Ferenc Pataki

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Lurking - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki & Galerie Artisho

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Fishing - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki & Galerie Artisho

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Fishery - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki & Galerie Artisho

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 Mallard - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki & Galerie Artisho

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 Sans Titre - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki

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Japan on my Mind - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki 

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Sans Titre - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki

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Field of Wildflowers - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki 

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Wain with White Horse - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki 

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Winter Landscape - Crédit Peinture: © Ferenc Pataki 

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Biographie de Ferenc Pataki

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Né en 1944 à Zrenjanin, membre de la Galerie d’Art Naif de Kovacica depuis de près de quinze ans, Ferenc Pataki occupe une place à part dans la peinture naive yougoslave contemporaine. Après avoir longtemps hésité entre la guitare et le pinceau, il a définitivement opté, au
début des années 1980, pour la peinture, première passion de jeunesse. Il s’est très vite forgé un style très personnel, caractérisé tout à la fois par le recours à une technique picturale spécifique et une façon originale d’aborder les thèmes choisis. Le blanc et les dégradés, de vert ou de bleu selon la saison, constituent le fond du paysage, les arbres et la végétation étant matérialisés en surimpression par une multitude de petits points, tandis que les personnages de la scène principale sont représentés avec des couleurs vives et chaudes.
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Rêve et réalité se mêlent sur chacune de se toiles pour exprimer la vie rurale de façon poétique, mais aussi avec beaucoup de tendresse et, souvent, une pointe d’humour. Plus de cinq cent tableaux, vendus sur toute la planète, constituent cette œuvre originale
et authentique.

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Ferenc Pataki a participé á plus de cent expositions, collectives et individuelles, tant en Yougoslavie qu’à l’étranger, obtenu de nombreuses récompenses. Depuis 1995, il a cessé toute activité professionnelle pour se consacrer exclusivement à son art.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice
 

Gustave le Gray

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Flotte française en rade de Brest – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Remorque au large  – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Marine  sans ciel, un bateau  – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Marine – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Le Brick au clair de lune – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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le vapeur – Le Havre – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Marine, la Grande Vague, Sète – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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La Vague brisée, Sète - Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Marine. « le Soleil couronné », soleil couchant – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

 

 

Biographie de Gustave le Gray

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Gustave Le Gray (30 août 1820 – 29 juillet 1884) est un photographe français. Inventeur et artiste, il se distingue par sa maîtrise de la technique photographique, au niveau de la composition comme au niveau de la lumière.

D’abord destiné à devenir clerc de notaire, Gustave Le Gray réussit à convaincre sa famille que son avenir est dans la peinture. En 1842, il suit l’enseignement de Paul Delaroche à l’École des beaux-arts, il y rencontre ses amis Henri Le Secq, Charles Nègre et Jean-Léon Gérôme. Dès 1843 Paul Delaroche est contraint de fermer son atelier, sa décision de partir en Italie influence ses élèves. Le Gray, puis Gérôme et Le Secq s’y retrouvent.

Bien que Le Gray ait continué à peindre (il expose aux salons de 1848 et 1853), ses tableaux n’ont pas retenu l’attention. C’est en effet dans la photographie que sa réputation s’établit et qu’il reçoit ses premières commandes.

En 1850, il met au point le négatif sur verre au collodion humide (qui sera perfectionné par Frederick Scott Archer), puis, l’année suivante, le négatif sur papier ciré sec.

1851 est une date charnière pour la photographie et pour Gustave Le Gray. Il est membre fondateur de la Société héliographique (qui deviendra ensuite la Société française de photographie). Il est parallèlement un des cinq photographes sélectionnés par la commission des monuments historiques, pour accomplir ce qui sera nommée la Mission héliographique (Le Gray, Edouard Baldus, Mestral, Henri Le Secq, Hippolyte Bayard). Cette mission a pour but le recensement des monuments du territoire national, et lui offre l’occasion d’expérimenter à grande échelle ses nouveaux procédés et de prouver sa virtuosité en prenant jusqu’à 30 clichés en un seul jour. Le Gray, Mestral et Le Secq utiliseront le négatif papier ciré, Baldus le négatif papier gélatine et Bayard le négatif verre albuminé. Le Gray et Mestral, élève de ce dernier, effectueront d’ailleurs le voyage ensemble.

Ses œuvres les plus célèbres datent de 1856 à 1858. Sur les côtes normande, méditerranéenne et bretonne, il réalise une série de Marines d’une grande beauté. Il utilise la technique des ciels rapportés pour donner au paysage l’intensité dramatique qu’il souhaite. À cette époque, il était difficile, à cause des différences de luminosité, de reproduire simultanément ciel et paysage. Le Gray contourne ce problème en réalisant des tirages en deux temps, à l’aide de deux négatifs (l’un pour le paysage, l’autre ensuite pour le ciel, d’où le terme de ciel rapporté).

 cette époque, il est alors un portraitiste reconnu, et devient progressivement le photographe officiel de la famille impériale. Pour Napoléon III, la photographie devient un moyen rapide de diffuser l’image d’un souverain moderne. Gustave Le Gray est notamment invité au camp de Châlons-sur-Marne dont il tire un reportage dans lequel il parvient à concilier son sujet à une composition travaillée. L’un des 10 albums de photographies réalisés en 1857 a été vendu 696 730 euros en 2007.

Mais les créanciers de Le Gray s’impatientent des retombées financières attendues de ses succès et celui-ci doit fermer son atelier en 1860, victime de sa gestion approximative.
C’est le moment que choisit Alexandre Dumas pour réaliser son rêve de voyage en Orient. Gustave Le Gray saute sur l’occasion en embarquant avec l’écrivain. À peine le voyage commencé, la prise de Palerme par Giuseppe Garibaldi décide Dumas à rejoindre les révolutionnaires et offre à Le Gray l’occasion d’illustrer les désastres provoqués par les bombardements de l’armée sicilienne. Les photos montrent une ville sans vie, devenue silencieuse. La photo de Garibaldi en révolutionnaire romantique fera rapidement le tour de l’Europe.
Le voyage reprend mais à Malte, Dumas se débarrasse de ses compagnons de voyage dont Le Gray. Sans revenus, ils proposent leurs services au Monde illustré qui les envoie en Syrie pour suivre un détachement de l’armée française.
Le Gray, blessé, profite de sa convalescence pour s’installer un atelier.

En 1861, il rejoint Alexandrie (photographies d’Henri d’Artois ainsi que du futur Édouard VII du Royaume-Uni) d’où il écrit à Nadar et envoie encore des photos mais à Paris, ce sont surtout ses créanciers et une femme dont il est bien content d’être éloigné qui entretiennent son souvenir.

En 1864, il quitte un peu plus l’Europe en s’installant au Caire où il vit de cours de dessins et de la protection d’Ismaïl Pacha. Au cours des vingt dernières années de sa vie, il continue à photographier. En 1867, à l’occasion de l’exposition universelle, il envoie des photographies dans l’indifférence générale. À sa mort en 1884, ses œuvres sont dispersées par son fils ; de nombreuses photos n’ont pas encore été retrouvées.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A lire aussi:

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Redécouvert par les spécialistes depuis une trentaine d’années, Le Gray demeurait encore ignoré du grand public jusqu’à la vente, en 1999, de la collection d’André et Marie-Thérèse Jammes, où sa marine Grande Vague (1857), atteignant une enchère record, fit de lui le photographe le plus coté sur le marché.
Cette reconstitution inédite et magistrale de son ?uvre, sur l’initiative de la BNF, est le fruit d’un travail de plusieurs années dans les collections publiques et privées du monde entier ; elle donne la mesure de la contribution capitale de cet artiste à l’histoire de la photographie et donc à l’histoire de l’art du XIXe siècle. Gustave Le Gray se forme d’abord à la peinture. Elève de Paul Delaroche, il le suit à Rome en 1843.
A peine arrivé, il épouse la fille de sa logeuse, Palmira Leonardi, une beauté classique qui lui donnera de nombreux enfants mais le rendra malheureux. Son retour à Paris en 1847 voit ses débuts dans la photographie, qui suscite alors la curiosité de l’élite intellectuelle et artistique. Passionné par la chimie, il expérimente et met au point le négatif sur verre au collodion en 1850 et le négatif sur papier ciré sec en 1851.
De nombreux élèves, savants, peintres, écrivains, se pressent bientôt dans son atelier-laboratoire de Montmartre. Les commandes affluent : portraits, dont celui du futur Napoléon III, reproductions de tableaux pour Ingres ou Ary Scheffer, inventaire des monuments en péril dans le cadre de la Mission héliographique, en 1851. Il sillonne aussi la forêt de Fontainebleau en compagnie des premiers peintres de Barbizon.
En 1855, Le Gray s’installe dans un luxueux atelier du boulevard des Capucines. Là, de 1856 à 1859, il réalise ses ?uvres les plus magistrales. Portraits, bien sûr : l’aristocratie et le monde politique défilent chez lui. Commandes pour l’empereur : Le Gray fixe notamment les images de l’inauguration du camp militaire de Châlons-sur-Marne. ?uvre personnelle également : vues de Fontainebleau, marines prises sur les côtes de Bretagne, Normandie, Méditerranée, nus, vues de Paris.
Les marines connaissent un succès retentissant en France et en Angleterre, le nom de Le Gray est partout. Brusque revirement de situation : à cause de sa mauvaise gestion financière, il doit abandonner son atelier. En mai 1860, Alexandre Dumas l’embarque avec lui en Méditerranée sur sa goélette l’Emma : à Palerme, où, en pleine insurrection, Dumas retrouve Garibaldi, Le Gray photographie ruines et barricades.
L’aventure se poursuit à Malte, Beyrouth, Baalbek… En 1861 on le retrouve à Alexandrie faisant le portrait des voyageurs de marque comme le comte de Chambord ou le prince de Galles. Bientôt installé au Caire dans une maison arabe du XVIIIe siècle, il reçoit des commandes du vice-roi et devient professeur de dessin à l’Ecole militaire. Il meurt en 1884 dans la pauvreté, avec à ses côtés une jeune Grecque de vingt ans qui vient de lui donner un fils.
Ses photographies sont éblouissantes de maîtrise technique, d’équilibre, de finesse du détail et de richesse chromatique. Nourries de références picturales, elles rappellent Paul Delaroche, Caspar David Friedrich, Raffer, Ingres, les lithographes romantiques, la peinture d’histoire, mais elles préfigurent également des thèmes nouveaux – qu’on retrouvera sous le pinceau de Monet ou Courbet.

- Gustave le Gray 1820-1884 par Sylvie Aubenas aux éditions Gallimard – 400 pages - 70€

Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010

Louis XIV, l'homme et le Roi - Château de Versailles - 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010 dans EXPOSITIONS 38994106-7962-0128-BED0-DCCF5668743FFile

 

 

 

 

L’exposition Louis XIV, l’homme et le roi rassemble plus de 300 oeuvres exceptionnelles provenant de collections du monde entier, et jamais réunies jusqu’à aujourd’hui. Peintures, sculptures, objets d’art, mobilier seront ainsi exposés. Ces chefs-d’oeuvre, pour certains jamais présentés en France depuis l’Ancien Régime, permettront au public de mieux connaître le célèbre monarque tant par ses goûts personnels que par son image publique.

 

 

 

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Louis XIV par Charles Lebrun

 

La richesse de l’image de Louis XIV est sans précédent dans l’histoire : Louis XIV est le Roi Soleil, c’est-à-dire Apollon en tant que divinité solaire. Façonnée par le souverain lui-même et ses conseillers, cette image évolue sans cesse pour épouser des figures obligées : le roi de guerre menant ses troupes, le roi mécène protecteur des arts, le roi très chrétien défenseur de l’Eglise, le roi de gloire, image const ruite pour la postérité. Cette gloire visible, allant jusqu’au mythe, qui se construit de son vivant, s’est fondée sur l’excellence des artistes, tels que Le Bernin, Girardon, Rigaud, Cucci, Gole, Van der Meulen, Coysevox qui s’appliquent à sublimer le portrait royal, et que l’exposition permettra de redécouvrir.
 

 

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Louis XIV – Anonyme

 

Roi protecteur des arts et roi collectionneur, il rivalisait avec les autres souverains d’Europe qui étaient de véritables connaisseurs. Bénéficiant de l’héritage de Mazarin, Louis XIV forme son goût au contact direct des artistes, et grâce aux relations personnelles qu’il établit aveceux : Le Brun et Mignard pour la peinture, Le Vau et Hardouin-Mansart pour l’architecture, Le Nôtre pour l’art des jardins, Lully pour la musique, Molière pour le théâtre. En rassemblant les oeuvres appréciées du Roi, un véritable portrait d’un amateur d’art passionné et d’un véritable homme de goût se dessine à travers joyaux, camées, médailles, miniatures, objets d’art, mais aussi tableaux et sculptures dont il aime s’entourer dans le Petit Appartement à Versailles.

 

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Louis XIV – 1666 – par Charles Lebrun

 

 

 

Biographie de Louis XIV

 

Louis XIV (1638-1715) – Hyacinthe Rigaud y Ros

Né à Saint-Germain-en-Laye en 1638, mort à Versailles en 1715, Louis XIV, dit Louis le Grand, est roi de France de 1643 à sa mort. Fils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, il a cinq ans à la mort de son père. Sa mère, devenue régente, confie la direction des affaires au cardinal Mazarin. De 1643 à 1648, il vit au Palais-Royal, puis, après avoir été obligé de fuir avec sa famille à Saint-Germain, en 1649, il mène la vie errante de la cour pendant la Fronde. Mazarin surveille son éducation et le fait entrer très tôt au Conseil royal. Sacré à Reims le 7 juin 1754, il épouse en 1660 Marie-Thérèse d’Autriche, fille de Philippe IV d’Espagne, et se met à gouverner seul à partir de 1661, après la mort de Mazarin.

 

 

 

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Louis XIV par Pierre Mignard

Homme équilibré, réfléchi, maître de lui, Louis XIV est prudent et travaille de façon assidue ; mais il est orgueilleux, imbu de la nature divine de son pouvoir, persuadé d’être infaillible et ne craint pas d’afficher ses maîtresses attitrées, qui sont nombreuses, sans compter celles qui ne sont qu’occasionnelles ; devenu veuf en 1683, il épouse en secrètes noces Madame de Maintenon. Son premier acte d’autorité, en 1661, est le renvoi du ministre Fouquet ; par la suite, il sait s’entourer d’hommes capables : Colbert, par exemple, met de l’ordre dans les finances, développe le commerce ainsi que l’industrie, et Vauban consolide les frontières du nord.

 

 

 

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Louis XIV, Roi de France et de Navarre (1638-1715) – Charles Lebrun

En 1682, il quitte Saint-Germain et s’installe à Versailles, symbole de sa vanité et de son désir de grandeur, qui le pousse à s’opposer à la papauté, à révoquer l’Édit de Nantes qui accordait la liberté du culte aux protestants, à revendiquer le Palatinat, et à concurrencer commercialement l’Angleterre et la Hollande sans craindre de déclencher une guerre avec ces deux puissances. À partir de 1697, qui marque la fin de la guerre citée précédemment, les difficultés financières, politiques, militaires et religieuses s’accumulent sur le pays, d’autant plus qu’il l’engage dans la guerre de succession d’Espagne, qui achève de ruiner le royaume, dont la situation est catastrophique quand il meurt, en 1715.

 

 

 

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 Louis XIV, roi de France et de Navarre (1638-1715) – Ecole de Pierre Mignard
 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

- Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – Place d’Armes – 78000 Versailles – RER C depuis Paris, arrivée en gare de Versailles rive gauche – Trains SNCF, Arrivée en gare de Versailles Chantiers depuis Paris Montparnasse, Arrivée en gare de Versailles Rive droite depuis Paris Saint Lazare – Horaires sur www.transilien.com - En voiture, Autoroute A13 sortie Versailles Château, Stationnement des voitures (stationnement payant) Cartes de la place d’armes, allée de Bailly, Grand Trianon et Petit Trianon – Du 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010 - Château: Tous les jours sauf le lundi de 9h00 à 17h30 dernière admission : 17h00 – Châteaux de Trianon et Domaine de Marie-Antoinette: Tous les jours sauf le lundi de 12h00 à 17h30, dernière admission : 17h00. Fermeture des caisses 16h50 – Jardin et Parc: Tous les jours de 8h00-18h00
- Tarifs: Plein: 15€, Réduit: 11.50€ ( Sur Place à partir de 15h00).

A regarder:

 

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Image de prévisualisation YouTube

 

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A lire:

 

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L’image du roi, façonnée par le souverain et son entourage, devint plus que jamais sous Louis XIV un enjeu d’importance. Matière vivante sans cesse transformée, elle précisa peu à peu les contours subtils d’un portrait symbolique. Et tous les arts furent mis à contribution. Non content de favoriser leur développement à l’instar des autres souverains d’Europe, Louis XIV fut un collectionneur averti. Son propre goût se forma au contact d’artistes de grand talent et rivalisant d’excellence, qu’il s’agisse de Charles Le Brun, Jules Hardouin-Mansart, André Le Nôtre ou Jean-Baptiste Lully. De cette époque de faste et de magnificence restent aujourd’hui des chefs-d’oeuvre que cet ouvrage permet de réunir. Joyaux, camées, médailles, tableaux, sculptures, objets d’art, ce sont les fleurons des collections royales qui témoignent du goût personnel du monarque. Louis XIV fut animé du souci de porter les arts à leur plus haut degré de perfection. Son image n’en ressort à quelques siècles de là qu’avec plus d’éclat.

- Louis XIV, l’homme et le Roi par de Nicolas Milovanovic et Alexandre Maral aux éditions Flammarion – 431 pages - 49€

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Ce livre est autre chose qu’une biographie classique. C’est tout le règne qu’il embrasse dans une vision générale de la société du Grand Siècle, renouvelant le sujet, mettant à mal bien des clichés et des vieilles lunes grâce à une documentation considérable, dont de nombreuses études étrangères peu accessibles, grâce tout autant à une analyse remarquable, originale, juste, du pouvoir, de ses serviteurs, de ses moyens d’action et de propagande, de sa grandeur, mais aussi de ses limites et de ses contradictions. Alliant la recherche, la vie, l’intelligence de la réflexion, la clarté, la qualité de l’expression et du style, Jean-Christian Petitfils a écrit un riche et grand Louis XIV, que l’Académie française a couronné de son Grand Prix de la biographie (histoire).

- Louis XIV par Jean-Christian Petitfils aux éditions Librairie Académique Perrin – 775 pages – 12€

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Voici l’ouvrage qui vous propose de suivre le Roi-Soleil, au jour le jour, de sa naissance à sa mort. Christophe Levantal a dépouillé les quatre-vingt mille pages de la Gazette de Théophraste Renaudot entre le début de 1638 et la fin de 1715, en a extrait tout ce qui se rapportait au Roi, à ses initiatives, décisions et actions, déplacements, entrevues et rencontres. Il présente le résultat de sa collecte dans des notices chronologiques concises, accompagnées de références précises et enrichies de plus de huit mille notes, tirées non seulement des principaux mémoires de l’époque, mais aussi de sources manuscrites inédites. L’ensemble est complété par un index de près de vingt mille entrées. Cette somme sans précédent est et restera l’instrument de travail indispensable aux historiens de la Cour et du règne de Louis XIV. Aux amateurs, aux passionnés du Grand Siècle, aux curieux, aux poètes, elle offre un très précieux guide à travers Versailles, ses acteurs et ses fastes.

- Louis XIV, Chronologie d’un règne par Christophe Levantal aux éditions Infolio – 1054 pages ( Coffret de deux volumes) – 65€

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Connaît-on vraiment Louis XIV, l’homme Louis XIV ? Derrière les fastes versaillais et les portraits immortalisant la majesté du Roi-Soleil, se cache une réalité bien différente. Louis Dieudonné de Bourbon était un homme comme les autres, notamment au niveau physique. Si une tradition immémoriale lui attribue une santé exceptionnelle, c’est oublier la longue chronologie des maux qui l’ont indisposé dès son enfance et ce jusqu’à une vieillesse passée en chaise roulante dans les jardins de Versailles. Grâce à l’exceptionnel Journal de santé qu’ont tenu ses médecins et aux témoignages de nombreux courtisans, on a pu reconstituer l’histoire vivante de la santé du souverain qui a eu le règne le plus long et sans doute le plus marqué par la maladie. Goutte, fistule anale, furoncle, indigestions, migraines et bien d’autres pathologies ont ponctué la vie de ce client de choix pour les médecins de la cour. Garants de la santé de Louis XIV, les spécialistes de la saignée et du clystère ont accompagné leur patient dans une aventure scientifique et humaine hors du commun. Au quotidien, la vie du monarque était partagée entre le souci de l’Etat et celui de sa propre préservation : d’où un équilibre instable entre banquets gargantuesques et menus allégés, entre affaires sérieuses et escapades horticoles, entre prouesses physiques et repos forcés. Quand l’équilibre était rompu, quand le corps reprenait ses droits sur l’étiquette, l’information ne tardait pas à parcourir le royaume et même à franchir les frontières. De là, la monarchie s’est évertuée à célébrer avec trompettes et feux d’artifices les guérisons du roi. Voilà sans doute de quoi faire taire les rumeurs. De ces fêtes somptueuses s’est dégagée l’image d’un prince stoïque que rien ou presque ne pouvait atteindre : en 1686, à peine opéré de sa fistule à l’anus, Louis tient conseil dans son lit de souffrance. Artistes et poètes s’en souviendront longtemps. Mais l’image est peut-être trop belle pour être vraie… A mi-chemin entre microhistoire, médecine et anthropologie, cette biohistoire de Louis XIV raconte la simple vie d’un homme dont le destin fut aussi exceptionnel que banal.

- La Santé de Louis XIV, une Biohistoire du Roi-Soleil par Stanis Perez aux éditions Editions Champ Vallon – 406 pages – 26€

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Longtemps, lorsque les historiens se sont penchés sur ce que Voltaire a nommé le Siècle de Louis XIV, ils n’ont accordé d’intérêt qu’au Roi-Soleil, à sa cour, à sa politique. Pierre Goubert a été de ceux qui, dès les années cinquante, ont au contraire voulu connaître les humbles, les anonymes, cette population qu’il a étudiée dans Louis XIV et vingt millions de Français, sans pour autant ignorer leurs rapports avec les classes dominantes. Les études qui composent ce recueil, très souvent inédites, ont été rédigées au fil de plus d’un demi-siècle de recherches. Rassemblées, elles offrent un panorama complet de la société française du XVIIe siècle. La première partie résume et complète la thèse fondamentale de l’auteur consacrée au Beauvaisis. On y rencontre les paysans, bien sûr, mais aussi les marchands, les riches, les nobles. La seconde partie est consacrée à Louis XIV, son rôle, son règne, son image. Dans un style clair, cet ouvrage offre une vue globale et originale du Grand Siècle, dans toute sa profondeur, mais aussi une synthèse des travaux d’un des plus grands représentants de l’École des annales. –Thomas Ferrier –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

Le Siècle de Louis XIV : créée par Voltaire qui y saluait une excellence culturelle, l’expression a connu une certaine fortune. D’autres écrivains, après lui, ont préféré louer la gloire militaire, les succès économiques ou l’impressionnant triomphe de l’absolutisme. Cet ouvrage de Pierre Goubert met en lumière le siècle de Louis XIV dans son épaisseur, ses diversités, ses contradictions et ses évolutions. Tout d’abord les  » vingt millions de Français « , le plus souvent paysans ou vivant de la terre (80% de la population), tout proches du  » petit peuple  » de la ville, avec qui ils subissent sans joie une tutelle envahissante. Puis la société des  » dominants  » – hommes d’Eglise et nobles, gens de justice, d’armes, d’argent – qui agissent, s’enrichissent, se pavanent et s’illustrent au nom du roi. Enfin Louis XIV et son  » gouvernement « , ses choix stratégiques, ses alliances politiques et financières, son rôle et, surtout, son image. Par-delà les siècles qui nous séparent de lui, le Grand Roi ne cesse de séduire, de surprendre ou d’irriter… Tel un puzzle, cet ouvrage est constitué d’un ensemble de textes, certains anciens, d’autres tout récents, le plus souvent inconnus. Ils construisent ensemble le tableau vivant et mouvant d’une société qu’ils ressuscitent et qui n’a peut-être pas complètement disparu.

- Le Siècle de Louis XIV par Pierre Goubert aux éditions Livre de Poche – 441 pages – 7.60€

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Saint-Simon, qui les détestait, comparait les valets de Louis XIV à  » ces puissants affranchis des empereurs romains, à qui le sénat et les grands de l’empire faisaient leur cour « . A la fin du XVIIe siècle, on compte quatre Premiers valets de chambre et trente-deux valets de chambre ordinaires. Les historiens ne se sont guère intéressés à ces serviteurs royaux qui, seuls pourtant, ont le privilège d’entrer à tout moment dans les appartements du roi, de coucher dans la chambre même du maître, d’être auprès de lui dans toutes les circonstances de l’existence. Qui connaît les noms de Bontemps, Nyert, Blouin, La Porte, que même Colbert, Louvois et autres traitent avec ménagement ? La plupart d’entre eux ont servi quotidiennement le roi pendant plus de vingt ans, et leur fils après eux. Mathieu Da Vinha, à force de lecture de mémoires et d’archives, a reconstitué l’origine, l’itinéraire, l’ascension, l’enrichissement des valets de chambre. Il les décrit dans l’exercice de leurs fonctions, démonte leurs stratégies familiales, analyse la nature de leurs relations, très étroites, avec le roi. Voici la découverte d’un sous-continent inconnu du palais et de la cour de Versailles au Grand Siècle.

- Les Valets de chambre de Louis XIV par Mathieu Da Vinha aux éditions Librairie Académique Perrin – 515 pages – 24.50€

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Amies, amantes ou alliées, la liste est longue des femmes qui traversèrent la vie du Roi-Soleil. Anne d’Autriche, sa mère, lui apprit le métier de roi. Marie-Thérèse, son épouse, lui donna un dauphin. Ses maîtresses, nombreuses, participèrent à sa gloire ; Mme de Maintenon et la duchesse de Bourgogne illuminèrent et soutinrent sa vieillesse. Raconter la vie de Louis XIV sous un angle inédit, celui des femmes qui le côtoyèrent : telle est l’ambition d’Antonia Fraser. À la frontière de la sphère publique et de la sphère privée, elle révèle une petite histoire parallèle à la grande : les amours brisées de Louis et de Marie Mancini, les rivalités entre les favorites Louise et Athénaïs, la complicité qui lia le monarque à sa belle- soeur Henriette d’Angleterre se déroulent sur le fond des grands événements du siècle. De la Fronde à la construction de Versailles, de la mort de Mazarin aux guerres contre l’Espagne, l’Angleterre et l’Autriche, le récit des soixante-douze années de règne du Roi-Soleil prend, sous la plume alerte de l’historienne anglaise, une coloration nouvelle.

- Les Femmes dans la vie de Louis XIV par Antonia Fraser aux éditions Flammarion ( Collection Champs Histoire ) – 552 pages – 12€

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Versailles, prodigieux décor de pierre, d’or, d’eau et de verdure, domaine enchanté d’harmonie et de majesté, est l’œuvre personnelle d’un seul homme, à la fois grand artiste et grand décorateur : Louis XIV. C’est le fruit de sa volonté, de sa constance, de sa patience. Résistant aux critiques des sceptiques, c’est lui, en effet, qui a transformé le modeste château de son père Louis XIII en l’un des plus merveilleux palais du monde, lui qui a tout décidé, tout organisé, veillant attentivement à chaque détail, même s’il a été assisté d’illustres architectes. En 1682, sans attendre la fin des travaux, il s’y fixe à demeure, entraînant avec lui, dans ce qui devient alors une gigantesque ruche de pierre, le gouvernement de l’Etat et la société de cour. A travers cinquante Belles Histoires, Jean-Christian Petitfils nous ouvre les portes de cette éclatante réussite architecturale au Grand Siècle. Des somptueuses fêtes de la Cour aux heures sombres du règne, sans oublier les détails pittoresques de la vie quotidienne, c’est le Versailles du Roi-Soleil dans son ensemble – chef-d’œuvre de l’art classique et gloire immortelle de la France – qui se trouve ici évoqué d’une plume vivante et agréable.

- Versailles, la passion de Louis XIV par Jean-Christian Petitfils aux éditions Timée-Editions – 141 pages – 13.50€

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Avec une introduction et des commentaires de Pierre Arizzoli-Clémentel, Directeur honoraire du musée du Château de Versailles et des Trianons, cet ouvrage permet de découvrir les jardins de Versailles tels qu’ils avaient été conçus par André Le Nôtre, et avant les modifications qui altérèrent ultérieurement leur dessin. Il présente ainsi, l’ensemble des plans levés en 1720) par Jean Chaulourier (1679-1757) pour le duc d’Antin, surintendant des Bâtiments du roi, et convie le lecteur à découvrir le château et les jardins dans l’état où Louis XIV les avait quittés. On y retrouve les parterres et les bosquets, les jardins potagers et fruitiers, les fontaines et le parcours du Labyrinthe, la grande pièce d’eau de l’Ile royale, la Bassin d’Apollon et le bosquet de l’Arc de Triomphe dans leur état premier, avant les modifications apportées sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI. Complétées par des gravures de la fin du XVIe siècle, d’Adam Pérelle, ces illustrations représentent le témoignage le plus complet sur l’incomparable chef-d’oeuvre du Roi Soleil, oeuvre emblématique du génie classique français, miraculeusement préservé. Universellement admirés et imités, les jardins du château de Louis XIV illustrent fidèlement l’ampleur du génie d’André Le Nôtre. La création du parc de Versailles lui permet de laisser libre cours à son talent avec une richesse et un faste qui s’accordent parfaitement au dessein de Louis XIV. L’agencement des éléments traditionnels s’y trouve repensé avec une science et une harmonie nouvelles, et cela pour le but de provoquer l’émerveillement ou de forcer l’admiration. Cet album élégant permet au lecteur de redécouvrir la création de Le Nôtre et de Louis XIV à Versailles, et plus largement l’un des plus fascinants jardins à la française.

- Les Jardins de Louis XIV à Versailles par Pierre Arizzoli-Clémentel aux éditions Gourcuff Gradenigo – 157 pages – 19€

Fernand Pelez « la Parade des Humbles » – Petit Palais – Paris – 24 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010

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Le Petit marchand de Violettes – Crédit Peinture: © Fernand Pelez

 

L’exposition « La parade des humbles » retrace l’itinéraire artistique du peintre depuis son apprentissage aux Beaux-Arts jusqu’à ses dernières années à Montmartre.

 

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Sans Asile – 1883 – Crédit Peinture: © Fernand Pelez


Les différents thèmes abordés dans les salles sont ceux qui dominent son œuvre : la femme naturaliste, Petit misère, Parades, la chapelle, le travail et la charité, l’Opéra. Un univers émouvant et singulier, dont la modernité trouve son enracinement dans le Paris populaire de la Belle Époque.

 

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La Marchande de Mouron – Crédit Peinture: © Fernand Pelez

 

La rétrospective montre pour la première fois l’intégralité des peintures et dessins de Pelez conservés par le Petit Palais. Des prêts consentis par les collections privées et publiques contribuent à restituer dans toute sa diversité l’originalité du parcours de l’artiste.

 

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Le Petit marchand de Citrons  – Crédit Peinture: © Fernand Pelez

 

Personnalité de la vie artistique parisienne sous la IIIe République, Fernand Pelez, a centré son œuvre sur la condition humaine en se tournant dans les années 1880 vers la mouvance naturaliste, expression des crises engendrées par la modernisation de Paris.

 

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Les Orphelins – Crédit Peinture: © Fernand Pelez

 

Femmes, enfants, saltimbanques, jeunes danseuses de l’Opéra offrent ainsi leurs figures ingénues ou lasses à la sensibilité du peintre. Passives, éreintées, abandonnées dans le sommeil ou figées dans la mort, ces silhouettes anonymes incarnent le versant obscur de la ville lumière….

 

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Les Petits mendiants – Crédit Peinture: © Fernand Pelez

 

 

Biographie de Fernand Pelez

 

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Fernand Pelez, né à Paris le 18 janvier 1843 et mort à Paris le 7 août 1913, est un peintre français d’abord académique puis naturaliste. Il est initié à la peinture dès son jeune âge par son père, Fernand Pelez de Cordova. Il étudie auprès de Félix Barrias et d’Alexandre Cabanel. Il fut nommé professeur de dessin dans une école de la Ville de Paris. Il débute comme peintre d’Histoire au Salon de 1866. De cette première époque datent La Mort de l’Empereur Commode (musée de Béziers) et Adam et Eve (musée de Moulins). À partir de 1880, sous l’influence des tableaux de Jules Bastien-Lepage, il délaisse les sujets historiques pour se tourner vers la représentation des classes populaires et se livrer à une réflexion sur la condition humaine. Ses « enfants mendiants » s’inscrivent dans une forme d’esthétique espagnole héritée de Murillo.

 

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

 

Fernand Pelez  » la Parade des Humbles » – Petit Palais – Avenue Winston Churchill – 75008 Paris – Du 24 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010 - Horaires : ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf lundi et jours fériés, Nocturne le jeudi jusqu’à 20h pour les expositions temporaires – Métro : Champs-Elysées-Clemenceau (ligne 1 ou 13) ou Concorde (ligne 1, 8 ou 12), RER : ligne C, station Invalides ; ligne A, station Charles-de-Gaulle-Etoile, Bus : 42, 72, 73, 80, 93 – Tarifs: Plein tarif 9 €, tarif réduit 7 €, demi-tarif 4,50 €, gratuit jusqu’à 13 ans inclus – Réservation des billets: RESERVATION

 A voir:

 

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A lire:

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Présentation de l’ensemble des oeuvres de ce peintre naturaliste conservées au Musée du Petit Palais. Dans ses peintures de facture académique, Fernand Pelez met en scène les figures de la rue et du Paris populaire sous la IIIe République et en particulier des enfants, des saltimbanques, des danseuses de l’Opéra, des mendiants, etc.

- Fernand Pelez, la Parade des Humbles par le Musée du Petit Palais aux éditions Paris-Musées – ( Catalogue de l’exposition) –  191 pages - 37€

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