.

.

A regarder:

.

Image de prévisualisation YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

Charles Marville – Partie 2

Charles Marville - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes CMA02_01

Rue Saint-Julien le Pauvre (Vu de la Rue Galande) - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

N

CMA96_02 dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui

Rue de l’Evêque (Vu de la Rue des Frondeurs) - 1860~1870 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

N

CMA05_08

Carrefour du Puits-Certain - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

N

CMA05_02

Rue de la Harpe (Partie Sud) - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

N

CMA05_03

Rue de la Parcheminerie - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

N

452px-Marville-Prison_de_la_Sante2

Prison de la Santé - non daté - Crédit photo: © Charles Marville  & Metropolitan Museum of Art

N

Rivière « La Bièvre » - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville & Metropolitan Museum of Art

N

800px-Marville_Tanneries_Bievre

Tanneries sur la Bièvre - non daté - Crédit photo: © Charles Marville & Scan Photographie

N

Arts & Métiers - 1877 - Crédit photo: © Charles Marville & Metropolitan Museum of Art~Alfred Stieglitz society gifts

N

Rue de Constantine - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville  & Metropolitan Museum of Art

 

N

Biographie de Charles Marville

N

180px-Marville-Autoportrait-1861

N

Charles Marville (18 juillet 1816 – ca 1879) est un photographe français du XIXe siècle, principalement connu pour ses photos de Paris.

Charles Marville débute comme peintre-graveur. On trouve quelques-uns de ses dessins dans La Seine et ses bords de Charles Nodier (1836) et dans Paul et Virginie de Bernardin de Saint-Pierre (édition de 1838).

Il publie ses premières photographies d’architecture chez Blanquart-Évrard à partir de 1851. En 1853, il illustre l’album Sur les bords du Rhin puis les séries Architecture et sculpture de l’Art religieux (1853-1854). Il se signale comme « Photographe du musée impérial du Louvre ». Il collabore également aux grands chantiers de restauration de cet époque, menés par les architectes Viollet-le-Duc, Abadie ou le sculpteur Millet. Il prend ainsi en photos la Sainte-Chapelle, Notre-Dame ou d’autres cathédrales de France.

En 1862, il est « Photographe de la Ville de Paris ». Il photographie alors le nouveau mobilier urbain et les nouveaux aménagements de la ville comme le bois de Boulogne. Il publie en 1865 l’Album du Vieux-Paris, commande du service des Travaux historiques qui vient d’être créé. Cet album rassemble des vues des vieilles rues de Paris avant leur destruction lors des transformations de Paris sous le Second Empire. Il photographie ainsi le percement de l’avenue de l’Opéra à la fin des années 1870.

On ne connaît pas précisément la date de sa mort, supposée en 1879, année où son atelier est racheté par le photographe Armand Guérinet.

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris conservent les négatifs des photos de l’Album du Vieux Paris.

N

Bien à vous,

Saint-Sulpice

N

Voir aussi:

N

- Charles Marville – Partie 1.

N

A voir:

N

Image de prévisualisation YouTube

N

A lire aussi:

N

513NOIc19gL._SL500_AA240_

N

En 1860 Haussmann créait la « commission historique de paris ». C’est elle qui chargea Charles Marville de photographier, en 1865, les rues appelées à disparaître, puis, en 1877, les avenues nouvelles. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. « Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd’hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l’Europe, » écrira-t-il à son préfet. Les photos de Marville qui figent l’avant et l’après Haussmann sont non seulement d’une grande beauté, mais aussi d’une importance capitale: elles racontent la plus grande mutation qu’une ville ait jamais connue.

N

- Charles Marville, Paris photographié au temps d’Haussmann par Patrice de Moncan et Clémence Maillard aux éditions du Mécène – 175 pages - 45€

Chicago des années 40 en couleur – Partie 4

Chicago des années 40 en couleur - Partie 4 dans Photographies du monde d'autrefois P03460

 University Club of Chicago- 30 Août 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P03497 dans Photographies du monde d'autrefois

Hawthorn Appartments – East 33rd Place at Rhodes Avenue – Chicago - 25 Septembre 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P03542

Fine Arts Building Of Columbian Exposition - Chicago - 3 Novembre 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P03776

Corner of Willow and North Park Streets -1891 house – Chicago - 31 Juillet 1947 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P03998

20 N. Wacker Dr. Building Chicago Civic Opera from Monroe Street bridge - 30 Juin 1948 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P03999

  North up Chicago river from Monroe Street - 30 Juin 1948 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

P04092

Along Skid row – 505/7 North Clark Chicago - 14 Septembre 1948 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

P04091

No. Mich. Towers through leaves of new State Street bridge – Chicago - 14 Septembre 1948 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04151  

Wrigley Buildings. Seen from Mich. And So. Water. Noon - Chicago - 17 Novembre 1948 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

N

 P04182

West 14th Street near Sangamon Street - Chicago - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

 

 

Histoire de Chicago

.

la fin du XVIIe siècle, de nombreuses tribus indiennes vivent dans la région, la plus importante étant celle des Potawatomis. En 1673, les Indiens guident les Canadiens Louis Jolliet et Jacques Marquette jusqu’au lac Michigan en remontant la Chicago River. Après la guerre de l’Indépendance américaine, les états-Unis se tournent vers l’Ouest. Dans la région, le gouvernement choisit Chicago, en raison de sa position sur le lac Michigan, pour y établir une présence permanente. Fort Dearborn, sur la rive sud de la Chicago River, voit le jour en 1803.

En 1848, l’Illinois & Michigan Canal s’ouvre à la circulation. Il relie les grands lacs à la Chicago River et, de ce fait, au Mississippi et à la Nouvelle-Orléans. Le Chicago Board of Trade, l’une des grandes institutions financières de la ville, se charge du commerce des céréales, désormais acheminées vers les marchés de la côte est par le canal.

Les ouvriers qui ont bâti le canal s’attellent à la construction du chemin de fer. En 1850, le premier tronçon relie Chicago et Galena, dans l’Ouest de l’Illinois. La ville devient bientôt la plaque tournante du trafic ferroviaire américain.

La guerre civile profite à la ville, comme aux autres villes du Nord. La production d’acier et de machines-outils se développe. En 1865, l’Union Stockyards, regroupant les différents abattoirs de la ville, ouvre ses portes. Le réseau ferroviaire dont dispose Chicago et la mise au point de wagons réfrigérés permettant l’expédition de la viande à New York assurent le développement de ce secteur. Au début du XXe siècle, Chicago compte 2 millions d’habitants.

La Prohibition, décrétée en 1920, qui interdit la consommation d’alcool, trouve peu de soutien à Chicago où les nombreux immigrés allemands et irlandais ne sont pas prêts à renoncer à leur verre de bière. La pègre locale, sous la conduite du gangster Al Capone, réalise des fortunes grâce à la vente d’alcool en contrebande et vaut à la ville une réputation sulfureuse.

En 1933, Ed Kelly est élu maire. Il renforce le Parti démocrate dans la ville et met sur pied la légendaire « machine » qui va contrôler la politique locale pendant le demi-siècle à venir. Les politiciens distribuent des milliers d’emplois municipaux à ceux qui ne comptent pas leurs efforts pour que leurs bienfaiteurs soient réélus. La « machine » tourne à plein régime après l’élection de Richard J. Daley en 1955. Celui-ci est réélu maire cinq fois et décède en 1976 alors qu’il est encore en fonction. Aucun maire avant lui n’aura si bien maîtrisé les rouages d’une machine électorale et dominé la ville comme il l’a fait.

En 1971, le dernier abattoir de Chicago ferme ses portes. Usines et aciéries ont déjà quitté la ville pour la banlieue ou pour le Sud des états-Unis, où les taxes et la main-d’ouvre sont moins coûteuses. Une décennie de crise économique sape la base industrielle de la ville. En 1974, dans le quartier du Loop, Sears Tower, le gratte-ciel alors le plus haut du monde, amorce la création de milliers d’emplois dans la finance, les professions libérales et d’autres branches tertiaires. Un an plus tard, le centre commercial de Water Tower Place, dans le centre-ville, ouvre ses portes. L’environnement urbain est devenu attractif en soi.

A l’automne 1982, l’afro-américain Harold Washington est élu maire de Chicago. Les troubles politiques et sociaux qui agitent la ville jusqu’en 1987 ont des relents racistes, mais le refus de la vieille garde démocrate de céder tout pouvoir au maire réformiste est à l’origine des problèmes. Lorsque Washington disparaît en 1987, le vent a tourné et son équipe commence à prendre goût au système qu’elle a naguère combattu.

Richard M. Daley, le fils de Richard J. Daley, est élu maire de la ville en 1989. A l’image de son père, il possède un redoutable sens de la politique locale, tout en faisant preuve d’une aptitude plus grande à rassembler et d’orientations plus éclairées. Les parcs de la ville sont aujourd’hui plus propres et plus sûrs qu’avant, et les écoles – jusqu’à peu les pires du pays – sont en nette amélioration. Une nouvelle génération de professionnels découvre les joies de la vie urbaine, qui se révèle dans une scène sociale et culturelle trépidante. Des milliards de dollars ont été investis dans les différents quartiers de la ville et grâce à son économie diversifiée, Chicago a mieux su faire face à la récession économique des années 90 que d’autres villes américaines.

 .

Bien à vous,

Saint-Sulpice

.

 

Voir aussi:

.

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 1. 

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 2.

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 3.

.

A regarder:

.

Image de prévisualisation YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

12345...9

Photos Passion |
stella-x-hudgens |
laeticia972et77 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Captures d'écrans de la gui...
| harleyquinn
| Snow et rando en montagne