Louis-Emile Durandelle – La construction de la Tour Eiffel

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Visite sur le chantier  - 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Février 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Mai 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, première plate-forme – 16 Juin 1888 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, sous la première plate-forme – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Pause déjeuner – - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Septembre 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine publi

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Décembre 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel jusqu’au troisième étage - 4 Mars 1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel achevée – 31 Mars  1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel achevée – 31 Mars  1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Sans titre – 1889 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, Gustave Eiffel et son équipe d’ingénieurs - 1889 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

 

 

Biographie d’Emile-Louis Durandelle

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Louis-Emile Durandelle nait à Verdun en 1839. Associé à Hyacinthe César Delmaet (1828-1862), Louis-Emile Durandelle poursuit son activité de photographe avec la femme de ce dernier, Clémence Jacob, qu’il ne tarde pas à épouser. En 1868, ils se présentent comme  » Photographes du Nouvel Opéra « . De 1865 à 1872, Durandelle suit toutes les phases de cette construction et photographie aussi les éléments décoratifs. Son œuvre s’organise autour de plusieurs reportages documentant les grands chantiers de cette seconde moitié du XIXe siècle : la construction du nouvel Hôtel-Dieu en 1868, de l’église du Sacré-Cœur de 1877 à 1890, de la tour Eiffel entre 1887 et 1889, la restauration du Mont-Saint-Michel sous la direction de Corroyer, architecte des Monuments historiques chargé de ce chantier de 1874 à 1889, les fouilles du Louvre entre 1882 et 1884. Tous ces motifs imposent des compositions d’une grande rigueur formelle et Durandelle réussit des photographies tout à fait neuves qui anticipent sur la vision constructiviste de l’après-guerre. Devenu veuf en 1890, Durandelle abandonne la photographie et cède son atelier à son assistant Paul-Joseph-Albert Chevojon pour décéder à Bois-Colombes en 1917.

 

La construction de la Tour Eiffel

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Le montage des piles commence le 1 juillet 1887 pour s’achever vingt-et-un mois plus tard. Tous les élément sont préparés à l’usine de Levallois-Perret à côté de Paris, siège de l’entreprise Eiffel. Chacune des 18 000 pièces de la tour est dessinée et calculée avant d’être tracée au dixième de millimètre et assemblée par éléments de cinq mètres environ. Sur le site, entre 150 et 300 ouvriers, encadrés par une équipe de vétérans des grands viaducs métalliques, s’occupent du montage de ce gigantesque mécano.

Toutes les pièces métalliques de la tour sont fixés par des rivets, un mode de construction bien rôdé à l’époque de la construction de la tour. Les assemblages sont d’abord réalisés sur place à l’aide de boulons provisoires, remplacés au fur et à mesure par des rivets posés à chaud. En se refroidissant, ils se contractent, ce qui assure la serrage des pièces les unes avec les autres. il faut une équipe de quatre hommes pour poser un rivet: un pour le chauffer, un pour le tenir en place, un pour former la tête et un dernier pour achever l’écrasement à coups de masse. Un tiers seulement des 2 500 000 rivets que comprend la tour ont été directement posés sur le site.

Les piles reposent sur des fondations en béton installées a quelques mètres sous le niveau du sol sur une couche de gravier compact. Chaque arête métallique dispose de son propre massif, lié aux autres par des murs, sur lequel elle exerce une pression de 3 à 4 kilos par centimètre carré. Côté Seine, on a employé des caissons métalliques étanches, où l’injection d’air comprimé, permettait aux ouvriers de travailler sous le niveau de l’eau.

La tour est montée à l’aide d’échafaudages en bois et de petites grues à vapeur fixées sur la tour elle-même. Le montage du premier étage est réalisé à l’aide de douze échafaudages en bois de trente mètres de hauteur puis de quatre grands échafaudages de quarante cinq mètres. Des « boîtes à sable » et des vérins hydrauliques, remplacés après usage par des cales fixes, permettent de régler la position de la charpente métallique au millimètre près. La jonction des grandes poutres du premier est ainsi réalisée le 7 décembre 1887. Les pièces sont issues par des grandes grues à vapeur qui grimpent en même temps que la tour, en utilisant les glissières prévues pour les ascenseurs.

Il n’a fallu que cinq mois pour construire les fondations et vingt et un mois pour réaliser le montage de la partie métallique de la tour. C’est une vitesse record si l’on songe aux moyens rudimentaires de l’époque. Le montage de la tour est une merveille de précision, comme s’accordent à le reconnaître, tous les chroniqueurs de l’époque. Commencé en janvier 1887, le chantier s’achève le 31 mars 1889. Gustave Eiffel est décoré de la légion d’honneur sur l’étroite plate-forme du sommet. Source texte – Tour Eiffel.fr

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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- Louis-Emile Durandelle – La Gare Saint-Lazare.

  

Gabriel Loppé – Partie 3

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Quai de la Seine, les bateaux, la Samaritaine, la belle Jardinière… – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Gare d’Orsay la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Illuminations de la Tour-Eiffel lors de l’exposition Universelle – 1900 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Le petit bras de la Seine au crépuscule en hiver – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Le Pont-Neuf, la Samaritaine, la Belle Jardinière – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Pont de Solférino au soleil couchant – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Scène familiale, les bulles de savon - 1891 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Les amusements sur la terrasse, Embrun – Avril 1891 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Londres, au bord de la Tamise – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Londres, la Tamise la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

 

 

 

 

Biographie de Gabriel Loppé

 

 Gabriel Loppé fut un photographe de génie ( Né en 1825 ). Certains de ses clichés sont passés à la postérité, comme cette Tour Eiffel en construction frappée par un éclair, présentée au musée d’Orsay. Ses enfants et petits-enfants, qui coururent la montagne dès leur plus jeune âge, lui ont souvent servi de modèles. Leur bonheur envahissant l’image est en quelque sorte la signature de Loppé photographe. Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

Vraisemblablement influencé par le courant pictorialiste anglais du Linked Ring, Gabriel Loppé est un des premiers photographes avec Alfred Stieglitz à avoir réalisé des vues d’une ville, en l’occurrence Paris, à la lumière de l’éclairage urbain, qui précèdent de quelques années des vues nocturnes de ville prises par Stieglitz. Gabriel Loppé semble avoir été le premier à utiliser la technique instantanée pour prendre quantités de vues de Paris la nuit. Entre 1889 et 1900, il fixe les décors urbains aux lumières crépusculaires et nocturnes des becs de gaz, ou des enseignes lumineuses. La nouvelle Tour Eiffel est alors un sujet de prédilection, illuminée de guirlandes électriques ou saisie par les éclairs d’un orage en 1900. Avec ses nocturnes de ville Loppé expérimente une recherche qui sera au centre des préoccupations de nombreux photographes pictorialistes, comme Stieglitz ou Steichen et 30 ans plus tard de Brassaï.

Il fut aussi un peintre de talent et un alpiniste chevronné. Il s’éteignit en 1913 à l’aube de la grande guerre.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Gabriel Loppé – Partie 1.

- Gabriel Loppé – Partie 2.

A lire aussi:

 

 

Contemporain d’Edward Whymper, ami de Leslie Stephen et de James Eccles dont il a épousé la soeur, le peintre Gabriel Loppé a vécu l’âge d’or de l’alpinisme, celui de la conquête des sommets alpins à la fin du XIXe siècle. Envoûté par le monde quasi surnaturel de l’altitude, de la glace et du granit, en alpiniste aguerri, il a emporté son chevalet sur les sommets, là où aucun artiste n’avait imaginé peindre ni dessiner.
Paysagiste de la haute montagne, il se plaît à représenter une nature grandiose : les glaciers torturés, la dentelle minérale des arêtes, les couchers de soleil qui embrasent les cimes et abandonnent la vallée dans les ténèbres, les horizons hérissés d’aiguilles, l’écume des torrents… Peintre figuratif, il nousentraîne toutefois vers le rêve, la poésie.
Ses oeuvres ont conservé une originalité qui impressionne encore le spectateur d’aujourd’hui : toiles gigantesques, panoramas enflammés, cadrages serrés sur des crevasses béantes, transparences glaciales et flamboiements…
Loppé installa sa famille et son atelier à Chamonix. Sa clientèle était notamment celle de riches Anglais fascinés par les Alpes. Londres accueillit plusieurs de ses expositions, mais il exposa également pendant plus d’une décennie au prestigieux Salon officiel à Paris, ainsi qu’au Salon des Artistes français.
Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

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- Gabriel Loppé, Peintre, photographe & alpiniste par Marie-Noël Borgeaud aux éditions Glénat – 39€

Louis-Emile Durandelle – La Gare Saint-Lazare

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Cour de Rome, escalier en bois, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Groupe d’Auteuil et rue de Rome, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Grande salle des pas perdus de la Banlieue, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Départ de Normandie, salles des bagages, escalier des salles d’attente, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, angle de gauche, écuries,  Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, angle de droite, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Hémicycle de Saint-Germain, départ, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Passage entre la cour Bori et la cour Saint-Germain, les écuries, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Escalier de sortie et monte-charge de la banlieue, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Salle du conseil d’administration ( dernière séance le 27 Octobre 1887 ), Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Rome, escalier en bois, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Sans titre, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Rue Saint-Lazare entre la cour Saint-Germain et la cour de Rome, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

 

 

 

 

Biographie d’Emile-Louis Durandelle

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Louis-Emile Durandelle nait à Verdun en 1839. Associé à Hyacinthe César Delmaet (1828-1862), Louis-Emile Durandelle poursuit son activité de photographe avec la femme de ce dernier, Clémence Jacob, qu’il ne tarde pas à épouser. En 1868, ils se présentent comme  » Photographes du Nouvel Opéra « . De 1865 à 1872, Durandelle suit toutes les phases de cette construction et photographie aussi les éléments décoratifs. Son œuvre s’organise autour de plusieurs reportages documentant les grands chantiers de cette seconde moitié du XIXe siècle : la construction du nouvel Hôtel-Dieu en 1868, de l’église du Sacré-Cœur de 1877 à 1890, de la tour Eiffel entre 1887 et 1889, la restauration du Mont-Saint-Michel sous la direction de Corroyer, architecte des Monuments historiques chargé de ce chantier de 1874 à 1889, les fouilles du Louvre entre 1882 et 1884. Tous ces motifs imposent des compositions d’une grande rigueur formelle et Durandelle réussit des photographies tout à fait neuves qui anticipent sur la vision constructiviste de l’après-guerre. Devenu veuf en 1890, Durandelle abandonne la photographie et cède son atelier à son assistant Paul-Joseph-Albert Chevojon pour décéder à Bois-Colombes en 1917.

 

Histoire de la Gare Saint-Lazare

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L’histoire de la gare Saint-Lazare commence en 1837 avec l’ouverture du chemin de fer de Paris à Saint-Germain. À cette époque, on édifie une gare provisoire en bois, l’« embarcadère de l’Ouest », sur la place de l’Europe, au débouché du tunnel des Batignolles, à l’emplacement de l’ancien parc Tivoli. La ligne dessert alors pour les voyageurs les gares actuelles de Pont-Cardinet, Clichy – Levallois, Asnières, La Garenne-Colombes, Nanterre – Ville et Le Vésinet – Le Pecq.

En 1841, une seconde gare provisoire, en maçonnerie couverte d’un enduit jaune, est édifiée rue de Stockholm, juste devant la place de l’Europe selon les plans de l’architecte Alfred Armand. Le bâtiment est construit à cheval sur les voies, à l’embouchure du tunnel de l’Europe. Deux rampes découvertes donnent accès aux quais. L’intention des frères Pereire, promoteurs de ce chemin de fer, est de prolonger la ligne vers le centre de Paris jusqu’à la rue Tronchet qui mène à l’église de la Madeleine. Mais devant l’opposition de la municipalité et des propriétaires concernés, ce projet est abandonné en 1841.

La troisième gare est construite par l’architecte Alfred Armand et l’ingénieur Eugène Flachat sur le site actuel, rue Saint-Lazare, dont elle prend le nom. Les travaux s’échelonnent sur une longue période de 1842 1853.

En 1867, devenue la plus importante de Paris, avec vingt-cinq millions de voyageurs par an, la gare Saint-Lazare reçoit de telles extensions que l’on peut parler d’une quatrième gare, inaugurée d’ailleurs le 2 juin, à l’occasion de l’exposition universelle, par Napoléon III accompagné de l’empereur d’Autriche et du tsar de Russie. La même année, le tunnel de l’Europe est supprimé et remplacé par un pont métallique en forme de « X », reconstruit plus tard en béton, en 1931.

De 1885 à 1889, un important agrandissement donne à la gare Saint-Lazare sa physionomie actuelle. Les travaux sont menés par l’architecte Juste Lisch pour le compte de la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest à l’occasion de l’exposition universelle. C’est à cette époque qu’est construit l’hôtel Terminus, juste devant la façade principale de la gare à laquelle il est relié par une passerelle couverte (désaffectée). Le Café Terminus sera la cible d’un attentat anarchiste le 12 février 1894 fomenté par Émile Henry qui sera rapidement arrêté par la suite. Restaurée en 1936, la gare présente toujours, côté cour de Rome, son bel escalier double auquel on a ajouté un escalier mécanique. En 1907, un projet de gare souterraine dédiée aux trains banlieue est mis à l’étude, mais il demeure sans suite.

En 1972, la ligne de Saint-Germain-en-Laye, intégrée à la ligne A du RER est transférée à la RATP et aboutit à la nouvelle gare souterraine de la rue Auber dans le quartier de l’Opéra, située à environ 500 mètres au sud-est. La gare Saint-Lazare perd alors sa ligne historique et un important flux de voyageurs. Ce détournement augmente encore avec le raccordement de la ligne de Cergy, ouverte en mars 1979, au RER A le 29 mai 1988, suivie par la ligne de Poissy en 1989.

De nos jours, la gare Saint-Lazare dispose de 27 voies à quai et est en correspondance avec plusieurs lignes de transport urbain (métro, bus et RER).

La SNCF a engagé un plan d’envergure baptisé Demain Saint Lazare pour rénover la gare d’ici à 2011 dans la cadre du programme Gares en mouvement représentant 123 millions d’euros d’investissements. Alors que le premier coup de pioche a été donné le 17 novembre 2003, les façades ont déjà bénéficié d’un toilettage en 2002. La salle transversale au rez-de-chaussée est en cours de rénovation pour intégrer des commerces supplémentaires (10 000 m² contre 6 000 auparavant) et des escaliers roulants facilitant l’accès à la gare souterraine entre 2005 et 2010. Le parvis de la gare a été réaménagé début 2009, la cour du Havre devenant piétonne et la cour de Rome recevant une seconde station de taxis.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

Louis-Emile Durandelle – La construction de la Tour Eiffel.

Gabriel Loppé – Partie 2

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Pont-Neuf, La Samaritaine, la belle Jardinière, la nuit - n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Quai de la Seine, péniche, Pont-Neuf – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris au clair de lune, vue des grands magasins – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Vue du ciel au dessus de Paris – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Quai du Pont-Neuf , statue Henri IV, La Belle Jardinière - n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Cheminées, nuages, vue de Paris – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Entre Londres et Liverpool, train roulant à 85 km heure – 1890 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Vue des quais de la Tamise à Londres – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Londres, Waterloo Bridge – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Biographie de Gabriel Loppé

 

 Gabriel Loppé fut un photographe de génie ( Né en 1825 ). Certains de ses clichés sont passés à la postérité, comme cette Tour Eiffel en construction frappée par un éclair, présentée au musée d’Orsay. Ses enfants et petits-enfants, qui coururent la montagne dès leur plus jeune âge, lui ont souvent servi de modèles. Leur bonheur envahissant l’image est en quelque sorte la signature de Loppé photographe. Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

Vraisemblablement influencé par le courant pictorialiste anglais du Linked Ring, Gabriel Loppé est un des premiers photographes avec Alfred Stieglitz à avoir réalisé des vues d’une ville, en l’occurrence Paris, à la lumière de l’éclairage urbain, qui précèdent de quelques années des vues nocturnes de ville prises par Stieglitz. Gabriel Loppé semble avoir été le premier à utiliser la technique instantanée pour prendre quantités de vues de Paris la nuit. Entre 1889 et 1900, il fixe les décors urbains aux lumières crépusculaires et nocturnes des becs de gaz, ou des enseignes lumineuses. La nouvelle Tour Eiffel est alors un sujet de prédilection, illuminée de guirlandes électriques ou saisie par les éclairs d’un orage en 1900. Avec ses nocturnes de ville Loppé expérimente une recherche qui sera au centre des préoccupations de nombreux photographes pictorialistes, comme Stieglitz ou Steichen et 30 ans plus tard de Brassaï.

Il fut aussi un peintre de talent et un alpiniste chevronné. Il s’éteignit en 1913 à l’aube de la grande guerre.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Gabriel Loppé – Partie 1.

 

A lire aussi:

 

Contemporain d’Edward Whymper, ami de Leslie Stephen et de James Eccles dont il a épousé la soeur, le peintre Gabriel Loppé a vécu l’âge d’or de l’alpinisme, celui de la conquête des sommets alpins à la fin du XIXe siècle. Envoûté par le monde quasi surnaturel de l’altitude, de la glace et du granit, en alpiniste aguerri, il a emporté son chevalet sur les sommets, là où aucun artiste n’avait imaginé peindre ni dessiner.
Paysagiste de la haute montagne, il se plaît à représenter une nature grandiose : les glaciers torturés, la dentelle minérale des arêtes, les couchers de soleil qui embrasent les cimes et abandonnent la vallée dans les ténèbres, les horizons hérissés d’aiguilles, l’écume des torrents… Peintre figuratif, il nousentraîne toutefois vers le rêve, la poésie.
Ses oeuvres ont conservé une originalité qui impressionne encore le spectateur d’aujourd’hui : toiles gigantesques, panoramas enflammés, cadrages serrés sur des crevasses béantes, transparences glaciales et flamboiements…
Loppé installa sa famille et son atelier à Chamonix. Sa clientèle était notamment celle de riches Anglais fascinés par les Alpes. Londres accueillit plusieurs de ses expositions, mais il exposa également pendant plus d’une décennie au prestigieux Salon officiel à Paris, ainsi qu’au Salon des Artistes français.
Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

- Gabriel Loppé, Peintre, photographe & alpiniste par Marie-Noël Borgeaud aux éditions Glénat – 39€

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