EXPOSITIONS

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Voici par catégorie l’ensemble de mes articles publiés. Espérant que cet index facilitera votre « navigation » au sein de mon blog. Bonne Lecture. Il vous suffit de cliquer sur l’article qui vous intéresse et vous n’avez plus qu’à le lire directement.

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Pour les expositions en cours le lien est accompagné d’une jaquette imagée, une fois l’exposition terminée, la mention (clos) remplace la jaquette. Ceci vous permettra d’un coup d’oeil de vous diriger sur les expositions encore actives.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Les petites chroniques de Saint-Sulpice ( suite)

Expositions

 

 

Art brut Japonais – Halle Saint-Pierre – Paris 24 Mars 2010 au 2 Janvier 2011.

EXPOSITIONS  expo_0

Cadeaux des Tsars, La Diplomatie Navale dans l’Alliance Franco-Russe, 1891~1914 – Musée National de la Marine – Palais de Chaillot – Paris – 28 Mai au 3 Octobre 2010.  ( Clos)

 Tous les Bateaux du Monde – Musée de la Marine – Palais de Chaillot – 10 Mars au 1 Novembre 2010.  ( Clos)

Irving Penn, “Les Petits Métiers” – Fondation Henri Cartier-Bresson – Paris – 5 Mai au 25 Juillet 2010. ( Clos)

Willy Ronis, une poétique de l’engagement – Monnaie de Paris – 16 Avril au 22 Août 2010. ( Clos )

Nicolas Sénégas – Evolution Anthropomécanique – Le Cube – Issy les Moulineaux – 2 Février au 24 Juillet 2010. ( Clos)

Edvard Munch ou l’anti-cri – Pinacothèque de Paris – Paris – 19 Février au 18 Juillet 2010.  ( Clos )

Art de la Calligraphie ~ Liu Zuoxiu – Centre Culturel de la Chine – Paris – 5 Juillet au 10 Juillet 2010. ( Clos )

L’impossible Photographie, Prisons Parisiennes ( 1851~2010) – Musée Carnavalet – Paris – 10 Février au 4 Juillet 2010.  (Clos)

Bretagne, Voyager en Couleurs (Autochromes 1907~1929) – Musée Albert Kahn -Boulogne-Billancourt – 20 0ctobre 2009 au 4 Juillet 2010. (Clos)

La Voie du Tao, un autre chemin de l’être – Galeries Nationales, Grand Palais – Paris – 31 Mars au 5 Juillet 2010.  (Clos)

Crimes et châtiments, de Goya à Picasso – Musée d’Orsay – Paris – 16 Mars au 27 Juin 2010. ( Clos )

 A la Vie – Mairie du 12ème – Paris – 4 Juin au 23 juin 2010. ( Clos )

Meijer de Haan, le maître caché – Musée d’Orsay – Paris – 16 Mars au 20 Juin 2010. ( Clos )

Photography Not Art, le Naturalisme selon Peter Henry Emerson 1886~1895 – Musée d’Orsay – Paris – 16 Mars au 20 Juin 2010. ( Clos )

Le Piéton du 11ème – Gérard Lavalette – Mairie du 11ème – Paris – 31 Mai au 11 Juin 2010. ( Clos )

Mathilde Rosier – “Find circumstances in the antechamber” – Musée du jeu de Paume – Paris – 9 Février au 6 Juin 2010.

Robert Doisneau sous le soleil de la Californie – Galerie Claude Bernard – Paris – 1 Avril au 1 Juin 2010. ( Clos )

 Izis, Paris des rêves – Hôtel de Ville de Paris – 20 Janvier au 29 Mai 2010.   (Clos)

Paris ville rayonnante (Architecture et sculpture des églises parisiennes au XIIIe siècle ) – Musée National du Moyen-Âge – Paris – 10 Février au 24 Mai 2010. (Clos)

Sainte Russie, L’art russe, des origines à Pierre le Grand – Musée du Louvre – Paris – 5 Mars au 24 Mai 2010. (Clos)

Ivan Loubennikov – Galerie Alain Blondel – Paris – 20 Mars au 19 Mai 2010. (Clos)

Les derniers Maharajas ~ Costumes du Grand Durbar à l’indépendance 1911~1947 – Fondation Pierre Bergé & Yves Saint-Laurent – Paris – 10 Février au 9 Mai 2010.   (Clos)

Eloge du négatif, le calotype en Italie, les années pionnières – Petit-Palais – 18 Février au 2 Mai 2010.  (Clos)

De Watteau à Degas – Institut Néerlandais – Paris – 11 Février au 11 Avril 2010. (Clos)

Robert Doisneau, Du Métier à l’Oeuvre – Fondation Henri Cartier-Bresson – Paris – 13 Janvier au 18 Avril 2010.   (Clos)

Elliott Erwitt “Personal Best” – Maison Européenne de la Photographie – Paris – 3 Février au 4 Avril 2010. (Clos)

Maurice Renoma, Mythologies – Galerie Sparts – Paris – 11 Mars au 3 Avril 2010.  (Clos)

Johann Soussi – Exposition “Retour” – Café Rouge – Paris – 1er au 31 Mars 2010.  (Clos)

Paris inondé en 1910 – Galerie des Bibliothèques – Paris – 8 Janvier au 28 Mars 2010.  (Clos)

Breteuil 1900 – Mairie du 7ème – Paris -11 au 25 Mars 2010. (Clos)   

Pierre Soulages – Centre Georges Pompidou – Paris – Du 14 Octobre 2009 au 8 Mars 2010.   (Clos)   

La révolution à la poursuite du crime “Le justiciable devant les tribunaux criminels à Paris 1790 – 1792″ – Centre Historique des Archives Nationales, Hôtel de Soubise – Paris – 18 Novembre 2009 au 15 Février 2010.   (Clos)   

Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010.  (Clos)   

Les grands monuments de Lutèce – Paris.  (Clos)

Alain Ornicar Petit – Atelier Louis Barillet – Paris – Du 21 Octobre 2009 au 30 Janvier 2010.  (Clos)

Teotihuacán Cité des Dieux – Musée du Quai Branly – Paris – Du 6 octobre 2009 au 24 Janvier 2010.  (Clos)

Michael Kenna, Rétrospective – BNF – Paris – 13 Octobre 2009 au 24 Janvier 2010.  (Clos)

Fernand Pelez “la Parade des Humbles” – Petit Palais – Paris – 24 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010. (Clos)

Souvenirs d’Italie (1600~1850) Chefs d’oeuvres du Petit-Palais – Musée de la Vie Romantique – Paris – 29 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010.  (Clos)

Jim Hodges – Centre Pompidou – Paris – 14 octobre 2009 au 18 janvier 2010.  (Clos)

Louis Comfort Tiffany ~ Couleurs & Lumières – Musée du Luxembourg – Paris – 16 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010   (Clos)

Les Passages Parisiens de Robert Doisneau – Monnaie de Paris – Paris – 12 Décembre 2009 au 15 Janvier 2010.  (Clos)

Or des Amériques – Muséum d’Histoire Naturelle – Paris.  (Clos)

Les Buddhas du Shandong – Musée Cernuschi – Paris – Du 18 Septembre 2009 au 3 Janvier 2010. (Clos)

La Grande Aventure des Chrétiens d’Orient – Eglise Saint-Roch – Paris – 28 Novembre 2009 au 3 Janvier 2010.   (Clos)

Les Cathédrales en héritage – Domaine National du Palais-Royal – Paris – 18 Septembre au 31 Décembre 2009.  (Clos)

Janol Alpin – Exposition Métropolisson – Mairie du 19ème – Paris – 2 au 8 Décembre 2009. (Clos)

Marguerite Gérard, Artiste en 1789 dans l’atelier de Fragonard – 10 Septembre au 6 Décembre 2009 – Musée Cognacq-Jay – Paris. (Clos)

Fanny Giustiniani, ”De la Matière à la Lumière” – Mairie du 6e – Paris – Du 3 au 24 Novembre 2009.(Clos)

Pierre Piget – Mairie du 6e – Paris – 5 au 24 Novembre 2009.(Clos)

Ketty Kupfer – Mairie du 16e – Paris – 21 au 24 Octobre 2009.(Clos)

Henri Zuber – Mairie du 6ème – Paris – 5 au 28 Octobre 2009.(Clos)

Itinérances de Michèle Mazzacurati – Mairie du 6ème – Paris – 6 au 27 Octobre 2009.(Clos)

Ara Güler – Lost Istanbul – Maison Européenne de la Photographie – Paris – 9 Septembre au 11 Octobre 2009.(Clos)

La petite robe noire – Domaine du Palais-Royal – Paris – 1 au 17 Octobre 2009.(Clos)

Sarah Caron – Galerie Chambre avec Vues – Paris – 10 Septembre au 31 Octobre 2009.(Clos)

Missak Manouchian, les Arméniens dans la Résistance en France – Mairie du 4e – Paris – Du 14 au 26 Septembre 2009. (Clos)

Charles Marville – Paris photographié au temps d’Haussmann, Portrait d’une ville en mutation – Du 1er au 27 Septembre 2009 – Louvre des Antiquaires – Paris. (Clos)

Edward O. Brooks – Screen-play – Mairie du 6e – Paris – Du 8 au 26 Septembre 2009. (Clos)

Photoquai 2009 – Musée du Quai Branly – Paris – Du 22 Septembre au 22 Novembre 2009. (Clos)

Ferdinando Scianna – La géométrie et la passion – MEP – Paris. (Clos)

Dans les pas de Charles Darwin – Exposition-promenade à Bagatelle – Paris. (Clos)

Joseph Roth “L’exil à Paris 1933 ~ 1939″ – Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme – Paris.  (Clos)

Anselme Boix-Vives – Halle Saint-Pierre – Paris. (Clos)

Les Grands Ducs de Bourgogne – Tour Jean sans peur – Paris.(Clos)

Temples du Savoir – Ahmet Ertug – BNF ( site François Mitterrand ) – Paris. (Clos)

Les trésors des Icônes Bulgares – Sainte-Chapelle du Château de Vincennes.  (Clos)

Art Urbain – Le pavillon Carré Baudouin – Paris.  (Clos)

“Our Fellow Man” – Laurent Van der Stockt – Maison européenne de la photographie (MEP) – Paris. (Clos)

Habiter écologique , quelles architectures pour une ville durable? – Palais de Chaillot – Paris.(Clos)

Le Louvre pendant la Guerre – Regards Photographiques 1938 ~ 1947 – Musée du Louvre – Paris. (Clos)

Un ciel, un monde – L’univers des cerfs-Volants – Bibliothèque Forney – Paris. (Clos)

Willy Ronis – Hôtel de ville – Joinville-le-Pont.  (Clos)

Le Bestiaire d’André Masson – Musée de la Poste – Paris.  (Clos)

Henri Cartier-Bresson à vue d’oeil – Maison Européenne de la Photographie – Paris. (Clos)

Voir l’Italie et mourir… – Musée D’Orsay – Paris. (Clos)

Kenzo – Drouot-Montaigne – 16 & 17 Juin 2009 – Paris. (Clos)

Dali à L’oeuvre – Espace Dali – 10 Avril au 24 Juin 2009 – Paris. (Clos)

Des Américains à Paris – Jardin d’Acclimatation – Paris.  (Clos)

Bâtir pour le Roi, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) – Musée carnavalet. (Clos)

Kandisky – Centre Georges Pompidou – Paris.   (Clos)

Gilles Aillaud – Musée de la Chasse et de la Nature – Paris. (Clos)

Une image peut en cacher une autre. Arcimboldo, Dali, Raetz – Grand-Palais – Paris. (Clos)

Le mont Athos et l’Empire byzantin, trésors de la Sainte Montagne – Petit Palais – Paris. (Clos)

Hypnos – Images et inconscients en Europe (1900-1949) – Musée de l’Hospice Comtesse – Lille.  (Clos)

Jacques Tati – Deux temps, Trois mouvements – Cinémathèque de Paris – 8 Avril au 2 Août 2009. (Clos)

William Blake – Petit Palais – 2 Avril au 28 Juin 2009 -Paris.  (Clos)

Sortilèges – Château d’Aventhon – Fondation Claudine et Jean-Marc Salomon – Alex – Haute-Savoie. (Clos)

William Eggleston – Fondation Cartier – Paris.  (Clos)

Exposition Jacques Tati, la Villa Arpel – Le Cent-Quatre – Paris.  (Clos)

Fastes de Cour et Cérémonies Royales – 31 Mars au 28 Juin 2009 – Château de Versailles. (Clos)

Costumes Populaires Russes des XIX et XX siècles – Fondation Pierre Bergé-Yves Saint-Laurent – Paris. (Clos)

Filippo et Filippino Lippi – La Renaissance à Prato – Musée du Luxembourg – Paris. (Clos)

T.A.G – Grand Palais – Paris. (Clos)

Ralph Samuel Grossman – Le Monde Voilé – Musée des Beaux-Arts de Rouen. (Clos)

Zadkine sur papier – Musée Zadkine – Paris.(Clos)

Chapeaux: une Anthologie – Victoria and Albert Museum – Londres. (Clos)

Permis de Croquer - Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. (Clos)

Ecritures Silencieuses – Espace Louis Vuitton – Paris. (Clos)

Jean-Baptiste Camille Corot – Musée des beaux-Arts de Reims.(Clos)

Les portes du ciel, visions du monde dans l’Égypte ancienne – Le Louvre – Paris.(Clos)

Le Siècle du Jazz – Musée du Quai Branly – 17 Mars au 28 Juin 2009 – Paris. (Clos)

 “Jo’burg et Avenue Patrice Lumumba” – Guy Tillim – Fondation Henri Cartier Bresson – Paris.(Clos)

“Richter en France” – 7 Mars au 1 Juin 2009 – Musée de Grenoble.(Clos)

Oublier Rodin? – 10 Mars au 31 Mai 2009 – Musée d’Orsay – Paris.(Clos)

Terriblement beau ~ Terriblement faux – Galerie Esther Woerdehoff – Paris.(Clos)

Londres ~ Calcutta – Galerie Camera Obscura – Paris.(Clos)

Alexandre Calder – Les Années Parisiennes 1926 ~ 1933 – Centre Georges Pompidou – Paris. (Clos)

Marc Riboud – Musée de la vie Romantique – 3 Mars au 26 Juillet 2009 – Paris.  (Clos)

Exposition Méliès – Cinémathèque Française – Paris. (Clos)

Controverses – 3 Mars au 24 Mai 2009 – BNF Richelieu – Paris.(Clos)

Valadon ~ Utrillo – 6 Mars au 15 Septembre 2009 – Pinacothèque de Paris.(Clos)

Paris capitale photographique 1920-1940 – Jeu de Paume Hôtel de Sully – 10 Février au 24 Mai 2009 – Paris.(Clos)

Fernand Léger – galerie Malingue – du 21 Février au 30 Avril 2009 – Paris. (Clos)

Une Chine peut en cacher une autre – Galerie Anne de Villepoix – Paris. (Clos)

Giorgia Fioro – Le Don 2000 – 2009 – MEP – Paris. (Clos)

Les Primitifs Italiens – 11 Mars au 21 Juin 2009 – Musée Jacquemart-André – Paris .(Clos)

François Rousseau – Du 4 Février au 5 Avril 2009 – MEP – Paris. (Clos)

Sophie Ristelhueber – Musée du Jeu de Paume – Paris.(Clos)

Saul Leiter – Dancing in the street – Musée Nicéphore-Niépce – Chalon-sur-Saône.(Clos)

Hans Erni – Fondation Pierre Gianadda – Jusqu’au 1 Mars 2009 – Martigny – Suisse.(clos)

“L’ombre, Le reflet” – Gilbert Gormezano et Pierre Minot – MEP – Paris.(Clos)

Le petit Nicolas – Hôtel de Ville – 6 Mars au 14 Juillet 2009 – Paris.  (Clos)

Andy Warhol – Maison Rouge – Du 18 Février au 3 Mai 2009 – Paris. (Clos)

American Dream – Cartes Postales 1900~1930 – MEP – Paris. (Clos)

Ray Caesar – Galerie Magda Danysz – 7 Février au 4 Mars 2009 – Paris.(clos)

Quartier Juif du Marais – Bogdan Borkowski – Bibliothèque Marguerite Audoux – Paris.(Clos)

Giorgio de Chirico 1888-1978, la fabrique des rêves – Moma – Paris.(Clos)

Our Body ( A corps ouverts) – Espace 12 Madeleine – Paris.(Clos)

Les Funérailles de Monna Lisa – Yan Pei-Ming – Musée du Louvre – Paris.  (Clos)

Dvâravatî, aux sources du bouddhisme en Thaïlande – Musée Guimet – Paris.(Clos) ( Lien défectueux, veuillez m’en excuser)

Instants d’Architecture – Maison du Danemark – Paris. (Clos)

Robert Franck – Un regard étranger – Musée du Jeu de Paume – Paris. (Clos)

Les Vélins deRedouté – Jardin de Plantes – Paris. (Clos)

Voyage en couleur, Photochromie (1876-1914) – Marc Walter – Bibliothèque Forney – Paris. (Clos)

David LaChapelle – Hôtel de la Monnaie – Paris. (Clos)

Jackson Pollock et le Chamanisme – Pinacothèque de Paris. (clos)

Paris & ses expositions Universelles – 1855-1937 – Conciergerie. (Clos)

Terre Natale, Ailleurs commence ici - Fondation Cartier – Paris. (Clos)

New-York – Galerie Dima- Paris. (clos)

« 6 milliard d’autres » – Yann Arthus-Bertrand au Grand Palais. (clos)

Vers de nouveaux rivages – L’avant-garde Russe dans la collection Costakis.  (Clos)

Abildgaard – Louvre.(clos)

Sarah Moon – Galerie camera obscura. (clos)

Raoul Dufy – Musée d’Art Moderne. (clos)

Akira Kurasawa – Petit Palais. (clos)

« Le métro Parisien vu par Akemi Noguchi » – Musée Carnavalet.(clos)

Couleurs sur corps. (clos)

Jacques Prévert – Paris la belle – Mairie de Paris. (clos)

Upside down, les Arctiques – Musée du Quai-Branly. (clos)

Albert Marquet – Musée de la Marine. (clos)

Bonaparte et l’Egypte – Jusqu’au 29 Mars 2009 – Institut du Monde Arabe – Paris. (Clos)

Emil Nolde – Grand Palais. (clos)

Van Dyck – Musée Jacquemart. (clos)

L’art de Lee Miller – Jeu de Paume – Concorde. (clos)

100 ans d’industrie aérospatiale Française. (clos)

Patrick Demarchelier au Petit Palais. (clos)

Louvre – Exposition Mantegna. (clos)

Moscou – Dasha Zhukova – Centre d’Art  » The Garage ». 

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Jardins de Cristal. (clos)

Musée du Quai Branly – L’esprit mingei au Japon – De l’artisanat populaire au Design.  (clos)

Musée Cernuschi et Petit Palais – Splendeurs de courtisanes – Peintures Ukyio-é. (clos)

Jeff Koons à Versailles.  (Clos)

William Daniels – Le mauvais air… ( Clos)

Walker Evans – Photographier l’Amérique 1929- 1947. (clos)

Les nouveaux musées. 

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Napoléon – Symboles des pouvoirs sous l’Empire. (clos)

A l’air libre – Claire Xuan. (clos)

Expo-vente d’Enluminures chez Buridan. ( Clos)

Richard Avedon au Jeu de Paume. (Clos)

Construire à Lutèce. (clos)

Les soldats de l’éternité – Guerrier Xi’an.   (clos)

1931 – Les étrangers au temps de l’exposition coloniale. (clos)

Dans la ville Chinoise – Regards sur la mutation d’un empire. (Clos)

Annie Leibovitz. (clos)

Valentino – L’hommage des Arts-Décoratifs.  (clos)

Saul Steinberg – Illuminations. (Clos)

Caricature du fumeur du XVIIème siècle à nos jours. (Clos)

Les contes d’Hoffmann.  (Clos)

La chasse aux trésors de Paris. (Clos)

Parc Floral – Paris Jazz Festival. (Clos)

Promenons-nous dans le bois… (Clos)

La Chine à marche forcée – L’oeil de Samuel Bollendorff.  (Clos)

Les Parisiennes de Kiraz. (Clos)

Les années Grace Kelly – Princesse de Monaco. (Clos)

Hôtel de ville de Paris – Jardin éphémère! (Clos)

Hokusai – L’affolé de son art. (Clos)

Kimonos à Bagatelle. (Clos)

2cv – Nostalgie, nostalgie. (Clos)

Pierre Mignard. (Clos)

Musée d’Orsay - L’image révélée. (Clos)

Jean-Michel Berts, un photographe d’exception.(Clos)

Les portes du ciel, visions du monde dans l’Égypte ancienne – Le Louvre – Paris

 Les portes du ciel, visions du monde dans l'Égypte ancienne - Le Louvre - Paris dans EXPOSITIONS

 

L’égyptologie avance à grands pas. Sur le terrain, les fouilles continuent de fleurir et d’apporter leurs lots de découvertes (lire ci-dessous). Et dans les laboratoires et les amphithéâtres internationaux, le grand puzzle initié sous Bonaparte se complète. On peut le constater actuellement au Louvre où une exposition qui vient de s’ouvrir constitue un de ces beaux fruits concrets produit par les dernières thèses.

 

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Fragment d’enveloppe en cartonnage de Padiouf : l’oeil oudjat (©2006 Musée du Louvre / Georges Poncet)

 

Pour la première fois on a affaire, non pas à une présentation historique (centrée sur tel ou tel pharaon ou telle ou telle dynastie) ; non pas à un agencement thématique (comme récemment à Monaco l’exposition sur les reines ou en Suisse sur les statues en argent) ; et pas plus au résultat d’une campagne de fouilles particulièrement productive. Ce que l’on découvre dans ce hall ­Napoléon, qu’il faut plus que jamais parcourir en boucle, c’est la mentalité de l’Égyptien antique. Quel était son mode de pensée, les outils avec lequel il envisageait le monde.

 

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Stèle funéraire de la dame Tapéret (© 2008 Musée du Louvre /Georges Poncet)

 

Saluons donc l’organisateur, ce jeune chercheur qu’est Marc Étienne. Il propose une analyse structurale des grands mythes. En 350 objets essentiellement puisés dans les réserves du musée mais aussi empruntés à tous les grands musées des antiquités européens – dont environ 70 chefs-d’œuvre -, il met en évidence ces «grands invariants» qui courent sur cinq millénaires, de l’Ancien Empire à l’époque romaine. Dans les vitrines, on constate des déclinaisons locales ou datées comme cette suite de précieux livres des morts « plus coûteux qu’un embaumement ». Mais ce qui importe, c’est bien la réunion, l’ensemble cohérent. Il forme une anthropologie par l’objet et le document écrit très éclairante.

 

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Le parcours est ponctué de quatre grandes phases matérialisées par des couleurs qui s’assombrissent progressivement pour revenir à la lumière. Entrons dans ce cycle. La première section évoque la création du monde. Celui-ci, émergeant des eaux primordiales (le Nil), est mû par deux divinités originelles Rê solaire (le jour) et Osiris, premier à être ressuscité (la nuit). L’espace et le temps ainsi réalisés, l’homme peut partir en quête de béatitude. Une deuxième section traite de l’inframonde, ce ciel qui passe chaque fin de journée sous la terre.

 

 

 

 Rê s’y régénère tandis que sur terre on érige des obélisques pour servir de piliers à la voûte céleste. Comment l’homme peut-il améliorer son contact avec cet univers divin ? Pour Marc Étienne, les portes des innombrables tabernacles trouvés le long du fleuve livrent la clef. Enveloppes extérieures d’un intérieur secret, elles s’imposent comme la métaphore du sas. Leurs riches décorations, leurs emplacements dans le complexe religieux, les rites d’ouverture et de fermeture dont elles font l’objet, les offrandes que l’on dépose aux pieds de leurs statues signifient l’immense et constant désir de communion du mortel.

 

Sarcophage de la dame Tanethep (© 2006 Musée du Louvre / Georges Poncet)
Sarcophage de la dame Tanethep (© 2006 Musée du Louvre / Georges Poncet)

La momie, sa préparation et sa renaissance ne seraient finalement qu’un élément de cette vaste liturgie. Mais ce corps voyageur est une condition sine qua non, comme en témoigne par exemple ce crâne couvert de feuilles d’or datant de l’époque romaine. Sans lui l’âme ne peut entreprendre ce voyage tellement compliqué qu’il est parfois schématisé au fond des sarcophages. Labyrinthe d’écueils et d’étapes plaisantes menant à la demeure d’Osiris. Au bout, cette grande maison est éclairée. Voilà le séjour de la survie éternelle.

Dans la troisième section est décrite la chapelle de la tombe, souvent construite dans le désert, à distance de la sépulture. Elle est, toujours selon Marc Étienne «le ciel sur la terre», la borne reliant les deux mondes, le tremplin permettant de s’envoler. Ses abords, comme ceux du parvis du temple, regorgent d’ex-voto montrant «l’incroyable diversité des stratégies d’appropriation du divin». Enfin, hall Napoléon, comme pour un parcours rituel, le visiteur ressort par là où il était entré. Lui aussi, à sa mesure, a vécu un instant d’éternité.

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

«Les portes du ciel, visions du monde dans l’Égypte ancienne» – Louvre, hall Napoléon – 6 Mars au 29 juin 2009 - Tél: 01.40.20.53.17 – Catalogue Somogy/Louvre 383 p., 39 €.

 

Les Funérailles de Monna Lisa – Yan Pei-Ming – Musée du Louvre – Paris

 Les Funérailles de Monna Lisa - Yan Pei-Ming - Musée du Louvre - Paris dans EXPOSITIONS pei-19_337

 

Le musée du Louvre ouvre régulièrement ses portes aux artistes contemporains. En leur donnant un objectif : se confronter, en toute liberté et selon leur inspiration, aux maîtres du passé. Invité du moment, Yan Pei-Ming. Défi, orgueil ou provocation ? Le peintre franco-chinois a choisi de s’attaquer à La Joconde. « Une référence absolue, explique-t-il, à la fois heureux et angoissé. Elle a inspiré des générations d’artistes, y compris ceux du xxe siècle, comme Duchamp ou Warhol. Lorsque j’étais en Chine, tous mes amis peintres la copiaient. »

Enfant de la Révolution culturelle, Yan Pei-Ming est familier de la fréquentation des icônes. Avant son exil en France, ce peintre de propagande originaire de Shanghai réalise des affiches officielles et des effigies du Grand Timonier dans le style réaliste de rigueur. Installé dans l’Hexagone, son diplôme des Beaux-Arts de Dijon en poche, il continue sur sa lancée, exécutant des portraits aux dimensions inhabituelles. Ceux de Mao le font connaître. Plus tard, il y aura Bouddha, Bruce Lee, Jean-Paul II, ou encore, durant la campagne présidentielle américaine, McCain et Obama. Des visages en gros plan, à l’allure tourmentée, saturés de noir, de gris, parfois de rouge, couleur sang, et comme taillés à la hache, à la manière de portraits-robots. Rien d’étonnant, au bout du compte, que Yan Pei-Ming ait décidé de se confronter à La Joconde, l’un des tableaux les plus célèbres du monde.

Quitte à défier un mythe, l’artiste a fait les choses en grand. Dans son atelier d’Ivry-sur-Seine, il a imaginé une oeuvre en format XXL – à l’échelle des tableaux de Géricault et de Delacroix, accrochés dans une salle voisine du Louvre. Cinq toiles monumentales la composent. Il les a réalisées, comme à son habitude, à larges coups de brosse, appliquant la peinture en couches plus ou moins épaisses. De loin, les panneaux, comme perdus dans le brouillard, apparaissent presque abstraits. Mais, lorsqu’on s’approche, les formes se précisent, les visages émergent de la matière et les contours se dessinent.

Au centre de cette oeuvre singulière trône donc une Joconde assez conforme à l’original, flanquée, de part et d’autre, d’un paysage inspiré de l’arrière-plan du tableau de Léonard de Vinci. Mais les vallées de Pei-Ming sont parsemées de crânes. Des vanités ? « Des autoportraits, exécutés à partir de mon propre scanner », précise l’artiste. A l’extrême gauche, le portrait d’un vieillard couché, la tête reposant sur un oreiller : « J’ai représenté mon père à l’hôpital, avant qu’il ne meure. En entrant au Louvre, il devient éternel. » Son vis-à-vis montre le visage d’un homme jeune, lui aussi alité : « C’est moi, mort ou faisant semblant. Tous les artistes exposés au Louvre ont disparu, n’est-ce pas ? » L’ensemble, intitulé Les Funérailles de Monna Lisa, constitue un pied de nez à l’angoisse qui ne cesse de l’assaillir. Car La Joconde est toujours vivante. Yan Pei-Ming aussi.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Musée du Louvre - 75001 Paris – Jusqu’au 18 mai 2009 - Aile Denon – 1er étage – Accès avec le billet d’entrée au musée : 9 euros ; 6 euros après 18h les mercredi et vendredi.
 

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 Né à Shanghai en 1960, Yan Pei-Ming s’exile en France à l’âge de 19 ans. Il s’installe à Dijon, où il vit toujours. Sa première exposition d’importance a lieu en 1988, au musée d’Art moderne de la ville de Paris. « Le plus français des Chinois » mène aujourd’hui une carrière internationale. La cote de ses tableaux atteint plusieurs centaines de milliers d’euros. L’année 2009 le conduira de San Francisco à Pékin, de Londres à New York.

Festival d’Automne Paris 2008 – Programmation d’Octobre

Festival d'Automne Paris 2008 - Programmation d'Octobre dans Evenementiel Affiche-Fap-286

 

Pluridisciplinaire, international et nomade, le Festival d’automne à Paris, depuis 1972, invite des artistes et produit leurs oeuvres. Ses missions : passer commande à des créateurs, aménager des structures de travail entre professionnels français et étrangers, présenter et susciter des démarches d’ordre expérimental, accueillir en France des oeuvres significatives inédites, témoigner des cultures non occidentales.

PROGRAMME OCTOBRE 2008:

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Couv-Programme-286 dans Evenementiel

 

Le Laboratoire
4, rue du Bouloi

75001 Paris
11 OCTOBRE au 12 JANVIER

Métro : Louvre-Rivoli, Palais-Royal-Musée du Louvre
11 octobre au 12 janvier 2009
vendredi au lundi de 12h à 19h
6 € et 4,50 € (abonnés du Festival d’Automne, étudiants, seniors)
Réservations : 01 78 09 49 50

Le Laboratoire, producteur de ce projet, basé sur la recherche artscience, est à l’initiative de la rencontre entre le compositeur et Benedict Gross,
chercheur à l’université d’ Harvard.

Ryoji Ikeda, pionnier de la scène électronique minimale, développe une démarche rigoureusement synesthésique.
Il explore les méandres d’un univers digital mêlant diffusion sonore et projections vidéo lors de concerts ou spectacles conçus avec le collectif Dumbtype, plusieurs fois invité au Festival d’Automne, ou plus récemment avec Carsten Nicolai.
« En tant qu’artiste et compositeur mon travail s’est toujours polarisé sur les concepts du beau et du sublime. Pour moi, la beauté est cristal ; rationalité, précision, simplicité, élégance, subtilité.  Le sublime est infini ;  infinitésimal, immense, indescriptible, indicible.
Les mathématiques relèvent de la plus pure beauté. Nombres, valeurs et formes dans leur parfait assemblage nous résistent. Aborder l’esthétique du sublime dans les mathématiques constitue une expérience impressionnante, comparable à celle éprouvée quand nous considérons l’immensité et l’ampleur de l’univers ; nous laissant bouche bée.
Ce projet, par l’amorce d’un dialogue avec le mathématicien Benedict Gross et d’autres théoriciens, tente de définir un langage esthétique commun ».

Ryoji Ikeda
V≠L bénéficie du soutien de Nomura, de la Fondation Franco-Japonaise Sasakawa et de la Fondation pour l’étude de la langue et de la civilisation japonaises  agissant sous l’égide de la Fondation de France
Dans le cadre du 150e anniversaire des relations franco-japonaises


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Théâtre des Bouffes du Nord
37bis, boulevard de la Chapelle

75010 Paris
13 OCTOBRE
Métro : La Chapelle13 octobre 20h30
12 € et 22 €,
abonnement 12 €
Places numérotées, attribuées dans l’ordre d’arrivée des réservations
Durée : 1h20 plus pauseAu Studio-Théâtre de Vitry, le 15 octobre, à 20h , oeuvres de Gérard Pesson par l’Ensemble l’Instant Donné, en présence du compositeur Gérard Pesson
Quatuor I (Respirez ne respirez plus)
Vignette I, quatuor à cordes et timbales *
Fureur contre informe, trio à cordes
Bitume, quatuor II *
Instant Tonné, pour ensemble
La Lumière n’a pas de bras pour nous porter,
pour piano seul, puis pour ensemble, version instrumentée par Frédéric Pattar
Cassation, pour trio à cordes, clarinette, piano
Cinq chansons, pour voix et ensemble
Vignette II, pour ensemble *
Quatuor Diotima
Melody Louledjian, soprano
Ensemble L’Instant Donné* Créations
Commandes du Festival d’Automne à Paris


Une surprenante familiarité avec le silence :  ce troisième événement  du cycle consacré à Gérard Pesson aborde, avec sa musique de chambre, un aspect plus intime de son œuvre. À cette œuvre du « presque rien », qui manie dans un même mouvement et avec un égal raffinement « l’imprononcé et le têtu », comme elle excelle à articuler l’éloquence et le silence, les œuvres de ce programme tracent un portrait du compositeur tel qu’en lui-même.
Du premier Quatuor à cordes, sous-titré Respirez ne respirez plus (1993), au second commandé par le Festival d’Automne, en passant par les Cinq Chansons composées sur des textes de Marie Redonnet, ce concert parcourt quinze années de création. Ces textures sonores qui se pulvérisent comme l’écume, ce travail de recherche sur la technique instrumentale forment une manière de précipité, laissant entrevoir l’essoufflement du geste, l’effacement du souffle. La musique de Gérard Pesson peut être décrite comme un processus de condensation ; elle est aussi un rébus de la mémoire, s’abreuvant à l’œuvre des grands aînés comme à de nombreuses sources extra-musicales, essentiellement littéraires et picturales.
En coréalisation avec Instant Pluriel
Avec le soutien de Mécénat Musical Société Générale, de la Sacem, de la Fondation Ernst von Siemens pour la musique


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Opéra National de Paris Bastille /Amphithéâtre
Place de la Bastille

75012 Paris
21 OCTOBRE
Métro: Bastille21 octobre 20h
10 € et 14 € , 
abonnement 10 €
Durée : 1h15
Brice Pauset, Vita nova pour violon et ensemble
Misato Mochizuki, Silent Circle  pour flûte, koto et ensemble
Chikage Imai, Vectorial Projection IV- Fireworks pour violon et ensemble
Création. Commande de la Fondation Rohm
Toshio Hosokawa, In Ajimano pour koto/voix, violoncelle et ensemble
Gérard Pesson, Branle du Poitou pour ensemble

Irvine Arditti, violon 
Harrie Starreveld, flûte
Kyoko Kawamura, koto/voix
Makiko Goto, koto
Jeroen den Herder, violoncelle
Nieuw Ensemble
Yoichi Sugiyama, direction musicale
À la confluence de deux des grands axes de ce Festival d’Automne 2008 – un regard sur la création au Japon d’une part, un « portrait musical » de Gérard Pesson de l’autre –, ce programme tisse de multiples réseaux de correspondances.Ainsi de la résonance des cordes pincées qui instaure un dialogue avec la tradition – du trio (mandoline, guitare et harpe) qui est au centre de Vita nova (2006) de Brice Pauset  au koto, cet instrument traditionnel que l’on retrouve dans Silent Circle (2006) de Misato Mochizuki et In Ajimano (2002) de Toshio Hosokawa.
Ainsi, quoique avec des moyens radicalement autres, de la réappropriation par Gérard Pesson dans son Branle du Poitou (1997), d’une danse populaire ancienne.
Envisageant les traditions musicales – folkloriques et savantes – comme des moyens de dépasser la modernité (Brice Pauset), ces œuvres déploient un temps en spirale. Elles apparaissent comme autant de labyrinthes, d’entreprises de diffraction et de projection du son comme de la mémoire. C’est aussi le propos de Chikage Imai avec Fireworks (2008), quatrième volet de son cycle Vectorial Projection, à travers lequel elle envisage les propriétés multi-directionnelles du son en le rapprochant de phénomènes physiques (en l’occurrence, les feux d’artifices) : la compositrice dit s’être inspirée  de « ce moment où le vent commence de s’accélérer – de la vitesse, de l’accélération et de la distorsion de l’espace dans l’instant ».
Coréalisation Opéra national de Paris ; Festival d’Automne à ParisAvec le soutien de Mécénat Musical Société Générale, de la Sacem et de la Fondation Ernst von Siemens pour la musique
Avec le soutien de Nomura, de la Fondation Franco-Japonaise Sasakawa et de la Fondation pour l’étude de la langue et de la civilisation japonaises agissant sous l’égide de la Fondation de France
Dans le cadre du 150e anniversaire des relations franco-japonaises


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Centre Pompidou
Place Georges Pompidou

75004 Paris
08 au 11 OCTOBRE
Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville
RER : Châtelet-Les Halles
8 au 11 octobre 20h30
10 € à 14 €, abonnement 10 €
Durée : 1h25
Les AssistantesConception chorégraphique, Jennifer Lacey
Conception visuelle, Nadia Lauro
En collaboration avec Jonathan Bepler
Chorégraphie et performance, Alice Chauchat, DD Dorvillier, Audrey Gaisan, Jennifer Lacey, Barbara Manzetti, Sofia Neves
Conception musicale, Jonathan Bepler
Lumière, Yannick Fouassier, Nadia Lauro
Régie, Sylvain Labrosse
Administration de production, Carole Bodin

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Développant ses propres travaux – solos et pièces de groupe – depuis 1989, la New-Yorkaise Jennifer Lacey évolue à l’intérieur d’un espace flottant, au confluent de la danse et de la performance. Dans un stimulant souci de partage et d’épanouissement, elle éprouve les limites et la nature de sa pratique chorégraphique à la faveur de multiples expériences interdisciplinaires. Ainsi entretient-elle depuis 2000 une relation artistique particulièrement féconde avec Nadia Lauro, plasticienne et scénographe intervenant dans des contextes très divers (danse contemporaine, architecture du paysage, défilés de mode).
Après mhmmmm, créé lors de Montpellier Danse 2005, Jennifer Lacey et Nadia Lauro présentent une nouvelle pièce. Les Assistantes se construit en détournant des recettes utopiques vers les corps individuels. Charles Fourier, les grandes communautés des années 70, les shakers ou encore les situationnistes fournissent le champ d’étude dans lequel les assistantes s’ébattent. Offrant un Lieu plus qu’un Spectacle, Les Assistantes traquent le désir utopique d’être ensemble sans rien céder de leur liberté individuelle. Lacey & Lauro y retrouvent le compositeur Jonathan Bepler ainsi qu’Alice Chauchat, Audrey Gaisan, Barbara Manzetti, Sofia Neves, DD Dorvillier et Yannick Fouassier pour un fantasme collectif ou bien un collectif fantasmé

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 Production Megagloss.
Coproduction Festival Montpellier Danse 2008
Les Spectacles vivants – Centre Pompidou ;  Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île-de-France) ; Le Consortium – Département Nouvelles Scènes/Dijon en association avec l’atheneum-Centre culturel de l’Université de Bourgogne ; Centre chorégraphique national de Caen Basse-Normandie ; Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne ; Centre national de danse contemporaine/Angers ; Kaaitheater/Bruxelles
Festival d’Automne à Paris
Avec le concours du Ministère de la culture et de la communication – DRAC Centre
Avec le soutien d’ImPulsTanz/Vienne
En compagnie de l’Adami

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Centre Pompidou
Place Georges Pompidou

75004 Paris
15 au 26 OCTOBRE

Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville
RER: Châtelet-Les Halles
15 au 26 octobre  20h30, dimanche 17h
Relâche Lundi et Mardi
10 € à 14 €,
abonnement 10 €
Durée : 1h
Gustavia
de et avec Mathilde Monnier et La Ribot
Lumière, Éric Wurtz
Costumes, Dominique Fabrègue
assistée de Laurence Alquier
Réalisation sonore, Olivier Renouf
Collaboration scénique, Annie Tolleter


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Qui est Gustavia ? Qui est cette femme si intrigante ? Cette femme qui, dans un même mouvement, se montre et se cache ? Cette femme dont le corps n’est fait que de mystère(s) ? Est-elle au bord de la crise de larmes ou de la crise de fou rire ? Combien de visages peut-elle prendre ? Et combien de postures adopter ?
Avec l’impertinente exigence qui les caractérise, Mathilde Monnier et La Ribot se livrent à un vertigineux face à face, en prenant le parti de « s’appuyer sur les objets classiques utilisés au théâtre : les entrées, les rideaux, le bord de la scène, la salle, les chaises, la profondeur de champ mais aussi le comique comme forme de relation, comme regard ironique et distancié sur le monde ».
Mathilde Monnier et La Ribot comptent parmi les plus fortes personnalités de la sphère chorégraphique contemporaine. De Pudique Acide (1984) au tout récent Surrogate cities, créé à Berlin en février dernier, la première s’est peu à peu affirmée comme l’une des figures de proue de la scène française, mue par une inébranlable volonté d’expérimentation.
Originaire de Madrid, la seconde, mettant souvent son propre corps en jeu, élabore depuis le début des années 90 des pièces – dont la fameuse série des Pièces distinguées – qui oscillent très librement entre arts scéniques, performance et installation.
Production Centre chorégraphique national de Montpellier Languedoc-Roussillon
La Ribot Association
Coproduction Festival Montpellier Danse 2008 ; Centre de développement chorégraphique/Toulouse, Midi-Pyrénées ; Les Spectacles vivants-Centre Pompidou Théâtre de la Ville / Paris ; Culturgest Lisbonne Comédie de Genève ; Mercat de les Flors / Barcelone ; Festival d’Automne à Paris
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet – 31 décembre 2008)


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 Théâtre de la Bastille
76 rue de la Roquette

75011 Paris
15 SEPTEMBRE au 17 OCTOBRE

Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin15 septembre au 17 octobre 21h
dimanche 17h
Relâche lundi (sauf le 15) et 18 septembre
13 € à 20 €
, abonnement 13 €
durée : 1h30

Kiss Me Quick
Mise en scène, Bruno Geslin
Dramaturgie et texte, Ishem Bailey
à partir d’entretiens réalisés par Susan Meiselas
Assistante mise en scène
et collaboration artistique, Émilie Beauvais
Scénographie, Marc Lainé
Vidéo, Bruno Geslin et Romain Tanguy
Composition et son, Teddy Degouys
et Matthieu Desbordes
Lumière, Laurent Bénard
Chorégraphie, Sophia Balma
Régie générale, Patrick Le Joncourt
 
avec Évelyne Didi-Huberman, Lila Redouane, Delphine Rudasigwa et Matthieu Desbordes


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Kiss Me Quick entrelace les destinées de trois femmes de générations différentes faisant métier de (montrer) leur corps dans l’Amérique des sixties. Apparus à la fin du XIXe siècle, les spectacles de strip-tease ont fait florès durant les années folles mais doivent désormais faire face à un danger autrement menaçant que les ligues de vertu : l’industrie du sexe.
Bientôt, ces spectacles seront emportés par le raz-de-marée pornographique et relégués au rang d’aimables divertissements coquins, réservés à un public d’incurables nostalgiques. Par le biais de ces trois créatures, Kiss Me Quick fait revivre un monde condamné à disparaître et met à nu toutes les contradictions d’une période de profonde mutation.
Travaillant sur l’opposition entre espaces privé et public, Bruno Geslin crée une mise en scène très suggestive, évoluant sans cesse entre ce que l’on voit et ce que l’on imagine. Après Mes jambes, si vous saviez quelle fumée, inspiré de la vie et de l’œuvre sulfureuses de Pierre Molinier, et Je porte malheur aux femmes mais je ne porte pas bonheur aux chiens, adapté des écrits de Joë Bousquet, il continue de creuser l’infinie question du désir – vibrant moteur autant que puissant révélateur de la vie des hommes.
Coproduction (en cours) Théâtre de Nimes ; Théâtre de la Bastille/Théâtre de l’Agora – Scène nationale d’Evry et de l’Essonne dans le cadre du projet développement culturel de la Région Ile-de-France ; Comédie de Valence – Centre dramatique national Drôme Ardèche ; CDN Orléans-Centre-Loiret ; Théâtre Garonne/Toulouse ; L’Estive – Scène nationale de Foix et de l’Ariège ; Le Bateau Feu/Scène nationale de Dunkerque, Dieppe Scène nationale
Avec l’aide à la création de la Drac Île-de-France
Production déléguée La Grande Mélée

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Théâtre de la Ville
2, place du Châtelet

75004 Paris
06 au 10 OCTOBRE
Metro : Châtelet - RER : Châtelet-Les Halles
20h30
12 € et 23 €
, abonnement 12 €
Spectacle en néerlandais surtitré en français

Atropa
La Vengeance de la paix

De Tom Lanoye
Création
Mise en scène, Guy Cassiers
Texte, Tom Lanoye
D’après Euripide, Eschyle, George W. Bush, Donald Rumsfeld, Curzio Malaparte
Dramaturgie, Erwin Jans
Concept esthétique et scénographie, Enrico Bagnoli, Diederik de Cock, Arjen Klerkx
Costumes, Tim Van Steebergen
Contribution vocale, Marianne Pousseur
Avec Katlijne Damen, Gilda de Bal, Vic de Wachter, Abke Haring
Marlies Heur, Ariane Van Vliet

Le titre Atropa fait référence non seulement à la belladonne (Atropa Belladonna, ou « Wolfskers » en néerlandais), mais aussi et surtout à l’aînée des Parques, celle-là même à laquelle échoit la tâche de couper le fil de la vie. Guy Cassiers prolonge la veine hallucinatoire de Wolfskers en entremêlant les trames des différentes tragédies ayant pour cadre la guerre de Troie : à l’article de la mort, Agamemnon se retrouve face aux spectres des femmes – Clytemnestre, Iphigénie, Andromaque, Cassandre, Hécube… – dont il a causé le malheur.
Ce conflit matriciel permet au metteur en scène de dresser un état des lieux au vitriol du monde contemporain et de poursuivre sa réflexion sur un pouvoir dont il montre l’agonie et la ruine. Avec ce dernier acte d’un « Triptyque du pouvoir » faisant feu de tous les supports, il souligne puissamment la capacité du théâtre à réfléchir la « colère » – au sens où l’entend le philosophe Peter Sloterdijk – de notre temps.
Production Toneelhuis
Coproduction Théâtre de la Ville-Paris ; MC2 Grenoble ; Linz 09 Cultural Capital  Festival d’Avignon ; Grand Théâtre du Luxembourg ; deSingel/Anvers ; Maison de la Culture d’Amiens, Festival d’Automne à Paris
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet – 31 décembre 2008


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Odéon-Théâtre de l’Europe-Ateliers Berthier
Angle de la rue André Suarès et du boulevard Berthier

75017 Paris
23 SEPTEMBRE au 19 OCTOBRE
Métro : Porte de Clichy23 septembre au 19 octobre 20h
samedi 15h et 20h, dimanche 15h, relâche lundi
13 € à 26 €,
abonnement 13 € et 22 €
durée : 1h30

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Ricercar
Mise en scène, scénographie et lumière, François Tanguy
Élaboration sonore, François Tanguy et Marek Havlicek
Régie générale, François Fauvel/Johanna Moaligou
Régie son, Marek Havlicek
Régie lumière, Julienne Rochereau
Reconstruction espace, Jean Cruchet, Fabienne et Bertrand Killy
François Tanguy, Frode BjØrnstad
Avec Frode BjØrnstad, Laurence Chable, Fosco Corliano, Claudie Douet
Katia Grange, Jean Rochereau, Boris Sirdey


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Cela fait déjà plus de vingt-cinq ans que François Tanguy a pris le large, à bord de son Théâtre du Radeau, et s’en est allé naviguer à vingt milles lieues (au moins…) de la dramaturgie ordinaire. Inlassablement, au gré de prototypes scéniques tels que Mystère Bouffe (1986), Chant du bouc (1991), Les Cantates (2001) ou Coda (2004), le Théâtre du Radeau s’attache à donner de notre monde des formes de représentation inédites, souvent plus proches de l’opéra que du théâtre stricto sensu.
Dernier vaisseau sorti des chantiers poétiques de François Tanguy, Ricercar convie le public à une traversée (dés)enchantée, durant laquelle les lois de la narration s’effacent derrière les joies de la sensation – la raison raisonnante n’étant pas du voyage…
Minutieusement orchestrées, lumière et musique, paroles (glanées chez Lucrèce, Robert Walser ou Dante) et actions, se fondent dans un décor dont le désordre paraît obéir à une secrète logique. Le tout compose un ensemble aussi cohérent que vibrant.
Inspiré d’un mot ancien, relevant du vocabulaire musical et désignant, selon Littré, « un morceau instrumental libre », le titre du spectacle en indique parfaitement la teneur : oui, Ricercar est bien une pièce théâtrale libre, d’une fascinante singularité et d’une saisissante intensité.
Coproduction Théâtre du Radeau/Le Mans ; Théâtre National de Bretagne/Rennes ; Festival d’Avignon ; Odéon – Théâtre de l’Europe ; Centre Chorégraphique National Rilleux-la-Pape/Compagnie Maguy Marin ; Théâtre Garonne/Toulouse
Festival d’Automne à Paris
Le Théâtre du Radeau est subventionné par la D.R.A.C. Pays de la Loire, la Ville du Mans, le Conseil Régional des Pays de la Loire  et le Conseil Général de la Sarthe. Soutenu par l’ONDA pour les accueils en France et par CulturesFrance
pour les tournées internationales


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Théâtre de la Cité Internationale
17, boulevard Jourdan

75014 Paris
16 au 21 OCTOBRE
RER B : Cité Universitaire
Tramway 3 : Cité Universitaire  
16 au 21 octobre 20h30,
relâche le dimanche
17 octobre :
rencontre avec les artistes à l’issue de la représentation10 € à 21 €, abonnement 10 € et 12,50 €
Spectacle en hongrois surtitré en français
Durée : 1h10
L’Opéra Paysan
Texte et mise en scène, Béla Pintér
Assistante à la mise en scène, Krisztina Kovács
Décors, Péter Horgas
Costumes, Mari Benedek
Lumière,  Zoltán Vida
Musique, Benedek Darvas
Assistants, Szilvia Matók, Andrea Pass
Techniciens, János Rembeczki, Tamás Kulifay
Répétiteur, Bea BereczMusiciens, Benedek Darvas, László Nyíri, Gábor Pelva, György Póta, Bertalan Veér
Avec Béla Pintér, József Tóth, Szilvia Baranyi, Éva Enyedi, Sarolta Nagy-Abonyi
Sándor Bencze, Tünde Szalontay, Szabolcs Thuróczy, Tamás Deák

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Issu du champ de la danse et de la performance et formé au fameux théâtre Szkéné de Budapest, Béla Pintér est, avec Árpád Schilling, l’un des représentants de la nouvelle génération du théâtre hongrois. L’Opéra paysan est l’une de ses productions les plus emblématiques,  tissant traditions populaires et savantes, articulant le théâtre postmoderne à une dimension vernaculaire. Sur scène, un mariage se prépare à la hâte, mais l’harmonie va tout aussi rapidement se dérégler, à mesure que les péripéties du drame viennent mettre à jour secrets de famille ou d’alcôve. Le livret, librement inspiré de LOpéra des gueux de John Gay, voit alterner des récitatifs accompagnés au clavecin, et des arias qui sont en réalité des chants populaires hongrois : s’il respecte l’unité stylistique de l’opéra baroque, cet Opéra paysan y introduit de bruyants contrastes, comme aurait dit Béla Bartók, en célébrant le mariage passionnel entre la tradition et le folklore. Usant de moyens tout à fait contemporains, questionnant les notions d’authenticité et de pastiche, la nature même de l’art, Béla Pintér aborde  les thèmes fondateurs de la tragédie avec un talent aigu de portraitiste, mais surtout avec un grand sourire.Production Compagnie Béla Pintér 


Première représentation en France Festival Passages 07/Nancy
Avec le Szkene Theatre. Avec le soutien de l’Onda
Coréalisation Théâtre de la Cité internationale, Festival d’Automne à Paris
Manifestation organisée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet – 31 décembre 2008)

 
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Théâtre de la Bastille
76 rue de la Roquette

75011 Paris
20 au 26 OCTOBRE
Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin 20 au 26  octobre 19h, dimanche 15h 
Relâche le jeudi 
13 € et 20 €, abonnement 13 €
Spectacle en bulgare surtitré en français
Durée : 1h30

Julie, Jean et Kristine
D’August Strindberg
Mise en scène, Margarita Mladenova
Scénographie et costumes, Daniela Oleg Liakhova
Musique, Assen Avramov
Avec Albena Georgieva, Hristo Petkov, Miroslava Gogovska


JJK0126-286
 

Fondé à Sofia par Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, le Teatro Sfumato se conçoit depuis 1989 comme un « laboratoire artistique d’innovation théâtrale ».
La trilogie Strindberg qu’ils proposent  est typique de leur volonté d’aborder le répertoire par un travail approfondi sur un corpus de textes ou sur un auteur. Comme ils l’avaient fait notamment avec l’œuvre de Tchékhov, Margarita Mladenova et Ivan Dobchev creusent aujourd’hui l’univers de Strindberg, révélant son œuvre en l’excavant, l’envisageant comme annonciatrice d’une humanité contemporaine en passe de saper ses propres fondations. Pour Sfumato, le théâtre de Strindberg, puissant révélateur de ce qui est occulté ou oublié, est une mise en garde contre l’amnésie.

Derrière le naturalisme de Mademoiselle Julie (1888), ici renommée
Julie, Jean et Kristine, premier volet de ce triptyque, se joue une danse entre Eros et Thanatos : c’est une plongée du côté obscur de la force d’attraction amoureuse, une quête aussi désespérée que destructrice dont l’unique issue est la mort. En revisitant ce texte devenu classique, implacable récit du jeu de la séduction qui rapproche, l’espace d’une soirée, une jeune comtesse et son domestique, Sfumato sonde l’ambigu et l’inéluctable, nous renvoie au visage nos complexes et nos paradoxes.

Avec La Danse de mort (1900), de douze ans postérieur à Mademoiselle Julie, Strindberg passe du naturalisme au symbolisme pour envisager de nouveau l’incompatibilité fondamentale entre les sexes, l’incommunicabilité entre les êtres. Sur une île perdue, le Capitaine et Alice, une ancienne actrice qu’il a épousée voici vingt-cinq ans, se déchirent sous les yeux de leur ami Kurt… Réquisitoire désabusé contre la vanité du couple,
La Danse de mort constitue la deuxième étape du travail du Teatro Sfumato sur l’œuvre de Strindberg : un travail sur les textes canoniques qui obéit moins à un souci de didactisme qu’à une volonté de percer à jour la poétique et l’esthétique du langage théâtral pour repenser les relations hommes- femmes, l’ordre social et politique. Cette démarche, propre à la compagnie bulgare depuis sa création, s’appuie, en particulier, sur une manière singulière et saisissante d’envisager le jeu d’acteur « en tant que processus ». Sur scène, les comédiens exaltent dans toute sa crudité la violenceLe Chemin de Damas, entamé en 1898, forme dans l’œuvre de Strindberg une manière de parenthèse « mysticonirique ». En trois parties, cette « fiction ayant en arrière-plan une terrible demi-réalité » (Strindberg) raconte comment un écrivain célèbre égaré dans une ville étrange va, au prix de maintes épreuves et visions, atteindre une forme d’illumination.
À partir de ce matériau, Ivan Dobchev et Georgi Tenev ont voulu proposer « une pièce d’aujourd’hui », et à travers elle un portrait de l’artiste en visionnaire. Envisageant Damas comme un point de non-retour imaginaire, métaphore de l’inachevable et de l’inaccessible,
donnant aux « peurs » et aux « cauchemars » de Strindberg une résonance extra-lucide, terriblement contemporaine, ils font de cette quête de l’absolu un voyage sans retour dans la psyché de notre civilisation. Ce spectacle constitue la conclusion d’une trilogie consacrée à Strindberg que le Teatro Sfumato a abordée comme une « expédition spirituelle dans un territoire rempli de mystères ». Leur intrusion dans le monde de Strindberg possède, en fin de compte, des vertus révélatrices, dans tous les sens du terme : elle incarne l’idée d’un théâtre qui, comme l’a écrit le philosophe Boyan Mantchev à propos de la démarche de Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, « serait un lieu du risque et du
danger ».
Production Teatro Sfumato – Sofia
Coréalisation Theâtre de la Bastille, Festival d’Automne à Paris
La trilogie Strindberg reçoit le soutien de l’Onda
 
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France
(1er juillet – 31 décembre 2008)


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 Théâtre de la Bastille (salle du bas)
76 rue de la Roquette

75011 Paris
20 au 22 OCTOBRE
Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin20 au 22 octobre 21h
13 € et 20 €,
abonnement 13 €
Spectacles en bulgare surtitré en français
Durée : 1h30
Danse de mort
D’August Strindberg
Adaptation et mise en scène, Margarita Mladenova
Scénographie et costumes, Daniela Oleg Liakhova
Avec Svetlana Yancheva, Vladimir Penev, Tzvetan Alexiev
Fondé à Sofia par Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, le Teatro Sfumato se conçoit depuis 1989 comme un « laboratoire artistique d’innovation théâtrale ». La trilogie Strindberg qu’ils proposent  est typique de leur volonté d’aborder le répertoire par un travail approfondi sur un corpus de textes ou sur un auteur. Comme ils l’avaient fait notamment avec l’œuvre de Tchékhov, Margarita Mladenova et Ivan Dobchev creusent aujourd’hui l’univers de Strindberg, révélant son œuvre en l’excavant, l’envisageant comme annonciatrice d’une humanité contemporaine en passe de saper ses propres fondations. Pour Sfumato, le théâtre de Strindberg, puissant révélateur de ce qui est occulté ou oublié, est une mise en garde contre l’amnésie.
Derrière le naturalisme de Mademoiselle Julie (1888), ici renommée Julie, Jean et Kristine, premier volet de ce triptyque, se joue une danse entre Eros et Thanatos : c’est une plongée du côté obscur de la force d’attraction amoureuse, une quête aussi désespérée que destructrice dont l’unique issue est la mort. En revisitant ce texte devenu classique, implacable récit du jeu de la séduction qui rapproche, l’espace d’une soirée, une jeune comtesse et son domestique, Sfumato sonde l’ambigu et l’inéluctable, nous renvoie au visage nos complexes et nos paradoxes.

Avec La Danse de mort (1900), de douze ans postérieur à Mademoiselle Julie, Strindberg passe du naturalisme au symbolisme pour envisager de nouveau l’incompatibilité fondamentale entre les sexes, l’incommunicabilité entre les êtres. Sur une île perdue, le Capitaine et Alice, une ancienne actrice qu’il a épousée voici vingt-cinq ans, se déchirent sous les yeux de leur ami Kurt… Réquisitoire désabusé contre la vanité du couple,
La Danse de mort constitue la deuxième étape du travail du Teatro Sfumato sur l’œuvre de Strindberg : un travail sur les textes canoniques qui obéit moins à un souci de didactisme qu’à une volonté de percer à jour la poétique et l’esthétique du langage théâtral pour repenser les relations hommes- femmes, l’ordre social et politique. Cette démarche, propre à la compagnie bulgare depuis sa création, s’appuie, en particulier, sur une manière singulière et saisissante d’envisager le jeu d’acteur « en tant que processus ». Sur scène, les comédiens exaltent dans toute sa crudité la violence Le Chemin de Damas, entamé en 1898, forme dans l’œuvre de Strindberg une manière de parenthèse « mysticonirique ». En trois parties, cette « fiction ayant en arrière-plan une terrible demi-réalité » (Strindberg) raconte comment un écrivain célèbre égaré dans une ville étrange va, au prix de maintes épreuves et visions, atteindre une forme d’illumination. À partir de ce matériau, Ivan Dobchev et Georgi Tenev ont voulu proposer « une pièce d’aujourd’hui », et à travers elle un portrait de l’artiste en visionnaire. Envisageant Damas comme un point de non-retour imaginaire, métaphore de l’inachevable et de l’inaccessible, donnant aux
« peurs » et aux « cauchemars » de Strindberg une résonance extra-lucide, terriblement contemporaine, ils font de cette quête de l’absolu un voyage sans retour dans la psyché de notre civilisation. Ce spectacle constitue la conclusion d’une trilogie consacrée à Strindberg que le Teatro Sfumato a abordée comme une « expédition spirituelle dans un territoire rempli de mystères ». Leur intrusion dans le monde de Strindberg possède, en fin de compte, des vertus révélatrices, dans tous les sens du terme : elle incarne l’idée d’un théâtre qui, comme l’a écrit le philosophe Boyan Mantchev à propos de la démarche de Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, « serait un lieu du risque et du danger ».
Production Teatro Sfumato – Sofia
Coréalisation Theâtre de la Bastille, Festival d’Automne à Paris
La trilogie Strindberg reçoit le soutien de l’Onda
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France
(1er juillet – 31 décembre 2008)


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Théâtre de la Bastille
76 rue de la Roquette

75011 Paris
24 au 26 OCTOBRE
Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin24 au 25 octobre 21h, dimanche 26 octobre 17h
13 € et 20 €,
abonnement 13 €
Spectacle en bulgare surtitré en français
Durée : 1h40

Strindberg à Damas
De Georgi Tenev et Ivan Dobchev
D’après August Strindberg
Mise en scène, Ivan Dobchev
Scénographie, Ivan Dobchev et Daniela Oleg Liakhova
Costumes, Daniela Oleg Liakhova
Musique, Assen Avramov
Video , Lubomir Mladenov
Avec Rumen Traikov, Snezhina Petrova, Hristo Petkov, Malin Krastev, Elena Dimitrova


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Fondé à Sofia par Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, le Teatro Sfumato se conçoit depuis 1989 comme un « laboratoire artistique d’innovation théâtrale ». La trilogie Strindberg qu’ils proposent  est typique de leur volonté d’aborder le répertoire par un travail approfondi sur un corpus de textes ou sur un auteur. Comme ils l’avaient fait notamment avec l’œuvre de Tchékhov, Margarita Mladenova et Ivan Dobchev creusent aujourd’hui l’univers de Strindberg, révélant son œuvre en l’excavant, l’envisageant comme annonciatrice d’une humanité contemporaine en passe de saper ses propres fondations. Pour Sfumato, le théâtre de Strindberg, puissant révélateur de ce qui est occulté ou oublié, est une mise en garde contre l’amnésie.
Derrière le naturalisme de Mademoiselle Julie (1888), ici renommée Julie, Jean et Kristine, premier volet de ce triptyque, se joue une danse entre Eros et Thanatos : c’est une plongée du côté obscur de la force d’attraction amoureuse, une quête aussi désespérée que destructrice dont l’unique issue est la mort. En revisitant ce texte devenu classique, implacable récit du jeu de la séduction qui rapproche, l’espace d’une soirée, une jeune comtesse et son domestique, Sfumato sonde l’ambigu et l’inéluctable, nous renvoie au visage nos complexes et nos paradoxes.

Avec La Danse de mort (1900), de douze ans postérieur à Mademoiselle Julie, Strindberg passe du naturalisme au symbolisme pour envisager de nouveau l’incompatibilité fondamentale entre les sexes, l’incommunicabilité entre les êtres. Sur une île perdue, le Capitaine et Alice, une ancienne actrice qu’il a épousée voici vingt-cinq ans, se déchirent sous les yeux de leur ami Kurt… Réquisitoire désabusé contre la vanité du couple,
La Danse de mort constitue la deuxième étape du travail du Teatro Sfumato sur l’œuvre de Strindberg : un travail sur les textes canoniques qui obéit moins à un souci de didactisme qu’à une volonté de percer à jour la poétique et l’esthétique du langage théâtral pour repenser les relations hommes- femmes, l’ordre social et politique. Cette démarche, propre à la compagnie bulgare depuis sa création, s’appuie, en particulier, sur une manière singulière et saisissante d’envisager le jeu d’acteur « en tant que processus ». Sur scène, les comédiens exaltent dans toute sa crudité la violencesourde de cette Danse de mort, pour nous entraîner, à corps et à cris, dans une plongée en apnée, sous haute tension, dans l’univers de Strindberg.
Le Chemin de Damas, entamé en 1898, forme dans l’œuvre de Strindberg une manière de parenthèse « mysticonirique ». En trois parties, cette « fiction ayant en arrière-plan une terrible demi-réalité » (Strindberg) raconte comment un écrivain célèbre égaré dans une ville étrange va, au prix de maintes épreuves et visions, atteindre une forme d’illumination. À partir de ce matériau, Ivan Dobchev et Georgi Tenev ont voulu proposer « une pièce d’aujourd’hui », et à travers elle un portrait de l’artiste en visionnaire. Envisageant Damas comme un point de non-retour imaginaire, métaphore de l’inachevable et de l’inaccessible, donnant aux « peurs » et aux « cauchemars » de Strindberg une résonance extra-lucide, terriblement contemporaine, ils font de cette quête de l’absolu un voyage sans retour dans la psyché de notre civilisation. Ce spectacle constitue la conclusion d’une trilogie consacrée à Strindberg que le Teatro Sfumato a abordée comme une « expédition spirituelle dans un territoire rempli de mystères ». Leur intrusion dans le monde de Strindberg possède, en fin de compte, des vertus révélatrices, dans tous les sens du terme : elle incarne l’idée d’un théâtre qui, comme l’a écrit le philosophe Boyan Mantchev à propos de la démarche de Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, « serait un lieu du risque et du danger ».Coréalisation Theâtre de la Bastille,
Festival d’Automne à Paris
La trilogie Strindberg reçoit le soutien de l’Onda
Manifestation organisée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet – 31 décembre 2008)


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Maison de l’Architecture (Salle de la Chapelle)
148, rue du Faubourg Saint-Martin

75010 Paris
24 OCTOBRE
Métro : Gare de l’Est24 octobre de 14h à 19h
Entrée libre sur inscription 01 53 45 17 17
En 2006 et 2007, Lieux de Musique a fait se rencontrer architectes et compositeurs à propos de ces philharmonies érigées en icônes
architecturales, hier à Los Angeles, Rome, Kyoto, Singapour ou Saint-Sébastien, demain à Hambourg, après-demain à Paris…
En 2008, nous questionnons l’écoute et son dispositif : quelle relation le lieu instruit-il entre tel ou tel répertoire musical, telle ou telle performance et l’écoute ?
À l’ère de l’iPod et du Dolby surround, on parvient à reconstituer chez soi et dans des pavillons auriculaires une qualité de son
approchant celle d’une salle de concert.
Comment alors expliquer que l’on s’obstine à construire de nouveaux auditoriums, que l’on organise des concerts, que l’on programme des festivals ?
Les sociologues ont leur réponse : l’écoute personnalisée, nomadisée par l’offre technologique, ne s’oppose pas à la participation des individus à des événements publics. Le caractère « omnivore » (Richard Peterson) des consommations culturelles s’accompagne d’une démultiplication de soi qui permet d’additionner des comportements que l’on pourrait croire incompatibles.
Un “lieu de musique” ne saurait se réduire à un espace que l’on pratiquerait pour cumuler des activités ou se démultiplier.
Nous proposons de déplacer la question : dans un monde saturé par l’image, n’y aurait-il pas quelque chose comme une mystique de l’écoute qui élit son lieu dans le concert ?
Est-ce seulement notre oreille accueillant quelques vibrations sonores, ou n’est-ce pas plutôt nous qui
entendons ensemble, en ce lieu qui détermine notre écoute, une fugue de Bach, une symphonie de Beethoven,
un dispositif de Stockhausen ou de Nono ?
La programmation, l’attente, l’entrée dans ce monde du silence, la place où l’on vient s’asseoir, l’attention que l’on porte au surgissement de musique sont autant de balises familières qui confèrent au concert sa part de rituel : la condition de possibilité d’une vie intérieure en même temps qu’un moment de socialisation. Comment nous engageons-nous dans ce moment de recueillement qui fait le temps du concert ?
Compositeurs, architectes, neurologues, historiens, philosophes et musicologues dialoguent sur ce thème cardinal de la vie de la musique, de nos propres vies. Partenaires : Festival d’Automne à Paris
Maison de l’architecture
Cité Européenne des Récollets
École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), CNRS
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Bon festival,

Saint-Sulpice

 

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