Louis Stettner – Partie 2

Louis Stettner - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes nearpontneuf_index

 Aubervilliers – 1950 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Femme à l’enfant près du Louvre – 1951  – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Avenue de Chatillon – 1947 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Soir de Noël, île Saint-Louis – 1951 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Café Pierre – 1950 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Pigalle – 1949 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Jardin des Tuileries – 1997 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Place Saint-Augustin, Paris – 1993 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Rue d’Amsterdam, Paris – 1996 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Biographie de Louis Stettner

 

 Louis Stettner, photographe humaniste, a vu le jour en 1922 à Brooklyn, New York. Il a photographié Paris et New York pendant plus de 60 ans. Ses milliers d’images témoignent de l’évolution de la population, de la culture et de l’architecture de ces deux villes.  Stettner est un photographe de rue qui aime se mêler aux foules. Dans ses photographies, l’homme et la ville sont intimement liés. Son approche humaniste le place dans la lignée des Cartier-Bresson, Doisneau, Ronis et Brassaï. Attentif  « au spectacle permanent et gratuit de la vie quotidienne » il a cherché à y capter l’ordinaire. Arrivé à Paris pour la première fois en 1946, à l’âge de vingt-quatre ans et après avoir participé comme photographe à la deuxième guerre mondiale, Stettner, fasciné par l’atmosphère européenne, décide de s’y établir pendant quelques années. C’est aussi la période où il noue des amitiés avec, Brassaï, Edouard Boubat, William Eugene Smith et Robert Frank notamment. À son retour aux Etats-Unis, de 1951 à 1990, il réalise quelques séries parmi ses plus connues. Penny Station, réalisée en 1958, est probablement la plus appréciée. La série de cibachromes des années 1990 démontre son esprit éclectique et sa capacité de rendre, à travers la couleur, l’atmosphère frénétique et vitale de New York.

 

Pour en savoir plus sur ce grand photographe: Louis Stettner.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

 

 - Louis Stettner – Partie 1.

 

A lire:

 

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Un condensé de l’oeuvre photographique de Louis Stettner regroupant ses principales oeuvres. A ne pas manquer!

- Louis Stettner par (Collectif) Louis Stettner aux éditions Centre National de la Photographie ( Photo-Poche n°76) - 144 pages – 12.80€

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Les photographies et les documentaires de Louis Stettner ont toujours étaient jaugés avec un oeil critique. Elève et ami perpétuel de Brassaï, Stettner cherche toujours à capturer dans ses aperçus de vie la quotidienne un profond rapport à la réalité en illuminant l’être humain dans toutes ses facettes. Destiné pour devenir une référence standard pour les photographies de Louis Stettner, ce livre célèbre l’art d’un des plus grands photographes de l’Amérique…

 - Wisdom Cries Out In The Streets par Louis Stettner aux éditions Flammarion ( En langue Anglaise ) – 320 pages – 45€

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- Sous le ciel de Paris par Louis Stettner aux éditions Parigramme - 20€

Louis Stettner

 Louis Stettner dans Photographie: Grands Photographes

Times Square, New-York City – 1954 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Times Square Sailor, New York City – 1954 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Central Park, New York – 1997 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Broadway Limited, Penn Station, New York City – 1958 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Commuters, Evening Train – 1958 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Odd man in Penn Station, New York City – 1958 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Penn Station, New York City – 1958 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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 Woman on a Train (Six Lights) – 1958 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Snow Car Broadway, New York City – 1951 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Lower Manhattan (Twin Towers), New York City – 1979 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Manhattan from the Brooklyn Promenade – 1954 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Elbowing an Out of Town Newsstand – 1954 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Truck, Sunset Near 23rd Street, New York – 1975 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Midtown, New-York City – 1950 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Two Girls - Crédit Photo: © Louis Stettner
 

 

Biographie de Louis Stettner

 

 Louis Stettner, photographe humaniste, a vu le jour en 1922 à Brooklyn, New York. Il a photographié Paris et New York pendant plus de 60 ans. Ses milliers d’images témoignent de l’évolution de la population, de la culture et de l’architecture de ces deux villes.  Stettner est un photographe de rue qui aime se mêler aux foules. Dans ses photographies, l’homme et la ville sont intimement liés. Son approche humaniste le place dans la lignée des Cartier-Bresson, Doisneau, Ronis et Brassaï. Attentif  « au spectacle permanent et gratuit de la vie quotidienne » il a cherché à y capter l’ordinaire. Arrivé à Paris pour la première fois en 1946, à l’âge de vingt-quatre ans et après avoir participé comme photographe à la deuxième guerre mondiale, Stettner, fasciné par l’atmosphère européenne, décide de s’y établir pendant quelques années. C’est aussi la période où il noue des amitiés avec, Brassaï, Edouard Boubat, William Eugene Smith et Robert Frank notamment. À son retour aux Etats-Unis, de 1951 à 1990, il réalise quelques séries parmi ses plus connues. Penny Station, réalisée en 1958, est probablement la plus appréciée. La série de cibachromes des années 1990 démontre son esprit éclectique et sa capacité de rendre, à travers la couleur, l’atmosphère frénétique et vitale de New York.

 

Pour en savoir plus sur ce grand photographe: Louis Stettner.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A lire:

 

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Un condensé de l’oeuvre photographique de Louis Stettner regroupant ses principales oeuvres. A ne pas manquer!

- Louis Stettner par (Collectif) Louis Stettner aux éditions Centre National de la Photographie ( Photo-Poche n°76) - 144 pages – 12.80€

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Les photographies et les documentaires de Louis Stettner ont toujours étaient jaugés avec un oeil critique. Elève et ami perpétuel de Brassaï, Stettner cherche toujours à capturer dans ses aperçus de vie la quotidienne un profond rapport à la réalité en illuminant l’être humain dans toutes ses facettes. Destiné pour devenir une référence standard pour les photographies de Louis Stettner, ce livre célèbre l’art d’un des plus grands photographes de l’Amérique…

 - Wisdom Cries Out In The Streets par Louis Stettner aux éditions Flammarion ( En langue Anglaise ) – 320 pages – 45€

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- Sous le ciel de Paris par Louis Stettner aux éditions Parigramme - 20€

Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

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Crédit photo: © Edouard Boubat

 

 

Biographie d’Edouard Boubat

Edouard Boubat est né le 13 septembre 1923, il passe son enfance à Montmartre et fait des études d’art graphique à l’école Estienne, de 1938 à 1942.

Il exerce le métier de photograveur, dans une usine, et ce n’est qu’après guerre, en1946, qu’il découvre la photographie. Il vend de vieux dictionnaires pour acheter un Rolleicord au format 6X6 et réalise deux clichés qui vont marquer l’histoire de la photographie : « La petite fille aux feuilles mortes » et « Première neige » au jardin du Luxembourg.

Cette même année, il rencontre, Lella, son modèle fétiche, qui deviendra Mme Boubat. Cette photo de Lella faite en1947 reste comme la plus connue de son œuvre. Il obtient le prix Kodak cette même année, pour une exposition au salon international de la photographie, prix qu’il partage avec Robert Doisneau. La célèbre revue «Camera »le publie pour la première fois en 1950, année où il réalise « l’arbre et la poule », autre photo restée emblématique.

1951, alors qu’il expose à la librairie la Hune, à Montparnasse aux côtés de Brassaï, Doisneau, Izis et Fachetti, il est remarqué par Albert Gilou, directeur artistique de la revue Réalités. Engagé immédiatement, Édouard Boubat entame son travail de reporter avec un sujet sur les artisans de Paris. Ce sera l’Espagne ensuite, avec un reportage sur le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Il devient correspondant et part aux USA pour quatre mois.

De 1952 à 1968, il réalise des photos au travers des cinq continents, aussi bien pour ses besoins professionnels, que par goût personnel. Son talent lui permet d’acquérir rapidement une grande notoriété. Réalités étant un mensuel, il travaille avec une grande liberté, sans le souci de coller à l’actualité.

Il rencontre Robert Frank et achète son premier Leica, avant de devenir photographe indépendant en1967. Il collabore avec l’agence de presse Top Rapho, continue ses voyages, publie et expose sur les cimaises des galeries dans le monde entier.

La survivance » est son premier livre publié en 1976, avec lequel il obtient le grand prix du livre aux Rencontres d’Arles en 1977. Ce sera ensuite le grand prix national de la photographie, en 1984, et le prix de la Fondation Hasselblad, en 1988. Il consacre un livre à Lella en 1994, intitulé « Comme avec une femme » et fait son dernier grand reportage aux Caraïbes l’année suivante. « Donne moi quelque chose qui ne meurt pas », « La vie est belle » seront ses derniers livres.

Jacques Prévert, dont il est l’ami, le surnomme « le correspondant de paix » et Robert Doisneau dira de lui : « De ce monde déchiqueté, Edouard Boubat nous révèle les surprenants instants de plénitude » – Extrait de « Boubat de Boubat aux éditions Belfond ». On retrouve également dans ce très bel ouvrage, des portraits tel celui d’Isabelle Huppert, de Jean Marais, Sydney Bechet, Jacques Prévert, Georges Simenon, Françoise Sagan et bien d’autres.

1988 son fils Bernard devient son assistant, avant de devenir lui même photographe. Edouard Boubat décède le 30 juin 1999 d’une leucémie à l’âge de soixante quinze ans, à Montrouge.

Pour mieux appréhender le poète qu’était Mr Boubat, je vous recommande la lecture de l’entretien qu’il a eu avec Frank Horvat, qui est un photographe formidable. Un auteur à découvrir, pour ceux qui ne le connaissent pas encore sur son site www.horvatland.com

 

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

William Eggleston – Fondation Cartier – Paris

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En réponse à une invitation de la Fondation Cartier, le photographe américain William Eggleston mène depuis trois ans un vaste travail photographique sur la ville de Paris.

 

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Prises au fil des saisons par celui qui est considéré comme l’un des pères de la photographie couleur, ces nouvelles images dévoilent le pittoresque et le cosmopolite, le sublime et le trivial, le quotidien et l’extraordinaire.

 

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L’exposition est aussi une occasion unique de découvrir, en regard des photographies, une récente série de peintures- un aspect peu connu du travail de l’artiste dévoilé pour la première fois au public.

 

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Depuis plus de cinquante ans, William Eggleston photographie tout ce qui constitue la culture populaire américaine : parking, voitures, enseignes, paysage, jeunesse… Eggleston compte aussi parmi les premiers photographes à avoir travaillé avec la couleur. Certaines de ses images sont devenues des classiques comme celles du plafond rouge avec ampoule et fils électriques, du tricycle ou encore de la jeune fille de profil cachée par sa chevelure rouquine. Aujourd’hui son travail est reconnu dans le monde entier et il est remarquable de constater que ses images issues de son Sud natal, qu’il n’a jamais quitté, résonne bien au-delà de ses frontières orginales. William Eggleston, connu pour son mutisme et son penchant pour le whisky, rejoint, à sa façon, Lee Friedlander, Diane Arbus, Robert Frank, Lee Miller et Garry Winogrand, qu’il a un jour fréquenté.

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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Exposition William Eggleston – Fondation Cartier – 261, Boulevard Raspail – 75014 Paris -Du 4 Avril au 21 Juin 2009 - Tous les jours, sauf le lundi de 11h à 20h – Nocturne le mardi jusqu’à 22h – Tarifs: Plein 6.50€ et réduit 4.50€

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