Tsuchiya Koitsu

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  Full Moon at Akashi Beach, Kobe – Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Sunset Glow at Tomonotsu Bay – Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Numazu Harbour – 1940 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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  Great Lantern at Asakusa Temple – 1934 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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  Godaido Shrine, Matsushima – 1936 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Snow at the Ukimido Katada – Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu ~F&R, Fine Arts, Inc

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 Mountain Temple – Futara-san, Nikko – 1936 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Tea House - 1935 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu ~F&R, Fine Arts, Inc

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 Zozoji Temple in the Snow,Tokyo – 1933 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Shojin Lake - 1934 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

 

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Biographie de Tsuchiya Koitsu

 

 

Tsuchiya Koitsu, né en 1870 et mort en 1949, était un artiste et peintre japonais, appartenant à l’école Shin-Hanga.

Tsuchiya Koitsu est né sous le nom de « Koichi » à Hammamatsu dans la campagne japonaise. Il partit à Tokyo à l’age de 15 ans pour être apprenti chez un graveur sur bois appelé Matsuzaki, qui travaillait pour Kobayashi Kiyochika (1847-1915), un artiste célèbre pour ses scènes de genre et ses estampes militaires. Mais au lieu de rester chez le graveur, Koitsu intégra l’atelier de Kiyochika et y resta 19 années, pendant lesquelles il apprit le dessin et la composition graphique. Ses premières estampes eurent pour sujet la guerre sino-japonaise de 1894-1895, très en vogue à l’époque. Ensuite il fit de la lithographie et changea de registre quand il rencontra l’éditeur Watanabe (1883-1962) lors d’une exposition commémorant Kiyochika en 1931. L’année suivante, il réalisa sa première estampe Shin-Hanga (En regardant les fleurs de cerisiers à Gion, Kyoto). Il fit dix estampes pour Watanabe, puis travailla surtout avec Doi Teiichi et fit quelques estampes avec Kawaguchi & Sakai ainsi que pour Baba Nobuhiko.

Les estampes de Koitsu sont surtout des paysages dans la lignée de Kiyochika et de Kawase Hasui basées sur une belle interprétation de la lumière pour exprimer les émotions, une ambiance, une atmosphère.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

 

A lire:

 

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” Vivre uniquement le moment présent, se livrer tout entier à la contemplation de la lune, de la neige, de la fleur de cerisier et de la feuille d’érable… ne pas se laisser abattre par la pauvreté… mais dériver comme une calebasse sur la rivière, c’est ce qui s’appelle ukiyo. ” À cette définition du terme ukiyo, par l’écrivain Asai Ryôi (1612-1691), il a suffi d’ajouter le mot image, ” e ” en japonais, pour désigner un nouvel art qui bouleversa la conception de l’espace et du modelé, celui de l’estampe japonaise. C’est cet art apparu durant l’époque d’Edo (1603.1868) que le présent ouvrage révèle en puisant dans le fonds prodigieux de la Bibliothèque nationale de France. Issues de la nouvelle culture civile et populaire qui s’est développée autour de la ville d’Edo, capitale shogunale et ancienne Tôkyô, les estampes des XVIIIe et XIXe siècles illustrent avec une grande expressivité un large éventail de thèmes liés à l’écoulement de la vie terrestre éphémère : le théâtre et le sumo, la beauté féminine, la parodie, la faune, la flore, le paysage… Au fil de ces thèmes les Œuvres des grands maîtres, de Harunobu à Hiroshige, en passant par Utamaro et Hokusai, sont ici reproduites et commentées. Leur modernisme, l’audace de leurs compositions et de leurs formats étonnent À travers leur style d’un raffinement extrême, c’est la vision hédoniste d’une société qui s’exprime, son mode de vie, ses aspirations et jusqu’à ses fantasmes les plus intimes dans les estampes érotiques ou ” images de printemps “.

- Estampes Japonaises, Images d’un monde éphémère par Gisèle Lambert & Jocelyn Bouquillard aux éditions Bibliothèque Nationale de France – 279 pages – 19€

 

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La cloche du soir à Dôjôji, la vague au large de Tanagawa, pruniers dans la nuit sans lune, promenade parmi les iris, pêcheuses d’abalones, prélude au désir, la belle Kisegawa chez Matsubaya…, l’art de l’ukiyo-e – image du ” monde flottant ” – qui s’épanouit dans le Japon des XVIIIe et XIXe siècles, reflète le style de vie et la culture de la nouvelle bourgeoisie aisée des cités urbaines, à l’ère d’Edo (Tokyo), la capitale shogunale. Théâtre kabuki et acteurs, maisons vertes et courtisanes, maisons de thé et hôtesses, érotisme, paysages, faune, flore et natures mortes inspirent les artistes et les poètes. Les premières estampes monochromes apparaissent dès la fin du XVIIe siècle et cet art connaît son apogée au XVIIIe siècle avec les estampes polychromes ou ” images de brocart ” aux couleurs subtiles, aux fonds micacés, moirés, animés de poudre d’or et d’argent, aux formats audacieux. Une esthétique du plaisir qui engendre un art d’un raffinement extrême, que l’on découvre ici à travers une centaine d’œuvres des plus grands maîtres parmi lesquels Harunobu, Hiroshige, Hokusai, Sharaku, Toyokuni, Utamaro…

- Estampes Japonaises, Mémoires et merveilles de la Bibliothèque nationale de France par Gisèle Lambert aux éditions Bibliothèque Nationale de France - 175 pages – 18

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Ce livre est consacré à l’histoire de l’ukiyo-e: sa naissance, son évolution et ses chefs-d’œuvre. Les “images du Monde flottant” (ukiyo-e) sont l’expression esthétique d’une civilisation. L’imaginaire des estampes japonaises décrit avec raffinement et sincérité l’émergence d’une culture urbaine, essentiellement celle de la capitale, Edo – l’actuelle Tokyo -, dont les habitants recouraient aux plaisirs mondains afin d’échapper à la tristesse de la vie quotidienne. Après les artistes des premiers temps de l’ukiyo (Iwasa, Moronubul Andô…), cet ouvrage s’attache à étudier les œuvres d’Utamaro, Hokusai et Hiroshige. Ils sont en effet les artistes majeurs de ce genre graphique qui a marqué l’histoire de l’art du Japon du XVIIe au XIXe siècle.

- Ukiyo-e ou l’estampe japonaise par Francesco Morena aux éditions Citadelles et Mazenod – 239 pages - 52€

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La paix qui régna au japon à l’époque d’Edo engendra de profondes transformations économiques, sociales et culturelles. L’éducation prit une place primordiale, de même que le jeu, dans le développement harmonieux des enfants. Une nouvelle culture vit alors le jour, d’une diversité sans égale sur le plan littéraire et artistique. L’estampe japonaise qui naquit à cette époque et atteignit, dans les décennies qui suivirent, une virtuosité technique inégalée en dehors de l’archipel, retrace fort bien la vie quotidienne des enfants, de la naissance à l’âge adulte. Ludique, pédagogique, toujours attrayante, elle ne cessa d’enchanter le peuple d’Edo avant de conquérir l’Occident. Miroir de la vie quotidienne, elle enchanta petits et grands. Cet art de vivre aujourd’hui révolu, où les enfants occupaient pour la première fois une place de choix, revit sous nos yeux grâce aux estampes kodomo-e, terme désignant l’ensemble des images consacrées et destinées aux enfants. On y trouve aussi bien des représentations de mères avec leur progéniture que des enfants en train de jouer, de se disputer, d’étudier. Plus encore, l’une des étonnantes particularités de ce livre est de présenter des estampes destinées à servir de jouets sous forme de maquettes, de découpages, de jeux de société, etc. Autant d’occasions, pour le lecteur, quel que soit son âge, de faire revivre ces images du passé en jouant avec elles. Par là, c’est à un véritable bouleversement de nos habitudes de lecture que nous invite Brigitte Koyama-Richard, qui transforme le livre en objet ludique.

- Kodomo-e, l’estampe japonaise et l’univers des enfants par Brigitte Koyama-Richard aux éditions Hermann – 115 pages – 25€

Musée Cernuschi et Petit Palais – Splendeurs des courtisanes – peintures Ukiyo-e

 Musée Cernuschi et Petit Palais  - Splendeurs des courtisanes - peintures Ukiyo-e dans EXPOSITIONS dojoujib

 

Le Musée Cernuschi présentera, à l’occasion de la célébration des relations franco-japonaises, une exposition consacrée aux peintures Ukiyo-e de l’époque d’Edo, du musée Idemitsu de Tokyo.

- 1ère partie du 19 septembre  au 9 novembre 2008

-2ème partie du 18 novembre au 4 janvier 2008.

 

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Musée Cernuschi
Musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris

 

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Splendeurs des courtisanes
Japon, peintures ukiyo-e du musée Idemitsu
du 19 septembre au 9 novembre 2008 et du 18 novembre au 4 janvier 2009

Le Musée Idemitsu, à Tôkyô, possède l’une des collections les plus riches et les plus belles du Japon au niveau de la peinture ukiyo-e. L’exposition qui se tiendra au musée Cernuschi du 19/9/2008 au 4/01/2009, présentera un choix de 112 peintures (rouleaux suspendus »kakemono », paravents, et rouleaux en longueur ou e-maki) réalisées par les plus grands artistes de cette école. Elle retracera en particulier l’histoire de cette peinture depuis la peinture de moeurs ou fuzokuga au 17e siècle, jusqu’aux grands maîtres des 18e et 19e siècle. Pour des raisons de conservation les oeuvres seront présentées par roulement en deux temps sur une durée de trois mois. Apparue à la fin du 17e siècle, l’école de l’Ukiyo-e ou « peinture du monde flottant » s’est épanouie, développée jusqu’au milieu du 19e siècle. Cette école est liée au développement des grandes métropoles japonaises telles que Kyôto, Osaka et surtout Edo (Tôkyô), capitale shogunale. Elle a connu à partir de la fin du 19e siècle une gloire internationale, en raison notamment de la vogue et de la diffusion des estampes Japonaises en Occident, ou encore des livres illustrés. Mais les peintures de ces artistes sont souvent
beaucoup moins connues.

L’école Ukiyo-e a compté quelques uns des plus grands artistes de la peinture japonaise, au nombre
desquels:

- Kaigetsudô Ando (?-1743)

- Suzuki Harunobu (1724 – 1770)

- Kitagawa Utamaro(1753-1806)

-Katsushika Hokusai (1760-1849)

- Andô Hiroshige(1797-1858)

 Leurs thèmes tournent autour de la vie moderne, Edo, ses théâtres kabuki et ses quartiers de plaisir où se côtoient nobles et bourgeois riches & fortunés. L’Ukiyo-e prend pour sujet de prédilection les jolies femmes, notamment les courtisanes de
Shin-Yoshiwara, le quartier des plaisirs à Edo. Présentées sous un jour idéalisé, les « beautés »  des maisons vertes incarnent le goût du luxe et de l’apparat qui caractérise la population urbaine aisée, fortunée de la période d’Edo (1615-1867).

Sens du jeu et goût de la poésie, hédonisme mêlé de distanciation, les valeurs de l’Ukiyo-e sont présentent et imprègnent encore le Japon urbain moderne.Deux expositions seront également présentées dans le cadre de la célébration du cent cinquantième anniversaire des relations franco-japonaises au Petit Palais, musée des beaux-arts de la Ville de Paris.

 

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Tarifs de L’exposition: 7,50€ Plein Tarif – 5€ Tarif Réduit - 3,50€ Tarif Jeune
ACTIVITES PEDAGOGIQUES ET CULTURELLES

Des visites conférences peuvent être organisées à la demande, en appelant le service des publics au 01.53.96.21.72

Pour découvrir individuellement l’exposition, des visites conférences ont lieu les mardis et samedis à 14h30 (sauf mardi 11 novembre et samedi 15 novembre)
Durée : 1h30
Groupe de 20 personnes maximum
Tarif plein : 91€ + entrée de l’exposition
Tarif senior : 68,50€ + entrée de l’exposition

 

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CONFERENCES DE L’INALCO (LANGUES O’) AU MUSEE CERNUSCHI

L’Inalco (Langues O’) et le musée Cernuschi initient un partenariat qui débute par une série de conférences autour du Japon et de l’exposition.

 

La femme dans la peinture ukiyo-e
par Brigitte Koyama-Richard, professeur à l’Université Musashi
Jeudi 25 septembre à 16h entrée libre

 

L’ukiyo-e et le monde des acteurs itinérants dans le Japon d’aujourd’hui
par Pascal Griolet, maître de conférences à l’Inalco
jeudi 2 octobre à 16h entrée libre     

 

Le rôle de l’empereur à l’époque d’Edo
par François Macé, professeur à l’Inalco
Jeudi 16 octobre à 16h- entrée libre     

Le livre illustré japonais de l’époque d’Edo et ses rapports avec l’ukiyo-e
par Christophe Marquet, professeur à l’Inalco
Jeudi 23 octobre à 16h entrée libre

 

Festins et banquets dans l’ukiyo-e
par Michel Maucuer, commissaire de l’exposition et conservateur en chef au musée Cernuschi
Jeudi 30 octobre à 16h - entrée libre

 

L’ukiyo-e vue depuis le vingtième siècle
par Michael Lucken, professeur à l’Inalco
Jeudi 6 novembre à 16h entrée libre
Mori Ôgai et les « nouvelles femmes » d’Edo
par Emmanuel Lozerand, professeur à l’Inalco
Jeudi 20 novembre à 16h entrée libre

 

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AUTRES CONFERENCES

Le shogunat Tokugawa
L’époque dite d’Edo est aussi connue sous le nom des Shogun Tokugawa. Leur capitale attira toutes sortes de négoces qui promettaient un enrichissement rapide. Ces fortunes étaient dépensées dans la cité d’Edo. Mais, outre ces plaisirs si habilement décrits par les estampes et les peintures, cette période a connu de nombreux bouleversements.
les mardis 30 septembre, 14 octobre, 18 novembre, 2 décembre à 12h30
Durée : 1h, sans réservation
Tarif : 4,50€

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Japon-Occident, un long face à face :

L’apport de l’Occident au Japon
par Nelly Delay, historienne d’art
samedi 4 octobre à 16h entrée libre

 

L’apport du Japon à l’Occident
par Dominique Rivolier-Ruspoli, philosophe et photographe
dimanche 5 octobre à 16h entrée libre

 

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DEMONSTRATION D’IKEBANA

L’ikebana, art floral japonais, est un art millénaire dans lequel la disposition des éléments du bouquet est réglée par une symbolique héritée des offrandes de fleurs faites à Buddha depuis le VIIè siècle. Un bouquet d’ikebana associe végétaux de la nature et fleurs cultivées; l’harmonie qui se dégagera de la composition, naîtra du respect des principes de base mais aussi du dialogue que le pratiquant aura établi avec les végétaux.
Dimanche 28 septembre, 9 novembre à 15h entrée libre Samedi 18 octobre à 15h entrée libre

 

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De nombreuses activités pour les enfants sont organisées autour de la culture japonaise.

Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris

 

Shokoku Ji, Pavillon d’or, Pavillon d’argent Le Zen et l’art à Kyoto.
Du 16 octobre au 14 décembre 2008
Replongez dans l’essence du Zen, au-delà des images réductrices véhiculées en Occident. Des peintures,
des calligraphies et des objets d’art présentés pour la première fois, en France dans le cadre
d’une exposition permettent de manifester la vie spirituelle en trois temples Zen parmi les plus célèbres
de Kyoto (dont deux sont inscrits au patrimoine mondial de l’humanité).

 

Kurosawa-Dessins
Du 16 octobre 2008 au 11 janvier 2009 Redécouvrez Akira Kurosawa, universellement reconnu comme un des cinéastes les plus éminents de la seconde moitié du XXème siècle. La centaine de dessins exposée ambitionne de révéler au public une facette méconnue de cet artiste, dessinateur exceptionnel, mettant le trait et la couleur au service
d’une force émotionnelle rare.

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ACTIVITES PEDAGOGIQUES ET CULTURELLES

 

Cycle intermusées

Mardi 21 octobre, 25 novembre, 9 décembre à 10h30 et à 14h30

D’un musée à l’autre, deux aspects de l’art et de la culture japonaise
Le musée Cernuschi, Musée des Arts de l’Asie et le Petit Palais, Musée des Beaux–Arts s’associent pour vous proposer une journée  autour de l’art japonais.
Le matin de 10h30 à 12h, visite guidée de l’exposition Shokoku Ji, Pavillon d’or, Pavillon d’argent, au Petit Palais (descriptif ci-dessus).
L’après midi de 14h30 à 16h, visite guidée de l’exposition Splendeurs des courtisanes. Japon, peintures ukiyo-e du musée Idemistsu à Cernuschi. Un ensemble incomparable de rouleaux et de paravents présentera les courtisanes et les jolies femmes qui fréquentent les quartiers de plaisir où se côtoient nobles et bourgeois fortunés, d’Edo (Tokyo) – la capitale shogunale – de Kyoto et d’Osaka.

Tarif : (2×3,80) 7,60 € + entrée dans chaque exposition.  Réservation obligatoire au 01.53.96.21.72 ou au 01.53.43.40.36. Achat des tickets avant le début de chaque visite, auprès des caisses du musée où elle se déroule.

Les deux musées sont situés à une vingtaine de minutes à pied. Pour la pause déjeuner, le musée Cernuschi jouxte le Parc Monceau et le Petit Palais dispose d’un restaurant.

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Une journée Zen : 28, 29 octobre, 4, 5 novembre

Pour les 7–12 ans

Parents, vous rêvez d’enfants éveillés et zen !

Du Buddha géant du musée Cernuschi aux peintures présentées au Petit Palais dans le cadre de l’exposition Shokoku Ji, Pavillon d’or, Pavillon d’argent, vos enfants seront surpris et émerveillés par cette journée originale de découverte, de jeu et d’atelier dans l’univers zen.
Au programme :
- Le matin au musée Cernuschi, de 10h30 à 12h, animation Dans les pas de Buddha, au cours de laquelle les enfants découvrent l’histoire de Buddha et les significations des différents mudra (postures de mains) qu’ils miment à l’aide d’un livret.
- L’après midi, au Petit Palais, de 13h30 à 15h30, atelier Fudé saki (au bout du pinceau). Après une visite de l’exposition, les enfants exécuteront, à la manière des artistes zen, une peinture à l’encre colorée sur papier japonais.
 
Réservation obligatoire au 01.53.96.21.72 ou au 01.53.43.40.36. Tarif (3,80 + 6,50) 10,30 €. Achat des tickets avant le début de chaque visite, auprès des caisses du musée où elle se déroule.

Les deux musées sont situés à une vingtaine de minutes à pied. Pour la pause déjeuner, le musée Cernuschi jouxte le Parc Monceau et le Petit Palais dispose d’un restaurant.

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Adresses expositions: Musée Cernuschi – 7 avenue Vélasquez – 75008 Paris – Tél: 01.53.96.21.50

                                       Petit Palais – Avenue Winston Churchill – 75008 Paris – Tél: 01.53.43.40.00

 

Bonnes expositions,

Saint-Sulpice

                                  

L’art du Shôyu

 L'art du Shôyu dans Evenementiel

 

Le shôyu est un condiment liquide obtenu à partir d’une fermentation d’un mélange de soja, de blé et de sel. Ses ingrédients de base et sa fabrication sont quasi-similaire à ceux de miso.

 

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L’origine du shôyu serait le hishio dont on trouve la trace en Chine au 6ème siècle avant J.C. Il s’obtiendrait lors des salaisons de viandes ou de poissons qui plus tard dans le temps seront remplacées par celles des céréales. On dit que le hishio a commencé à être fabriqué au Japon sous l’ère Jomon ( 3ème siècle avant J.C.) Ce n’est qu’à partir du 16ème siècle que le shôyu est devenu très populaire dans les foyers japonais. En Asie, il existe des variétés du shôyu : le nuoc-mam au Vietnam ou le naam-pla en Thailande. La couleur du shôyu est en principe noire, mais peut différer selon les variétés. Il a un arôme particulier qui est quelque peu stimulant.


 

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

Kimonos à Bagatelle

Kimono de mariage en satin de soie, début du XXe siècle

 Kimono de mariage en satin de soie, début du XXe siècle

                     Tout d’abord c’est l’occasion d’une belle balade au vert. Ensuite, celle de ponctuer cette promenade bucolique par un pique-nique sushis, histoire de rester dans la thématique.

                    Dans le cadre du 150e anniversaire des relations franco-japonaises, le musée du Costume Bunka Gakuen de Tokyo expose à Bagatelle une sélection de kimonos anciens, actuels, de samouraïs, populaires, d’apparat, etc. Codés, souvent conçus comme de véritables œuvres d’art, hautement symboliques dans leurs couleurs et leurs motifs, ils demeurent l’une des plus belles expressions de la création.


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Kimono contemporain en soie de Junko Koshino (2003)

Bonne visite,

Saint-Sulpice

Exposition Kimonos à Bagatelle, jusqu’au 15 juillet.

Trianon du Parc de Bagatelle, grille d’honneur, allée de la Reine-Marguerite, 75016 Paris.

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