Charles Marville – Partie 2

Charles Marville - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes CMA02_01

Rue Saint-Julien le Pauvre (Vu de la Rue Galande) - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de l’Evêque (Vu de la Rue des Frondeurs) - 1860~1870 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Carrefour du Puits-Certain - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de la Harpe (Partie Sud) - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de la Parcheminerie - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Prison de la Santé - non daté - Crédit photo: © Charles Marville  & Metropolitan Museum of Art

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Rivière « La Bièvre » - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville & Metropolitan Museum of Art

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Tanneries sur la Bièvre - non daté - Crédit photo: © Charles Marville & Scan Photographie

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Arts & Métiers - 1877 - Crédit photo: © Charles Marville & Metropolitan Museum of Art~Alfred Stieglitz society gifts

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Rue de Constantine - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville  & Metropolitan Museum of Art

 

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Biographie de Charles Marville

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Charles Marville (18 juillet 1816 – ca 1879) est un photographe français du XIXe siècle, principalement connu pour ses photos de Paris.

Charles Marville débute comme peintre-graveur. On trouve quelques-uns de ses dessins dans La Seine et ses bords de Charles Nodier (1836) et dans Paul et Virginie de Bernardin de Saint-Pierre (édition de 1838).

Il publie ses premières photographies d’architecture chez Blanquart-Évrard à partir de 1851. En 1853, il illustre l’album Sur les bords du Rhin puis les séries Architecture et sculpture de l’Art religieux (1853-1854). Il se signale comme « Photographe du musée impérial du Louvre ». Il collabore également aux grands chantiers de restauration de cet époque, menés par les architectes Viollet-le-Duc, Abadie ou le sculpteur Millet. Il prend ainsi en photos la Sainte-Chapelle, Notre-Dame ou d’autres cathédrales de France.

En 1862, il est « Photographe de la Ville de Paris ». Il photographie alors le nouveau mobilier urbain et les nouveaux aménagements de la ville comme le bois de Boulogne. Il publie en 1865 l’Album du Vieux-Paris, commande du service des Travaux historiques qui vient d’être créé. Cet album rassemble des vues des vieilles rues de Paris avant leur destruction lors des transformations de Paris sous le Second Empire. Il photographie ainsi le percement de l’avenue de l’Opéra à la fin des années 1870.

On ne connaît pas précisément la date de sa mort, supposée en 1879, année où son atelier est racheté par le photographe Armand Guérinet.

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris conservent les négatifs des photos de l’Album du Vieux Paris.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Charles Marville – Partie 1.

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A voir:

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A lire aussi:

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En 1860 Haussmann créait la « commission historique de paris ». C’est elle qui chargea Charles Marville de photographier, en 1865, les rues appelées à disparaître, puis, en 1877, les avenues nouvelles. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. « Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd’hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l’Europe, » écrira-t-il à son préfet. Les photos de Marville qui figent l’avant et l’après Haussmann sont non seulement d’une grande beauté, mais aussi d’une importance capitale: elles racontent la plus grande mutation qu’une ville ait jamais connue.

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- Charles Marville, Paris photographié au temps d’Haussmann par Patrice de Moncan et Clémence Maillard aux éditions du Mécène – 175 pages - 45€

Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010

Louis XIV, l'homme et le Roi - Château de Versailles - 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010 dans EXPOSITIONS 38994106-7962-0128-BED0-DCCF5668743FFile

 

 

 

 

L’exposition Louis XIV, l’homme et le roi rassemble plus de 300 oeuvres exceptionnelles provenant de collections du monde entier, et jamais réunies jusqu’à aujourd’hui. Peintures, sculptures, objets d’art, mobilier seront ainsi exposés. Ces chefs-d’oeuvre, pour certains jamais présentés en France depuis l’Ancien Régime, permettront au public de mieux connaître le célèbre monarque tant par ses goûts personnels que par son image publique.

 

 

 

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Louis XIV par Charles Lebrun

 

La richesse de l’image de Louis XIV est sans précédent dans l’histoire : Louis XIV est le Roi Soleil, c’est-à-dire Apollon en tant que divinité solaire. Façonnée par le souverain lui-même et ses conseillers, cette image évolue sans cesse pour épouser des figures obligées : le roi de guerre menant ses troupes, le roi mécène protecteur des arts, le roi très chrétien défenseur de l’Eglise, le roi de gloire, image const ruite pour la postérité. Cette gloire visible, allant jusqu’au mythe, qui se construit de son vivant, s’est fondée sur l’excellence des artistes, tels que Le Bernin, Girardon, Rigaud, Cucci, Gole, Van der Meulen, Coysevox qui s’appliquent à sublimer le portrait royal, et que l’exposition permettra de redécouvrir.
 

 

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Louis XIV – Anonyme

 

Roi protecteur des arts et roi collectionneur, il rivalisait avec les autres souverains d’Europe qui étaient de véritables connaisseurs. Bénéficiant de l’héritage de Mazarin, Louis XIV forme son goût au contact direct des artistes, et grâce aux relations personnelles qu’il établit aveceux : Le Brun et Mignard pour la peinture, Le Vau et Hardouin-Mansart pour l’architecture, Le Nôtre pour l’art des jardins, Lully pour la musique, Molière pour le théâtre. En rassemblant les oeuvres appréciées du Roi, un véritable portrait d’un amateur d’art passionné et d’un véritable homme de goût se dessine à travers joyaux, camées, médailles, miniatures, objets d’art, mais aussi tableaux et sculptures dont il aime s’entourer dans le Petit Appartement à Versailles.

 

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Louis XIV – 1666 – par Charles Lebrun

 

 

 

Biographie de Louis XIV

 

Louis XIV (1638-1715) – Hyacinthe Rigaud y Ros

Né à Saint-Germain-en-Laye en 1638, mort à Versailles en 1715, Louis XIV, dit Louis le Grand, est roi de France de 1643 à sa mort. Fils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, il a cinq ans à la mort de son père. Sa mère, devenue régente, confie la direction des affaires au cardinal Mazarin. De 1643 à 1648, il vit au Palais-Royal, puis, après avoir été obligé de fuir avec sa famille à Saint-Germain, en 1649, il mène la vie errante de la cour pendant la Fronde. Mazarin surveille son éducation et le fait entrer très tôt au Conseil royal. Sacré à Reims le 7 juin 1754, il épouse en 1660 Marie-Thérèse d’Autriche, fille de Philippe IV d’Espagne, et se met à gouverner seul à partir de 1661, après la mort de Mazarin.

 

 

 

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Louis XIV par Pierre Mignard

Homme équilibré, réfléchi, maître de lui, Louis XIV est prudent et travaille de façon assidue ; mais il est orgueilleux, imbu de la nature divine de son pouvoir, persuadé d’être infaillible et ne craint pas d’afficher ses maîtresses attitrées, qui sont nombreuses, sans compter celles qui ne sont qu’occasionnelles ; devenu veuf en 1683, il épouse en secrètes noces Madame de Maintenon. Son premier acte d’autorité, en 1661, est le renvoi du ministre Fouquet ; par la suite, il sait s’entourer d’hommes capables : Colbert, par exemple, met de l’ordre dans les finances, développe le commerce ainsi que l’industrie, et Vauban consolide les frontières du nord.

 

 

 

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Louis XIV, Roi de France et de Navarre (1638-1715) – Charles Lebrun

En 1682, il quitte Saint-Germain et s’installe à Versailles, symbole de sa vanité et de son désir de grandeur, qui le pousse à s’opposer à la papauté, à révoquer l’Édit de Nantes qui accordait la liberté du culte aux protestants, à revendiquer le Palatinat, et à concurrencer commercialement l’Angleterre et la Hollande sans craindre de déclencher une guerre avec ces deux puissances. À partir de 1697, qui marque la fin de la guerre citée précédemment, les difficultés financières, politiques, militaires et religieuses s’accumulent sur le pays, d’autant plus qu’il l’engage dans la guerre de succession d’Espagne, qui achève de ruiner le royaume, dont la situation est catastrophique quand il meurt, en 1715.

 

 

 

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 Louis XIV, roi de France et de Navarre (1638-1715) – Ecole de Pierre Mignard
 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

- Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – Place d’Armes – 78000 Versailles – RER C depuis Paris, arrivée en gare de Versailles rive gauche – Trains SNCF, Arrivée en gare de Versailles Chantiers depuis Paris Montparnasse, Arrivée en gare de Versailles Rive droite depuis Paris Saint Lazare – Horaires sur www.transilien.com - En voiture, Autoroute A13 sortie Versailles Château, Stationnement des voitures (stationnement payant) Cartes de la place d’armes, allée de Bailly, Grand Trianon et Petit Trianon – Du 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010 - Château: Tous les jours sauf le lundi de 9h00 à 17h30 dernière admission : 17h00 – Châteaux de Trianon et Domaine de Marie-Antoinette: Tous les jours sauf le lundi de 12h00 à 17h30, dernière admission : 17h00. Fermeture des caisses 16h50 – Jardin et Parc: Tous les jours de 8h00-18h00
- Tarifs: Plein: 15€, Réduit: 11.50€ ( Sur Place à partir de 15h00).

A regarder:

 

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A lire:

 

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L’image du roi, façonnée par le souverain et son entourage, devint plus que jamais sous Louis XIV un enjeu d’importance. Matière vivante sans cesse transformée, elle précisa peu à peu les contours subtils d’un portrait symbolique. Et tous les arts furent mis à contribution. Non content de favoriser leur développement à l’instar des autres souverains d’Europe, Louis XIV fut un collectionneur averti. Son propre goût se forma au contact d’artistes de grand talent et rivalisant d’excellence, qu’il s’agisse de Charles Le Brun, Jules Hardouin-Mansart, André Le Nôtre ou Jean-Baptiste Lully. De cette époque de faste et de magnificence restent aujourd’hui des chefs-d’oeuvre que cet ouvrage permet de réunir. Joyaux, camées, médailles, tableaux, sculptures, objets d’art, ce sont les fleurons des collections royales qui témoignent du goût personnel du monarque. Louis XIV fut animé du souci de porter les arts à leur plus haut degré de perfection. Son image n’en ressort à quelques siècles de là qu’avec plus d’éclat.

- Louis XIV, l’homme et le Roi par de Nicolas Milovanovic et Alexandre Maral aux éditions Flammarion – 431 pages - 49€

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Ce livre est autre chose qu’une biographie classique. C’est tout le règne qu’il embrasse dans une vision générale de la société du Grand Siècle, renouvelant le sujet, mettant à mal bien des clichés et des vieilles lunes grâce à une documentation considérable, dont de nombreuses études étrangères peu accessibles, grâce tout autant à une analyse remarquable, originale, juste, du pouvoir, de ses serviteurs, de ses moyens d’action et de propagande, de sa grandeur, mais aussi de ses limites et de ses contradictions. Alliant la recherche, la vie, l’intelligence de la réflexion, la clarté, la qualité de l’expression et du style, Jean-Christian Petitfils a écrit un riche et grand Louis XIV, que l’Académie française a couronné de son Grand Prix de la biographie (histoire).

- Louis XIV par Jean-Christian Petitfils aux éditions Librairie Académique Perrin – 775 pages – 12€

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Voici l’ouvrage qui vous propose de suivre le Roi-Soleil, au jour le jour, de sa naissance à sa mort. Christophe Levantal a dépouillé les quatre-vingt mille pages de la Gazette de Théophraste Renaudot entre le début de 1638 et la fin de 1715, en a extrait tout ce qui se rapportait au Roi, à ses initiatives, décisions et actions, déplacements, entrevues et rencontres. Il présente le résultat de sa collecte dans des notices chronologiques concises, accompagnées de références précises et enrichies de plus de huit mille notes, tirées non seulement des principaux mémoires de l’époque, mais aussi de sources manuscrites inédites. L’ensemble est complété par un index de près de vingt mille entrées. Cette somme sans précédent est et restera l’instrument de travail indispensable aux historiens de la Cour et du règne de Louis XIV. Aux amateurs, aux passionnés du Grand Siècle, aux curieux, aux poètes, elle offre un très précieux guide à travers Versailles, ses acteurs et ses fastes.

- Louis XIV, Chronologie d’un règne par Christophe Levantal aux éditions Infolio – 1054 pages ( Coffret de deux volumes) – 65€

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Connaît-on vraiment Louis XIV, l’homme Louis XIV ? Derrière les fastes versaillais et les portraits immortalisant la majesté du Roi-Soleil, se cache une réalité bien différente. Louis Dieudonné de Bourbon était un homme comme les autres, notamment au niveau physique. Si une tradition immémoriale lui attribue une santé exceptionnelle, c’est oublier la longue chronologie des maux qui l’ont indisposé dès son enfance et ce jusqu’à une vieillesse passée en chaise roulante dans les jardins de Versailles. Grâce à l’exceptionnel Journal de santé qu’ont tenu ses médecins et aux témoignages de nombreux courtisans, on a pu reconstituer l’histoire vivante de la santé du souverain qui a eu le règne le plus long et sans doute le plus marqué par la maladie. Goutte, fistule anale, furoncle, indigestions, migraines et bien d’autres pathologies ont ponctué la vie de ce client de choix pour les médecins de la cour. Garants de la santé de Louis XIV, les spécialistes de la saignée et du clystère ont accompagné leur patient dans une aventure scientifique et humaine hors du commun. Au quotidien, la vie du monarque était partagée entre le souci de l’Etat et celui de sa propre préservation : d’où un équilibre instable entre banquets gargantuesques et menus allégés, entre affaires sérieuses et escapades horticoles, entre prouesses physiques et repos forcés. Quand l’équilibre était rompu, quand le corps reprenait ses droits sur l’étiquette, l’information ne tardait pas à parcourir le royaume et même à franchir les frontières. De là, la monarchie s’est évertuée à célébrer avec trompettes et feux d’artifices les guérisons du roi. Voilà sans doute de quoi faire taire les rumeurs. De ces fêtes somptueuses s’est dégagée l’image d’un prince stoïque que rien ou presque ne pouvait atteindre : en 1686, à peine opéré de sa fistule à l’anus, Louis tient conseil dans son lit de souffrance. Artistes et poètes s’en souviendront longtemps. Mais l’image est peut-être trop belle pour être vraie… A mi-chemin entre microhistoire, médecine et anthropologie, cette biohistoire de Louis XIV raconte la simple vie d’un homme dont le destin fut aussi exceptionnel que banal.

- La Santé de Louis XIV, une Biohistoire du Roi-Soleil par Stanis Perez aux éditions Editions Champ Vallon – 406 pages – 26€

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Longtemps, lorsque les historiens se sont penchés sur ce que Voltaire a nommé le Siècle de Louis XIV, ils n’ont accordé d’intérêt qu’au Roi-Soleil, à sa cour, à sa politique. Pierre Goubert a été de ceux qui, dès les années cinquante, ont au contraire voulu connaître les humbles, les anonymes, cette population qu’il a étudiée dans Louis XIV et vingt millions de Français, sans pour autant ignorer leurs rapports avec les classes dominantes. Les études qui composent ce recueil, très souvent inédites, ont été rédigées au fil de plus d’un demi-siècle de recherches. Rassemblées, elles offrent un panorama complet de la société française du XVIIe siècle. La première partie résume et complète la thèse fondamentale de l’auteur consacrée au Beauvaisis. On y rencontre les paysans, bien sûr, mais aussi les marchands, les riches, les nobles. La seconde partie est consacrée à Louis XIV, son rôle, son règne, son image. Dans un style clair, cet ouvrage offre une vue globale et originale du Grand Siècle, dans toute sa profondeur, mais aussi une synthèse des travaux d’un des plus grands représentants de l’École des annales. –Thomas Ferrier –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

Le Siècle de Louis XIV : créée par Voltaire qui y saluait une excellence culturelle, l’expression a connu une certaine fortune. D’autres écrivains, après lui, ont préféré louer la gloire militaire, les succès économiques ou l’impressionnant triomphe de l’absolutisme. Cet ouvrage de Pierre Goubert met en lumière le siècle de Louis XIV dans son épaisseur, ses diversités, ses contradictions et ses évolutions. Tout d’abord les  » vingt millions de Français « , le plus souvent paysans ou vivant de la terre (80% de la population), tout proches du  » petit peuple  » de la ville, avec qui ils subissent sans joie une tutelle envahissante. Puis la société des  » dominants  » – hommes d’Eglise et nobles, gens de justice, d’armes, d’argent – qui agissent, s’enrichissent, se pavanent et s’illustrent au nom du roi. Enfin Louis XIV et son  » gouvernement « , ses choix stratégiques, ses alliances politiques et financières, son rôle et, surtout, son image. Par-delà les siècles qui nous séparent de lui, le Grand Roi ne cesse de séduire, de surprendre ou d’irriter… Tel un puzzle, cet ouvrage est constitué d’un ensemble de textes, certains anciens, d’autres tout récents, le plus souvent inconnus. Ils construisent ensemble le tableau vivant et mouvant d’une société qu’ils ressuscitent et qui n’a peut-être pas complètement disparu.

- Le Siècle de Louis XIV par Pierre Goubert aux éditions Livre de Poche – 441 pages – 7.60€

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Saint-Simon, qui les détestait, comparait les valets de Louis XIV à  » ces puissants affranchis des empereurs romains, à qui le sénat et les grands de l’empire faisaient leur cour « . A la fin du XVIIe siècle, on compte quatre Premiers valets de chambre et trente-deux valets de chambre ordinaires. Les historiens ne se sont guère intéressés à ces serviteurs royaux qui, seuls pourtant, ont le privilège d’entrer à tout moment dans les appartements du roi, de coucher dans la chambre même du maître, d’être auprès de lui dans toutes les circonstances de l’existence. Qui connaît les noms de Bontemps, Nyert, Blouin, La Porte, que même Colbert, Louvois et autres traitent avec ménagement ? La plupart d’entre eux ont servi quotidiennement le roi pendant plus de vingt ans, et leur fils après eux. Mathieu Da Vinha, à force de lecture de mémoires et d’archives, a reconstitué l’origine, l’itinéraire, l’ascension, l’enrichissement des valets de chambre. Il les décrit dans l’exercice de leurs fonctions, démonte leurs stratégies familiales, analyse la nature de leurs relations, très étroites, avec le roi. Voici la découverte d’un sous-continent inconnu du palais et de la cour de Versailles au Grand Siècle.

- Les Valets de chambre de Louis XIV par Mathieu Da Vinha aux éditions Librairie Académique Perrin – 515 pages – 24.50€

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Amies, amantes ou alliées, la liste est longue des femmes qui traversèrent la vie du Roi-Soleil. Anne d’Autriche, sa mère, lui apprit le métier de roi. Marie-Thérèse, son épouse, lui donna un dauphin. Ses maîtresses, nombreuses, participèrent à sa gloire ; Mme de Maintenon et la duchesse de Bourgogne illuminèrent et soutinrent sa vieillesse. Raconter la vie de Louis XIV sous un angle inédit, celui des femmes qui le côtoyèrent : telle est l’ambition d’Antonia Fraser. À la frontière de la sphère publique et de la sphère privée, elle révèle une petite histoire parallèle à la grande : les amours brisées de Louis et de Marie Mancini, les rivalités entre les favorites Louise et Athénaïs, la complicité qui lia le monarque à sa belle- soeur Henriette d’Angleterre se déroulent sur le fond des grands événements du siècle. De la Fronde à la construction de Versailles, de la mort de Mazarin aux guerres contre l’Espagne, l’Angleterre et l’Autriche, le récit des soixante-douze années de règne du Roi-Soleil prend, sous la plume alerte de l’historienne anglaise, une coloration nouvelle.

- Les Femmes dans la vie de Louis XIV par Antonia Fraser aux éditions Flammarion ( Collection Champs Histoire ) – 552 pages – 12€

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Versailles, prodigieux décor de pierre, d’or, d’eau et de verdure, domaine enchanté d’harmonie et de majesté, est l’œuvre personnelle d’un seul homme, à la fois grand artiste et grand décorateur : Louis XIV. C’est le fruit de sa volonté, de sa constance, de sa patience. Résistant aux critiques des sceptiques, c’est lui, en effet, qui a transformé le modeste château de son père Louis XIII en l’un des plus merveilleux palais du monde, lui qui a tout décidé, tout organisé, veillant attentivement à chaque détail, même s’il a été assisté d’illustres architectes. En 1682, sans attendre la fin des travaux, il s’y fixe à demeure, entraînant avec lui, dans ce qui devient alors une gigantesque ruche de pierre, le gouvernement de l’Etat et la société de cour. A travers cinquante Belles Histoires, Jean-Christian Petitfils nous ouvre les portes de cette éclatante réussite architecturale au Grand Siècle. Des somptueuses fêtes de la Cour aux heures sombres du règne, sans oublier les détails pittoresques de la vie quotidienne, c’est le Versailles du Roi-Soleil dans son ensemble – chef-d’œuvre de l’art classique et gloire immortelle de la France – qui se trouve ici évoqué d’une plume vivante et agréable.

- Versailles, la passion de Louis XIV par Jean-Christian Petitfils aux éditions Timée-Editions – 141 pages – 13.50€

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Avec une introduction et des commentaires de Pierre Arizzoli-Clémentel, Directeur honoraire du musée du Château de Versailles et des Trianons, cet ouvrage permet de découvrir les jardins de Versailles tels qu’ils avaient été conçus par André Le Nôtre, et avant les modifications qui altérèrent ultérieurement leur dessin. Il présente ainsi, l’ensemble des plans levés en 1720) par Jean Chaulourier (1679-1757) pour le duc d’Antin, surintendant des Bâtiments du roi, et convie le lecteur à découvrir le château et les jardins dans l’état où Louis XIV les avait quittés. On y retrouve les parterres et les bosquets, les jardins potagers et fruitiers, les fontaines et le parcours du Labyrinthe, la grande pièce d’eau de l’Ile royale, la Bassin d’Apollon et le bosquet de l’Arc de Triomphe dans leur état premier, avant les modifications apportées sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI. Complétées par des gravures de la fin du XVIe siècle, d’Adam Pérelle, ces illustrations représentent le témoignage le plus complet sur l’incomparable chef-d’oeuvre du Roi Soleil, oeuvre emblématique du génie classique français, miraculeusement préservé. Universellement admirés et imités, les jardins du château de Louis XIV illustrent fidèlement l’ampleur du génie d’André Le Nôtre. La création du parc de Versailles lui permet de laisser libre cours à son talent avec une richesse et un faste qui s’accordent parfaitement au dessein de Louis XIV. L’agencement des éléments traditionnels s’y trouve repensé avec une science et une harmonie nouvelles, et cela pour le but de provoquer l’émerveillement ou de forcer l’admiration. Cet album élégant permet au lecteur de redécouvrir la création de Le Nôtre et de Louis XIV à Versailles, et plus largement l’un des plus fascinants jardins à la française.

- Les Jardins de Louis XIV à Versailles par Pierre Arizzoli-Clémentel aux éditions Gourcuff Gradenigo – 157 pages – 19€

Salon du Chocolat 2009 – Porte de Versailles – Paris – 14 au 18 Octobre 2009

Salon du Chocolat 2009 - Porte de Versailles - Paris - 14 au 18 Octobre 2009 dans Evenementiel salon-choco2

Tel le cristal, la fève de cacao résiste aux assauts. Les années ont passé, mais ni

le temps, ni la crise n’ont altéré son éclat.

Noces de cristal… cristal de Bohème ou de Baccarat… voix de cristal… il n’y avait

qu’un pas jusqu’à l’opéra !

Parce que le Salon du Chocolat est l’oeuvre de toute une vie, la quinzième édition du Salon mettra à l’honneur l’opéra (qui signifie oeuvre en italien). Né en Italie au 17ème siècle, ce genre lyrique est décliné selon les pays et les époques. A l’instar du Salon du Chocolat, il s’étend à toute l’Europe, dont la France, l’Espagne… C’est grâce à l’opéra romantique, où choeurs et ballets dominent, que l’opéra triomphe sur toutes les scènes du monde.

Parce que cette édition doit sonner comme le point d’orgue d’un parcours sans faute mené depuis quinze ans, le Salon du Chocolat a choisi de placer son anniversaire sous le signe de l’art le plus complet qui soit, celui qui réunit en une seule oeuvre tous les arts : le texte littéraire, le chant, l’art instrumental, la danse, les décors et les costumes.

La soirée d’inauguration donnera le “la“ : le défilé de robes en Chocolat sera sans doute le chef d’oeuvre de cette nouvelle édition du Salon. Tels des chefs d’orchestre connaissant parfaitement leur partition, chocolatiers et Maisons de couture ont travaillé d’un accord parfait pour créer plus que jamais des habits de lumière ou d’ombres chocolatés, qui prennent vie au coeur d’un opéra, chanté ou parlé. Parce que l’Opéra est également le nom de ce célèbre gâteau précieux, décliné par tous les pâtissiers du monde, la Maison Dalloyau réalisera pour l’occasion un gâteau « opéra » géant inédit, et Léonidas, en association avec Swarovski, présentera son interprétation strassée et monumentale de l’Opéra Garnier.

A événement exceptionnel, participation inédite : pour la première année, le Chef Alain Ducasse honorera de sa présence le Salon du Chocolat lors de sa soirée inaugurale et sera l’invité d’honneur de son 15ème anniversaire. Alain Ducasse incarne toutes les valeurs du Salon du Chocolat : ce Chef contemporain, international, symbole d’excellence, de perfection, catalyseur de talents et de tendances, n’en finit pas d’étonner et de pousser plus loin les frontières de la haute-gastronomie. Alain Ducasse rendra notamment un hommage tout particulier à Monsieur Gaston Lenôtre.

 Cette 15ème édition accueillera près de 150 chocolatiers et 400 participants venus des quatre coins du globe. Au programme, conférences, démonstrations de recettes, défilés, ateliers enfants, Awards du Chocolat sans oublier les dégustations…

Dalloyau réalisera en effet un opéra géant, mariant le goût du chocolat à celui du café. Les deux définitions du terme se retrouveront dans une création signée Léonidas et Swarovski qui ont collaboré pour recréer l’Opéra Garnier en chocolat.

Inédit, Choco-Story, un concept de musée qui fait découvrir l’histoire du cacao de manière interactive. Présent en Belgique et en République Tchèque, ce projet doit voir jour prochainement à Paris.

l’espace « Choco Démos » rassemblera quelques grands chefs derrière les fourneaux pour réaliser une trentaine de recettes chocolatées. Des cannellonis au chocolat parfumés à la vanille et des alliances entre des vins d’Alsace et le cacao seront réalisés.

Comme chaque année, quinze awards du chocolat seront remis aux meilleurs chocolatiers, dont Jean-Paul Hévin et Pierre Hermé. Autre tradition du salon : le défilé de robes en chocolat, qui se déroulera sous la forme d’un opéra féerique avec plusieurs tableaux sur les thèmes des arts lyriques et musicaux.
 

Bon Salon,

Saint-Sulpice

 

Pour en savoir plus sur cet évènement: Le Salon du Chocolat 2009.

 

 

Paris Expo, Porte de Versailles • Pavillons 5-2 et 5-3 – Du 14 au 18 octobre 2009 - Horaires : de 10h à 19h – Nocturne jusqu’à 21h00 le vendredi 16 octobre – Parking : Porte de Versailles – Métro : Ligne 12 station « Porte de Versailles » Ligne 8 station « Balard » – Bus : 39, 42, 49, 60, PC : station « Porte de Versailles » – Tramway : T3 : arrêt « Porte de Versailles » – Voiture : Par le boulevard périphérique intérieur : sortie « Porte de la Plaine » ou « Porte de Versailles » Par le boulevard périphérique extérieur : sortie « Porte de Sèvres » ou « Porte de Versailles » – Les visiteurs du Salon du Chocolat bénéficient de tarifs préférentiels sur les lignes SNCF et les Vols Air France KLM. Une centrale de réservation hôtelière est également à la disposition des visiteurs pour réserver leur hôtel à proximité du lieu de la manifestation à des prix compétitifs. Le Bureau des Salons de Paris propose des tarifs spéciaux sur les chambres d’hôtel pendant la durée du Salon du Chocolat. Réservations en ligne sur le site  www.salonduchocolat.fr - Tarifs: Adultes : 12 € – Enfants jusqu’à 12 ans : 6 € Gratuit jusqu’à 3 ans.

A regarder:

 

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Après une introduction sur l’histoire du Chocolat, Nick Malgieri nous livre 360 merveilleuses recettes. Le tout agrémenté de judicieux conseils nous amenant à maîtriser aux mieux les techniques aboutissant à d’agréables et savoureuses réalisations. De superbes photos illustrent les recettes.

 - Chocolate par Nick Malgieri aux éditions Harper Collins ( En langue Anglaise ) – 480 pages – 31€

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Osez toutes les créations gourmandes ! Les grands classiques indémodables tiramisu, gâteau marbré, forêt-noire, brownies, orangettes, profiteroles, chocolat viennois… Des recettes surprenantes qui stimuleront vos papilles : crème au chocolat et à la lavande ; crumble au chocolat, aux fraises et aux tomates ; truffes au chocolat blanc, au thé vert matcha et aux pistaches ; bonbons au foie gras et au cacao chaud… Les meilleures créations des invités de Pierre Hermé : les pâtissiers-chocolatiers des Relais Desserts ou des cuisiniers de France et d’ailleurs. Réussissez sans peine toutes vos recettes ! 80 recettes simplissimes et inratables, pour réaliser avec succès plats et desserts au chocolat. Les tours de main et les gestes techniques expliqués et illustrés étape par étape. Les conseils pratiques pour bien choisir vos produits et vos ustensiles de cuisine. Plongez dans l’univers du chocolat ! Revivez son histoire vieille de 3 000 ans. Découvrez ses différents crus et terroirs, ses secrets de fabrication, ses bienfaits nutritionnels.

- Larousse du Chocolat par Pierre Hermé aux éditions Larousse – 367 pages – 32€

 

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« Admirez d’abord la brillance et les rondeurs du chocolat, ressentez le craquement sous la dent et appréciez sa fonte en bouche. Décryptez les sensations multiples qui viennent alors subjuguer votre palais en même temps que se libèrent les arômes. Fermez les yeux et laissez vous envoûter par la chaleur extraordinaire et voluptueuse du chocolat. » Bonne dégustation !

- Les Arômes du Chocolat par Stéphane Lagorce & E.Fenot aux éditions Hachette Littérature – 155 pages – 25€

 

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Chocolatier hors pair alliant une parfaite maîtrise technique et une très grande créativité, Jean-Paul Hévin ouvre ici les portes de son monde tout chocolat. Eclairs, truffes, bûche de Noël : il livre ses secrets pour réussir certains des plus grands classiques, mais étonne également les amateurs en proposant des alliances plus inattendues et en dévoilant certaines de ses propres recettes, aux noms pleins de promesse : safi, écuador, nuage des dieux… Les précieux conseils de Jean-Paul Hévin en fin d’ouvrage mettent enfin à la portée de tous les quarante-cinq desserts et pâtisseries proposés ici, qui combleront toutes les envies.

- Délices de Chocolat par Jean-Paul Hévin, Pierre Léonforté et Jean Cazals aux éditions Flammarion – 192 pages – 30€

 

Fête des Vendanges de Montmartre 2009 – Paris – 7 au 11 Octobre 2009

Fête des Vendanges de Montmartre 2009 - Paris - 7 au 11 Octobre 2009 dans Evenementiel 

 

Evénement unique à Paris, la Fête des Vendanges de Montmartre attire chaque année près de 350 000 personnes. Cette fête est bien sûr celle du vin et du goût avec ses grands rendez-vous traditionnels mais depuis trois ans, elle aussi celle d’une autre culture…

 

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Cette année « Montmartre fête les Trois Baudets », en hommage à Jacques Canetti, le fondateur de la salle mythique et immense directeur artistique qui a lancé Brel, Brassens, Gainsbourg… L’occasion de célébrer le renouveau de ce lieu pilote de la chanson francophone depuis février dernier.

 

 

 

Sous le parrainage d’un grand admirateur de Jacques Canetti, Charles Aznavour, et d’une amoureuse de Montmartre, Anaïs, nous retracerons, à travers des expositions, des concerts, des balades, des chorales, une université Canetti, le parcours d’exception du créateur du Théâtre des Trois Baudets.

 

 

 

Comme toujours, l’esprit d’entraide soufflera sur les pentes de Montmartre grâce à l’action du Comité des Fêtes et d’Actions Sociales du 18e qui reversera les bénéfices de la vente des 1 500 bouteilles de la cuvée de la vigne du Clos Montmartre au profit des oeuvres sociales du 18e arrondissement.

 

 

 

Devenus aujourd’hui incontournables, les 3 grands rendez-vous de la Fête des Vendanges de Montmartre nous feront encore rêver. Venus de toute la France et au-delà de nos frontières, 1500 participants seront là pour le Ban des Vendanges et le Grand Défilé des confréries, auquel se joindront les petits trains des fanfares et des quartiers du 18e, rendant un hommage haut en couleurs au vin et à la vigne du Clos Montmartre.

 

 
 

Le feu d’artifice sera encore là pour nous éblouir. Une création pyromusicale en hommage à Jacques Canetti avec des archives sonores inédites, un moment de féérie. Pour clôturer ces 5 jours de fête, les amoureux se retrouveront place des Abbesses, près du mur des je t’aime, où Daniel Vaillant, maire du 18e, sera présent pour la désormais célèbre cérémonie des non-demandes en mariage et déclarera officiellement les couples qui le souhaiteront « Fiancés pour l’éternité».

 

 

 

Nous aurons la chance d’accueillir sur scène des artistes a signé par Canetti, qui sont heureux de pouvoir lui dire « Merci Monsieur Canetti » comme Anne Sylvestre ou Magali Noël.
 

 

Nous recevrons aussi des artistes trop jeunes pour avoir travaillé avec lui, mais qui admirent l’homme: François Morel, Anne Roumanoff, La Grande Sophie, Jeanne Cherhal, Clarika, Oxmo Puccino, Féfé et d’autres surprises.
 

 

Les jeunes talents, chers à Canetti, seront particulièrement mis en avant dans cette édition, sur la scène du Trianon ou celle des Trois Baudets, et aussi dans les apéros-découverte. Nos coups de coeur sont Carmen Maria Vega, Madjo, Karimouche, Koumekiam, Bob Godin, Twin Twin et DJ Jonah.

 

 

 

Le Parcours du Goût et ses différents villages sera cette année plus varié qu’il ne l’a jamais été, 1200m² et plus de 120 stands autour du Sacré- Coeur, avec les Villages des Régions, du Monde et de l’Eau. Autre étape incontournable de ce parcours : l’Ecole du Goût, proposée par Metro Cash & Carry France, partenaire officiel de la Fête des Vendanges. Un paradis de la découverte, ludique et pédagogique, avec des ateliers tous gratuits !

 

 
Nouveautés 2009 à ne pas manquer : les visites gratuites de la vigne de Montmartre ! Le Parcours du Vin Blanc à la Goutte d’Or avec le cru Viré-Clessé renouera avec la tradition viticole oubliée de ce quartier, dont le vignoble produisait un vin blanc doré qu’affectionnait le Roi Saint-Louis.

 

 

 

La Fête des Vendanges de Montmartre, c’est aussi bien sûr celle des enfants. Le Grand Bal des P’tits Poulbots à la mairie du 18e sera cette année animé par les Z’Imbert et Moreau. Les enfants du quartier de La Chapelle rendront un hommage particulier au grand Boris Vian avec une création scénique autour de Zaza Fournier pour interpréter « Mon Abécédaire en musique ». La grande chorale des enfants des écoles du 18e nous fera partager la belle aventure musicale des chanteurs des Trois Baudets.

 

 

 

Pour en savoir plus sur cet évènement: Fête des Vendanges 2009

 

 

 

Historique des Vignes de Montmartre

A la fin du XVème siècle, ruinées par les guerres, les Dames de Montmartre sont contraintes de vendre leurs terrains. Vignerons et laboureurs s’installent donc et cultivent de beaux vignobles : le Sacalie, la célèbre Goutte d’Or, le Clos Berthaud, la Sauvageonne, la Vigne de Bel-Air. 

En 1576, la bourgeoisie marchande mène une grande offensive pour réduire le nombre des tavernes dans la capitale : les vins sont notamment soumis à des droits d’octroi pour entrer dans Paris et l’habitude s’instaure de franchir les enceintes de la ville pour boire. Guinguettes et cabarets fleurissent alors sur la Butte au fil des ans.

 

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Avec l’annexion de Montmartre à Paris en 1860, les vignobles disparaissent peu à peu. Gérard de Nerval veut en 1854 acheter la dernière vigne. En 1910, on peut encore voir deux treilles du vignoble de Montmartre rues Damrémont et Lepic.

En 1929, le peintre Francisque Poulbot et quelques amis écrivains et artistes sauvent de l’expansion immobilière un terrain municipal en y plantant quelques ceps de vigne. En 1933, on poursuit la plantation avec plus de trois mille plants de Thomery et trois plans de Morgon.

L’année suivante commence la traditionnelle fête des vendanges qui se poursuit chaque année. Sont invités des vedettes, les notables de Montmartre, mais aussi les délégations des provinces françaises,et les chevaliers du taste-vin de toutes régions.pour fêter « le Clos Montmartre » aujourd’hui seul vrai vignoble de Paris.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

 

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Francisque Poulbot (1879-1946) s’est installé dans le « maquis » de Montmartre à son retour de service militaire en 1901, et ne l’a plus quitté. Artiste protéiforme, il s’est rendu célèbre en créant le personnage du gosse montmartrois, frondeur et sensible en dépit de sa misère. Sa renommée s’est étendue lorsqu’il s’est engagé dans les combats pour la sauvegarde de la Butte et de son esprit qu’il a incarné pendant un demi-siècle. Il est devenu un symbole. A travers la vie et l’oeuvre de cet arpenteur infatigable, et les portraits de ses nombreux et talentueux amis, nous découvrons les charmes et les secrets du Montmartre de légende.

- Poulbot, gosse de Montmartre par Jean-Marc Tarrit aux éditions Magellan et Cie – 148 pages – 20€

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