René Maltête – Partie 2

René Maltête - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes

Béquilles - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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 dans Photographie: Grands Photographes

Chauve - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Démarrage - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Plaisir Solitaire - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Fugue - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Hôpital - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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 Formidable Incendie - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Inquiétude ( Photo de Robin Maltête, fils de René Maltête ) – Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Jambes - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Jupes - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Biographie de René Maltête

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René Maltête (1930-2000) est un photographe français dont la particularité était de fixer sur sa pellicule des images insolites et humoristiques. Il a aussi publié des recueils de poèmes.

René Maltête, du vieux français « mauvaise tête », comme il se plaisait à le préciser, est né en 1930 sur la côte nord de l’Armorique. Il avait des hommes de ce pays la stature et les yeux bleu océan. À 21 ans, après abus de somnolence durant des études chaotiques, il monte à Paris. Il ne rêve que de cinéma. Il vit dans la grande ville de 24 métiers et de 36 misères et décroche, à l’occasion, des emplois subalternes dans la production de Jour de Fête de Tati ou dans celle du Dindon de Barma, d’après Feydau. En 1956, trop impatient pour grimper barreau après barreau l’échelle qui conduit au ciel de la réalisation cinématographique, trop pauvre aussi pour se procurer une caméra, il s’achètera un appareil photo Semflex 6-6 et, à défaut de 24 images/seconde, il se contentera d’un cliché de temps en temps.
Marcheur à l’aventure et chasseur d’images, il débusque le Paris d’après-guerre, ce Paris-Prévert des petites gens, des quartiers populaires, des bistrots à rideaux, des jardins publics, des clochards et des pêcheurs à la ligne amarrés aux quais de Seine, des avaleurs de sabres et autres cracheurs de feu, le Paris des grandes roues de la fortune, ce Paris gris et décrépit qui grouille de vie, de tendresse et de poésie. C’est ce Paris-là que Maltête, dédaigneux de l’autre Ville-Lumière en toc, guette, piège et range en magasin. Quatre ans plus tard, il met en scène et sonorise Paris des Rues et des Chansons, album concept dans lequel s’épousent miraculeusement ses photos-gags cocasses et les voix gouailleuses ou nostalgiques de Prévert, Mouloudji, Chevalier, Mac Orlan, Hardellet, Lemarque, Trénet, Gainsbourg, Brassens, Fallet, Ferrat, Breton… presque tous, eux aussi, des piétons amoureux de ce Paris à la fois réel et invisible, mort aujourd’hui.
Photo-gag : le mot est lâché. Le photographe humoristique reste une espèce rarissime dont René Maltête est l’un des pionniers et des plus brillants représentants. Inutile de cacher que quelques grands noms du milieu professionnel de la photographie l’ont parfois considéré avec une méfiance suspicieuse, ce qu’il savait leur faire payer en menue monnaie de mots féroces d’une justesse de frappe imparable.
C’est que Maltête est un photographe humoristique d’une espèce marginale, à la fois voleur d’images, raconteur d’histoires éclairs et metteur en scène en coulisses. Le regard de Maltête est celui d’un poète grand ouvert au « vent de l’éventuel » qui détecte, là où vous ne voyez rien, l’insolite miraculeux qu’offre le hasard, le décalage saugrenu, les glissades subreptices de la réalité. Il s’agit de fixer dans la boîte cet instant-là où deux plans de la réalité étrangers l’un à l’autre se télescopent fortuitement car, de cette seconde court-circuit, zigzaguent le gag lumineux, le scénario éclair. Tour de force irréalisable, parfois, que d’enregistrer cet instantané fugitif, si vite évanoui que l’objectif n’a pu le piéger sur le vif. Pour capturer le miracle qui lui a échappé, le photographe, avec la patience inusable du guetteur, revient sur les lieux mêmes où le hasard lui a offert un moment de drôlerie, attend la lumière ou l’environnement qui conviennent le mieux, imprime le nécessaire coup de pouce… l’escadrille des religieuses croisant celle des sept péchés capitaux a été repérée un dimanche et photographiée huit jours plus tard, dans des conditions idéales…

La rigueur et la précision de la composition et du cadrage sont les gages indispensables d’une photo-gag réussie, aimait à répéter Maltête. Rien ne doit venir parasiter l’effet à produire pour que la lecture soit immédiate et le rire spontané. Pour autant le cliché doit sembler avoir été volé au monde qui continue de tourner. Maltête, était aussi nourri à la mine de crayon des Bosc, Siné, Quino, Gébé, Reiser, Cabu, Serre, Gourmelin, Carelman ou Topor, et comme eux il mettait en scène sur la pellicule des situations insolites, cocasses ou absurdes que la réalité complotait toute seule.

René Maltête, qui ne cessait de clamer son dédain de la photo sophistiquée qui se contorsionne dans des acrobaties techniques inouïes, est un franc-tireur de la photographie. Et, qu’on ne s’y trompe pas, avant d’être un photographe talentueux, il est un humoriste qui manie tour à tour le crayon, le stylo ou l’appareil photo, au service exclusif de l’humour dont il professait qu’il est « l’une des manifestations les plus claires d’intelligence, d’honnêteté et de santé mentale ». Il avait fait de l’humour, – « ce sperme froid dans l’orgasme de l’habitude… ce coup bas aux tabous, réglements et codes confortables » – le point focal de son existence et sa règle de vie. Militant ardent et inventif, il avait engagé l’humour sous la bannière des causes qu’il défendait, la protection de la planète et la condamnation de la guerre… ses amis complices se souviennent pour longtemps des dépôts solennels de gerbes en l’honneur « des futurs morts des prochaines guerres » en pleine cérémonie officielle avec sous-préfet compassé et fanfare militaire bégayante. Combien d’entre nous avons passé en sa compagnie des 8 mai ou des 11 novembre au poste de police !…

Mais, par-dessus tout, l’humour était l’antidote à l’esprit de sérieux qu’il haïssait et l’oxygène dont il avait besoin quotidiennement pour tenir à distance respectable le sentiment du tragique de l’existence qui le hantait. « Rien de plus nécessaire que l’humour, a-t-il écrit et vécu, qui nous évite de subir les événements, dans notre impuissance individuelle à pouvoir les modifier. »

René Maltête est mort le 28 novembre 2000. La vie, la poésie et le rire continuent de triompher dans ses photos.

Source: Anne Certain

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A lire:

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René Maltête est né le 8 mai 1930 Lamballe dans les Côtes d Armor. Photographe vagabond, poète, humoriste, écologiste avant l heure, René Maltête avait le talent de piéger avec son objectif des situations insolites de notre vie quotidienne.
Drôles, poétiques, tendres, les photos de René Maltête ont été publiées dans la presse du monde entier, « Stern », « Life », « Epoca », « Camera », « Asahi Camera », « Punch », et de nombreuses expositions et cartes postales ont contribué à populariser son oeuvre. Ses photos gags sont pour la première fois réunies dans un album qui rend hommage au travail de ce grand maître de l humour photographique disparu le 28 novembre 2000.

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- Des Yeux plein les poches par René Maltête aux éditions Glénat – 62 pages – 14€

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Voir aussi:

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- René Maltête -Partie 1.

Marcel Bovis – Partie 2

Marcel Bovis - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes Bovis_45

Gare Saint-Lazare, Paris - 1956 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Enfants de la zone, Saint-Ouen - 1934 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Rue Visconti, Paris - 1938 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Rue Foyatier, Paris - 1933 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Pont-Marie, Paris - 1930 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Canal Saint-Martin, Paris - 1933 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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L’Hôtel des Arts, Rue Saint-Denis, Paris - 1935 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Rue du Viaduc, Paris - 1933 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Impasse Prevost, Paris - 1934 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Pont Neuf & Jardin au Vert-Galant, Paris - 1935 - Crédit photo: © Marcel Bovis

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Biographie de Marcel BovisN

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Grand photographe français du XXe siècle, Marcel Bovis (1904-1997) fut un des membres du Groupe des XV.

Diplômé de l’École des Arts Décoratifs de Nice en 1922, indépendant depuis 1930 Bovis consacre une partie de son temps à la photographie de rue. De 1933 à 47 il collabore à Arts et Métiers Graphiques, cofondateur en 1946 du “groupe des XV”, voyage en Algérie dans les années 50.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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voir aussi:

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- Marcel  Bovis – Partie 1.

Nick Brandt

Nick Brandt dans Photographie: Grands Photographes

Elephant with Exploding Dust, Amboseli - 2004 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Lion before Storm 1, Maasai Mara - 2006 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Sitting Lionesses, Serengeti  - 2002 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Elephant Herd, Serengeti - 2001 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Portrait of Rhino, Lewa - 2004 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Biographie de Nick Brandt

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Nick Brandt a exposé ses photographies dans le monde entier et plus particulièrement à Londres, Berlin, Hambourg, Los Angeles, San Francisco, Santa Fe et New York. Il voit le jour en 1966 en Angleterre, où il a grandi, il vit aujourd’hui à Topanga Canyon en Californie, avec sa femme Orla et toute une ménagerie d’animaux adoptés.

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Pour en savoir plus sur ce fabuleux photographe: Nick Brandt.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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 A lire:

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L’œuvre de Nick Brandt témoigne d’une intimité avec son sujet – les animaux d’Afrique orientale – et d’un talent qui font de lui une figure à part dans le monde des photographes de la faune sauvage. Bien au-delà du documentaire animalier, les images de  » Vivre sur cette Terre  » tracent le portrait d’un autre monde, celui des derniers animaux sauvages, un monde qui disparaît sous nos yeux, et auquel nous devons cette élégie déchirante. Sur sa méthode de travail, et sur la signification de ses photos, Nick Brandt s’explique :  » Approcher tout près, vraiment tout près des animaux. Je n’utilise pas de téléobjectif. [...] Je veux cadrer les animaux dans leur environnement, dans leur monde. Je veux éprouver un vrai sentiment d’intimité avec chacun d’eux – avec ce chimpanzé-là, ce lion ou cet éléphant particuliers, qui se trouvent devant moi. Je crois que cette proximité est pour beaucoup dans la capacité du photographe à révéler la personnalité de son sujet. On ne fait pas le portrait d’un être humain au téléobjectif, à trente mètres, en imaginant rendre un peu de son âme ; on s’approche de lui. Alors, je prends mon temps et j’avance petit à petit – en voiture ou à pied – jusqu’à n’être plus, souvent, qu’à quelques mètres des animaux. Et plus j’ai l’impression qu’ils se présentent d’eux-mêmes, qu’ils posent pour leur portrait, plus, me semble-t-il, le résultat final me plaît. [...] Ce qui m’intéresse en définitive, ce n’est pas de créer une œuvre purement documentaire ou remplie d’action et de spectacle, comme c’est généralement la règle dans le domaine de la photographie d’animaux. Mais de montrer les animaux en train d’être, tout simplement. En train d’être avant qu’ils ne soient plus. Avant qu’ils cessent d’exister, à l’état sauvage en tout cas. Ces images sont mon élégie à ces créatures superbes, à ce monde d’une beauté déchirante qui s’évanouit peu à peu, tragiquement, sous nos yeux.  »

N- Vivre sur cette Terre par Nick Brandt aux éditions Gallimard – 128 pages - Prix non communiqué.

N41tMyfwR%2BNL._SL500_AA300_N- On this Earth par Nick Brandt aux éditions Chronicle Books – 132 pages - 30€

Norman Rockwell – Partie 7

Norman Rockwell - Partie 7 dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... 61027-10

Girl at the Mirror – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Prom Dress – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Going Out – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Diary – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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The Roadblock – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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The Runaway – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Soda Jerk – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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How to Diet – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Saying Grace – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Freedom from Want – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Biographie de Norman Rockwell

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Norman Rockwell, né à New York le 3 février 1894 et mort à Stockbridge (Massachusetts) le 8 novembre 1978, est un peintre et illustrateur américain.

Peintre de la vie américaine, dans un style naturaliste, il est célèbre pour ses couvertures de magazines réalisées pour le Saturday Evening Post.

Enfant, il présente des prédispositions naturelles pour le dessin et entre en 1908 à la Chase School of Fine and Applied Arts. En 1910, il abandonne ses études et entre à l’Art Students League of New York, où il perfectionne sa technique auprès de George Bridgeman et Thomas Fogarty. À seize ans, il illustre son premier livre, Tell me why, Stories, et commence une longue collaboration avec le mouvement des boy-scouts des États-Unis en illustrant la revue Boy’s life.

C’est en 1916 qu’il propose sa première couverture pour le magazine The Saturday Evening Post. Il devient dès lors le peintre de l’Américain moyen et son nom est à jamais identifié à cette revue dont il réalise les plus célèbres illustrations et couvertures jusqu’en 1960. En 1935, il illustre les romans de Mark Twain, Tom Sawyer et Huckleberry Finn. En 1943, il participe à l’effort de guerre en publiant l’affiche The Four Freedoms distribuée dans le monde entier. Dans les année 1950, il est considéré comme le plus populaire des artistes américains et fait les portraits d’Eisenhower, de Kennedy et de Nasser. Il peint son Triple Autoportrait : par une mise en abyme, le peintre se peint en train de se peindre en se regardant dans un miroir. En 1958, il peint The Runaway.

 

 

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Norman Rockwell – Triple Self-Portrait

 

 

Les années 1960 voient le déclin de l’illustration au profit de la photographie et le changement de directeur artistique amène Rockwell à quitter le Saturday Evening Post. À la fin des années 1960, il travaille pour la revue Look et illustre des thèmes plus en relation avec les convulsions politiques du temps. Sa plus célèbre illustration pour Look représente une petite fille noire américaine se rendant à l’école, escortée par des agents fédéraux, en pleine période ségrégationniste. Vers la fin de sa vie, il fera encore des affiches publicitaires et le calendrier des boy-scouts jusqu’en 1976.

L’art de Norman Rockwell se situe dans une période charnière de l’histoire de l’illustration. Il est l’héritier de la tradition américaine du XIXe siècle et tout particulièrement de Howard Pyle, qui en fut l’un des plus importants représentants par ses livres d’aventures et qui l’influenca très profondément. À la suite de Joseph Christian Leyendecker, sa peinture sera représentative d’une nouvelle manière qui s’imposera avec l’essor des magazines illustrés entre les années 1920 et 1950. Il fait la synthèse entre ces deux courants et, par son style précis et méticuleux, il annonce l’hyperréalisme.

Outre Pyle et Leyendecker, Norman Rockwell fut influencé par des maîtres de l’art occidental. Vermeer, Frans Hals, Chardin, pour leurs scènes d’intérieurs, le Meissonier des peintures de genre, le portraitiste John Singer Sargent. On trouve aussi des réminiscences de Winslow Homer dans ses illustrations de Tom Sawyer. Les illustrateurs anglais de l’époque victorienne ont eu aussi une grande influence, tels ceux des ouvrages de Charles Dickens ou de Lewis Carroll, Hablot Knight Browne, Arthur Rackham et John Tenniel.

À son tour, Norman Rockwell influencera nombre d’illustrateurs à travers le monde.

Norman Rockwell a expliqué son travail technique dans deux ouvrages, My Adventures as an Illustrator et Rockwell on Rockwell : how I make a picture. Il commençait par choisir son sujet, dont il faisait plusieurs esquisses et croquis pour élaborer l’idée de départ, puis il réalisait un dessin au fusain très précis au format identique à celui de la toile définitive. Il reportait ce dessin sur la toile et commençait la peinture proprement dite. Il peignait à la peinture à l’huile très diluée à l’essence, chaque couche était recouverte de vernis à retoucher, ce qui aura des conséquences néfastes pour la conservation de certaines de ses toiles, le vernis jaunissant de manière irrémédiable.

À partir des années 1930, Rockwell ajoute un nouvel auxiliaire à son travail, la photographie, ce qui lui permet de travailler avec ses modèles sans leur imposer des temps de pose trop longs. Le procédé aura une influence sur son œuvre en orientant sa peinture vers le photoréalisme.

Le style de Norman Rockwell a été qualifié de storyteller (narratif). Comme illustrateur, il faisait en sorte que ses œuvres soient en parfaite correspondance avec les textes qu’il illustrait (c’est le cas de Tom Sawyer). Pour ses couvertures de magazines, chaque détail avait un rôle dans la narration de la scène. Son travail a évolué d’un naturalisme hérité du XIXe siècle à une peinture plus réaliste et précise dans sa période la plus prolifique. Il use aussi de la caricature pour accentuer le caractère comique de certaines situations.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

Voir aussi:

- Norman Rockwell – Partie 1.

- Norman Rockwell – Partie 2.

- Norman Rockwell – Partie 3.

- Norman Rockwell – Partie 4.

- Norman Rockwell – Partie 5.

- Norman Rockwell – Partie 6.

 

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A lire:

 

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Le Normand Rockwell était un artiste autant prolifique que doué. En plus de beaucoup de ses peintures, il a créé plus de 500 couvertures de magazine et des milliers d’illustrations commerciales. Dans ce volume, un des fils de Rockwell a soigneusement passé en revue l’énormecollection de son père et a choisi ses représentations préférées pour chaque décennie. Beaucoup de pièces viennent de la collection privée familiale et sont publiées ici pour la première fois; cependant, quelques bests-sellers sont représentés, comme le triple auto-portrait… Beaucoup d’images ont été reproduites à partie des originaux donc les détails et la texture sont de grande qualité.

- The Best Of Norman Rockwell par Tom Rockwell ( En tant que compilateur) aux éditions Courage Books,U.S ( En Langue Anglaise ) – 176 pages – 18€

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Cet album grandeur nature de couvertures du Saturday Evening Post capture les événements quotidiens et les moments historiques de l’histoire américaine.

- Norman Rockwell: 332 Magazine Covers par Christopher Finch aux éditions Abbeville Press Inc.,U.S ( En langue Anglaise ) – 376 pages – 8€

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- Norman Rockwell: 1894-1978 America’s Most Beloved Painter par Karal Ann Marling aux éditions Taschen – 96 pages – 7€

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