Audrey Tabary

Audrey Tabary dans Photographie: Grands Photographes marseillais2

Les Marseillais à la Plage # 13 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 14 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 7 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 5 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 6 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 9 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 10 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 11 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 2 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Les Marseillais à la Plage # 16 – 1998  – Crédit Photo:  © Audrey Tabary

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Biographie d’Audrey Tabary

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Audrey Tabary est une photographe française née à Pau en 1975. Sa passion pour la photographie débute en 1994 en travaillant chez une portraitiste à Marseille. De 1999 à 2000, elle étudie aux Beaux-Arts de Marseille.

Ses premiers travaux de photographie sont le portrait et la mise en scène. En 1996, elle participe à des projets collectifs traitant de « L’univers social du football » et « La mode de la rue ».

Par la suite, elle concentre son activité à Marseille en photographiant des inconnus, rencontrés dans la rue et à qui elle persuade de poser. Ses séries se caractérisent par une forte présence des modèles; leurs regards et attitudes mettent en évidence les degrés de complicité avec la photographe.

Audrey Tabary s’appuie sur l’aspect ludique de la prise de vue pour inciter ses sujets à se prê ter au jeu théâ tral de la représentation. Acteurs de situations qui leur sont familières, les personnes photographiées par Audrey Tabary se retrouvent dans la situation paradoxale de prendre la pose pour la photographie tout en se souciant peu de l’image qu’elles peuvent renvoyer. Le dispositif tend à libérer le sujet de la représentation qu’il a de lui-mê me. L’appareil photo et le photographe perdent leur gravité pour se situer sur un terrain commun avec son modèle et révéler ainsi sa singularité. »

Elle s’intéresse au travail de Martin Parr, Diane Arbus et également à l’œuvre de Joan Foncuberta.

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Pour en savoir plus sur cette talentueuse photographe: Audrey Tabary.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

Dave Anderson

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Wishbone Grace - Roadside Ghosts - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery

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Fog - Roadside Ghosts - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery

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Dark Road - Roadside Ghosts - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery

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Brooklyn - Roadside Ghosts - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery

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Pins - Roadside Ghosts - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery

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Heaven - Roadside Ghosts - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery 

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 Flights - Roadside Ghosts - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery

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Buffalo Roam - New Work - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery

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Patriotism - Roadside Ghosts - Crédit photo: © Dave Anderson & Kevin Longino Gallery

 

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Biographie de Dave Anderson

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 Dave Anderson est né en 1970). Cet ancien assistant de la communication à la Maison Blanche sous le mandat de Clinton et ensuite coordinateur du programme télévisé « MTV Choose or Lose Bus » a commencé à se consacrer à la photographie seulement en 2003. Après avoir suivi des cours auprès de l’International Center for Photography, il a perfectionné sa maîtrise de la composition et de la technique aux côtés de photographes qu’il admirait : Michael Kenna et Keith Carter. Ses inspirations se réfèrent également à Diane Arbus et Sally Mann.
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Pour en savoir plus sur ce Photographe: Dave Anderson.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

Diane Arbus – Partie 3

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

 

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Biographie de Diane Arbus

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Diane Arbus, de son vrai nom Diane Nemerov (14 mars 1923, New York – 26 juillet 1971, New York) est une photographe américaine.

Née le 14 mars 1923 à New York, Diane Nemerov rencontre son futur mari, Allan Arbus, à l’âge de 14 ans. Celui-ci apprend la photographie lors de son service militaire et ils ouvrent ensemble un magasin de photo de mode après la Seconde Guerre mondiale. En réalité, c’est Allan qui prend les photos, Diane tient le rôle de styliste et démarche auprès des agences. Ses premières photos personnelles ne datent que de 1957 environ. Elle s’extrait peu à peu du duo qu’elle formait avec son mari au profit de son inspiration. Le couple se sépare en 1960. Elle étudie alors la photographie à la New School de New York avec Marvin Israel et Richard Avedon et rencontre par la suite Lisette Model.

Diane Arbus s’inscrit dans un courant photographique qu’avait inauguré un autre grand photographe américain, Walker Evans, qui avait imposé un style documentaire et urbain dans les années 1930. Mais c’est après 1962, quand elle abandonne le format rectangulaire du 24×36 pour le format carré du 6×6 qu’elle impose son style propre. En 1963, elle obtient une bourse de la fondation Solomon R. Guggenheim qui lui permet de réaliser un travail remarquable intitulé « American Rites, Manners and Customs » (les rites de la société américaine), vaste galerie de portraits d’Américains, pour la plupart inconnus, qui met en exergue les rites sociaux de cette société.

Diane Arbus concentre son activité à New York et ses alentours, photographiant des inconnus dans la rue. Fascinée par les personnages hors-normes, elle photographie également des travestis, des handicapés mentaux, des jumeaux, des personnes de petite taille, etc. En mélangeant le familier avec le bizarre, Diane Arbus dresse un portrait troublant de l’Amérique des années soixante. En 1967, elle participe à l’exposition « New Documents » qui se tient au Musée d’art moderne de New York avec des portraits qui côtoient les vues urbaines de Lee Friedlander et Garry Winogrand. Là encore, son travail apparaît comme un événement qui contribue à imposer la photographie documentaire comme un genre artistique propre, se distinguant du reportage. Dépressive, elle se donne la mort le 26 juillet 1971 à Greenwich Village en avalant une quantité importante de barbituriques puis en s’ouvrant les veines. Son influence sur la photographie américaine est considérable. Elle a contribué à imposer l’idée que la photographie est un art à part entière. Elle travaillait en noir et blanc et développait elle-même ses travaux afin de maîtriser complètement le résultat de ses œuvres. Diane Arbus est la mère de Doon Arbus.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Diane Arbus – Partie 1.

- Diane Arbus – Partie 2.

- Diane Arbus – Partie 3.

- Diane Arbus – Partie 4.

 

A regarder aussi:

 

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A lire aussi:

 

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Diane Arbus Revelations a l’intérêt de montrer, pour la première fois, plus de deux cents photographies, mêlant les plus célèbres à d’autres, moins connues, voire jamais exposées auparavant. Cette quasi exhaustivité permet au visiteur de se plonger dans l’univers de l’artiste — univers de monstres (nains, travestis, géants…), de gens vivant en marge de la société, comme de gens « ordinaires » — , de rencontrer de salle en salle des visages devenus familiers aux côtés d’images inédites.

- Diane Arbus Revelations par Doon Arbus aux éditions Random House – 352 pages – 85€

Diane Arbus – Partie 2

 Diane Arbus - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes 4.-Arbus.L

Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Crédit photo: © Diane Arbus

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Biographie de Diane Arbus

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Diane Arbus, de son vrai nom Diane Nemerov (14 mars 1923, New York – 26 juillet 1971, New York) est une photographe américaine.

Née le 14 mars 1923 à New York, Diane Nemerov rencontre son futur mari, Allan Arbus, à l’âge de 14 ans. Celui-ci apprend la photographie lors de son service militaire et ils ouvrent ensemble un magasin de photo de mode après la Seconde Guerre mondiale. En réalité, c’est Allan qui prend les photos, Diane tient le rôle de styliste et démarche auprès des agences. Ses premières photos personnelles ne datent que de 1957 environ. Elle s’extrait peu à peu du duo qu’elle formait avec son mari au profit de son inspiration. Le couple se sépare en 1960. Elle étudie alors la photographie à la New School de New York avec Marvin Israel et Richard Avedon et rencontre par la suite Lisette Model.

Diane Arbus s’inscrit dans un courant photographique qu’avait inauguré un autre grand photographe américain, Walker Evans, qui avait imposé un style documentaire et urbain dans les années 1930. Mais c’est après 1962, quand elle abandonne le format rectangulaire du 24×36 pour le format carré du 6×6 qu’elle impose son style propre. En 1963, elle obtient une bourse de la fondation Solomon R. Guggenheim qui lui permet de réaliser un travail remarquable intitulé « American Rites, Manners and Customs » (les rites de la société américaine), vaste galerie de portraits d’Américains, pour la plupart inconnus, qui met en exergue les rites sociaux de cette société.

Diane Arbus concentre son activité à New York et ses alentours, photographiant des inconnus dans la rue. Fascinée par les personnages hors-normes, elle photographie également des travestis, des handicapés mentaux, des jumeaux, des personnes de petite taille, etc. En mélangeant le familier avec le bizarre, Diane Arbus dresse un portrait troublant de l’Amérique des années soixante. En 1967, elle participe à l’exposition « New Documents » qui se tient au Musée d’art moderne de New York avec des portraits qui côtoient les vues urbaines de Lee Friedlander et Garry Winogrand. Là encore, son travail apparaît comme un événement qui contribue à imposer la photographie documentaire comme un genre artistique propre, se distinguant du reportage. Dépressive, elle se donne la mort le 26 juillet 1971 à Greenwich Village en avalant une quantité importante de barbituriques puis en s’ouvrant les veines. Son influence sur la photographie américaine est considérable. Elle a contribué à imposer l’idée que la photographie est un art à part entière. Elle travaillait en noir et blanc et développait elle-même ses travaux afin de maîtriser complètement le résultat de ses œuvres. Diane Arbus est la mère de Doon Arbus.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Diane Arbus – Partie 1.

- Diane Arbus – Partie 2.

- Diane Arbus – Partie 3.

 

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- Diane Arbus Revelations par Doon Arbus aux éditions Random House – 352 pages – 85€

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