Fête de la Musique 2008 – Paris 5ème arrondissement

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PARIS 5eme

Arènes de Lutèce, rue de Navarre, Métro Place Monge

10h30 – 11h30 chorales
Spectacle musical : Sept cent élèves des écoles élémentaires parisiennes et leurs professeurs célèbrent le 400ème anniversaire de la fondation de Québec.

Fête de la Musique 2008 - Paris 5ème arrondissement dans Evenementiel sep2

Bibliothèque Buffon, 15 bis rue Buffon, Métro Gare d’Austerlitz

11h00 – 17h00 genres musicaux multiples
Scène Ouverte : Scène ouverte.

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Angle des rues de la Bucherie et St Julien le Pauvre, Métro Maubert – Mutualité, Cluny – La Sorbonne

14h00 musiques rock
Thor Se Poile : Chansons françaises festives et humoristiques.

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Ecole Sainte Geneviève, 65 rue du Cardinal Lemoine, Métro Cardinal Lemoine, Jussieu

14h00 – 17h00 musique classique
Cordes en fête : 5 à 6 instrumentistes à cordes (violoniste, altiste, violoncelliste) de renommée internationale viennent jouer en solo, dans l’ancien collège des Ecossais, un programme de leur choix.

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Hall de l’Hôpital La Collégiale, 33 rue du Fer à Moulin, Métro Gobelins

15h00 – 16h00 genres musicaux multiples
Musique à l’hôpital : 15h : élèves des conservatoires de St Germain en Laye et du 5e arrondissement de Paris, dirigés par Cédric Boyer (Mozart, Tchaïkovski, Chopin, Beethoven).

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Parvis de la paroisse St Etienne du Mont, 1 place Sainte Geneviève, Métro Cardinal Lemoine

15h00 – 23h00 musiques rock
Live Abba Even : Rock chrétien.

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Café El Sur, 35 boulevard St Germain, Métro Maubert Mutualité

16h00 – 01h00 genres musicaux multiples
El Sur fte la musique : 16h : folklore argentin, 23h : rock mŽlodieux.

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Angle des rues des Boulangers et Monge, Métro Cardinal Lemoine

16h00 – 02h00 musiques rock
Humphrey’s Friend Festival : 16h : Vacum (rock), 16h45 : Dread of Night (heavy metal), 17h30 : Endensends (heavy metal), 18h30 : Third Eye (heavy rock), 19h30 : Angalys (punk rock), 20h45 : Dustbowl (heavy cold rock), 22h : Nedra (rock), 23h15 : Syllia (reprises rock), 0h15 : Sin & Death (death metal).

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Musée de Cluny – Musée national du Moyen-Age, 6 place Paul Painlevé, Métro Cluny-La Sorbonne

16h00 – 17h00 musiques du monde . traditionnelles
Chants d’amour des cavaliers mystiques : En lien avec l’exposition Reflets d’or – D’Orient en Occident, la céramique lustrée IXe-XVe siècle. Invitation à un voyage en Perse médiévale dans le tournoiement de la danse soufie, accompagnée de pièces instrumentales, de chants et de poésies des grands poètes persans du XIe au XIVe siècle : Omar Khayyâm, Sa’adi, Mawlânâ Rûmî, Hafez. Par l’ensemble Badila avec Bastien Lagatta (France, direction artistique, percussions), Ava Farhang (Iran, danse soufie persane), Sardar Mohamadjani (Iran, tar, oud, chant et poésie), Javid Yahyazadeh (Iran, ney, lalevah, chant et poésie).

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Devant le pub Le Contre Escarpe, Place de la Contrescarpe, Métro Place Monge

16h30 – 02h00 musiques rock
Faut que ça Fuse !! : 18h : The Fuse (reprises pop rock métal), 19h30 : Mike Revolta (compos rock métal), 20h30 : Sharkbilly (compos rock métal), 22h30 : Fuse, 0h : Mike Revolta, 1h : Sharkbilly.

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En face de l’hôtel du Parc St Séverin, 22 rue de la Parcheminerie, Métro Cluny – La Sorbonne

17h00 – 01h00 musiques rock
The Clones : Reprises et compositions de The Clones.

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Parvis Eglise Saint Séverin, 3 rue des Prêtres St Séverin, Métro Saint Michel, Cluny-La-Sorbonne

17h00 – 18h00 chorales
Tout feu, tout flamme : Du buisson ardent à la flamme olympique, de l’Esprit Saint au feu de la St Jean, de la déclaration de flamme, à l’incendie du château de Mme la marquise… Concert de chorale avec une approche multiple, polyglotte, piochant dans de grandes variétés de répertoires (Verdi, Bizet, Mendelssohn, St François d’Assise, etc.).

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Angle des rues des Ecoles et de Poissy, Métro Cardinal Lemoine

18h00 – 02h00 musiques rock
Kébab Métal : 17h30 : S Project (hard rock), 19h : Hevius (heavy métal), 20h30 : Polaris (heavy métal), 22h : Niflheim (métal folk), 23h30 : Atomsk (steam punk).

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21 rue Daubenton, Métro Censier Daubenton

18h00 – 00h30 genres musicaux multiples
Le Foyer des Jeunes Travailleurs fête la musique : 18h : Opéra, musique classique, gospel et chants asiatiques, 20h : danses tektonik, coupé décalé, hip hop, r’n'b et blues soul funk par les jeunes du foyer, 22h : rock, ragga et reggae par les jeunes du foyer et des artistes invités.

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Angle boulevard St Michel et rue St Séverin, Métro Cluny-La Sorbonne

18h00 genres musicaux multiples
St Michel en fête : Rock progressif et jazz fusion.

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Angle des rues des Patriarches et du Père Teilhard de Chardin, Métro Censier-Daubenton

18h00 – 02h00 musiques rock
Calzone Babouch’ live ! : Calzone Babouch fait son show en live !

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Aux Trois Maillets, Angle rue St Jacques et rue Galande, Métro St Michel, Cluny

18h00 – 20h00 jazz tous styles
Les Papys Fous : Les Papys Fous jouent des classiques du Jazz de la Nouvelle Orléans. Attention, cette musique peut nuire à la morosité !!!

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Centre Culturel Italien, 4 rue des Prêtres Saint Séverin, Métro Cluny-La-Sorbonne

18h00 – 23h00 musiques du monde . traditionnelles
L’Italie en musique : 18h : Teo et Sandie Milena (pop rock italien), 19h : Cinemavolta (musique populaire italienne), 20h15 : Sono Solo Canzonette (chant traditionnel, chorale du Centre Culturel Italien dirigée par Paola Niggi), 21h30 : Profumo di Notte (rock italien).

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Devant le magasin Optic Maubert, 18 place Maubert, Métro Maubert Mutualité

18h00 musiques rock
No Vice : No Vice.

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Devant les locaux de la Délégation de la Polynésie Française, 28 boulevard Saint Germain, Métro Maubert Mutualité

18h00 – 02h00 musiques du monde . traditionnelles
Animations musicales Polynésiennes : La Délégation de la Polynésie Française propose un concert de percussions et guitares.

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Face au Salsa Rumba, 10 rue Boutebrie, Métro Cluny-La-Sorbonne

18h00 – 00h00 musiques du monde . traditionnelles
Animation Latino Salsa : 18h : Dj Juan Pablo el cuco de la Salsa, 20h : Manu Terreris (chansons latines), 22h : Salsa et Control.

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Le Soufflot Café, 16 rue Soufflot, Métro Cluny-La-Sorbonne

18h00 – 02h00 musiques rock
Toute la musique que j’aime : Le groupe Frogg joue des reprises et des morceaux originaux dans une ambiance rock’n roll.

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Place de la Sorbonne, Métro Cluny-la-Sorbonne

18h00 – 22h30 genres musicaux multiples
Shake ton Booty – MTV : Quatre artistes, l’animatrice China et le Dj Cut Killer entre chaque groupe.

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Place Valhubert, Boulevard de l’Hôpital, Métro Saint Marcel

18h00 – 00h00 reggae . ragga . zouk . afro
Concert place Valhubert : I Ality Hi-Fi suivi de Franxerox (Newskool).

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Rue du Sommerard, Métro Cluny-La-Sorbonne

18h00 musiques du monde . traditionnelles
Paris Dong Nam Poong : Musique folklorique coréenne.

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Théâtre de la Vieille Grille, 1 rue du Puit de l’Ermite, Métro Place Monge

18h00 – 01h00 genres musicaux multiples
Fête de la Musique à la Vieille Grille : Benjamon Chavrier et Elliot Muusses (duo tango), fanfare sud-américaine et chorale a cappella (chansons italiennes), Anahi Scharovsky et Fernando Albinarrate (airs d’opéra), Juan Ramos (chansons tango), le Théâtre à Bretelles et ses amis (fanfare française et musique yiddish), Jules Bourdeaux (chanson française).

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Angle rue Thouin et Blainville, Métro Place Monge

18h00 – 00h00 musiques rock
Rocking Paris : Zero + High Hopes.

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6 rue Descartes, Métro Cardinal Lemoine

18h00 – 00h00 musiques rock
Gosthly appearances in Paris : Lake Nowhere and the Weasels + guests (reprises et compositions pop rock).

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Oum Kalthoum Café, 4 square Vermenouze, Métro Censier Daubenton

18h00 – 00h00 musiques rock
Soirée pop, rock, folk : Stoh.

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Sur le parvis de l’Institut du Monde Arabe, 1 rue des Fossés St Bernard, Métro Jussieu

18h30 – 00h30 musiques du monde . traditionnelles
Dialogue des cultures : Cheb Hassen (bled-raï), Hanino (groove marocain), Ferhat Iguercha (kabyle moderne), Khaled Idriss (chansons d’Oum Kalsoum), Dj Malik.

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Devant l’enseigne Cybersandwich, 83 boulevard Saint Michel, Métro Luxembourg

19h00 musiques rock
Standards rock et jazz : Rock et jazz devant Cybersandwich.

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En face du 15 rue de l’Epée de Bois, Métro Censier

19h00 musiques rock
Le rock de la Mouff’ est de retour ! : Reprises de Led Zeppelin, Téléphone, Pink Floyd, U2, Coldplay, Fatals Picard, Police, Neil Young, Green Day, Incubus, Cabrel, Radiohead, Gallagher, Guns & Roses, etc…

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En face du Village Monge, 96 rue Monge, Métro Censier Daubenton

19h00 – 02h00 musiques rock
Pscicoband ans guest stars : 19h : The Required (rock), 20h30 : Dully (pop rock), 21h : Psicoband (punk rock), 23h : boeuf collectif, jam session rock.

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Le Relais de la Huchette, 14 rue de la Huchette, Métro Saint Michel

19h00 – 22h00 musiques du monde . traditionnelles
Indhira en concert : Compositions pop latino et piano-bar.

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Place de l’Estrapade, Métro Luxembourg

19h00 musiques rock
Rock métal place de l’Estrapade : Incarnation (métal mélodique) + PPNO (reprises rock) + guest.

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Place Jussieu, Métro Jussieu

19h00 – 00h00 musiques rock
Noise Surgery Métal Jussieu : 19h : Moonwrath, 20h : Holy Cross, 21h : Speed Science, 22h : Onirik, 23h : Overload.

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Salon de l’Hôpital La Collégiale, 33 rue du Fer à Moulin, Métro Gobelins

19h00 – 21h00 musique classique
Musique à l’hôpital : 19h : La Vie Romantique par Nicole Toulouse – Schnitzer et Isabelle Hénaff (piano et chant lyrique), 20 h : Annick Gobert (variétés françaises).

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12-14 rue Cujas, Métro Luxembourg

19h30 – 23h30 reggae . ragga . zouk . afro
Gospel Carribéen : Gospel classique carribéen présenté par un atelier de musiciens et choristes passionnés.

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Angle des rues de la Harpe et St Germain, Métro Cluny-La-Sorbonne

19h30 musiques rock
Soirée rock : Deux groupes de rock.

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Centre Culturel d’Egypte, 111 boulevard Saint Michel, Métro Cluny-la-Sorbonne

19h30 – 21h30 musiques du monde . traditionnelles
Marimba à l’égyptienne : Le groupe musical de l’Opéra du Caire, dont la star est Nisma, la plus grande soliste égyptienne de Marimba, présente un mélange de musique classique occidentale et de musique traditionnelle populaire égyptienne.

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Centre Culturel Irlandais, 5 rue des Irlandais, Métro Cardinal Lemoine

19h30 – 02h00 musiques du monde . traditionnelles
Karan Casey with the Vallely Brothers : Formation composée des trois frères Vallely, accompagnés par Karan Casey, une des plus belles voix irlandaises et de Paul Meehan, Trevor Hutchinson et Brian Morrissey.

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Angle des rues Cardinal Lemoine et des Ecoles, Métro Cardinal Lemoine

20h00 – 00h00 musiques rock
Rock : Quatre musiciens se défoulent pendant quatre heures.

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7 rue Soufflot, Métro Cluny-la-Sorbonne

20h00 – 21h30 jazz tous styles
Duty Free en concert : Jazz, reprises et compositions par le groupe Duty Free.

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97 rue Mouffetard, Métro Censier Daubenton

20h00 musiques rock
Battle à l’épée du bois : Quatre groupes : Systema, Snackecharmer, Pantscrack, Nobody.

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Devant l’église Saint Médard, Place Saint Médard, 141 rue Mouffetard, Métro Place Monge

20h00 – 00h30 musiques rock
HyperNova : Ce groupe de reprises rock écume les nuits parisiennes pour y distiller un cocktail musical à base de rock et de bonne humeur…

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Devant Tutti Sensi, 39 rue de la Harpe, Métro Cluny La Sorbonne

20h00 musiques rock
Rock atmosphérique : Soirée rock atmosphérique et chant féminin lyrique.

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En face des Caves du Panthéon, 174 rue Saint Jacques, Métro Luxembourg

20h00 – 22h30 chanson . variété
Jammin’ at Saint Jacques : Beni et les Roxies (variétés franco latino américaines, pop)

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Le River, 40 rue Descartes, Métro Luxembourg

20h00 – 00h00 musiques rock
Le River en fête : Chansons rock, rock progressif et chansons françaises.

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Le Sorbo, 60 rue des écoles, Métro Cluny-La Sorbonne

20h00 – 00h00 jazz tous styles
StanX : Jazz, funk, fusion énergique. Un mélange de Weather Report, Herbie Hancock et Stanley Clarke mais avec une grosse dose de funk par dessus.

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Mc Donald’s Austerlitz, 2 boulevard de l’hôpital, Métro Gare d’Austerlitz

20h00 – 23h00 musiques rock
Drunk Love : Soirée pop rock avec le groupe Drunk Love.

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Oum Kalthoum Café, 4 Square Vermenouze, Métro Censier Daubenton

20h00 – 02h00 musiques rock
Let’s rock the Nation : Kujak (pop rock et chanson française)

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Place Bernard Halpern, Métro Censier Daubenton

20h00 – 23h30 musiques rock
Concert punk-rock et métal : 20h : Les Endives Scalpées (punk rock festif), 22h : Brutal Deluxe (métal français éclairé).

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Place St Michel, Métro Saint Michel

20h00 – 00h00 musiques du monde . traditionnelles
Danse de Bamboo : Danse de bamboo-danse et chants traditionnels vietnamiens au profit de l’association Aide à l’Enfance du Vietnam, par les étudiants de l’Ecole des Mines, Polytechnique et les universités d’Ile de France.

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Amphithéâtre Guizot de la Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, Métro Cluny-La Sorbonne

20h30 – 22h00 non communiqué
Entre deux : Un voyage en poésie et en chanson à deux voix (Emilie Marsh et Matthias Vincenot), plus celle musicale du multi instrumentiste Etienne Champollion. Entre deux univers où il est question de rencontres, de croisements, de discordance des temps, de labyrinthes, de fleurs et de papillons. De vie, en réalité.

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Angle des rues de la Bûcherie et Frédéric Sauton, Métro Saint Michel

20h30 – 23h30 musiques rock
Perspective à St Michel : Perspective (rock progressif électro).

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Eglise Saint Séverin, 1 rue des Prêtres Saint Séverin, Métro Cluny-La Sorbonne

20h30 – 23h00 musique classique
Musique baroque à Saint Severin : Les disciples d’Euterpe proposent des airs d’opéra du 17ème au 19ème siècle, suivis d’une jeune formation de musique de chambre qui joue des airs baroques.

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47 quai de la Tournelle, Métro Maubert Mutualité

20h30 – 23h00 genres musicaux multiples
Quatuor de saxophone pour la fête de la musique : Le Quatuor de Saxophone reprend de grands airs d’Haendel, Scott Joplin, J. Albeniz, Eric Lochu, etc…

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Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, 1 rue Descartes, Métro Cardinal Lemoine

20h30 – 22h30 musique classique
Choeurs et orchestres dans un jardin : Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche accueille le COGE (Choeurs et Orchestres des Grandes Ecoles) dans son jardin pour un programme classique : La nuit sur le mont chauve de Moussorgski, la 7e Symphonie de Beethoven, la Symphonie fantastique de Berlioz.

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Le Descartes, 1 rue Thouin, Métro Cardinal Lemoine, Place Monge

21h00 – 02h00 musiques rock
5e rock tour : Jordanenko (folk pop) et Chaud Devant (rock blues).

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Cinéma Reflet Médicis, 3 rue Champollion, Métro Saint Michel

23h30 genres musicaux multiples
En la puta rue : Dans le cadre de la manifestation Espagnolas en París – Différent ! (19-22 juin 2008), concert avec Blanca Li, Miguel-Ange, Myriam Mezières, Eric Caravaca à la guitare et autres invités surprises.

 

Bonne fête de la musique,

Saint-Sulpice

Hommage à Willy Ronis

 Les gamins de Belleville – 1959 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Le Café de France – 1979 – Crédit Photo: © Willy Ronis

Hommage à Willy Ronis dans Photographie: Grands Photographes 782324

Les amoureux de la Bastille – Crédit Photo: © Willy Ronis

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« Je suis allé les voir, ils s’appelaient Riton et Marinette, et j’ai vu qu’ils avaient le poster encadré dans le café, qui se trouvait à l’angle de la rue du Faubourg-Saint-Antoine et de la rue des Tournelles. Ils m’ont accueilli cordialement. Ils n’étaient montés qu’une seule fois sur la colonne, ils s’en souvenaient parfaitement. Ils venaient de l’Aveyron et, à l’époque, ils n’avaient pas encore le bistrot. Ils ne l’ont eu que deux ou trois ans plus tard, alors qu’ils étaient mariés. Et le plus étonnant, c’est que sur la photo, dans la direction où ils regardent, on voit le coin de l’immeuble où se trouve le bistrot ! » Willy Ronis extrait de Virginie Chardin, « Paris et la photographie. Cent histoires extraordinaires, de 1839 à nos jours », Parigramme, 2003.

Front Populaire – 14 Juillet 1936 – Crédit Photo: © Willy Ronis

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J’étais joyeux d’assister à cette fête et d’en conserver des souvenirs. C’était une fête comme on n’en avait jamais connue jusque-là. Il y avait beaucoup de monde dans les rues, les gens se promenaient avec leurs enfants, moi je courais à droite et à gauche. J’ai pris le cortège luimême, avec la rangée des élus du Front populaire qui s’avançaient en tête avec, derrière, la foule et, se dressant au milieu, la colonne de la Bastille. Puis j’ai fait des à-côtés, dont cette petite fille, qui avait attiré mon attention, puisqu’elle portait son petit bonnet phrygien, et qu’elle tendait le poing. » Willy Ronis Citations extraites de l’émission “Le Front populaire, 1936. Willy Ronis”, série Les 100 photos du siècle, 6’ (production Capa Presse TV).

Crédit Photo: © Willy Ronis

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Le petit Parisien – 1952 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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« Pour cette photo, j’ai demandé au gamin de composer, j’ai pris trois clichés en tout, c’était très rare pour moi ».

 Grêve Chez Citroën – 1938 – Crédit Photo: © Willy Ronis

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Une photo prise en 1938 à l’usine Javel-Citroën, lors d’une grève.  » J’avais écarté cette photo, trop sombre. Elle est restée inconnue pendant 40 ans, et c’était la meilleure de la série… »

Le Caveau de la Huchette – 1957 – Crédit Photo: © Willy Ronis

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 Montmartre – Rue Muller – 1934 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Bois de Boulogne – 1954 – Crédit Photo: © Willy Ronis

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La Tour Eiffel – Crédit Photo: © Willy Ronis

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La Tour Eiffel – 2ième cliché – Crédit Photo: © Willy Ronis

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La péniche aux enfants, Paris – 1959 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Biographie de Willy Ronis

Willy Ronis

 

 

 

Willy Ronis est né en 1910, dans le 9e arrondissement de Paris. Sa mère, juive lituanienne, et son père, juif ukrainien, sont venus en France pour fuir les pogroms. Ils sont tous deux mélomanes, et elle est pianiste. Son père, ouvrier retoucheur dans un studio photo, ouvre son propre studio boulevard Voltaire. L’exposition s’ouvre sur un portrait agrandi de Willy bébé.Willy Ronis a 16 ans quand son père lui offre un appareil photo, un Kodak 6,5 x 11 cm. Sa première photo de Paris est une photo de la Tour Eiffel. Mais sa première vocation d’être musicien. Il rêve d’être compositeur. Il réalise quelques autoportraits. Sur l’un, il pose avec son Kodak, sur l’autre avec son violon.

Le jeune Willy commence des études de droit qui ne le passionnent pas. Quand il rentre du service militaire, en 1932, son père est malade et lui demande de l’aider ou même de le remplacer au studio. Mais ce qui l’intéresse, en photo, c’est l’extérieur, la rue. Il déteste le travail de studio, la photo d’identité, les mariages et les communions.

Willy Ronis travaille donc pendant quatre ans dans le studio de son père. En même temps, il commence à silloner les rues de Paris. Rue Muller, de nuit, il photographie le pavé luisant et une ligne de halos de réverbères (1934). Déjà, ce sont les gens simples qui l’intéressent, comme les clochards sous les ponts ( Sous le Petit Pont, 1934) ou des ouvriers la nuit, à la lumière d’un brasero. Très jeune il est sensible aux sujets sociaux. Il raocnte qu’il a été fortement impressionné quand il a entendu, dans un wagon de métro, un groupe d’ouvriers qui chantaient  » la jeune garde ».

Dès 1934, il photographie les manifestations ouvrières, la Fête de l’Humanité à Garches, le 20e anniversaire de la mort de Jean Jaurès, une manifestation au Mur des Fédérés.

1936, année du Front populaire, est une année charnière. En juin, son père meurt, le studio, en faillite, est abandonné à ses créanciers. Exit, donc, la photo de studio. Un mois plus tard, Willy Ronis est au défilé du 14 juillet à la Bastille. Il prend une petite fille, le poing levé, sur les épaules de son père. La photo paraît dans l’Humanité un mois plus tard, marquant ses débuts dans le métier de photographe indépendant.

Jusqu’à la guerre, Ronis parcourt Paris, accumulant des archives. Il aime photographier les gens mais, timide, il ne s’approche jamais beaucoup, ne les prend pas de face. Il aime particulièrement les personnages isolés dans une foule, un peu mélancoliques, comme cette fille dans le métro aérien (1939).

En 1938, il fait un reportage sur une grève à l’usine Javel-Citroën, pour le magazine Regards. Il s’attache au quotidien de la grève, les parties de foot ou de dames, la gamelle et la couture qui meublent les journées d’occupation. Une photo de ce reportage, exposée à l’Hôtel de Ville, est restée inédite pendant des années : Rose Zehner, perchée sur un chaise pour haranguer ses collègues, le doigt tendu, était trop sombre pour être publiée. Il l’a exhumée quarante ans plus tard et elle est devenue une de ses photos les plus célèbres.

Willy Ronis a d’ailleurs retrouvé Rose Zehner, bien des années après. aussi : sa cousine l’a reconnue quand la photo a été publiée dans un livre et elle a contacté le photographe.
Pendant la guerre, Willy Ronis fuit Paris : il ne veut pas porter l’étoile jaune. Il passe en zone libre. Dans le midi, il rencontre Jacques Prévert, vit de petits boulots.

Quand Willy Ronis retrouve sa ville natale, fin 1944, le travail ne manque pas. Il commence par couvrir le retour des prisonniers, la liesse du 8 mai 1945.

»La reprise de l’activité après la Libération fut assez fascinante. Le public avait une folle soif d’images et, pendant quelques années, la photographie pour la page imprimée connut une période de grande fertilité », se souvient le photographe.

C’est dans une ambiance où « on se sentait porté par une chaleur de cœur », comme disait Henri Cartier-Bresson, que s’épanouit ce qu’on a appelé l’école humaniste française, autour du Groupe des XV et de l’agence Rapho, que Willy Ronis rejoint à cette époque. On y trouve Robert Doisneau, Edouard Boubat, Izis.

Ce courant s’impose au niveau international, avec une exposition au MoMA de New York (1953) et l’exposition itinérante The Family of Man, organisée par Edward Steichen en 1955.

Willy Ronis effectue des commandes pour les magazines Regards et Point de Vue, et aussi Time, Life ou Picture Post. Il ne fait pas d’actualité, mais toujours des sujets de société, sur les « bohémiens » de Montreuil aux filles lumineuses ou sur les forts des Halles.

A Paris, Ronis préfère les quartiers populaires. Mais il nous montre aussi Sèvres-Babylone dans la brume, sous le store de l’hôtel Lutetia, ou la place Vendôme sous la neige. Et il nous livre toujours des personnages perdus, comme une enfant toute seule avec des sacs et des valises à la gare Montparnasse.

Hors commande, Willy Ronis continue son travail personnel à Paris. A la fin des années 40, un ami de sa femme, Daniel Pipart, peintre rue de Ménilmontant, lui fait découvrir le quartier de Belleville et Ménilmontant, qu’il ne connaissait pas.

C’est le coup de foudre : il va parcourir le quartier dans tous les sens, et y prendre des photos qui sont parmi les plus belles qui aient été faites à Paris.

»J’y allais en motocyclette et je me promenais comme dans une ville étrangère. Chez Victor, en haut de l’impasse Compans, on poussait un portail et on était en plein ciel. Un vrai jardin s’avançait en terrasse, avec des gloriettes et un jeu de boules à trois couloirs. On découvrait, plein nord, un panorama s’étendant du Sacré-Cœur aux gratte-ciels de Bobigny, avec, par beau temps, à l’horizon, la forêt de Senlis », raconte-t-il.

Mieux que personne, il a su capter la poésie qui émane de ce quartier, du côté campagnard qu’il avait encore à l’époque, de la lumière sur ses pentes, de ses cafés et de ses habitants, de ses gamins et de ses artisans.

Willy Ronis aimerait faire un livre de ces images de Belleville mais aucun éditeur n’en veut. L’ouvrage est finalement publié en 1954 : il est très remarqué mais fait un flop commercial. Réédité trois fois depuis, c’est devenu un classique de la photo.

Les années 60 et 70 sont moins fastes pour les photographes humanistes. Le regard idéaliste qu’ils portaient sur l’homme n’est plus à la mode. De plus, Willy Ronis est exigeant et ne veut pas que ses photos soient publiées n’importe comment. Après de mauvaises surprises, il demande à pouvoir contrôler les légendes.

Les commandes sont moins nombreuses, il fait de la pub, de la mode, du reportage industriel, ce qui ne le passionne pas. En 1972, Willy Ronis décide de quitter Paris pour Gordes, puis l’Isle-sur-la-Sorgue. Pendant ses années provençales, il enseigne et photographie le Midi.

Après quelques années d’oubli, les photographes humanistes parisiens seront redécouverts dans les années 80, avec la mode rétro qui remet au goût du jour les images du vieux Paris. Willy Ronis publie en 1980 Sur le fil du hasard, qui le remet sur le devant de la scène.

A 95 ans, Willy Ronis n’est pas un homme tourné vers le passé. Si ses photos incarnent un Paris d’une autre époque, si on est touché par le côté rétro de ses images, il a toujours, lui, photographié son époque.

Quand il fait des photos dans les années 70, 80, c’est le nouveau Paris qui l’intéresse: les cabines téléphonique en forme de bulle à la nouvelle station de RER des Halles, le Centre Pompidou, la pétanque dans les nouveaux espaces de la rue Vercingétorix, après les démolitions des années 80, la sieste à La Défense. l’endroit même où, en 1938, il couvrait la grève des ouvriers de Citroën, il photographie en 1994 les enfants qui jouent dans les jets d’eau du nouveau parc qui a remplacé les usines Citroën, dans le 15e. A Belleville, il photographie une aire de jeux toute neuve en 1981.

Loin de tout fétichisme, Willy Ronis a conservé peu de tirages d’époque. La plupart des tirages exposés à l’Hôtel de Ville sont donc des tirages modernes, pour certains de photos inédites. Il a largement ouvert ses archives pour l’exposition. On y trouve quelques raretés, comme ces photos couleur des années 50.

Des photos qui nous montrent un Paris qu’on imagine, aujourd’hui, plutôt en noir et blanc. La photo de la promenade du dimanche près des fortifs, en couleur, est une curiosité. Tout comme le rouge vif de la cordonnerie de la rue Tholozé.
 

Ce qui intéresse Willy Ronis, c’est de voir comment ses frères et sœurs parisiens vivent. Pendant 75 ans, il s’est promené dans les rues, dans les manifestations, dans les usines, dans les parcs, photographiant ces « gens » ordinaires.

Des anonymes figuraient sur ses clichés devenus célèbres. Willy Ronis adore retrouver ses sujets. Souvent, ils sont devenus des copains. A ce jour, il en a retrouvé 23, qui se sont reconnus ou qui ont été reconnus par leurs proches, comme la petite fille au bonnet phrygien du 14 juillet 1936, les amoureux de la Bastille ou Rose Zehner, la gréviste de Citroën.

La première, Suzanne Trompette, avait 7 ans en 1936. Elle a découvert la photo avant guerre, puis à la télé, lors du 60e anniversaire du Front populaire. Elle a été interviewée pour l’émission « Les cent photos du siècle » diffusée sur Arte en 2000.

Les Amoureux de la Bastille ont été pris en haut de la colonne de Juillet en 1957. Lors d’une exposition, en 1988, quelqu’un est venu voir Ronis et lui a dit qu’il connaissait bien Riton et Marinette. Depuis des années, ils tenaient un bistrot à quelques centaines de mètres de la Bastille. Dans le café, ils avaient un poster de la fameuse photo, et l’ont accueilli chaleureusement.

Rose Zehner, c’est sa cousine qui l’a reconnue quand la photo a été reproduite dans l’Humanité, après sa parution dans le livre Sur le fil du hasard en 1980. Elle écrit à Ronis par l’intermédiaire du journal. Ils s’envoient des lettres et se téléphonent, avant de se rencontrer, en 1982, 44 ans après la photo. Un film a été tourné autour des retrouvailles du photographe avec cette femme qu’il qualifie de « personnage fabuleux ».

Lors de la belle exposition du Pavillon des Arts de Paris, en 1996, Willy Ronis –il avait déjà, à l’époque, 86 ans- avait déclaré : « Maintenant, je vais, c’est certain, retourner sur le terrain. Car il ne faut surtout pas s’arrêter. Cela pourrait, paraît-il, être extrêmement dangereux ».

Pourtant en 2001, Willy Ronis a posé son appareil photo. « Je me suis trouvé subitement handicapé dans mes capacités de me mouvoir. Je ne pouvais plus bien marcher, je ne pouvais plus courir et ce qui m’intéressait le plus –aller au-devant de l’événement- c’était fini », explique-t-il. Ses dernières photos sont des nus, qui ne demandent pas de courir.

A 95 ans, si Willy Ronis n’a plus bon pied, il a toujours bon œil, comme le montre le petit film projeté dans le cadre de l’exposition, où il raconte et explique ses photos.

Et s’il ne prend pas de nouvelles photos, les anciennes continuent de l’occuper. « Je travaille beaucoup, j’expose en France et à l’étranger. Je vois des tas d’amis. J’imaginais terminer mes jours en faisant des photographies comme un simple amateur. Je me trompais : le métier ne me lâche pas. »

 

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Willy Ronis vient de mourir.

- Nues, Willy Ronis, Galerie Guigon.

- Willy Ronis, Hôtel de Ville, Joinville-le-Pont.

 

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« J’aime mieux tâter un peu de tout, quitte à porter mon effort sur ce que je fais volontiers et refuser ce qui m’intéresse moins. Etre libre ? Oui, mais ça n’est pas tant la question de la liberté que le goût pour des choses diverses. » Ce goût, Willy Ronis le conserve toute sa vie, alliant ses travaux de commande et ses recherches personnelles avec l’enseignement de l’histoire et de la technique de la photographie. Il dit aussi : « je suis le contraire du spécialiste, je suis un polygraphe. »

- Willy Ronis par lui-même aux éditions Actes Sud – 63 pages – 13€

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J’ai la mémoire de toutes mes photos, elles forment le tissu de ma vie et pal Ibis, bien sûr, elles se font des signes par-delà les années. Elles se répondent, elles conversent, elles tissent des secrets. À partir d’une cinquantaine de photos, Willy Rouis dessine son autoportrait. On le suit dans ses voyages, ses virées dans les rues de Paris et sur les bords de la Marne, ses reportages aussi. Une photo, c’est un moment pris sur le vif, mais c’est aussi l’histoire d’un jour. Ce jour-là : UN autoportrait à la manière d’un Je me souviens. C’est avec émotion due ce livre feuillette à la fois son être le plus intime, son talent de photographe et son talent de conteur.

- Ce jour-là par Willy Ronis aux éditions Gallimard – 191 pages – 6,50€

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Des années 30 aux années 70, cinquante ans de corps féminins vus par Willy Ronis, accompagné de d’un texte original de Philippe Sollers. Willy Ronis voulait Sollers. Sollers n’attendait que ça. Il a dit oui pour Ronis. Immédiatement.
Le texte de Philippe Sollers aborde et souligne tout ce qui rend précieux et unique le travail de Willy Ronis sur le nu. Le photographe a saisi toutes les occasions de s’y livrer, tissant en quanrante ans une oeuvre secrète dont les plus beaux moments n’avaient jamais été réunis. On connaît sans doute le Nu provençal, une sorte d’instantané de vacances que Ronis transforme en éternité. On connaît moins ou pas du tout ces statues, ces déesses, ces corps filiformes des années 70, ces formes restaurées des années 90 devant les quelles Ronis retrouve l’audace formelle de sannées 30.
Il flirte avec les esthétismes : pleinarisme d’avant-guerre, femmes au tub de la fin du XIXe siècle, jeunes filles de la presse masculine des années 70 … Ces soixante nus sout tous bouleversants. C’est ce que clame Philippe Sollers : ‘Les nus de Willy Ronis, dans leur extraordinaire naturel, sont sacrés’.
Un délice pour les collectionneurs, les amateurs de photographie et les amoureux de l’écriture. 59 photographies.

- Nues par Willy Ronis & Philippe Sollers aux éditions Terre Bleue – 144 pages - 39€

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C’est en 1947 que je tombais amoureux de la Provence. Mon attachement à cette région fut tel que je décidais d’acheter un vieux mas à Gordes, village perché du Vaucluse, et d’y passer une partie de ma vie. Appareil en main, de l’après-guerre à la fin des années soixante-dix, j’arpentais ruelles étroites, marchés labyrinthiques et pincettes ombragées avec l’intention de restituer une Provence ancestrale, rappelant les coutumes issues d’un art de vivre qui a toujours su composer avec le soleil. Car le village provençal, théâtre idéal pour jouer avec la lumière, est conçu de manière à s’intégrer totalement au paysage, son élégance ne consistant à ne vouloir surprendre ni le ciel ni la terre. Ainsi les hommes se fondent-ils dans le décor un jour de marché ou à l’heure de midi, à l’ombre des platanes … Les images de Provence ne correspondent à aucune commande, mon unique motivation étant de me faire plaisir, et c’est dans ce cadre que je créais mon oeuvre fétiche, Le nu provençal. Si l’album se termine sur des vues de Marseille, ville métisse aux fortes saveurs, c’est pour mieux capter la beauté énigmatique de ces régions du soleil aux populations chaleureuses. En écho aux images, Edmonde Charles-Roux évoque cette Provence qu’elle connaît si bien. Sous sa plume, l’architecture et les dialectes locaux deviennent l’occasion d’une réflexion sensible sur la nature du paysage, l’âme de la pierre, l’essence du mas, la qualité du vent, l’odeur des lavandes et de l’ail sauvage.

- Provence par Willy Ronis & Edmonde Charles-Roux aux éditions Hoëbeke – 104 pages – 19,50€

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« À votre âge, à Noël, on n’avait qu’une orange. » La formule a fait le tour des sapins, effrayant les plus jeunes, faisant rire les adultes. Chez les Picouly, dans le nord de la banlieue parisienne, la menace est nettement plus radicale : « Cette année, il n’y aura pas de Noël », répète-t-on au jeune Daniel et à ses frères et soeurs. Pourtant, à force de l’entendre année après année sans jamais qu’elle se réalise, la prophétie perd de sa crédibilité et finit par prêter à rire. Un petit détail qui s’ajoute au grand rituel, à cette foule de préparatifs qui font commencer la fête bien avant la date officielle. La neige, les trottoirs encombrés devant les grands magasins, le mystère de la multiplication des pères Noël, la solennité de l’apprêtage du sapin - qui doit toucher le plafond, sinon c’est sûr, « il n’y aura pas de Noël » - l’ambiance est électrique, la plume est celle d’un enfant de 10 ans. Daniel Picouly livre un texte à la fois intime et témoin d’une époque, plaçant les mots justes sur les images de Robert Doisneau, Willy Ronis, Sabine Weiss et Janine Niepce. Un joli voyage dans les coulisses d’un rêve peuplé de rennes, de trains électriques, et de lutins. –Jocelyn Blériot et Lénaïc Gravis

- Vivement Noël par Willy Ronis & daniel Picouly aux éditions Hoëbeke – 90 pages – Prix non communiqué

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Les chats de Willy sont magnifiques, venez les rencontrer, faites-les entrer à votre tour dans votre vie. On ne comprend même pas comment il a réussi à les saisir au vol, à traquer leur vérité intime, à les faire exister dans leur plus haute simplicité. Il faut être un immense artiste pour laisser ainsi parler les chats, sans les trahir, sans exagérer, sans faire joli. Avoir été juste là, toujours à la bonne place, avec le geste prompt. c’est sans doute son secret et son art (…) Sur chaque photo, passe le grain de la vie, le souffle de l’air, l’odeur même des saisons, c’est incroyable. (…) Cette traversée d’un pan de la vie de Willy Ronis à travers le regard de ses chats est à la fois un pur moment de tendresse et une déclaration d’amour qu’il fait à la vie. Colette Felous

- Les chats de Willy Ronis par lui-même aux éditions Flammarion – 80 pages – 22€

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La découverte des photographies en couleurs de Willy Ronis sera à coup sûr une surprise pour beaucoup. Et c’est, de sa part, l’effet d’un don généreux que d’avoir bien voulu nous les donner à voir. Ce maître du noir et blanc a donc photographié en couleurs dès 1955, dès l’apparition du Kodachrome, film diapositive à la chromie si particulière, et si peu sensible à la lumière qu’il aurait dû, logiquement ; l’empêcher de faire, selon son style et son goût, des instantanés sur le fil du hasard, photos de rue, photos de foule, a fortiori photos de nuit… On verra qu’il n’en est rien et qu’il a su tirer le meilleur parti de la contrainte opposée. à la spontanéité de son regard. La couleur ici n’est en rien un prétexte, elle est une autre manière de voir, ni plus riche ni moins libre : elle est une façon différente de traiter de la lumière – la grande affaire de la photographie -, une autre  » métrique « , pas même un autre langage. Et Paris est bien plus qu’un sujet : c’est le matériau de l’auteur qui s’émeut au spectacle de la vie ordinaire côtoyée chaque jour dans sa ville, la vie banale et souriante des Parisiens à laquelle il confère une profondeur puisée à son émotion-même. Car ce qu’il importe de noter c’est que le photographe a, par les moyens qui lui sont propres, poursuivi de questionner l’âme populaire en ses reflets gais ou mélancoliques, en ses images frivoles ou graves, qu’il a touché du doigt – ou de l’œil – la beauté palpitante et la tendresse bonhomme de ce peuple bigarré, qui sont les  » débris et trésors  » poétiques de la Ville – que seul un grand artiste pouvait recueillir avec une telle constante bonté, en noir comme en couleurs.

- Paris-Couleurs par Willy Ronis aux éditions le temps qu’il fait – 117 pages - 35€

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Willy Ronis et Paris ? L’histoire tendre d’un amour jamais démenti, aussi fort qu’au premier jour, voilà bientôt un siècle… Né en 1910 dans le IXe arrondissement, l’artiste n’a en effet jamais cessé de photographier sa ville et le quotidien de ses habitants. Ce travail, entrepris à partir des années 1930, couvre tous les aspects de la vie parisienne. En plongeant dans ses archives, Willy Ronis a exhumé de nombreuses images inédites qu’il a organisées en séquences : la Seine et ses rives où on taquine le gardon, la rue, la nuit, les bistrots, les Parisiens au travail, le quartier des Halles, le jardin du Luxembourg, la rue de la Huchette… Sa sélection s’achève sur la ville d’aujourd’hui, les secteurs récents et ses arrondissements de prédilection. Cinquante ans après la parution de Belleville-Ménilmontant, son livre-culte sur la capitale, le photographe est retourné arpenter son quartier à la recherche du Paris perdu. Ici, comme aux abords du canal Saint-Martin, la métropole embaume encore la province. Consacré en 1979 par le Grand Prix national des Arts et Lettres pour la photographie, l’œuvre de Willy Ronis témoigne d’un art subtil du cadrage et de la lumière qui lui inspire des compositions rigoureuses, distanciées et singulièrement mélodieuses.

- Paris, éternellement par Willy Ronis aux éditions Hoëbeke – 157 pages – 33€

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Chaleureux, pittoresque et poétique, le quartier dont Willy Ronis est tombé amoureux en 1947 représente un témoignage hors pair sur un Paris disparu, celui d’une douceur de vivre modeste et insouciante. Emu par ces images, Dider Daeninckx a imaginé le récit d’un gars de Ménilmontant : longtemps exilé, l’homme revient sur ses pas et nous fait découvrir la légende du quartier.

- Belleville, Ménilmontant par Willy Ronis & Didier Daeninckx aux éditions Hoëbeke – 112 pages - 31€

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Willy Ronis, photographe de montagne ? Le dernier grand personnage de la photographie humaniste – il est né en 1910 – a commencé sa carrière professionnelle avec ses reportages sur les manifestations et les grèves de 1936, avant de connaître une célébrité tardive avec ses images d’un Paris aujourd’hui disparu. En soixante-dix ans, ses images sont devenues de véritables icônes poétiques, centrées surtout sur le travail des hommes, la vie quotidienne, la ville. Mais Willy Ronis avait un jardin secret. Un jardin secret qui s’étend des Alpes aux Vosges, via le Jura, en poussant des pointes jusqu’aux Cévennes, via la
Provence. Ce citadin se révèle ici amoureux des grands espaces et de la nature en nous offrant les photos, pour la plupart inédites, qu’il a prises au cours de ses innombrables expéditions en montagne, sa passion. Loin des villes et des usines qu’il a su magnifier comme personne, son talent s’y exprime tout aussi puissamment. La Montagne de Willy Ronis est une révélation : sous les pavés, les alpages.

- La Montagne de Willy Ronis par lui-même & Christian Sorq aux éditions Terre Bleue – 173 pages - 38€ 

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