Brassaï

 Paris- 1933 – Crédit Photo: © Brassaï

 Brassaï dans Photographie: Grands Photographes brassai_paves

Les pavés – 1931 – Crédit Photo: © Brassaï

N

Les pavés - 1931 

Crédit Photo: © Brassaï

N

 http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/3918470/brassai2.jpg

Crédit Photo: © Brassaï

N

EXP-brassai dans Photographie: Grands Photographes

Paris sous la pluie – Crédit Photo: © Brassaï

N

Paris sous la pluie

Notre-Dame de Paris – 1930.1932 – Crédit Photo: © Brassaï

N

Notre-Dame de Paris

Crédit Photo: © Brassaï

N

o2wmvpdo

Le Vel d’Hiv – Crédit Photo: © Brassaï

N

Vel d'hiv

Vel d’Hiv – Crédit Photo: © Brassaï

N

Vel d'Hiv

La prostituée de la rue Quicampoix  – Crédit Photo: © Brassaï

N

La prostituée

Bijou – 1932  – Crédit Photo: © Brassaï

N

jgrvbz2r

Statue du Maréchal Ney dans le brouillard – 1932  – Crédit Photo: © Brassaï

N

Maréchal Ney

Brouillard  – Crédit Photo: © Brassaï

N

 Crédit Photo: © Brassaï

N

Image Hosted by ImageShack.us

Rue de Lappe – 1932  – Crédit Photo: © Brassaï

N

Les amoureux de la rue de Lappe

 Crédit Photo: © Brassaï

Pont du Carousel - 1940

Le Pont-Neuf  – Crédit Photo: © Brassaï

N

brassai-pont-neuf-7200004

 

 

Biographie de Gyula Halász Brassaï

 

 Brassai

 

Etudiant à l’Académie des beaux-arts de Budapest, Brassaï s’installe à Berlin en 1921, puis définitivement à Paris en 1924 pour y être journaliste. Il ne devient photographe qu’en 1930. Peu intéressé par la photographie de mode, de reportage ou de publicité et avouant détester les voyages, il se consacre au Paris interlope et nocturne. Il arpente Montparnasse, les Halles, le canal de l’Ourcq, le canal Saint-Martin, la place d’Italie, Ménilmontant, Belleville… Son premier livre ‘Paris de nuitparaît en 1932 et ‘Paris Secret’ en 1972. Baigné par l’atmosphère surréaliste parisienne où il compte de nombreux amis, il pratique aussi l’écriture: ‘Souvenirs de ma vie‘, ‘Paris secret des années 30‘, ‘Conversations avec Picasso. Brassaï construit et met en scène une oeuvre, sa propre vision du monde, mais reste avant tout ‘l’ oeil de Paris’ comme le surnommait son ami Henri Miller.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

Saul Steinberg – Illuminations

Saul Steinberg - Illuminations dans EXPOSITIONS parisart-14-FHCB-Steinberg-G-860

 

Pendant 60 ans, Saul Steinberg (1914-1999), artiste américain d’origine roumaine, a illustré de
son talent les pages et couvertures du New Yorker. En plus de son travail de dessinateur, Saul
Steinberg fut également un immense propagandiste, caricaturiste, illustrateur, graphiste,
muraliste, dessinateur de mode et de publicité, scénographe, créateur infatigable de livres
d’images, et artiste de galerie. Steinberg fait aujourd’hui l’objet d’une rétrospective majeure
dont la tournée américaine s’est achevée l’an passé. La Fondation HCB est la première étape
de sa tournée européenne. L’exposition est organisée par le Frances Lehman Loeb Art
Center, Vassar College, conçue par Joel Smith, aujourd’hui conservateur du département de
photographie à l’université de Princeton. L’exposition sera présentée dans plusieurs villes
d’Europe sous la direction de la Saul Steinberg Foundation de New York, avec le généreux
soutien de la Terra Foundation for American Art et un financement supplémentaire de la
PaceWildenstein Gallery.

124754_l
 
Cette rétrospective est le premier regard porté sur l’extraordinaire contribution de Saul
Steinberg à l’art du XXe siècle, et sur son rôle de calligraphe des temps modernes, combinant
le mot et l’image pour exalter le regard et l’esprit de son public. 
 
Steinberg et Cartier-Bresson
 
Henri Cartier-Bresson, dont la passion première était la peinture, disait souvent « dessiner est
un dur plaisir ». Dans l’ouvrage Ombres et reflets, son ami Steinberg prolongeait ainsi sa
réflexion : « Il est difficile de reproduire la nature dans toute sa réalité substantielle, d’en saisir
la vérité intrinsèque ; cela exige beaucoup d’effort, un engagement auquel on se soustrait par
paresse – il est tellement plus commode, moins fatiguant, d’inventer ». Cartier-Bresson et
Steinberg s’étaient rencontrés en 1947. À la mort de Steinberg, en 1999, Cartier-Bresson
écrivait : « We had an invisible link ». Cartier-Bresson se réjouissait du projet, porté par Agnès
Sire, directrice de la Fondation HCB, de montrer le travail de Steinberg qu’il admirait et tenait
pour l’un des grands créateurs du siècle. Cette exposition rend hommage, l’année du
centenaire d’Henri Cartier-Bresson, à leur mutuelle admiration et à une œuvre extraordinaire. 
 
Le génie pluriel de Steinberg
 
Saul Steinberg: Illuminations présente une centaine de dessins, collages et assemblages
réalisés des années 1930 aux années 1990.  Esprit de génie, Steinberg est également connu
comme l’un des plus grands dessinateurs de l’époque moderne. Le dramaturge Ionesco disait
de lui : « Je crois qu’aucun autre artiste n’a su comme lui ou n’a réussi comme lui à faire de la
caricature un langage et une critique métaphysiques ». Sont dévoilés pour la première fois
tous les éléments de sa carrière – de ses dessins méconnus des années 1930 aux créations
des dix dernières années de sa vie. L’activité riche et variée de Steinberg débuta dans les
années 1930, à Milan, pendant ses études d’architecture, quand il publia des caricatures dans
un journal italien antifasciste. Son premier dessin fut publié dans le New Yorker en 1941, avant
même son arrivée aux Etats-Unis, alors qu’il attendait son visa à Saint Domingue. Il deviendra
dans les décennies suivantes l’un des artistes les plus populaires aux Etats-Unis. 
 Son trait élégant, incisif et inventif a été vu et imité dans les journaux intellectuels autant que
dans les cartes de vœux, apprécié par un vaste public – sensible à son style moderne et à son
esprit inclassable – entre humour, caricature et fable politique. 

Davis14075
 
Un écrivain qui dessine
 
Steinberg disait de lui-même qu’il était « un écrivain qui dessine ». Il ajoutait : « plus qu’un
peintre peignant, je me sens chef d’orchestre », décrivant ses dessins comme des « leurres
fascinants ». Né en 1914 à Râmnicul Sărat, en Roumanie, élevé dans la petite bourgeoisie
juive de la Bucarest de l’entre-deux-guerres, Steinberg suit pendant un an les cours de lettres
et philosophie à l’université de Bucarest avant de s’installer à Milan en 1933 pour étudier
l’architecture. En 1941 il quitte l’Italie fasciste, devient citoyen américain en 1943, participe à la
Seconde Guerre Mondiale en tant qu’officier de marine.

Il connaît  rapidement le succès comme dessinateur satirique en collaborant à d’importantes publications (New Yorker, Life), puis acquiert une renommée internationale grâce aux expositions organisées dans le monde
entier et aux recueils de dessins. Jusqu’à sa mort en 1999, il partageait sa vie entre New York
et Springs. Dans l’analyse qu’il fait de l’œuvre de Steinberg, Joel Smith montre en quoi ses
études d’architecture et son ascension rapide vers le succès en tant que caricaturiste dans
l’ère fasciste milanaise lui ont permis de subtiles inventions graphiques. L’introduction au
catalogue de l’exposition (publié en anglais uniquement aux éditions Yale University Press)
par le poète et critique Charles Simic, fait remonter les origines de la sensibilité tragi-comique
de Steinberg dans le “Balkan bazaar” de sa Roumanie natale. Les archives Saul Steinberg
sont aujourd’hui conservées à l’université de Yale. 


 
Dès les années 1950 et pendant plus de 40 ans, le travail de Steinberg a été largement
exposé dans les musées et les galeries en Europe. Steinberg: Illuminations permettra au
public Parisien de reprendre contact avec la diversité et le génie de son art.

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Fondation Henri Cartier-Bresson

2, impasse Lebouis
75014 Paris

T. 33 1 56 80 27 00
F. 33 1 56 80 27 01
 

Horaires
Mardi-dimanche. 13h00-18h30. Dernière entrée 30 mn avant la fermeture
Samedi. 11h00-18h45
Nocturne mercredi jusqu’à 20h30
Fermé lundi

 

 Métro
Gaité, ligne 13, sortie n°1, vers la rue de l’Ouest
Edgard Quinet, ligne 6

Tarifs
6 € plein tarif
3 € tarif réduit : chômeurs, moins de 26 ans, plus de soixante ans
Gratuit pour les Amis de la Fondation et en nocturne le mercredi (18h30-20h30)

L’exposition se termine le 27 Juillet 2008.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Dictionnaire historique des rues de Paris.

Dictionnaire historique des rues de Paris, en 2 volumes

Dictionnaire historique des rues de Paris de Jacques Hillairet.
Nouvelle édition mise à jour, avec le Supplément rédigé en collaboration avec Pascal Payen-Appenzeller inséré à la fin de chaque volume

Constamment mis à jour depuis 1963, le Dictionnaire historique des rues de Paris comprend : une histoire de la croissance de Paris, une série d’étude sur les particularités de la ville, une nomenclature complète des 5 334 voies, une histoire des rues, une histoire des maisons intéressantes et des personnages célèbres qui y ont vécu, une vaste iconographie : 2 200 gravures et photos, trois plans généraux : celui de Truschet et Hoyau (1551), le plan de Maire (1808) en vingt planches, le plan de Lecomte représentant le Paris actuel, un important appareil d’appoint.

3c93516544f8231fad6f4712c290223f.jpg

« Curieux personnage, que Jacques Hillairet. Il est l’auteur du fameux Dictionnaire historique des Rues de Paris édité en 1963 par les éditions de Minuit et sans cesse réédité depuis. Il a 86 ans, en janvier 1972, quand Jean Daumas, de La Croix, vient l’interviewer. Le journaliste le décrit comme “ un petit homme aux yeux très vifs et au caractère enjoué ”, qu’il trouve attablé à la lecture des Aventures de M. Pickwick. “ À la retraite, les militaires jouent au bridge ou taillent des rosiers. Moi, j’ai écrit ”, lui explique le lexicographe avec ingénuité. Jacques Hillairet, de son vrai nom Auguste Coussillan, est né le 31 juillet 1886 à Commentry, dans l’Allier, où son père était receveur des Postes. Il a sept ans quand sa famille s’installe à Paris, rue Erard (Sébastien Erard – 1752-1831 – fut facteur de harpes et pianos).

792f8960772e1015528130c1e848b979.jpg


“ Toute mon enfance s’est déroulée dans le Xlle arrondissement, explique-t-il à Jean Daumas. Mon père m’a promené dans la capitale (la rue Saint-Louis-en-l’Île paraissait bien longue à mes petites jambes !) en me racontant de passionnantes histoires. ” Tandis qu’Auguste découvre les rues du vieux Paris, un nouveau siècle débute. La ville se métamorphose. Boulevard Diderot, on abat les murs épais de la prison Mazas. Plus loin, on éventre la chaussée pour faire place au métropolitain. Sur la colline de Montmartre, surgissent les coupoles blêmes du Sacré-Cœur. En 1910, Auguste a vingt-quatre ans. Le voici employé au central télégraphique de la rue de Grenelle. En 1914, enrôlé dans les Transmissions, il est affecté à l’état-major de Gallieni. Il participe à l’organisation des taxis de la Marne et installe le téléphone dans les tranchées. Après la démobilisation, il reste dans l’armée. De 1924 à 1926, il enseigne les sciences appliquées et les transmissions à l’école de Cavalerie de Saumur. Il est ensuite affecté au ministère de la Guerre et installe le téléphone au Louvre. De 1930 à 1938, il est détaché comme “ ministre des Téléphones ” au Liban, qui est sous mandat français.
Mobilisé comme colonel en 1939, Auguste est fait prisonnier à Bohin (Nord) et passe l’hiver 1940 en Silésie. Libéré en 1941, il est mis à la retraite de l’armée et s’installe à Marseille.

 

 10faccd0007fc5db2a6d1062678c12e9.jpg

À la Libération, il regagne Paris et se loge au pied de Montmartre, dans l’appartement de l’ex-épouse de Maurice Chevalier. C’est alors qu’il trouve sa voie. Touché par la grâce de l’histoire anecdotique, il organise des conférences-promenades sur le vieux Paris. Et, “ pour que ses petits camarades de l’armée ne se paient pas sa tête ”, il rentre dans la clandestinité : le colonel Coussillan devient Jacques Hillairet (c’était le nom de jeune fille de sa mère). Pendant plusieurs années, l’ancien militaire promène les badauds de l’enceinte de Charles V au Mur des Fermiers généraux. Un jour, dans la maison de Marat, quelqu’un le prend à part et lui demande s’il ne veut pas écrire des livres sur le vieux Paris : c’est Jérôme Lindon, le directeur des Éditions de Minuit. En 1954, paraît Évocation du vieux Paris, qui sera suivi de Gibets, Piloris et Vieux Cachots et de Deux cents cimetières parisiens, autrement nommé par son auteur : « le Bottin mondain des morts ».

 63a480d0ee96f1c0b488692ee0c015af.jpg

 Enfin, en 1963, c’est la publication du Dictionnaire historique des Rues de Paris. L’entreprise n’est pas nouvelle. En 1816, est paru le Dictionnaire topographique, historique et étymologique, de J. de la Tynna ; en 1844, le Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, par les frères Lazare ; de 1858 à 1867, Charles Lefeuve a rédigé L’Histoire de Paris, rue par rue, maison par maison, sous forme de notices ; mais c’est le marquis de Rochegude, dont les Promenades dans toutes les rues de Paris sont publiées en 1910, qui est le véritable précurseur de notre colonel.
Le dictionnaire d’Hillairet se présente sous l’aspect de deux forts volumes in-4°, soit quinze cents pages de deux colonnes avec nombreux plans et photographies. La matière en est inépuisable. Il ravit promeneurs et poètes. On y apprend, parmi tant d’autres choses, que Mme de Pompadour repose sous la chaussée de la rue de la Paix, que la voie la plus  longue de Paris est la rue de Vaugirard (4 360 mètres) ; la plus courte, la rue des Degrés (5,75 m.) ; la plus large, l’avenue Foch (120 mètres) ; les plus étroites,     l’allée des Faucheurs et le passage de la Duée (0,60 m.). En 1963, Hillairet a soixante dix-sept ans quand Thérèse de Saint-Phalle vient l’interviewer pour Le Monde. Il la reçoit “ parmi les narguilés et les vocalises de sa fontaine, dans un salon mauresque tendu de tapis d’Orient ”, reliques des   années passées à Beyrouth. Si le “ petit homme aux yeux très vifs ” aime les ailleurs, c’est que le temps présent ne lui dit plus rien qui vaille. “ Le présent ne m’intéresse pas, explique-t-il à la journaliste. Le béton n’a pas d’histoire. Dans de nombreuses années, pensez-vous qu’on écrira l’histoire de la Défense ? Le passé est passionnant (…) Mais je constate, au hasard de mes promenades, que le Paris de mon enfance se fait de plus en plus rare. ”

 En 1975, un autre journaliste du Monde rend visite à Jacques Hillairet, qui n’a rien perdu de sa ferveur pour les vieilles pierres. Le cœur de Paris vient d’être arraché : les halles sont un trou béant. Hillairet propose de les remplacer par un bois à la Lenôtre, avec bosquets, fourrés, charmilles, surtout “ pas un terrain presque nu, où l’on voit les pauvres amoureux à cinquante mètres ! ” Le colonel aura bientôt quatre-vingt-dix ans. Il vit à nouveau dans le quartier Bel-Air, qui fut celui de son enfance, et son dernier livre aura précisément pour sujet ce XIIe arrondissement où tout a commencé, il y a si longtemps. N’y voyons aucune coïncidence. Penché sur ses manuscrits, Jacques Hillairet revivait le bonheur lointain des années 1900, les premières promenades dans Paris, main dans la main avec son père. Ligne après ligne, c’est aussi le petit garçon de ce temps-là qu’il a secrètement sauvé de la destruction. Tel est peut-être le sens secret de toute une œuvre. » 

1 600 pages, 2 343 illustrations. Deux volumes reliés pleine toile, sous jaquette illustrée en quadrichromie, avec étui relieur pleine toile – 1963 - 151,69 €

 

Bonne lecture,

Saint-Sulpice

Les années Grace Kelly – Princesse de Monaco

Les années Grace Kelly - Princesse de Monaco dans EXPOSITIONS gwvhgv9y

 

                      L’exposition se propose d’emmener le visiteur au coeur des souvenirs des «années Grace Kelly, Princesse de Monaco». Une exposition hommage qui feuillette un album photos signé des plus grands noms de la photographie (Howell Conant, Cecil Beaton, Irving Penn…), une exposition qui dévoile la correspondance que Grace Kelly a entretenu avec ses amis d’Hollywood et les grands de ce monde (Jacky Kennedy, Alfred Hitchcock, la Callas, Cary Grant…), une exposition qui présente des objets personnels, une partie de sa garde-robe (dont sa robe de mariage), des bijoux ou encore de nombreux accessoires de mode, comme le célèbre sac Kelly signé Hermès.

 

ocx83jmx dans EXPOSITIONS

 

 

                     Le cinéma, sa première vie, sera largement représenté. Montage d’extraits de ses principaux films, large espace consacré au film d’Alfred Hitchcock, Fenêtre sur cour, mais aussi séquences de films familiaux tournés par Grace Kelly elle-même et qui permettent d’entrer de plain-pied dans sa vie quotidienne.

 

zqwt2uur

 

 

 Au travers de cette femme disparue trop tôt, c’est toute une époque qui se dessine.

 

nimu6gp6

 

 

Une époque qui veut oublier une seconde guerre mondiale meurtrière. Une époque où une femme, Grace Kelly, quitte son Amérique natale et lui préfère, par amour, la vieille Europe…

 

1459536s

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice
 

Hôtel de Ville de Paris, Salle Saint Jean – Du 10 juin au 16 août 2008 - Entrée libre tous les jours sauf dimanches et fêtes de 10h à 19h (Fermetures des portes à 18h15)

 

A regarder:

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

1...4748495051

Photos Passion |
stella-x-hudgens |
laeticia972et77 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Captures d'écrans de la gui...
| harleyquinn
| Snow et rando en montagne