Steve Mac Curry

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 Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.dCrédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry  

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry  

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry 

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Biographie de Steve Mac Curry .

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Steve McCurry est né en 1950 à Philadelphie dans l’état de Pennsylvannie et réside à Manhattan, New-York. Il est reconnu comme l’un des plus grands photographes contemporains, a remporté de nombreuses récompenses de renom. Connu pour ses photographies couleur éloquentes, il témoigne du combat et de la joie des hommes dans la plus pure tradition documentaire. Membre de Magnum Photos depuis 1986, il est en quête de l’inoubliable ; nombre de ses images sont devenues des icônes modernes. Né à Philadelphie, il sort diplômé avec mention assez bien du College of Arts and Architecture de l’Université de Pennsylvanie. Après avoir travaillé deux ans dans un journal, il part exercer en Inde en tant que photographe indépendant. C’est là qu’il apprend à contempler et qu’il prend conscience que « lorsqu’on attend, les gens oublient votre appareil et leur âme s’ouvre à votre regard. »

Sa carrière débute lorsque, déguisé en afghan, il passe la frontière pakistanaise et atteint le territoire afghan sous contrôle des rebelles peu avant son invasion par les russes. Il ramène avec lui des pellicules cousues dans ses vêtements et des images qui seront publiées dans le monde entier ; elle sont parmi les premières à mettre en scène le conflit agitant cette région. Son reportage lui vaut la médaille d’or Robert Capa dans la catégorie « Meilleur Reportage à l’Étranger », consacrant les photographes témoignant d’un courage et d’un esprit d’initiative exceptionnels. Il s’est vu décerner de nombreuses récompenses, parmi lesquelles le prix du « Photographe magazine de l’année » remis par l’association américaine, National Press Photographers’ Association. La même année, il obtient quatre premiers prix, un évènement sans précédent, au concours World Press Photo. Il remporte également à deux reprises le Prix Olivier Rebbot.Steve McCurry a couvert de nombreuses zones de conflits internationaux ou civils, dont Beyrouth, le Cambodge, les Philippines, la Guerre du Golfe, l’ex-Yougoslavie, et continue à travailler en Afghanistan et au Tibet. Il s’intéresse principalement aux conséquences humaines de la guerre, montrant non seulement ce qu’elle imprime sur les paysages, mais surtout sur les visages.

Le travail de Steve McCurry a été publié dans les principaux magazines internationaux et paraît fréquemment dans le National Geographic, notamment à l’occasion des récents articles sur le Tibet, l’Afghanistan, l’Irak, le Yémen ou les temples d’Angkor Wat, au Cambodge. Son travail est guidé par une curiosité innée et par le sentiment d’émerveillement que lui procurent le monde et les gens qui l’entourent. Il est doué d’une troublante faculté à franchir les frontières linguistiques et culturelles ce qui lui permet de saisir des aventures humaines uniques. « Presque toutes mes photos trouvent leur essence dans les êtres. J’attends que la personne baisse sa garde, et je cherche à capturer l’âme profonde et l’expérience gravées sur le visage de mes sujets. Je tente de transmettre ce à quoi ressemble l’existence de cette personne; en quelque sorte la condition humaine. »

Ses retrouvailles avec la jeune afghane réfugiée, qui n’avait pu être identifiée auparavant, constituent un fait marquant de sa carrière ; beaucoup décrivent cette image comme étant de nos jours, la photographie la plus identifiable. Lorsque SteveMcCurry localise enfin Sharbat Gula, après presque deux décennies, il déclare : « Sa peau est marquée ; elle est ridée maintenant, mais elle est toujours aussi saisissante. » De retour à New York le 10 septembre 2001 d’un séjour en Chine, Steve McCurry réalise un important reportage le 11 septembre à Ground Zero qu’il dédie à l’héroïsme et à l’humilité des citoyens new-yorkais. « Vous ressentez l’horreur, et immédiatement, instinctivement, vous comprenez que nos vies ne seront plus jamais les mêmes. »
 

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Pour en savoir plus sur ce photographe: Steve Mac Curry.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A regarder:

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A lire:

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 » Instants suspendus  » rassemble une éblouissante série de portraits et de scènes qui donne vie aux coutumes et aux rituels quotidiens de peuples du monde entier. Cet ouvrage offre une saisissante sélection des plus belles photographies de Steve Mc Curry réalissées au cours de ces trente dernières années.

- Instants suspendus par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 200 pages - 60€

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 » Avant tout je me nourris des couleurs : sombres nuances du henné, or martelé, curry, safran, richesse de la laque noire et des couches de peinture qui recouvrent la pourriture. En y repensant, je m’aperçois que c’est grâce à ces vibrations colorées que j’ai appris à voir et à écrire dans la lumière.  » Cet album rassemble les meilleures photographies de Steve McCurry, ses images d’une force magique qu’il a rapportées de l’Asie du Sud et du Sud-Est. McCurry prend des photos dans le monde entier, mais ce sont les habitants, les couleurs et les formes de l’Inde, du Pakistan, de l’Afghanistan, du Sri Lanka, du Tibet, de la Thaïlande, du Cambodge et de la Birmanie qui ont inspiré ses œuvres les plus marquantes au point de les transformer en classiques de la photographie.

 

- South Southeast/Sud Sud-Est par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon ( En langue Anglaise mais disponible aussi en Français ) - 160 pages – 60€ 

 

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Ce nouveau recueil de photographies rassemble des paysages, des scènes de rue et des portraits réalisés par Steve McCurry en Afghanistan au cours des vingt-sept dernières années. Enfants et bergers, combattants et paysans côtoient d’impressionnantes vues de villes couleur sable, de paysages montagneux et de temples anciens. Les photographies de Steve McCurry captent des instants de vie et transcendent les barrières de la langue et de la culture. Exceptionnelles et atemporelles, ces images traduisent avec lyrisme l’esprit volontaire, la noblesse et la beauté de ces peuples dont la terre s’étend au pied de l’Hindou Kouch.

- A l’ombre des montagnes par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 132 pages - 50€  51AVERTYJZL._SL500_AA240_ 

Six millions de Tibétains vivent au Tibet. Le bouddhisme fait partie intégrante de leur vie quotidienne : qu’ils soient moines ou lacs, ils effectuent de longs voyages pour rejoindre les sites sacrés et manifester ainsi leur spiritualité et leur dévotion. Photographe maintes fois récompensé, Steve McCurry les a accompagnés dans leur éprouvant pèlerinage afin de restituer leur ferveur. Occupé dès 1950 par l’armée chinoise, le Tibet est, depuis plus de cinquante ans, en proie à de violents conflits politiques. Pendant la Révolution culturelle, le pays subit la destruction de milliers d’édifices officiels et religieux par les Gardes rouges. Aujourd’hui encore, la pratique religieuse et l’éducation traditionnelle sont sévèrement menacées. La foi des Tibétains en Bouddha et la confiance qu’ils accordent au dalaï-lama ont toutefois permis la reconstruction de nombreux bâtiments, et leur dévotion a conservé toute sa force. Le bouddhisme imprègne chaque aspect de la vie des Tibétains, qu’ils vivent au Tibet ou qu’ils fassent partie des centaines de milliers de réfugiés installés loin de leur terre natale, en Inde, au Népal ou aux Etats-Unis. Les Chemins de Bouddha retrace le pèlerinage des bouddhistes, religieux ou laïcs, venus se recueillir sur les lieux saints. Les deux principaux chapitres de ce livre présentent des images de moines au cours de débats philosophiques, en méditation ou en prière, et de fidèles sur le chemin ardu de la dévotion. Ces chapitres sont entrecoupés de portraits qui témoignent de la singularité d’un peuple. Connu dans le monde entier pour ses superbes images et ses portraits, Steve McCurry nous propose avec son nouveau livre, Les Chemins de Bouddha, de découvrir une culture unique et empreinte de dignité.

 - Chemins de Buddha par Steve Mac Curry & Robert Thurman aux éditions Phaidon Press Ltd – 123 pages - 20€ 419B02NRNQL._SL500_AA240_ Cet ouvrage rassemble les plus beaux portraits réalisés par Steve McCurry, photographe acclamé dans le monde entier pour ses images des paysages et des peuples d’Asie du Sud et du Sud-Est. Sont ici présentés ses portraits emblématiques mais aussi des instantanés inédits d’enfants, de moines, de pèlerins et de voyageurs que McCurry a rencontrés au gré de ses voyages à travers l’Afghanistan, l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie, la Birmanie (Myanmar), le Pakistan et le Tibet.
- Regards d’Orient par Steve Mac Curry & Philippe Mothe aux éditions Phaidon Press Ltd – 123 pages - 40€

 

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- Portraits ~ Photographie par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon - 20€

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 Le photographe de magnum Steve McCurry a joliment et de façon évocatrice photographié les temples d’Angkor au Cambodge, parmi les monuments les plus impressionnants du monde. Publié pour la première fois en un livre broché, plus de cent de ses photographies d’Angkor sont rassemblées dans ce livre stupéfiant, qui montre un monde magique de dieux taillés, d’édifices majestueux, de dense végétation et de moines oranges-vêtus.

- Sanctuary par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 144 pages - 20€

Louis-Emile Durandelle – La construction de la Tour Eiffel

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Visite sur le chantier  - 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Février 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Mai 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, première plate-forme – 16 Juin 1888 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, sous la première plate-forme – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Pause déjeuner – - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Septembre 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine publi

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Décembre 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel jusqu’au troisième étage - 4 Mars 1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel achevée – 31 Mars  1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel achevée – 31 Mars  1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Sans titre – 1889 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, Gustave Eiffel et son équipe d’ingénieurs - 1889 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

 

 

Biographie d’Emile-Louis Durandelle

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Louis-Emile Durandelle nait à Verdun en 1839. Associé à Hyacinthe César Delmaet (1828-1862), Louis-Emile Durandelle poursuit son activité de photographe avec la femme de ce dernier, Clémence Jacob, qu’il ne tarde pas à épouser. En 1868, ils se présentent comme  » Photographes du Nouvel Opéra « . De 1865 à 1872, Durandelle suit toutes les phases de cette construction et photographie aussi les éléments décoratifs. Son œuvre s’organise autour de plusieurs reportages documentant les grands chantiers de cette seconde moitié du XIXe siècle : la construction du nouvel Hôtel-Dieu en 1868, de l’église du Sacré-Cœur de 1877 à 1890, de la tour Eiffel entre 1887 et 1889, la restauration du Mont-Saint-Michel sous la direction de Corroyer, architecte des Monuments historiques chargé de ce chantier de 1874 à 1889, les fouilles du Louvre entre 1882 et 1884. Tous ces motifs imposent des compositions d’une grande rigueur formelle et Durandelle réussit des photographies tout à fait neuves qui anticipent sur la vision constructiviste de l’après-guerre. Devenu veuf en 1890, Durandelle abandonne la photographie et cède son atelier à son assistant Paul-Joseph-Albert Chevojon pour décéder à Bois-Colombes en 1917.

 

La construction de la Tour Eiffel

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Le montage des piles commence le 1 juillet 1887 pour s’achever vingt-et-un mois plus tard. Tous les élément sont préparés à l’usine de Levallois-Perret à côté de Paris, siège de l’entreprise Eiffel. Chacune des 18 000 pièces de la tour est dessinée et calculée avant d’être tracée au dixième de millimètre et assemblée par éléments de cinq mètres environ. Sur le site, entre 150 et 300 ouvriers, encadrés par une équipe de vétérans des grands viaducs métalliques, s’occupent du montage de ce gigantesque mécano.

Toutes les pièces métalliques de la tour sont fixés par des rivets, un mode de construction bien rôdé à l’époque de la construction de la tour. Les assemblages sont d’abord réalisés sur place à l’aide de boulons provisoires, remplacés au fur et à mesure par des rivets posés à chaud. En se refroidissant, ils se contractent, ce qui assure la serrage des pièces les unes avec les autres. il faut une équipe de quatre hommes pour poser un rivet: un pour le chauffer, un pour le tenir en place, un pour former la tête et un dernier pour achever l’écrasement à coups de masse. Un tiers seulement des 2 500 000 rivets que comprend la tour ont été directement posés sur le site.

Les piles reposent sur des fondations en béton installées a quelques mètres sous le niveau du sol sur une couche de gravier compact. Chaque arête métallique dispose de son propre massif, lié aux autres par des murs, sur lequel elle exerce une pression de 3 à 4 kilos par centimètre carré. Côté Seine, on a employé des caissons métalliques étanches, où l’injection d’air comprimé, permettait aux ouvriers de travailler sous le niveau de l’eau.

La tour est montée à l’aide d’échafaudages en bois et de petites grues à vapeur fixées sur la tour elle-même. Le montage du premier étage est réalisé à l’aide de douze échafaudages en bois de trente mètres de hauteur puis de quatre grands échafaudages de quarante cinq mètres. Des « boîtes à sable » et des vérins hydrauliques, remplacés après usage par des cales fixes, permettent de régler la position de la charpente métallique au millimètre près. La jonction des grandes poutres du premier est ainsi réalisée le 7 décembre 1887. Les pièces sont issues par des grandes grues à vapeur qui grimpent en même temps que la tour, en utilisant les glissières prévues pour les ascenseurs.

Il n’a fallu que cinq mois pour construire les fondations et vingt et un mois pour réaliser le montage de la partie métallique de la tour. C’est une vitesse record si l’on songe aux moyens rudimentaires de l’époque. Le montage de la tour est une merveille de précision, comme s’accordent à le reconnaître, tous les chroniqueurs de l’époque. Commencé en janvier 1887, le chantier s’achève le 31 mars 1889. Gustave Eiffel est décoré de la légion d’honneur sur l’étroite plate-forme du sommet. Source texte – Tour Eiffel.fr

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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- Louis-Emile Durandelle – La Gare Saint-Lazare.

  

Louis-Emile Durandelle – La Gare Saint-Lazare

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Cour de Rome, escalier en bois, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Groupe d’Auteuil et rue de Rome, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Grande salle des pas perdus de la Banlieue, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Départ de Normandie, salles des bagages, escalier des salles d’attente, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, angle de gauche, écuries,  Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, angle de droite, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Hémicycle de Saint-Germain, départ, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Passage entre la cour Bori et la cour Saint-Germain, les écuries, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Escalier de sortie et monte-charge de la banlieue, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Salle du conseil d’administration ( dernière séance le 27 Octobre 1887 ), Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Rome, escalier en bois, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Sans titre, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Rue Saint-Lazare entre la cour Saint-Germain et la cour de Rome, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

 

 

 

 

Biographie d’Emile-Louis Durandelle

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Louis-Emile Durandelle nait à Verdun en 1839. Associé à Hyacinthe César Delmaet (1828-1862), Louis-Emile Durandelle poursuit son activité de photographe avec la femme de ce dernier, Clémence Jacob, qu’il ne tarde pas à épouser. En 1868, ils se présentent comme  » Photographes du Nouvel Opéra « . De 1865 à 1872, Durandelle suit toutes les phases de cette construction et photographie aussi les éléments décoratifs. Son œuvre s’organise autour de plusieurs reportages documentant les grands chantiers de cette seconde moitié du XIXe siècle : la construction du nouvel Hôtel-Dieu en 1868, de l’église du Sacré-Cœur de 1877 à 1890, de la tour Eiffel entre 1887 et 1889, la restauration du Mont-Saint-Michel sous la direction de Corroyer, architecte des Monuments historiques chargé de ce chantier de 1874 à 1889, les fouilles du Louvre entre 1882 et 1884. Tous ces motifs imposent des compositions d’une grande rigueur formelle et Durandelle réussit des photographies tout à fait neuves qui anticipent sur la vision constructiviste de l’après-guerre. Devenu veuf en 1890, Durandelle abandonne la photographie et cède son atelier à son assistant Paul-Joseph-Albert Chevojon pour décéder à Bois-Colombes en 1917.

 

Histoire de la Gare Saint-Lazare

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L’histoire de la gare Saint-Lazare commence en 1837 avec l’ouverture du chemin de fer de Paris à Saint-Germain. À cette époque, on édifie une gare provisoire en bois, l’« embarcadère de l’Ouest », sur la place de l’Europe, au débouché du tunnel des Batignolles, à l’emplacement de l’ancien parc Tivoli. La ligne dessert alors pour les voyageurs les gares actuelles de Pont-Cardinet, Clichy – Levallois, Asnières, La Garenne-Colombes, Nanterre – Ville et Le Vésinet – Le Pecq.

En 1841, une seconde gare provisoire, en maçonnerie couverte d’un enduit jaune, est édifiée rue de Stockholm, juste devant la place de l’Europe selon les plans de l’architecte Alfred Armand. Le bâtiment est construit à cheval sur les voies, à l’embouchure du tunnel de l’Europe. Deux rampes découvertes donnent accès aux quais. L’intention des frères Pereire, promoteurs de ce chemin de fer, est de prolonger la ligne vers le centre de Paris jusqu’à la rue Tronchet qui mène à l’église de la Madeleine. Mais devant l’opposition de la municipalité et des propriétaires concernés, ce projet est abandonné en 1841.

La troisième gare est construite par l’architecte Alfred Armand et l’ingénieur Eugène Flachat sur le site actuel, rue Saint-Lazare, dont elle prend le nom. Les travaux s’échelonnent sur une longue période de 1842 1853.

En 1867, devenue la plus importante de Paris, avec vingt-cinq millions de voyageurs par an, la gare Saint-Lazare reçoit de telles extensions que l’on peut parler d’une quatrième gare, inaugurée d’ailleurs le 2 juin, à l’occasion de l’exposition universelle, par Napoléon III accompagné de l’empereur d’Autriche et du tsar de Russie. La même année, le tunnel de l’Europe est supprimé et remplacé par un pont métallique en forme de « X », reconstruit plus tard en béton, en 1931.

De 1885 à 1889, un important agrandissement donne à la gare Saint-Lazare sa physionomie actuelle. Les travaux sont menés par l’architecte Juste Lisch pour le compte de la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest à l’occasion de l’exposition universelle. C’est à cette époque qu’est construit l’hôtel Terminus, juste devant la façade principale de la gare à laquelle il est relié par une passerelle couverte (désaffectée). Le Café Terminus sera la cible d’un attentat anarchiste le 12 février 1894 fomenté par Émile Henry qui sera rapidement arrêté par la suite. Restaurée en 1936, la gare présente toujours, côté cour de Rome, son bel escalier double auquel on a ajouté un escalier mécanique. En 1907, un projet de gare souterraine dédiée aux trains banlieue est mis à l’étude, mais il demeure sans suite.

En 1972, la ligne de Saint-Germain-en-Laye, intégrée à la ligne A du RER est transférée à la RATP et aboutit à la nouvelle gare souterraine de la rue Auber dans le quartier de l’Opéra, située à environ 500 mètres au sud-est. La gare Saint-Lazare perd alors sa ligne historique et un important flux de voyageurs. Ce détournement augmente encore avec le raccordement de la ligne de Cergy, ouverte en mars 1979, au RER A le 29 mai 1988, suivie par la ligne de Poissy en 1989.

De nos jours, la gare Saint-Lazare dispose de 27 voies à quai et est en correspondance avec plusieurs lignes de transport urbain (métro, bus et RER).

La SNCF a engagé un plan d’envergure baptisé Demain Saint Lazare pour rénover la gare d’ici à 2011 dans la cadre du programme Gares en mouvement représentant 123 millions d’euros d’investissements. Alors que le premier coup de pioche a été donné le 17 novembre 2003, les façades ont déjà bénéficié d’un toilettage en 2002. La salle transversale au rez-de-chaussée est en cours de rénovation pour intégrer des commerces supplémentaires (10 000 m² contre 6 000 auparavant) et des escaliers roulants facilitant l’accès à la gare souterraine entre 2005 et 2010. Le parvis de la gare a été réaménagé début 2009, la cour du Havre devenant piétonne et la cour de Rome recevant une seconde station de taxis.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

Louis-Emile Durandelle – La construction de la Tour Eiffel.

Construire à Lutèce

Crypte archéologique du parvis de Notre-Dame

 

 

 

 

 

 

 

Comment construisait-on à l’époque romaine à Lutèce du Ier au IVe siècle ap. J.-C. ? L’exposition répond à cette question et montre l’importance architecturale d’une cité au destin capital. Tous les aspects de l’art de bâtir et de décorer sont évoqués, depuis les matériaux bruts jusqu’aux vestiges de constructions découvertes dans le sous-sol parisien. Photographies, dessins et objets se complètent pour livrer les détails qui plongent le visiteur dans les secrets de l’architecture antique.

 

 

Construire à Lutèce dans EXPOSITIONS a17069_0H67TD1

 

 

Deux études récentes sont à l’origine de cette exposition. L’une consacrée aux matériaux de constructions comme la pierre ou le plâtre, a montré les particularités du système d’exploitation des ressources naturelles de la ville gallo-romaine. Les différents matériaux sont expliqués en fonction de leur provenance puis de leur transformation et de leur mise en œuvre : des bas-reliefs d’époque romaine illustrent ainsi le travail des artisans.


Une autre étude recense et analyse toutes les peintures murales antiques de Lutèce mises au jour dans les fouilles de la Montagne Sainte-Geneviève. Ces décors, ultime finition des bâtiments, sont présentés dans toute leur diversité, à travers les différentes étapes et techniques de réalisation, ainsi que par les thèmes décoratifs caractéristiques de la peinture de Lutèce.
Une vue inédite de Paris restituée à l’époque gallo-romaine permet de comprendre où se situaient les carrières aujourd’hui enfouies et les grands monuments en partie disparus (thermes, arènes et aqueduc). Un gros plan sur les maisons de Lutèce permet de découvrir des habitations simples et fonctionnelles, avec des pièces souterraines importantes.
 

Ainsi, « Construire à Lutèce » dessine une ville de Gaule du Nord encore modeste mais déjà favorisée par sa situation unique au croisement d’axes commerciaux. L’architecture de Lutèce illustre la synthèse entre les traditions gauloises en général, les modes et techniques venues d’Italie et les spécificités des richesses du sous-sol parisien.

Bon voyage dans le passé Parisien,

Saint-Sulpice

 

Crypte archéologique du parvis de Notre-Dame de Paris  - place Jean-Paul II – 75004 Paris – Jusqu’ au 2/11/2008
Jours d’ouverture : mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche – Horaires : tous les jours sauf lundi et certains jours fériés de 10h à 18h.
Tarifs (Crypte + exposition): Plein tarif : 3,30 € – Tarif réduit : 2,20 € – Tarif jeune : 1,60 €
Gratuit jusqu’à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet

Métro : Cité, Saint-Michel
RER B : Saint-Michel-Notre-Dame

Bus : 24, 25, 27, 96

Parc de stationnement payant : Place du Parvis de Notre-Dame
 

 

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