Lalla Essaydi

Lalla Essaydi dans PHOTOGRAPHIE SULPICIENNE 2824

Converging Territories #25 - 2004 - Crédit photo:  © Lalla Essaydi 

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Les Femmes du Maroc: Reclining Odalisque - 2008 – Crédit photo:  © Lalla Essaydi

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Les Femmes du Maroc: After the Bath - 2008 - Crédit photo:  © Lalla Essaydi 

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Les Femmes du Maroc: Moorish Girl - 2008 - Crédit photo:  © Lalla Essaydi

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Les Femmes du Maroc: Harem Woman - 2008 – Crédit photo:  © Lalla Essaydi 

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Les Femmes du Maroc: Harem Woman #2 - 2008 - Crédit photo:  © Lalla Essaydi

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Les Femmes du Maroc: Fumée d’Ambre Girls - 2008 – Crédit photo:  © Lalla Essaydi

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Les Femmes du Maroc: Idle Afternoon #2 - 2008 - Crédit photo:  © Lalla Essaydi

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Les Femmes du Maroc: The Grand Odalisque - 2008 – Crédit photo:  © Lalla Essaydi 

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Converging Territories #7 - 2004 - Crédit photo:  © Lalla Essaydi

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Pour en savoir plus sur cette remarquable  photographe: Lalla Essaydi .

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Page d’accueil, homepage

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A lire:

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- Les Femmes du Maroc par Lalla Essaydi et Fatima Mernissi aux éditions PowerHouse Books ( En langue Anglaise ) – 68 Pages – 52€.

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- Converging Territories par Lalla Essaydi et Amanda Carlson aux éditions PowerHouse Books ( En langue Anglaise ) – 32 pages – 16€.

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A regarder:

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Steve Mac Curry

Steve Mac Curry dans Photographie: Grands Photographes SteveMcCurry0036%20copy

 Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.dCrédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry  

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry  

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry 

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Biographie de Steve Mac Curry .

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Steve McCurry est né en 1950 à Philadelphie dans l’état de Pennsylvannie et réside à Manhattan, New-York. Il est reconnu comme l’un des plus grands photographes contemporains, a remporté de nombreuses récompenses de renom. Connu pour ses photographies couleur éloquentes, il témoigne du combat et de la joie des hommes dans la plus pure tradition documentaire. Membre de Magnum Photos depuis 1986, il est en quête de l’inoubliable ; nombre de ses images sont devenues des icônes modernes. Né à Philadelphie, il sort diplômé avec mention assez bien du College of Arts and Architecture de l’Université de Pennsylvanie. Après avoir travaillé deux ans dans un journal, il part exercer en Inde en tant que photographe indépendant. C’est là qu’il apprend à contempler et qu’il prend conscience que « lorsqu’on attend, les gens oublient votre appareil et leur âme s’ouvre à votre regard. »

Sa carrière débute lorsque, déguisé en afghan, il passe la frontière pakistanaise et atteint le territoire afghan sous contrôle des rebelles peu avant son invasion par les russes. Il ramène avec lui des pellicules cousues dans ses vêtements et des images qui seront publiées dans le monde entier ; elle sont parmi les premières à mettre en scène le conflit agitant cette région. Son reportage lui vaut la médaille d’or Robert Capa dans la catégorie « Meilleur Reportage à l’Étranger », consacrant les photographes témoignant d’un courage et d’un esprit d’initiative exceptionnels. Il s’est vu décerner de nombreuses récompenses, parmi lesquelles le prix du « Photographe magazine de l’année » remis par l’association américaine, National Press Photographers’ Association. La même année, il obtient quatre premiers prix, un évènement sans précédent, au concours World Press Photo. Il remporte également à deux reprises le Prix Olivier Rebbot.Steve McCurry a couvert de nombreuses zones de conflits internationaux ou civils, dont Beyrouth, le Cambodge, les Philippines, la Guerre du Golfe, l’ex-Yougoslavie, et continue à travailler en Afghanistan et au Tibet. Il s’intéresse principalement aux conséquences humaines de la guerre, montrant non seulement ce qu’elle imprime sur les paysages, mais surtout sur les visages.

Le travail de Steve McCurry a été publié dans les principaux magazines internationaux et paraît fréquemment dans le National Geographic, notamment à l’occasion des récents articles sur le Tibet, l’Afghanistan, l’Irak, le Yémen ou les temples d’Angkor Wat, au Cambodge. Son travail est guidé par une curiosité innée et par le sentiment d’émerveillement que lui procurent le monde et les gens qui l’entourent. Il est doué d’une troublante faculté à franchir les frontières linguistiques et culturelles ce qui lui permet de saisir des aventures humaines uniques. « Presque toutes mes photos trouvent leur essence dans les êtres. J’attends que la personne baisse sa garde, et je cherche à capturer l’âme profonde et l’expérience gravées sur le visage de mes sujets. Je tente de transmettre ce à quoi ressemble l’existence de cette personne; en quelque sorte la condition humaine. »

Ses retrouvailles avec la jeune afghane réfugiée, qui n’avait pu être identifiée auparavant, constituent un fait marquant de sa carrière ; beaucoup décrivent cette image comme étant de nos jours, la photographie la plus identifiable. Lorsque SteveMcCurry localise enfin Sharbat Gula, après presque deux décennies, il déclare : « Sa peau est marquée ; elle est ridée maintenant, mais elle est toujours aussi saisissante. » De retour à New York le 10 septembre 2001 d’un séjour en Chine, Steve McCurry réalise un important reportage le 11 septembre à Ground Zero qu’il dédie à l’héroïsme et à l’humilité des citoyens new-yorkais. « Vous ressentez l’horreur, et immédiatement, instinctivement, vous comprenez que nos vies ne seront plus jamais les mêmes. »
 

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Pour en savoir plus sur ce photographe: Steve Mac Curry.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A regarder:

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A lire:

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 » Instants suspendus  » rassemble une éblouissante série de portraits et de scènes qui donne vie aux coutumes et aux rituels quotidiens de peuples du monde entier. Cet ouvrage offre une saisissante sélection des plus belles photographies de Steve Mc Curry réalissées au cours de ces trente dernières années.

- Instants suspendus par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 200 pages - 60€

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 » Avant tout je me nourris des couleurs : sombres nuances du henné, or martelé, curry, safran, richesse de la laque noire et des couches de peinture qui recouvrent la pourriture. En y repensant, je m’aperçois que c’est grâce à ces vibrations colorées que j’ai appris à voir et à écrire dans la lumière.  » Cet album rassemble les meilleures photographies de Steve McCurry, ses images d’une force magique qu’il a rapportées de l’Asie du Sud et du Sud-Est. McCurry prend des photos dans le monde entier, mais ce sont les habitants, les couleurs et les formes de l’Inde, du Pakistan, de l’Afghanistan, du Sri Lanka, du Tibet, de la Thaïlande, du Cambodge et de la Birmanie qui ont inspiré ses œuvres les plus marquantes au point de les transformer en classiques de la photographie.

 

- South Southeast/Sud Sud-Est par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon ( En langue Anglaise mais disponible aussi en Français ) - 160 pages – 60€ 

 

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Ce nouveau recueil de photographies rassemble des paysages, des scènes de rue et des portraits réalisés par Steve McCurry en Afghanistan au cours des vingt-sept dernières années. Enfants et bergers, combattants et paysans côtoient d’impressionnantes vues de villes couleur sable, de paysages montagneux et de temples anciens. Les photographies de Steve McCurry captent des instants de vie et transcendent les barrières de la langue et de la culture. Exceptionnelles et atemporelles, ces images traduisent avec lyrisme l’esprit volontaire, la noblesse et la beauté de ces peuples dont la terre s’étend au pied de l’Hindou Kouch.

- A l’ombre des montagnes par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 132 pages - 50€  51AVERTYJZL._SL500_AA240_ 

Six millions de Tibétains vivent au Tibet. Le bouddhisme fait partie intégrante de leur vie quotidienne : qu’ils soient moines ou lacs, ils effectuent de longs voyages pour rejoindre les sites sacrés et manifester ainsi leur spiritualité et leur dévotion. Photographe maintes fois récompensé, Steve McCurry les a accompagnés dans leur éprouvant pèlerinage afin de restituer leur ferveur. Occupé dès 1950 par l’armée chinoise, le Tibet est, depuis plus de cinquante ans, en proie à de violents conflits politiques. Pendant la Révolution culturelle, le pays subit la destruction de milliers d’édifices officiels et religieux par les Gardes rouges. Aujourd’hui encore, la pratique religieuse et l’éducation traditionnelle sont sévèrement menacées. La foi des Tibétains en Bouddha et la confiance qu’ils accordent au dalaï-lama ont toutefois permis la reconstruction de nombreux bâtiments, et leur dévotion a conservé toute sa force. Le bouddhisme imprègne chaque aspect de la vie des Tibétains, qu’ils vivent au Tibet ou qu’ils fassent partie des centaines de milliers de réfugiés installés loin de leur terre natale, en Inde, au Népal ou aux Etats-Unis. Les Chemins de Bouddha retrace le pèlerinage des bouddhistes, religieux ou laïcs, venus se recueillir sur les lieux saints. Les deux principaux chapitres de ce livre présentent des images de moines au cours de débats philosophiques, en méditation ou en prière, et de fidèles sur le chemin ardu de la dévotion. Ces chapitres sont entrecoupés de portraits qui témoignent de la singularité d’un peuple. Connu dans le monde entier pour ses superbes images et ses portraits, Steve McCurry nous propose avec son nouveau livre, Les Chemins de Bouddha, de découvrir une culture unique et empreinte de dignité.

 - Chemins de Buddha par Steve Mac Curry & Robert Thurman aux éditions Phaidon Press Ltd – 123 pages - 20€ 419B02NRNQL._SL500_AA240_ Cet ouvrage rassemble les plus beaux portraits réalisés par Steve McCurry, photographe acclamé dans le monde entier pour ses images des paysages et des peuples d’Asie du Sud et du Sud-Est. Sont ici présentés ses portraits emblématiques mais aussi des instantanés inédits d’enfants, de moines, de pèlerins et de voyageurs que McCurry a rencontrés au gré de ses voyages à travers l’Afghanistan, l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie, la Birmanie (Myanmar), le Pakistan et le Tibet.
- Regards d’Orient par Steve Mac Curry & Philippe Mothe aux éditions Phaidon Press Ltd – 123 pages - 40€

 

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- Portraits ~ Photographie par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon - 20€

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 Le photographe de magnum Steve McCurry a joliment et de façon évocatrice photographié les temples d’Angkor au Cambodge, parmi les monuments les plus impressionnants du monde. Publié pour la première fois en un livre broché, plus de cent de ses photographies d’Angkor sont rassemblées dans ce livre stupéfiant, qui montre un monde magique de dieux taillés, d’édifices majestueux, de dense végétation et de moines oranges-vêtus.

- Sanctuary par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 144 pages - 20€

Bernard Plossu

Bernard Plossu dans Photographie: Grands Photographes

 Route – Oklahoma – 1983 - Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Jaisalmer, Inde - 1989 - Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Agadès , Niger - 1975 - Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Villa Noaïlles, Hyères – 1997 - Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Saint-Nizier, Dauphiné – 1971 - Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Montagne Basque - Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Hirondelles Andalouses - Crédit photo:  © Bernard Plossu

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Biographie de Bernard Plossu

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Bernard Plossu (né le 26 février 1945 à Đà Lạt, sud du Viêt Nam) est un photographe français. La plus grande partie de son travail est constituée de reportages de voyages.

De 1951 à 1962, il étudie à Paris. Il commence la photographie très tôt : en 1958, il voyage au Sahara avec son père, muni d’un Kodak Brownie Flash, et en 1965, part pour le Mexique dans le cadre d’une expédition anglaise pour photographier la jungle du Chiapas. S’ensuivent de nombreux reportages en couleurs chez les indiens Mayas, en Californie, dans l’ouest américain, le Nevada, le Middle West.

En 1970, il réalise un travail sur l’Inde, où naît l’idée de séquences « surbanalistes » : séquences banales qui sont en fait surréalistes.

Il continue à voyager énormément, réalisant de nombreux reportages couleurs, et en 1975, part pour son premier voyage au Niger. Dès lors, il ne fait plus que des photos noir et blanc prises avec une focale de 50 mm pour se placer en marge de la photographie commerciale. Il participe à l’aventure de Contrejour avec Claude Nori qu’il retrouve à la fondation des Cahiers de la Photographie avec Gilles Mora, Jean-Claude Lemagny et Denis Roche.

En 1978 naît son fils Shane, qu’il photographie aussi régulièrement. En 1983, il commence à peindre et à travailler avec l’agence Fotowest. Son deuxième fils, Joaquim naît en 1986.

En 1987, grâce à l’institut français de Naples, il effectue un séjour photographique dans l’île Stromboli (Îles Éoliennes). L’année suivante, il s’installe dans l’ île Lipari avec Françoise Nunez, rejoint ensuite par d’autres photographes.Auparavant, il a réalisé une série d’images de l’archipel éditée par Arte. Naissance de sa fille, Manuela, en 1988.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A lire:

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À travers les photographies de ce livre, Bernard Plossu nous plonge au coeur d un calme irréel, une nouvelle harmonie surprenante d où se dégage un charme presque oriental. Paysages, scènes champêtres, des images qui nous renvoient au grand romantisme du XIXe siècle. Véritable «état des lieux» sensible des sites situés sur les rivages des lacs d Annecy, du Bourget et du Léman, cet ouvrage reflète l atmosphère si particulière des lacs de Savoie et de Haute-Savoie. Les photographies ont été réalisées pour le Conservatoire du Littoral, organisme qui a pour mission de conduire une politique foncière permettant d assurer la conservation des sites naturels et de valoriser son patrimoine paysager.

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- Littoral des lacs par Bernard Plossu aux éditions Images en Manoeuvres – 98 pages – 16€

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Lorsque Paul Martin part sur les chemins de Haute Provence le 16 juillet 1872, il succombe comme beaucoup d’artistes de son époque à la mode du voyage pittoresque qui se multiplie depuis la fin du XVIIIe siècle. Il s’agit pour ces artistes de familiariser le public avec la richesse du patrimoine rural, dans la tradition du félibrige. Paul Martin est un ami de Mistral. L’aquarelle, procédé rapide, permet de saisir dans l’instant les lueurs du crépuscule et convient à l’idée romantique de l’artiste vagabond qui tire sa force du contact avec la nature. En 15 jours, l’aquarelliste Paul Martin gagne les confins du territoire bas-alpin, la lisière italienne et revient. Il nous a laissé 56 instantanés, impressions fugitives et nostalgiques d’un voyage lent vers l’Italie. En 2002, le voyage photographique de Bernard Plossu sur les mêmes terres de Haute Provence, propose une expérience vivante et contemporaine de la traversée des Alpes. Ici le voyage vers l’Italie s’effectue en voiture et l’expérience du paysage est vécue à travers les vitres du véhicule dont on ne descend qu’à de brèves et rapides reprises. La traversée du paysage n’est plus qu’une ode à la lenteur mais construit une esthétique de la rupture : aux courbes douces des prairies alpines succèdent les angles droits des constructions industrielles de la vallée du Pô. A travers l’objectif photographique de Bernard Plossu, le parcours vers l’Italie devient net, épuré de toute émotion. Le photographe nous permet de partager son expérience : il nous livre ses planches-contacts intégralement signifiant son souhait de montrer les lignes de forces de son voyage.

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- Voyages vers l’Italie par Bernard Plossu, Paul Martin, Marc Ceccaldi, Nadine Gomez-Passamar & Andrea Busto aux éditions Images en Manoeuvres – 127 pages – 25€

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Le livre En photographie, on croit aller très vite, en tout cas dans ce style de photo « snapshots », faits à l’instinct, très rapidement, dès qu’on les « voit », et même quelquefois plus vite qu’on ne l’a cru !… Les hirondelles : toujours fascinantes surtout par leur incroyable agilité à se diriger pourtant à toute vitesse, sans se cogner entre elles… Je photographie la plupart du temps au millième de seconde, me moquant éperdument de la sacro-sainte profondeur de champ : je m’en moque ! et même je l’évite sciemment sans doute ! Millième de seconde, incroyable vitesse ! Alors avec les hirondelles andalouses, quand je reste quelques jours à me reposer là-bas, s’établit cette sorte de jeu, comme « qui est le plus rapide » ! ? (elles, surement !) Voila, le challenge ultime : la vraie épreuve du millième de seconde, la rencontre entre nos deux agilités, quelle passionnante aventure.

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- Hirondelles Andalouses par Bernard Plossu aux éditions Filigranes – 54 pages – 20€

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À la fin des années 60, Bernard Plossu découvre les États-Unis depuis le Mexique où ses grands-parents ont émigré. Bill Coleman, qui deviendra ensuite un de ses plus fidèles amis, sera son passeur et son guide. Alors qu’il est déjà un photographe reconnu en France, il s’y installe en 1977 et y fonde sa famille. Et c’est durant toutes ces années dans l’Ouest américain que sa pratique photographique va prendre toute son ampleur face à l’immensité et la diversité des paysages qui s’offrent au regard de l’artiste qu’il est en train de devenir. Ce livre en traduit à sa façon les parcours successifs jusqu’à son retour définitif en France en 1985. Sans lieu, ni date, près de trois cents images se succèdent ainsi librement selon quinze chapitres qui se présentent comme autant de road-movies sans début ni fin où le réel américain se confond avec sa propre mythologie. Mais s’y dévoile surtout cette écriture du sensible et de la rencontre qui va devenir la signature de Bernard Plossu, référence incontestée aujourd’hui de la photographie française contemporaine.

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- So long par Bernard Plossu & Lewis Baltz aux éditions Yellow Now – 320 pages – 20€

Gabriel Loppé – Partie 3

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Quai de la Seine, les bateaux, la Samaritaine, la belle Jardinière… – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Gare d’Orsay la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Illuminations de la Tour-Eiffel lors de l’exposition Universelle – 1900 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Le petit bras de la Seine au crépuscule en hiver – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Le Pont-Neuf, la Samaritaine, la Belle Jardinière – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Paris, Pont de Solférino au soleil couchant – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Scène familiale, les bulles de savon - 1891 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Les amusements sur la terrasse, Embrun – Avril 1891 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Londres, au bord de la Tamise – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

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Londres, la Tamise la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

 

 

 

 

Biographie de Gabriel Loppé

 

 Gabriel Loppé fut un photographe de génie ( Né en 1825 ). Certains de ses clichés sont passés à la postérité, comme cette Tour Eiffel en construction frappée par un éclair, présentée au musée d’Orsay. Ses enfants et petits-enfants, qui coururent la montagne dès leur plus jeune âge, lui ont souvent servi de modèles. Leur bonheur envahissant l’image est en quelque sorte la signature de Loppé photographe. Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

Vraisemblablement influencé par le courant pictorialiste anglais du Linked Ring, Gabriel Loppé est un des premiers photographes avec Alfred Stieglitz à avoir réalisé des vues d’une ville, en l’occurrence Paris, à la lumière de l’éclairage urbain, qui précèdent de quelques années des vues nocturnes de ville prises par Stieglitz. Gabriel Loppé semble avoir été le premier à utiliser la technique instantanée pour prendre quantités de vues de Paris la nuit. Entre 1889 et 1900, il fixe les décors urbains aux lumières crépusculaires et nocturnes des becs de gaz, ou des enseignes lumineuses. La nouvelle Tour Eiffel est alors un sujet de prédilection, illuminée de guirlandes électriques ou saisie par les éclairs d’un orage en 1900. Avec ses nocturnes de ville Loppé expérimente une recherche qui sera au centre des préoccupations de nombreux photographes pictorialistes, comme Stieglitz ou Steichen et 30 ans plus tard de Brassaï.

Il fut aussi un peintre de talent et un alpiniste chevronné. Il s’éteignit en 1913 à l’aube de la grande guerre.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Gabriel Loppé – Partie 1.

- Gabriel Loppé – Partie 2.

A lire aussi:

 

 

Contemporain d’Edward Whymper, ami de Leslie Stephen et de James Eccles dont il a épousé la soeur, le peintre Gabriel Loppé a vécu l’âge d’or de l’alpinisme, celui de la conquête des sommets alpins à la fin du XIXe siècle. Envoûté par le monde quasi surnaturel de l’altitude, de la glace et du granit, en alpiniste aguerri, il a emporté son chevalet sur les sommets, là où aucun artiste n’avait imaginé peindre ni dessiner.
Paysagiste de la haute montagne, il se plaît à représenter une nature grandiose : les glaciers torturés, la dentelle minérale des arêtes, les couchers de soleil qui embrasent les cimes et abandonnent la vallée dans les ténèbres, les horizons hérissés d’aiguilles, l’écume des torrents… Peintre figuratif, il nousentraîne toutefois vers le rêve, la poésie.
Ses oeuvres ont conservé une originalité qui impressionne encore le spectateur d’aujourd’hui : toiles gigantesques, panoramas enflammés, cadrages serrés sur des crevasses béantes, transparences glaciales et flamboiements…
Loppé installa sa famille et son atelier à Chamonix. Sa clientèle était notamment celle de riches Anglais fascinés par les Alpes. Londres accueillit plusieurs de ses expositions, mais il exposa également pendant plus d’une décennie au prestigieux Salon officiel à Paris, ainsi qu’au Salon des Artistes français.
Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

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- Gabriel Loppé, Peintre, photographe & alpiniste par Marie-Noël Borgeaud aux éditions Glénat – 39€

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