Gabriel Loppé – Partie 3

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Quai de la Seine, les bateaux, la Samaritaine, la belle Jardinière… – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Gare d’Orsay la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Illuminations de la Tour-Eiffel lors de l’exposition Universelle – 1900 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Le petit bras de la Seine au crépuscule en hiver – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Le Pont-Neuf, la Samaritaine, la Belle Jardinière – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Pont de Solférino au soleil couchant – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Scène familiale, les bulles de savon - 1891 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Les amusements sur la terrasse, Embrun – Avril 1891 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Londres, au bord de la Tamise – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Londres, la Tamise la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

 

 

 

 

Biographie de Gabriel Loppé

 

 Gabriel Loppé fut un photographe de génie ( Né en 1825 ). Certains de ses clichés sont passés à la postérité, comme cette Tour Eiffel en construction frappée par un éclair, présentée au musée d’Orsay. Ses enfants et petits-enfants, qui coururent la montagne dès leur plus jeune âge, lui ont souvent servi de modèles. Leur bonheur envahissant l’image est en quelque sorte la signature de Loppé photographe. Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

Vraisemblablement influencé par le courant pictorialiste anglais du Linked Ring, Gabriel Loppé est un des premiers photographes avec Alfred Stieglitz à avoir réalisé des vues d’une ville, en l’occurrence Paris, à la lumière de l’éclairage urbain, qui précèdent de quelques années des vues nocturnes de ville prises par Stieglitz. Gabriel Loppé semble avoir été le premier à utiliser la technique instantanée pour prendre quantités de vues de Paris la nuit. Entre 1889 et 1900, il fixe les décors urbains aux lumières crépusculaires et nocturnes des becs de gaz, ou des enseignes lumineuses. La nouvelle Tour Eiffel est alors un sujet de prédilection, illuminée de guirlandes électriques ou saisie par les éclairs d’un orage en 1900. Avec ses nocturnes de ville Loppé expérimente une recherche qui sera au centre des préoccupations de nombreux photographes pictorialistes, comme Stieglitz ou Steichen et 30 ans plus tard de Brassaï.

Il fut aussi un peintre de talent et un alpiniste chevronné. Il s’éteignit en 1913 à l’aube de la grande guerre.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Gabriel Loppé – Partie 1.

- Gabriel Loppé – Partie 2.

A lire aussi:

 

 

Contemporain d’Edward Whymper, ami de Leslie Stephen et de James Eccles dont il a épousé la soeur, le peintre Gabriel Loppé a vécu l’âge d’or de l’alpinisme, celui de la conquête des sommets alpins à la fin du XIXe siècle. Envoûté par le monde quasi surnaturel de l’altitude, de la glace et du granit, en alpiniste aguerri, il a emporté son chevalet sur les sommets, là où aucun artiste n’avait imaginé peindre ni dessiner.
Paysagiste de la haute montagne, il se plaît à représenter une nature grandiose : les glaciers torturés, la dentelle minérale des arêtes, les couchers de soleil qui embrasent les cimes et abandonnent la vallée dans les ténèbres, les horizons hérissés d’aiguilles, l’écume des torrents… Peintre figuratif, il nousentraîne toutefois vers le rêve, la poésie.
Ses oeuvres ont conservé une originalité qui impressionne encore le spectateur d’aujourd’hui : toiles gigantesques, panoramas enflammés, cadrages serrés sur des crevasses béantes, transparences glaciales et flamboiements…
Loppé installa sa famille et son atelier à Chamonix. Sa clientèle était notamment celle de riches Anglais fascinés par les Alpes. Londres accueillit plusieurs de ses expositions, mais il exposa également pendant plus d’une décennie au prestigieux Salon officiel à Paris, ainsi qu’au Salon des Artistes français.
Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

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- Gabriel Loppé, Peintre, photographe & alpiniste par Marie-Noël Borgeaud aux éditions Glénat – 39€

Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010

Louis XIV, l'homme et le Roi - Château de Versailles - 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010 dans EXPOSITIONS 38994106-7962-0128-BED0-DCCF5668743FFile

 

 

 

 

L’exposition Louis XIV, l’homme et le roi rassemble plus de 300 oeuvres exceptionnelles provenant de collections du monde entier, et jamais réunies jusqu’à aujourd’hui. Peintures, sculptures, objets d’art, mobilier seront ainsi exposés. Ces chefs-d’oeuvre, pour certains jamais présentés en France depuis l’Ancien Régime, permettront au public de mieux connaître le célèbre monarque tant par ses goûts personnels que par son image publique.

 

 

 

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Louis XIV par Charles Lebrun

 

La richesse de l’image de Louis XIV est sans précédent dans l’histoire : Louis XIV est le Roi Soleil, c’est-à-dire Apollon en tant que divinité solaire. Façonnée par le souverain lui-même et ses conseillers, cette image évolue sans cesse pour épouser des figures obligées : le roi de guerre menant ses troupes, le roi mécène protecteur des arts, le roi très chrétien défenseur de l’Eglise, le roi de gloire, image const ruite pour la postérité. Cette gloire visible, allant jusqu’au mythe, qui se construit de son vivant, s’est fondée sur l’excellence des artistes, tels que Le Bernin, Girardon, Rigaud, Cucci, Gole, Van der Meulen, Coysevox qui s’appliquent à sublimer le portrait royal, et que l’exposition permettra de redécouvrir.
 

 

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Louis XIV – Anonyme

 

Roi protecteur des arts et roi collectionneur, il rivalisait avec les autres souverains d’Europe qui étaient de véritables connaisseurs. Bénéficiant de l’héritage de Mazarin, Louis XIV forme son goût au contact direct des artistes, et grâce aux relations personnelles qu’il établit aveceux : Le Brun et Mignard pour la peinture, Le Vau et Hardouin-Mansart pour l’architecture, Le Nôtre pour l’art des jardins, Lully pour la musique, Molière pour le théâtre. En rassemblant les oeuvres appréciées du Roi, un véritable portrait d’un amateur d’art passionné et d’un véritable homme de goût se dessine à travers joyaux, camées, médailles, miniatures, objets d’art, mais aussi tableaux et sculptures dont il aime s’entourer dans le Petit Appartement à Versailles.

 

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Louis XIV – 1666 – par Charles Lebrun

 

 

 

Biographie de Louis XIV

 

Louis XIV (1638-1715) – Hyacinthe Rigaud y Ros

Né à Saint-Germain-en-Laye en 1638, mort à Versailles en 1715, Louis XIV, dit Louis le Grand, est roi de France de 1643 à sa mort. Fils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, il a cinq ans à la mort de son père. Sa mère, devenue régente, confie la direction des affaires au cardinal Mazarin. De 1643 à 1648, il vit au Palais-Royal, puis, après avoir été obligé de fuir avec sa famille à Saint-Germain, en 1649, il mène la vie errante de la cour pendant la Fronde. Mazarin surveille son éducation et le fait entrer très tôt au Conseil royal. Sacré à Reims le 7 juin 1754, il épouse en 1660 Marie-Thérèse d’Autriche, fille de Philippe IV d’Espagne, et se met à gouverner seul à partir de 1661, après la mort de Mazarin.

 

 

 

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Louis XIV par Pierre Mignard

Homme équilibré, réfléchi, maître de lui, Louis XIV est prudent et travaille de façon assidue ; mais il est orgueilleux, imbu de la nature divine de son pouvoir, persuadé d’être infaillible et ne craint pas d’afficher ses maîtresses attitrées, qui sont nombreuses, sans compter celles qui ne sont qu’occasionnelles ; devenu veuf en 1683, il épouse en secrètes noces Madame de Maintenon. Son premier acte d’autorité, en 1661, est le renvoi du ministre Fouquet ; par la suite, il sait s’entourer d’hommes capables : Colbert, par exemple, met de l’ordre dans les finances, développe le commerce ainsi que l’industrie, et Vauban consolide les frontières du nord.

 

 

 

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Louis XIV, Roi de France et de Navarre (1638-1715) – Charles Lebrun

En 1682, il quitte Saint-Germain et s’installe à Versailles, symbole de sa vanité et de son désir de grandeur, qui le pousse à s’opposer à la papauté, à révoquer l’Édit de Nantes qui accordait la liberté du culte aux protestants, à revendiquer le Palatinat, et à concurrencer commercialement l’Angleterre et la Hollande sans craindre de déclencher une guerre avec ces deux puissances. À partir de 1697, qui marque la fin de la guerre citée précédemment, les difficultés financières, politiques, militaires et religieuses s’accumulent sur le pays, d’autant plus qu’il l’engage dans la guerre de succession d’Espagne, qui achève de ruiner le royaume, dont la situation est catastrophique quand il meurt, en 1715.

 

 

 

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 Louis XIV, roi de France et de Navarre (1638-1715) – Ecole de Pierre Mignard
 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

- Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – Place d’Armes – 78000 Versailles – RER C depuis Paris, arrivée en gare de Versailles rive gauche – Trains SNCF, Arrivée en gare de Versailles Chantiers depuis Paris Montparnasse, Arrivée en gare de Versailles Rive droite depuis Paris Saint Lazare – Horaires sur www.transilien.com - En voiture, Autoroute A13 sortie Versailles Château, Stationnement des voitures (stationnement payant) Cartes de la place d’armes, allée de Bailly, Grand Trianon et Petit Trianon – Du 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010 - Château: Tous les jours sauf le lundi de 9h00 à 17h30 dernière admission : 17h00 – Châteaux de Trianon et Domaine de Marie-Antoinette: Tous les jours sauf le lundi de 12h00 à 17h30, dernière admission : 17h00. Fermeture des caisses 16h50 – Jardin et Parc: Tous les jours de 8h00-18h00
- Tarifs: Plein: 15€, Réduit: 11.50€ ( Sur Place à partir de 15h00).

A regarder:

 

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A lire:

 

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L’image du roi, façonnée par le souverain et son entourage, devint plus que jamais sous Louis XIV un enjeu d’importance. Matière vivante sans cesse transformée, elle précisa peu à peu les contours subtils d’un portrait symbolique. Et tous les arts furent mis à contribution. Non content de favoriser leur développement à l’instar des autres souverains d’Europe, Louis XIV fut un collectionneur averti. Son propre goût se forma au contact d’artistes de grand talent et rivalisant d’excellence, qu’il s’agisse de Charles Le Brun, Jules Hardouin-Mansart, André Le Nôtre ou Jean-Baptiste Lully. De cette époque de faste et de magnificence restent aujourd’hui des chefs-d’oeuvre que cet ouvrage permet de réunir. Joyaux, camées, médailles, tableaux, sculptures, objets d’art, ce sont les fleurons des collections royales qui témoignent du goût personnel du monarque. Louis XIV fut animé du souci de porter les arts à leur plus haut degré de perfection. Son image n’en ressort à quelques siècles de là qu’avec plus d’éclat.

- Louis XIV, l’homme et le Roi par de Nicolas Milovanovic et Alexandre Maral aux éditions Flammarion – 431 pages - 49€

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Ce livre est autre chose qu’une biographie classique. C’est tout le règne qu’il embrasse dans une vision générale de la société du Grand Siècle, renouvelant le sujet, mettant à mal bien des clichés et des vieilles lunes grâce à une documentation considérable, dont de nombreuses études étrangères peu accessibles, grâce tout autant à une analyse remarquable, originale, juste, du pouvoir, de ses serviteurs, de ses moyens d’action et de propagande, de sa grandeur, mais aussi de ses limites et de ses contradictions. Alliant la recherche, la vie, l’intelligence de la réflexion, la clarté, la qualité de l’expression et du style, Jean-Christian Petitfils a écrit un riche et grand Louis XIV, que l’Académie française a couronné de son Grand Prix de la biographie (histoire).

- Louis XIV par Jean-Christian Petitfils aux éditions Librairie Académique Perrin – 775 pages – 12€

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Voici l’ouvrage qui vous propose de suivre le Roi-Soleil, au jour le jour, de sa naissance à sa mort. Christophe Levantal a dépouillé les quatre-vingt mille pages de la Gazette de Théophraste Renaudot entre le début de 1638 et la fin de 1715, en a extrait tout ce qui se rapportait au Roi, à ses initiatives, décisions et actions, déplacements, entrevues et rencontres. Il présente le résultat de sa collecte dans des notices chronologiques concises, accompagnées de références précises et enrichies de plus de huit mille notes, tirées non seulement des principaux mémoires de l’époque, mais aussi de sources manuscrites inédites. L’ensemble est complété par un index de près de vingt mille entrées. Cette somme sans précédent est et restera l’instrument de travail indispensable aux historiens de la Cour et du règne de Louis XIV. Aux amateurs, aux passionnés du Grand Siècle, aux curieux, aux poètes, elle offre un très précieux guide à travers Versailles, ses acteurs et ses fastes.

- Louis XIV, Chronologie d’un règne par Christophe Levantal aux éditions Infolio – 1054 pages ( Coffret de deux volumes) – 65€

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Connaît-on vraiment Louis XIV, l’homme Louis XIV ? Derrière les fastes versaillais et les portraits immortalisant la majesté du Roi-Soleil, se cache une réalité bien différente. Louis Dieudonné de Bourbon était un homme comme les autres, notamment au niveau physique. Si une tradition immémoriale lui attribue une santé exceptionnelle, c’est oublier la longue chronologie des maux qui l’ont indisposé dès son enfance et ce jusqu’à une vieillesse passée en chaise roulante dans les jardins de Versailles. Grâce à l’exceptionnel Journal de santé qu’ont tenu ses médecins et aux témoignages de nombreux courtisans, on a pu reconstituer l’histoire vivante de la santé du souverain qui a eu le règne le plus long et sans doute le plus marqué par la maladie. Goutte, fistule anale, furoncle, indigestions, migraines et bien d’autres pathologies ont ponctué la vie de ce client de choix pour les médecins de la cour. Garants de la santé de Louis XIV, les spécialistes de la saignée et du clystère ont accompagné leur patient dans une aventure scientifique et humaine hors du commun. Au quotidien, la vie du monarque était partagée entre le souci de l’Etat et celui de sa propre préservation : d’où un équilibre instable entre banquets gargantuesques et menus allégés, entre affaires sérieuses et escapades horticoles, entre prouesses physiques et repos forcés. Quand l’équilibre était rompu, quand le corps reprenait ses droits sur l’étiquette, l’information ne tardait pas à parcourir le royaume et même à franchir les frontières. De là, la monarchie s’est évertuée à célébrer avec trompettes et feux d’artifices les guérisons du roi. Voilà sans doute de quoi faire taire les rumeurs. De ces fêtes somptueuses s’est dégagée l’image d’un prince stoïque que rien ou presque ne pouvait atteindre : en 1686, à peine opéré de sa fistule à l’anus, Louis tient conseil dans son lit de souffrance. Artistes et poètes s’en souviendront longtemps. Mais l’image est peut-être trop belle pour être vraie… A mi-chemin entre microhistoire, médecine et anthropologie, cette biohistoire de Louis XIV raconte la simple vie d’un homme dont le destin fut aussi exceptionnel que banal.

- La Santé de Louis XIV, une Biohistoire du Roi-Soleil par Stanis Perez aux éditions Editions Champ Vallon – 406 pages – 26€

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Longtemps, lorsque les historiens se sont penchés sur ce que Voltaire a nommé le Siècle de Louis XIV, ils n’ont accordé d’intérêt qu’au Roi-Soleil, à sa cour, à sa politique. Pierre Goubert a été de ceux qui, dès les années cinquante, ont au contraire voulu connaître les humbles, les anonymes, cette population qu’il a étudiée dans Louis XIV et vingt millions de Français, sans pour autant ignorer leurs rapports avec les classes dominantes. Les études qui composent ce recueil, très souvent inédites, ont été rédigées au fil de plus d’un demi-siècle de recherches. Rassemblées, elles offrent un panorama complet de la société française du XVIIe siècle. La première partie résume et complète la thèse fondamentale de l’auteur consacrée au Beauvaisis. On y rencontre les paysans, bien sûr, mais aussi les marchands, les riches, les nobles. La seconde partie est consacrée à Louis XIV, son rôle, son règne, son image. Dans un style clair, cet ouvrage offre une vue globale et originale du Grand Siècle, dans toute sa profondeur, mais aussi une synthèse des travaux d’un des plus grands représentants de l’École des annales. –Thomas Ferrier –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

Le Siècle de Louis XIV : créée par Voltaire qui y saluait une excellence culturelle, l’expression a connu une certaine fortune. D’autres écrivains, après lui, ont préféré louer la gloire militaire, les succès économiques ou l’impressionnant triomphe de l’absolutisme. Cet ouvrage de Pierre Goubert met en lumière le siècle de Louis XIV dans son épaisseur, ses diversités, ses contradictions et ses évolutions. Tout d’abord les  » vingt millions de Français « , le plus souvent paysans ou vivant de la terre (80% de la population), tout proches du  » petit peuple  » de la ville, avec qui ils subissent sans joie une tutelle envahissante. Puis la société des  » dominants  » – hommes d’Eglise et nobles, gens de justice, d’armes, d’argent – qui agissent, s’enrichissent, se pavanent et s’illustrent au nom du roi. Enfin Louis XIV et son  » gouvernement « , ses choix stratégiques, ses alliances politiques et financières, son rôle et, surtout, son image. Par-delà les siècles qui nous séparent de lui, le Grand Roi ne cesse de séduire, de surprendre ou d’irriter… Tel un puzzle, cet ouvrage est constitué d’un ensemble de textes, certains anciens, d’autres tout récents, le plus souvent inconnus. Ils construisent ensemble le tableau vivant et mouvant d’une société qu’ils ressuscitent et qui n’a peut-être pas complètement disparu.

- Le Siècle de Louis XIV par Pierre Goubert aux éditions Livre de Poche – 441 pages – 7.60€

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Saint-Simon, qui les détestait, comparait les valets de Louis XIV à  » ces puissants affranchis des empereurs romains, à qui le sénat et les grands de l’empire faisaient leur cour « . A la fin du XVIIe siècle, on compte quatre Premiers valets de chambre et trente-deux valets de chambre ordinaires. Les historiens ne se sont guère intéressés à ces serviteurs royaux qui, seuls pourtant, ont le privilège d’entrer à tout moment dans les appartements du roi, de coucher dans la chambre même du maître, d’être auprès de lui dans toutes les circonstances de l’existence. Qui connaît les noms de Bontemps, Nyert, Blouin, La Porte, que même Colbert, Louvois et autres traitent avec ménagement ? La plupart d’entre eux ont servi quotidiennement le roi pendant plus de vingt ans, et leur fils après eux. Mathieu Da Vinha, à force de lecture de mémoires et d’archives, a reconstitué l’origine, l’itinéraire, l’ascension, l’enrichissement des valets de chambre. Il les décrit dans l’exercice de leurs fonctions, démonte leurs stratégies familiales, analyse la nature de leurs relations, très étroites, avec le roi. Voici la découverte d’un sous-continent inconnu du palais et de la cour de Versailles au Grand Siècle.

- Les Valets de chambre de Louis XIV par Mathieu Da Vinha aux éditions Librairie Académique Perrin – 515 pages – 24.50€

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Amies, amantes ou alliées, la liste est longue des femmes qui traversèrent la vie du Roi-Soleil. Anne d’Autriche, sa mère, lui apprit le métier de roi. Marie-Thérèse, son épouse, lui donna un dauphin. Ses maîtresses, nombreuses, participèrent à sa gloire ; Mme de Maintenon et la duchesse de Bourgogne illuminèrent et soutinrent sa vieillesse. Raconter la vie de Louis XIV sous un angle inédit, celui des femmes qui le côtoyèrent : telle est l’ambition d’Antonia Fraser. À la frontière de la sphère publique et de la sphère privée, elle révèle une petite histoire parallèle à la grande : les amours brisées de Louis et de Marie Mancini, les rivalités entre les favorites Louise et Athénaïs, la complicité qui lia le monarque à sa belle- soeur Henriette d’Angleterre se déroulent sur le fond des grands événements du siècle. De la Fronde à la construction de Versailles, de la mort de Mazarin aux guerres contre l’Espagne, l’Angleterre et l’Autriche, le récit des soixante-douze années de règne du Roi-Soleil prend, sous la plume alerte de l’historienne anglaise, une coloration nouvelle.

- Les Femmes dans la vie de Louis XIV par Antonia Fraser aux éditions Flammarion ( Collection Champs Histoire ) – 552 pages – 12€

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Versailles, prodigieux décor de pierre, d’or, d’eau et de verdure, domaine enchanté d’harmonie et de majesté, est l’œuvre personnelle d’un seul homme, à la fois grand artiste et grand décorateur : Louis XIV. C’est le fruit de sa volonté, de sa constance, de sa patience. Résistant aux critiques des sceptiques, c’est lui, en effet, qui a transformé le modeste château de son père Louis XIII en l’un des plus merveilleux palais du monde, lui qui a tout décidé, tout organisé, veillant attentivement à chaque détail, même s’il a été assisté d’illustres architectes. En 1682, sans attendre la fin des travaux, il s’y fixe à demeure, entraînant avec lui, dans ce qui devient alors une gigantesque ruche de pierre, le gouvernement de l’Etat et la société de cour. A travers cinquante Belles Histoires, Jean-Christian Petitfils nous ouvre les portes de cette éclatante réussite architecturale au Grand Siècle. Des somptueuses fêtes de la Cour aux heures sombres du règne, sans oublier les détails pittoresques de la vie quotidienne, c’est le Versailles du Roi-Soleil dans son ensemble – chef-d’œuvre de l’art classique et gloire immortelle de la France – qui se trouve ici évoqué d’une plume vivante et agréable.

- Versailles, la passion de Louis XIV par Jean-Christian Petitfils aux éditions Timée-Editions – 141 pages – 13.50€

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Avec une introduction et des commentaires de Pierre Arizzoli-Clémentel, Directeur honoraire du musée du Château de Versailles et des Trianons, cet ouvrage permet de découvrir les jardins de Versailles tels qu’ils avaient été conçus par André Le Nôtre, et avant les modifications qui altérèrent ultérieurement leur dessin. Il présente ainsi, l’ensemble des plans levés en 1720) par Jean Chaulourier (1679-1757) pour le duc d’Antin, surintendant des Bâtiments du roi, et convie le lecteur à découvrir le château et les jardins dans l’état où Louis XIV les avait quittés. On y retrouve les parterres et les bosquets, les jardins potagers et fruitiers, les fontaines et le parcours du Labyrinthe, la grande pièce d’eau de l’Ile royale, la Bassin d’Apollon et le bosquet de l’Arc de Triomphe dans leur état premier, avant les modifications apportées sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI. Complétées par des gravures de la fin du XVIe siècle, d’Adam Pérelle, ces illustrations représentent le témoignage le plus complet sur l’incomparable chef-d’oeuvre du Roi Soleil, oeuvre emblématique du génie classique français, miraculeusement préservé. Universellement admirés et imités, les jardins du château de Louis XIV illustrent fidèlement l’ampleur du génie d’André Le Nôtre. La création du parc de Versailles lui permet de laisser libre cours à son talent avec une richesse et un faste qui s’accordent parfaitement au dessein de Louis XIV. L’agencement des éléments traditionnels s’y trouve repensé avec une science et une harmonie nouvelles, et cela pour le but de provoquer l’émerveillement ou de forcer l’admiration. Cet album élégant permet au lecteur de redécouvrir la création de Le Nôtre et de Louis XIV à Versailles, et plus largement l’un des plus fascinants jardins à la française.

- Les Jardins de Louis XIV à Versailles par Pierre Arizzoli-Clémentel aux éditions Gourcuff Gradenigo – 157 pages – 19€

Lire en fête (Spécial Jeunesse) – 10,11 et 12 Octobre 2008

Lire en fête (Spécial Jeunesse) - 10,11 et 12 Octobre 2008 dans Evenementiel lire_en_fete

 

Les 10, 11 et 12 octobre 2008, l’écriture et la lecture s’offrent une cure de jouvence dans les bibliothèques de la Ville de Paris. Les livres, les mots et les histoires viendront à la rencontre des publics de tous les arrondissements.

 

Pour les adultes

Bibliothèque Buffon – Paris 5e
Jeu court
Bruno Allain, écrivain, plasticien, acteur, artiste boulimique, actuellement en résidence au foyer de jeunes travailleurs de la rue Daubenton grâce à la Région Ile-de-France, propose une série de rencontres-lectures autour de la littérature contemporaine. Pour cette première, il invite Natacha de Pontcharra, écrivain de théâtre. Ensemble, à cent à l’heure et avec jubilation, ils exposent le pourquoi, le comment et la spécificité de l’écriture de pièces brèves ou de textes courts destinés à la scène. Ils concluent par la lecture de leurs oeuvres : Mickey la Torche pour Natacha de Pontcharra, Quand la viande parle pour Bruno Allain, deux ouvrages publiés aux Impressions Nouvelles.
Samedi 11 octobre – 15h30
 

Bibliothèque Château d’Eau – Paris 10e
LA VOIX DES LIVRES
L’araignée, conte fantastique de Hans Heinz Ewers
Tout commence par une série de suicides inexpliqués survenus dans la même chambre d’hôtel. Un étudiant désargenté accepte la proposition de la police d’occuper cette chambre que tous fuient, tous frais payés, afin d’élucider le mystère de ces morts énigmatiques. Un récit fantastique tout à la fois haletant et fascinant.
Lecture donnée par Gabriel Ohayon.
Vendredi 10 octobre – 17h


 

Bibliothèque Vaugirard – Paris 15e
13e Salon du Livre de la Plume Noire
Dans le hall de la bibliothèque, l’association La Plume Noire anime toute la journée son 13e Salon du livre. La Plume Noire coordonne pour la troisième année consécutive l’attribution du Prix Léopold Seddar Senghor à un auteur de premier roman francophone. Fondée en février 2005 par Dominique Loubao, l’association La Plume noire a pour vocation de promouvoir des littératures francophones, africaines et afro-américaines.
En partenariat avec le Musée de la Poste où se déroulent également des rencontres.
www.mairie15.paris.fr
Samedi 11 octobre – 10h45 -19h15
 

Bibliothèque Clignancourt – Paris 18e
Découvrir l’Inde à travers sa littérature contemporaine
Cette littérature s’adresse à l’origine à la bourgeoisie indienne cultivée et européanisée ou aux Indiens installés à l’étranger, mais son public ne cesse de grandir. Éliane Béranger, docteure en esthétique, nous explique en quoi les auteurs indiens sont de formidables constructeurs de récits et des conteurs hors pair, qui exploitent avec une finesse empreinte d’humour les multiples décalages suscités par l’époque actuelle.
Mercredi 22 octobre – 18h30


 

Bibliothèque Porte-Montmartre – Paris 18e
MADAGASCAR, HAÏTI :
Mais que savons-nous de leur littérature ?

L’association Bibliothèques Sans Frontières offre l’occasion de mieux connaître ces littératures et ces histoires. Des auteurs et conteurs de ces deux pays lisent des extraits de livres de leurs compatriotes, oeuvres traduites avec quelques aperçus en langues originales. Le partenariat avec Bibliothèques Sans Frontières permet à chacun de faire don de livres en bon état. Destinés au développement de la lecture à Haïti et à Madagascar, les livres seront proposés aux bibliothécaires de ces pays. Vous pourrez apporter vos livres car «Tant d’hommes, de femmes et d’enfants, s’ils pouvaient accéder aux livres, verraient leur vie transformée », Patrick Weil, président de BSF.
Samedi 11 octobre – 15h30
 

Bibliothèque Saint-Fargeau – Paris 20e
ANGLETERRE / LONDRES
Une ville, une oeuvre : Londres et Oscar Wilde

Oscar Wilde, dramaturge admiré du tout Londres, est condamné en 1895 à deux ans de travaux forcés pour « outrages aux moeurs ». Il écrira de sa prison à l’intention de son amant lord Douglas, De profundis, récit autobiographique et méditation existentielle, mais aussi l’un des plus beaux témoignages qui soient sur la passion. Quant à la Ballade de la geôle de Reading, elle retrace les derniers jours d’un soldat exécuté pour avoir tué sa femme par jalousie. À l’occasion de la publication de De profundis et La Ballade de la geôle de Reading dans une nouvelle traduction (GF Flammarion, 2008), la bibliothèque reçoit le traducteur et auteur de cette édition, Pascal Aquien, professeur à l’Université de Paris IV-Sorbonne.
Samedi 11 octobre – 15h


 

Bibliothèque Saint-Blaise – Paris 20e
Ici, je suis ailleurs

Les associations du quartier Saint-Blaise et la bibliothèque se sont regroupées autour d’un événement intitulé Paroles cultivées, Paroles récoltées et proposent au public trois jours de rencontres autour du livre, de la lecture et de l’écriture. Au départ de la bibliothèque Saint-Blaise, Agrafmobile et Malte Martin proposent une lecture itinérante autour des lieux qui ont fait voyager les habitants du quartier. Christine Gagnepain nous fait découvrir le carnet de voyage de Saint-Blaise à partir des récits récoltés auprès des habitants depuis juin 2008 (à 18h). Une seconde lecture est proposée mettant en regard récits collectés et textes littéraires et poétiques. Une projection des mots et des phrases surgis sur les murs du quartier de juin à octobre autour du thème « Ici, je suis ailleurs » clôture la manifestation Mots Publics 2008 (à 19h).
Vendredi 10 octobre – 18h et 19h
 

Bibliothèque Faidherbe – Paris 11e
Mais où est passé Hanokh Levin ?

Parcours/lecture dans l’oeuvre de l’auteur dramatique Hanokh Levin : petites formes et tableaux vivants au bord du jeu.
Lecture apéritive dans la rue Faidherbe, à la bibliothèque et les environs. Les comédiens du groupe ATLAS (Atelier de Lectures d’Auteurs dramatiques contemporains, compagnie À vol d’oiseau) vous entraînent dans l’univers cruel et décapant de l’auteur israélien Hanokh Levin, à travers des extraits de ses pièces comiques, politiques, crues, philosophiques, mythologiques, etc.
Samedi 11 octobre – 14h30

Croyez-moi, ça va s’arranger
Lecture d’extraits des textes d’Hanokh Levin : Les souffrances de Job, Ceux qui marchent dans l’obscurité, Funérailles d’hiver et Les marchands de caoutchouc. Mise en lecture par Françoise Simon et Anne Rousseau, avec Michel Gravero, Françoise Simon, Frédéric Tellier…et les comédiens du groupe ATLAS.
Samedi 11 octobre – 16h
 

Et pour la jeunesse

Bibliothèque l’Heure Joyeuse – Paris 5e
SUÈDE / STOCKHOLM

Sur les traces de Nils Holgersson dans la Suède d’hier à aujourd’hui (à partir de 8 – 9 ans)
Atelier-découverte par Bruno Sagna, responsable de la bibliothèque Sainte-Geneviève, bibliothèque Nordique. En partenariat avec la bibliothèque Sainte-Geneviève, bibliothèque Nordique. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la présentation de l’exposition On raconte…On raconte encore! Contes du XVIIIe siècle à nos jours.
Samedi 11 octobre – 15h
Inscription auprès des bibliothécaires
 

Bibliothèque André Malraux – Paris 6e
Le Bruissement des forêts (à partir de 6 ans)
Contes par Laurence Benedetti. Écoutez le bruissement des forêts… Au creux des grands arbres, sous la langue des feuilles et le nid des oiseaux. Sur le chemin du bois, se cachent des histoires.
Samedi 11 octobre – 15h
Réservation auprès des bibliothécaires.
 

Bibliothèque Saint-Simon – Paris 7e
Lectures peintes (dès 8 ans)
La bibliothèque célèbre, autour de tableaux, le livre et la lecture dans tous leurs états : exposition Lectures peintes par Claudine Pochat, peintre et bibliothécaire.
20 octobre – 20 novembre


 

Bibliothèque Parmentier – Paris 11e
Des histoires en gestes et en chansons pour les tout-petits (0 – 5 ans)
Georges, Sacha, Lily, Gaspard et Loulou…Cinq héros, un paquet cadeau et un oiseau… Pour apprendre que parfois trop c’est trop et qu’à faire n’importe quoi on risque bien de se faire mal.
Par Anne Gryspeerdt.
Samedi 11 octobre – 10h30
 

Bibliothèque Faidherbe – Paris 11e
Livres d’images de Corée
L’exposition présente des livres traduits ou en langue originale, depuis des albums s’inscrivant dans la tradition picturale coréenne jusqu’à des créationstrès contemporaines de jeunes graphistes, publiés chez de « grands» ou de petits éditeurs indépendants. Elle est conçue et réalisée par la bibliothèque des enfants, en collaboration avec La Joie par les Livres, la Petite Bibliothèque Ronde de Clamart, et avec l’aide de Noëlla Kim, agent littéraire et traductrice des Trois Ourses et de Joker Art Diffusion.
11 octobre – 17 janvier
 

Bibliothèque Diderot – Paris 12e
Tout savoir sur l’Opéra (8-12 ans)
Atelier de dessin pour les enfants, animé par Pierre Créac’h, dessinateur, chargé de cours de dessin à l’ESAG.
Mercredi 8 octobre – 15h

Médiathèque Marguerite Yourcenar – Paris 15e
Bulles de lecture
Le Petit théâtre permanent avec Joanna Jianoux et Philippe Cherdel. Le temps d’un après-midi deux «Bulles de lecture» sous forme de yourtes s’installent dans la médiathèque. Vous pouvez y entrer pour découvrir des extraits de texte et participer à des jeux d’écriture. Au détour des rayonnages, vous croisez des comédiens qui vous « enlèvent » (pendant 5 à 10mn) et vous invitent sous une de leurs tentes. Vous voyagez alors avec eux dans des histoires intimes et des histoires pour rire.
Samedi 11 octobre – 15h
 

Bibliothèque Vaugirard – Paris 15e
XIIIe Salon du Livre de la Plume Noire (9 -12 ans)
Rencontre-débat entre des lecteurs en herbe et des illustrateurs pour livres de jeunesse.
Avec Martine Bourre (France), Éric Battu (France), Dynah Psyché (Québec). Présentation des albums, animations, dédicaces.
Samedi 11 octobre – 16h45
 

Bibliothèque Clignancourt – Paris 18e
Jeunesse malgache (8 – 12 ans)
La Bibliothèque Sans Frontières fait découvrir les littératures malgaches et haïtiennes, en partenariat avec la Mairie du 18e. Des auteurs viennent faire découvrir leurs oeuvres et des classiques de leur pays.
Samedi 11 octobre – 16h
Lectures en direction des adultes à partir de 17h30.
 

Bibliothèque Saint-Blaise – Paris 20e
Muriel Bloch raconte (à partir de 8 ans)
Muriel Bloch est conteuse… À la carte, en tous lieux, par tous les temps ! Elle parcourt la France à la rencontre de son public. Pour cette soirée, elle propose un ensemble de contes tout spécialement composé pour et autour du quartier Saint-Blaise. Cette manifestation fait partie d’un cycle de 6 rencontres organisées par Donatella Saulnier de l’association L’Hippocampe en partenariat avec Un poumon pour Saint-Blaise et s’inscrit dans l’événement intitulé « Paroles cultivées, Paroles récoltées » proposé par les associations du quartier.
Programme complet des manifestations sur les sites :
www.hippocampe-associe.com

www.thqh.fr
Samedi 11 octobre 18h
 

Bibliothèque Sorbier – Paris 20e
Ca sent la chair fraîche! (6-11 ans)
Laissez-vous emporter par des histoires d’ogres, ogresses et autres monstres dévorants… La conteuse Charlotte Bloch nous entraîne dans un monde peuplé de mangeurs de doigts, de jambes, d’oreilles et même d’enfants… Les bibliothécaires en profitent pour exposer albums, contes et autres documentaires sur ces monstres sanguinaires prisonniers des livres.
Qu’il est délicieux d’avoir un petit peu peur !
Samedi 11 octobre – 15h30

Bonne fête du livre,

Saint-Sulpice

 

Louvre – Exposition Mantegna

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Une première en France : le musée du Louvre à Paris consacre une rétrospective majeure à Andrea Mantegna (1431-1506), figure éminente de la Renaissance en Italie du nord.

 

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 A cette occasion des prêts exceptionnels (notamment des collections royales d’Angleterre) viendront enrichir l’ensemble de tableaux de Mantegna que le Louvre possède déjà. Jusqu’au 5 janvier 2009.

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190 œuvres. L’exposition présente environ 190 œuvres, en majeure partie des tableaux mais également des dessins, des estampes, des manuscrits, des sculptures et des objets d’art.

 

 

 

 Étant donné la rareté des œuvres de cette époque, il est exceptionnel de pouvoir rassembler autant de témoignages d’un artiste de cette importance (le Louvre est le musée qui possède le plus de Mantegna, en dehors de l’Italie).

 

Il s’agit de pièces essentielles, très diverses à la fois dans leur date et leur lieu d’exécution.

 

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Cela permet de reconstituer précisément les principales étapes de la carrière de Mantegna, entre Padoue, Vérone et Mantoue, mais aussi de bien mesurer l’influence de cette grande figure du quattrocento sur ses contemporains.

 

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L’amour de l’Antiquité. Mantegna fut très lié aux cercles d’humanistes « antiquaires », aux yeux desquels il incarna l’idéal de la Renaissance dans le nord de l’Italie dès la moitié du XVe siècle.

 

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Son art est profondément marqué par son amour de l’antiquité classique mais aussi par le désir de rendre un compte exact de la réalité, notamment par un usage rigoureux et parfois audacieux des règles de la perspective.

 

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Son œuvre révèle aussi un peintre passionné par la sculpture en même temps qu’un artiste qui a su retenir et réinterpréter les leçons de la peinture flamande.

 

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Une renommée précoce. À partir de 1504, arrivé au terme de sa vie, Mantegna travaille à sa propre chapelle funéraire dans l’église Sant’Andrea de Mantoue, signe évident de sa notoriété et du rang social auquel il s’est élevé.

 

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Sa renommée dépasse les frontières. Ainsi, l’Allemand Albert Dürer, séjournant à Venise, décide de prendre la route pour le rencontrer.

 

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 Mais Mantegna meurt à Mantoue le 13 septembre 1506, quelques jours avant son arrivée.

 

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Cette renommée ne cessera de grandir au fil des siècles, notamment en France.

 

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Dès 1499, le cardinal Georges d’Amboise, archevêque de Rouen et ministre de Louis XII, voit en Mantegna « le premier peintre du monde » et fait copier sur la façade de son château de Gaillon en Normandie l’un de ses chefs-d’œuvre: un des toiles des Triomphes de César.

 

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 Les louanges ne manquent pas non plus au XVIe et au XVIIe siècle – de l’école de Fontainebleau à Poussin et Stella. Au XIXe siècle, Gustave Moreau et Degas lui voueront à leur tour une réelle admiration.

 

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Exposition Mategna – Musée du Louvre – Paris – Jusqu’au 5 janvier 2009 9,50 euros
Billet valable pour les expositions temporaires du hall Napoléon uniquement.
La gratuité du premier dimanche du mois ne vaut pas pour les expositions du hall Napoléon.
Billet jumelé 
13 euros
Le billet jumelé donne accès aux collections permanentes et à toutes les expositions temporaires du Louvre et du musée Eugène-Delacroix.
11 euros (de 18 h à 21 h 45)
Le billet jumelé nocturnes donne accès aux collections permanentes et à toutes les expositions temporaires du Louvre les mercredis et vendredis soir.

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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