Lorette Nobécourt: Un écrivain d’exception

 

                     Je vous suggère si l’envie de lire vous prends en ce beau printemps ensoleillé de découvrir un auteur Français de talent, Lorette Nobécourt.

Lorette Nobécourt

Une femme qui manie la langue Française avec brio et talent dont voici ci-dessous la biographie:

 

La Démangeaison                               1994                   Editions Sortilèges + J’ai Lu

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découverte d’un talent
Un vrai rythme scriptural marque ce premier roman de Lorette Nobécourt qui explore la somatisation d’un mal-être familial (voire sociétal). Son psoriasis, qui graduellement révèle sa nature psychogène, la prive d’enfance: personne ne lui dit qu’elle est adorable comme on le dit de tous les enfants; au contraire, les gens semblent plutôt dégoûtés par les petites plaques rouges purulentes à force d’être grattées et on préfère la cacher plutôt que de l’exhiber. Sa maladie, de plus en plus envahissante, la prive également d’une adolescence et d’une vie de jeune adulte typiques. Elle vit longtemps avec le sentiment d’être irrémédiablement laide, ce qui ajoute à son manque de confiance en elle… Un bouleversement se produit lorsqu’elle découvre que sa douleur est également porteuse de jouissance. Elle va vivre alors vertigineusement, avec le sentiment grandissant d’être toute puissante…

 

L’Equarissage                                      1997                   Essai paru dans les inrokuptibles en 1997 + Mille et une Nuits

L'Equarissage de Lorette Nobecourt

Ce texte d’une grande violence, commencé en 1966, période difficile pour l’auteur, hanté par le suicide, est le fruit d’une réflexion sur la vie et d’un travail sur la langue.

 

La Conversation                                 1998                    Editions Grasset + Livre de Poche

 

9782246556817

  

       Oui, et puisque ma vie n’est devenue rien d’autre qu’un torchon gorgé d’eau frappé sur une table de bois. Vingt-huit ans donc, toujours debout, avec le corps qui me travaille. J’attends le moment aigu où je ne pourrai plus rester chez moi, où il faudra sortir, aller au-devant du béton. Pourquoi faudrait-il être sage, et aussi puisque les hommes pensent que les femmes sont folles, et puisque la nature a fait le sexe de la femme à la taille de tous les sexes d’hommes, comment se faudrait-il limiter à un seul ? « Irène réchauffée par le whisky et par les mots, parle toute une nuit. Serait-il possible de raconter une vie entière et unique, en si peu de temps ?Le roman de Lorette Nobécourt, odyssée d’une femme, blues de minuit, laisse entendre une voix dans le noir de nos chagrins. Une voix liquide, cassée, houleuse, charnelle, tendre, folle, affamée, irriguée de jouissance et de larmes.  

       Horsita                                                 1999                    Editions Grasset + Livre de Poche

 

Horsita de Lorette Nobecourt

Hortense Gagel, fille d’un père qui avait vingt ans en 1940, qui récitait des vers de Brasillach et collectionnait les soldats de plomb, est torturée par la pensée d’avoir cru aux mensonges de ce père trop aimé. Que faisait-il pendant la guerre ? Comment savoir où est la vérité ? Un roman-enquête où Lorette Nobécourt règle des comptes avec elle-même, avec la mémoire.

 

Substance                                            2001                   Editions Pauvert + J’ai Lu

Substance de Lorette NobecourtSubstance de Lorette NobécourtSubstance de Lorette Nobécourt

Un homme se nomme saint et forçat mais il n’a pas de nom. Il est incontestablement de l’espèce humaine et sa quête n’a d’autre but que cela : découvrir l’humain en lui, autour de lui, être l’humain par excellence. Alors il peut accepter le terrible souvenir de sa femme crucifiée par les barbares, accepter, oublier, il peut écouter les paroles de l’Afghan le sage, reconnaître le singe blanc signifiant la mort, accepter, oublier. Il peut se défaire du passé et se défaire également de l’espérance, accepter ce qui est, ne plus chercher et dire que cela est assez. Substance. Trouver la joie d’être. Il peut recevoir tant d’amour et donner de cet amour à ceux qui n’en ont guère. L’homme de Lorette Nobécourt est à la fois le chevalier de la foi et le chevalier du renoncement. Il fait le bilan de l’humanité qui s’est éloignée de l’humain : les foules meurtrières, la barbarie, l’innocence pervertie, les bêtes abattues et la nature pourrie. Tout cela doit être assumé et transfiguré.

 

Nous                                                     2002                   Editions Pauvert + J’ai Lu

Nous de Lorette Nobécourt

L‘annonce est faite : le mur de Berlin est tombé. Un séisme mondial, la chance de se rapprocher. Une jeune femme, le cœur curieux, prend le train pour assister à l’événement. Au retour, un homme la regarde. C’est l’amour immédiat. Il attend, la rappelle, la revoit à Paris. Ils emménagent sur le même palier, dans deux appartements voisins mais séparés. Ils auront un enfant, une petite fille. Sur ce palier, au fil des ans, va s’élever leur mur, bâti pierre après pierre, témoin d’une guerre froide qu’ils mènent avec acharnement. Il y a le chœur des familles, des maîtresses, des amants, avec leurs secrets enfouis depuis des générations, les non-dits qui font écran aux promesses de bonheur du couple – Yolande et Nathan. C’est ce travail de sape, effritant l’effort permanent de l’amour, que l’écriture polyphonique de Lorette Nobécourt imite à la terrible perfection. Jusqu’à laisser au corps glorieux la seule issue d’un désastre – et la chance d’un recommencement.

 

En nous la vie des Morts                   2006                   Editions Grasset

En nous la vie des morts de Lorette Nobecourt

Finalement, cela continence de bonne heure un miracle. Il faut des années pour lui donner une forme, il faut d’immenses peines et d’immenses chagrins, jusqu’au moment où la vie vous prend tout entier. Après le suicide de son ami d’enfance, Nortatem se retire en ermite dans une cabane e du Vermont. Loin de tout, il fume, boit, marche et se souvient. Ce travail de deuil l’ouvre peu à peu au monde sensible. Il rencontre des êtres qu’il ne voyait pas jusqu’alors : une vieille Indienne énigmatique et voluptueuse, un voisin rustre et sa fille envoûtante… Il correspond avec des femmes absentes. Les personnages qui peuplent le monde de ses rêves rejoignent les héros de papier de ses lectures quotidiennes qui nous emportent avec lui, en tous lieux et à toutes époques, dans la passion et le folklore des contes. Un roman profond et puissant tissé de fils subtils entre la légende et les jours ordinaires, dans un décor primitif où l’homme qui lit console et sauve l’homme qui vit.

 

 

                      Biographie de Lorette Nobécourt

Née dans une famille bourgeoise à Paris, Lorette fait sa scolarité chez les religieuses. Son enfance n’étant pas des plus heureuses, elle s’invente des histoires, mais lit peu et ne rêve que de théâtre. Son bac en poche, elle s’y essaie mais abandonne, paralysée par le trac. Ensuite, elle se résigne à l’école de commerce, mais finit par s’inscrire dans une école de journalisme avant de devenir rédactrice en chef d’un magazine d’antiquités. Elle écrit mais brûle ses textes. ‘La Démangeaison’, livre épidermique sur l’eczéma qui la torture depuis qu’elle a trois ans, est publié en 1994. Le corps est omniprésent dans ce livre, ainsi que dans ‘L’ équarrissage’, essai sur la conscience physique de la mort, publié dans les Inrockuptibles en 1997, et dans ‘La Conversation’ (lui apportant le succès en 1998), dont l’histoire se déroule en une nuit, entre whisky et fantasmes, où Irène confesse ses chagrins et ses douleurs. En 1999 sort ‘Horsita’, un livre à voix multiples où Hortense part à la recherche de la vérité sur le passé de son père durant la Seconde Guerre Mondiale. Suivent ‘Substance’ en 2001 et ‘Nous’ en 2002. Cette même année, Lorette quitte l’homme qu’elle aime, Paris, son appartement et ses meubles pour s’installer, avec sa fille, à la Villa Médicis à Rome. Un exil qui l’a transformée et où son dernier livre, ‘En nous la vie des morts’ (2006), radicalement différent, a germé.

 

Bonne lecture et je vous en prie, laissez-moi vos commentaires. Merci D’avance.

 

Saint-Sulpice

 

 

 

Suicide ou bénévolat?

Suicide ou bénévolat? dans chronique satirique suicide

                    

 

                           Non ne vous suicidez pas!!!! C’est moche et surtout c’est beaucoup de démarches post-mortem( c’est fou les procédures administratives dans notre beau pays, pensez-y!) pour votre entourage. Vous vous en fichez parce que de toute façon à ce moment là vous n’êtes plus là pour le voir. Égoïstes…. Il y a les téméraires qui sortis de leur jeu vidéo « fatal combat » empoignent leur revolver pour s’en tirer une joyeusement dans la bouche ( bizarre comme pratique, cela ne dénoterai pas un……mais suis-je bête vous ne pouvez plus me répondre car vous êtes là…. gisant le crâne éclaté à même votre parquet). Vous êtes sales à force de vous tirer dans la bouche! C’est pas propre de se mettre un canon plein de microbes dans la bouche! En plus je suis certain que vous n’avez pas pris le temps de vous laver les mains avant. Vous salissez tout autour de vous. On voit bien que ce n’est pas vous qui nettoyez derrière. Eh puis merci pour l’identification où l’on voit le pauvre policier dans sa combinaison de cosmonaute( c’est vrai c’est grossier comme situation) fureter avec une pince à épiler de gauche à droite récupérant une dent par ci, une orbite d’oeil par là. ce n’est pas un mikado!  Non ce n’est pas possible ce genre de comportement négatif.

                    Mesdemoiselles ne riez pas car vous n’êtes pas mieux avec vos médicaments à avaler 50 comprimés d’antibiotiques avec 2 litres de Gin sous prétexte de « Ah non, je ne veux pas souffrir et puis dire que j’ai tout juste fais mon « brushing » ce matin! Non, non, non je ne supporterai pas d’être décoiffée lors de mon enterrement ». Ça c’est bien les femmes, le raffinement, la féminité en quelque occasion que ce soit mais pendant ce temps là vous creusez en plus de votre tombe le déficit de la Sécurité Sociale, pimbèches va…….Vous avez aussi l’écolo qui lui opte pour la bonne vieille corde de chanvre qu’il s’enroule amoureusement autour de son petit cou pour ensuite faire tomber le tabouret en bois recyclable de chez Ikéa d’un coup de pied bien placé. Ne riez pas de toute façon vous êtes mort!!!!! Quelle impolitesse! Vous êtes content de servir de tue mouche géant maintenant…idiot.

                     Non j’ai une meilleure idée pour vous, mes braves amis, qui désirez tant mourir. allez-donc remplacer nos bons soldats sur les différents fronts. Eh puis depuis la supression du service national ca peut-être bien sympatoche de prendre une bonne bouffée d’air et de voir du pays à l’oeil dans un esprit de franche camaraderie. Voilà qui ressemblerait plus à un généreux bénévolat plutôt qu’à une sournoise activité solitaire. Vous auriez le choix des armes, la Marine transformé en torpille vivante, très plaisant pour les amoureux de la faune aquatique car aux premières loges pour assister aux bienfaits de cette nature sous-marine. L’armée de terre pour les passionnés de marche à pied où accompagné d’un baudet vous iriez gaiement vous frayer un chemin au travers des champs de mines. Belle expérience où vous exploserez de plaisir et de satisfaction. Si vous préférez le feu d’artifice du 14 juillet plus convivial on peut s’arranger. Enfin nos compagnons de l’air se feront un plaisir de vous transformer en bombe vivante en vous offrant gratuitement le plus beau saut sans parachute possible. Imaginez quelle sera votre fierté d’être le seul à l’avoir fait! Tout cela en même temps nous permettra de diminuer le budget consacré aux armées et de reverser le trop-perçu vers de belles entreprises de solidarité. Votre mort ne sera pas vaine…… 

                    Donc amis dépressifs, soyez imaginatif, respectez la nature, votre entourage. Evitez les pleurs de vos parents et amis. Soulagez les intelligemment du fardeau que vous pensez être.  Je précise aux crétins qui avec hilarité engouffrent leurs têtes dans le four après avoir allumé le gaz que cela pénalise fortement votre voisinage. Les gens n’aiment pas le bruit, encore moins les odeurs. Pensez au pauvre boulanger du troisième qui assoupi après avoir pétri le pain toute la nuit est brutalement réveillé par vos enfantillages quand l’immeuble explose. Non ce n’est pas acceptable. Vous êtes pire que des enfants. Un peu de maturité que diable!!!! Il suffit qu’en plus votre immeuble soit classé historique et pan c’est la catastrophe et le branle-bas de combat pour les architectes du patrimoine déjà peu habitués à travailler!

                    Vous êtes franchement embêtants. J’ai une amie qui veut tout le temps se suicider alors gentiment car cela part d’une bonne intention, je n’en doute pas, m’appelle pour me faire part de son désarroi! Sympathique mais inutile!  » Ma chérie lui dis-je arrêtes d’en parler, fait le….. » c’est vrai non quelle perte de temps. Ne saturez plus non plus sos suicides en particulier le 1er Janvier de chaque année après que votre mari vous ait quitté, que votre fils se soit drogué, votre fille prostituée et votre employeur licencié. Vous êtes extrêmement négative. Soyez contente! Enfin une nouvelle vie s’offre à vous. profitez en.  Vous voulez tout en même temps. Apprenez à gérer vos activités! On vit jusqu’au bout puis on meurt. Bien je vois qu’enfin vous m’avez compris.

Bonne vie….

Saint-Sulpice

Homo véhiculus….

Homo vehiculus                       

 

 

                          L’homme contemporain a de plus en plus de mal à exprimer son peu de virilité. « Victime » d’une nécessaire et naturelle remise à niveau du sexe féminin, il ne peut que se tourner vers son seul unique et vieil ambassadeur, sa voiture! N’avez-vous jamais été doublé par un jeune crétin boutonneux au volant d’une rutilante voiture sportive?( Non je ne suis pas frustré!!!! encore moins par ses boutons, rassurez-vous) sûrement, oui… L’homo sapien d’Île de France et de Navarre « éjacule » désormais bien plus au travers de sa voiture que dans son lit….Une accélération en agglomération lui procure des sensations comparables à celle d’une honnête érection. Quand au doublement d’un autre véhicule, quelques queues de poissons ( cela ne s’invente pas!!! pas fait exprès…promis!) ou multiples jurons sur une pauvre femme désemparée peuvent être assimilés à un semblant d’éjaculation.  Triste bilan est de constater qu’au jour d’aujourd’hui l’homme ne fait pratiquement plus l’amour avec sa compagne mais plutôt plus avec sa voiture. La femme d’aujourd’hui porte la culotte à l’extérieur dans tous les sens du terme sans plus jamais se cacher et le malheureux a de plus en plus de mal à accepter d’enfiler une jupe hormis nos fidèles Écossais bien que même dans leur rude patrie, la tradition devient désuète.

                         Notre Roméo ferait pâlir celui de Masuccio de Salerne, mit en scène ensuite par Shakespeare! Il est capable de se ruiner, de se suicider, des pires extrémités si un malheureux frôle, raye ou abîme son précieux trophée. Amère constat!!!! Sa femme à ses yeux fait office de bouquet….aux fleurs séchées!!! Aimer celle-ci est bien plus difficile et moins aisé que vénérer sa voiture. Son épouse, sa compagne peut répondre, se défendre, ignorer, s’ennuyer, l’ennuyer, le rabrouer, s’énerver, le rabaisser voire le quitter mais sa voiture jamais!!!! Quoi de plus fidèle hormis un labrador que votre tendre véhicule! Lorsqu’il nettoie celle-ci il ressent d’analogues sensations aux caresses qu’il pourrait pratiquer sur le sexe opposé. Il aime montrer sa monture mais ne supporte pas qu’on puisse la toucher encore moins la chevaucher ou la mener. Plus son moteur est puissant, plus sa virilité semble affirmée, incontestable et incontestée.

                       Ambigu comme jamais il aime tenir le tuyau de la pompe et l’introduire dans le réservoir, sentir les litres d’énergie pénétrer les entrailles de sa promise. Au même titre c’est avec rage et sentiment de toute puissance qu’il passe avec entrain les vitesses de sa guimbarde au travers d’un pommeau bien tenu en main. Le pauvre hère sans le savoir court à sa perte ne sachant plus à quel saint se vouer. Alors mesdames à force de le voir astiquer frénétiquement sa pauvre carrosserie, évitez lui le pire, réhabilitez le!!! laissez le s’exprimer. Sa voiture voyez la désormais pour le grand enfant qu’il est resté comme un jouet et confortez le dans sa pseudo-virilité. cela vous permettra de continuer à être théoriquement correctement honorées. 

Bien  à vous,

Saint-Sulpice

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