Souvenirs d’Italie (1600~1850) Chefs d’oeuvres du Petit-Palais – Musée de la Vie Romantique – Paris – 29 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010

Souvenirs d'Italie (1600~1850) Chefs d'oeuvres du Petit-Palais - Musée de la Vie Romantique - Paris - 29 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010 dans EXPOSITIONS 438_vignette_26978-1

Henri Mauperche – Paysage – 1686 - Crédit Peinture © Petit Palais & Roger-Viollet

 

 

 

Le Petit Palais s’invite au musée de la Vie Romantique et propose une sélection d’oeuvres issues de ses collections et signées d’Artistes Français ayant visité l’Italie du 17e siècle. La péninsule Italienne, patrie de tous les arts, offre le parcours initiatique obligé des jeunes peintres en quête d’idéal, en particulier les lauréats du prix de Rome, rejoints par poètes, écrivains et jeunes aristocrates qui achèvent leur éducation par le fameux Grand Tour. Leurs thèmes de prédilection sont les vestiges et les ruines Romaines, l’iconographie mythologique, les monuments de la Renaissance, et naturellement les jeunes beautés Romaines ( Comme Marietta idéalisée par Corot ). Leur palette s’éclaire à la lumière transalpine, devant des paysages si éminemment « pittoresques ».

 

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Marietta – Corot – 1843 -  Crédit Peinture:  © Corot – Petit Palais

 

L’exposition présente une centaine d’oeuvres (peintures, dessins estampes et sculptures) tantôt exécutées sur le motif et reprises à l’atelier, tantôt recomposées au retour des artistes en France. Pour le XVIIe siècle, une large place est réservée au dessinateur et graveur d’exception Claude Gellée dit Le Lorrain. Le très spectaculaire décor mythologique de huit peintures monumentales par Hubert Robert, provenant de l’ancien Hôtel de Beaumarchais, sera recomposé pour la première fois depuis 1818. Six de ces peintures ornent aujourd’hui les salons de l’Hôtel de Ville, elles sortiront exceptionnellement pour être présentées avec celles provenant du Petit Palais.

  En regard, figureront des oeuvres signées Fragonard, Joseph Vernet, Vien… L’attrait romantique des français pour l’Italie au XIXe siècle se poursuit avec Granet, Prud’hon et Corot. Parmi les inédits seront présentées d’étonnantes aquarelles de Charles Garnier, l’architecte de l’Opéra de Paris, réalisées lors de son séjour à la Villa Médicis, ainsi que deux plâtres du jeune Carpeaux et deux peintures à l’huile de Charles Blanchard : son autoportrait et celui du jeune compositeur Charles Gounod. Une vingtaine de céramiques et bronzes antiques rapportés par les frères Dutuit complète l’ensemble.

 

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La Vénus de Médicis – Hubert Robert – Crédit Peinture © Petit Palais & Roger-Viollet

 

 

 Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Musée de la Vie romantique – Hôtel Scheffer-Renan – 16, Rue Chaptal – 75009 Paris – Tél. : 01.55.31.95.67 – Du 29 septembre 2009 au 17 Janvier 2010 - Ouvert tous les jours, de 10h à 18h sauf les lundis et jours fériés - Tarifs: Plein 7€, Réduit 5€, Jeunes 3.5€.

A lire aussi:

 

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Réunissant une soixantaine d’oeuvres – peintures, oeuvres sur papier, objets d’art et sculptures – appartenant aux collections du musée du Petit Palais, cet ouvrage propose un voyage en Italie à travers les siècles. Du Lorrain à Corot, en passant par Fragonard et Hubert Robert, une découverte magnifique d’oeuvres parfois peu connues, avec en point d’orgue six magnifiques panneaux d’Hubert Robert, Décors pour l’hôtel de Beaumarchais (1790), exceptionnellement décrochés des murs de l’Hôtel de Ville pour être présentés dans cette exposition.

- Souvenirs d’Italie par un Collectif ( sous la direction de Daniel Marchesseau et Gilles Chazal. Textes de Marilyne Assante di Panzillo, Paulette Hornby, Sophie-Charlotte Renouard de Bussière, Charles Villeneuve de Janti ) – 120 Illustrations – 240 pages – 30€

 

Le mont Athos et l’Empire byzantin, trésors de la Sainte Montagne – Petit Palais – Paris

Le mont Athos et l'Empire byzantin, trésors de la Sainte Montagne - Petit Palais - Paris dans EXPOSITIONS mont_athos1

 

  

Pour visiter le mont Athos, cette péninsule qui s’avance dans la mer Égée, il faut être muni d’un visa de l’État grec et d’un second, décerné par les moines orthodoxes locaux. La frontière se trouve au port d’Ouranopolis, nom qui signifie «porte du ciel». Au-delà, seuls les pèlerins et les spécialistes d’art byzantin sont les bienvenus. Les femmes ne sont pas admises. Cette rigueur a traversé les âges. Toutefois, c’est à Raphaëlle Ziadé, une jeune et jolie commissaire, qu’a été confié le soin d’organiser au Petit Palais l’exposition relative aux trésors historiques du mont Athos, classé Patrimoine mondial de l’humanité par Unesco.

 

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Cent quatre-trois œuvres sont présentées, qui proviennent de neuf des vingt monastères de l’enclave. De précieux psautiers et archives, souvent enluminés, qui rappellent les règles et privilèges, les premiers remontant à la création du do­maine par l’empereur, en 883 après Jésus-Christ. Et ­surtout des icônes (dont deux Vierges à l’Enfant du XIVe siècle n’ayant rien à envier à la première Renaissance italienne), des iconostases incrustées d’ivoires d’Afrique et d’Asie, des architraves rappelant les douze fêtes orthodoxes, des vestiges de fresques aux couleurs suaves (notamment Pierre et Paul s’embrassant pour symboliser l’union des Églises d’Orient et d’Occident), d’étonnantes micromosaïques, d’exceptionnels lutrins en bois ciselé, des voiles de soie brodée représentant le Christ mort, des calices mêlant le jaspe antique aux montures vénitiennes d’argent et d’or, des croix d’or et des encensoirs qui sont autant de merveilles d’orfèvrerie.

 

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«Tous ces chefs-d’œuvre n’étaient jamais sortis de leurs réserves, explique Raphaëlle Ziadé. Le Petit Palais peut en bénéficier, car il conserve la plus grande collection d’icônes en France depuis un don de 1988. Outre que les pièces sont rarissimes, chacune est toujours “vivante” : elles peuvent du jour au lendemain être réintégrées dans le culte.»

 

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Autres preuves de la vivacité de l’art byzantin : du 3 au 6 juin, un moine peindra une icône devant le public du Petit Palais, et Sa Sainteté le Patriarche œcuménique, Bartholomée Ier, était présent, jeudi dernier, lors du vernissage. Il a sans doute prié pour Athanase. C’est cet aristocrate, enseignant à Constantinople et proche de l’empereur, qui, poussé par la crise iconoclaste, a fondé la Sainte Montagne. Il fut sanctifié pour cela. Sur place, il avait fédéré non sans mal les premiers ermites, prônant le mode de vie cénobitique. Dans l’exposition, on peut d’ailleurs repérer dans certaines peintures sur bois des sty­lites (solitaires vivant au sommet de colonnes) et autres dendrites (reclus dans les arbres).

 

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À l’intérieur des enceintes fortifiées des monastères, souvent haut perchés (le mont Athos culmine à 2 030 m), les anciens anachorètes avaient vite afflué. Ils rejoignaient le flot des autres ­moines, principalement venus de Géorgie et des pays slaves pour traduire les textes grecs et assurer la diffusion du Message par leurs copies. «La copie était alors une activité noble, un art de vivre. La soixantaine de manuscrits présentée ici ne donne qu’une petite idée de ce que pouvait être la production au Moyen Âge», précise Raphaëlle Ziadé.

 

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Certes, le mont Athos s’est trouvé maintes fois envahi, pillé, incendié. Cela dès les Croisés, en 1206, et jusqu’aux scientifiques européens du XIXe siècle. Paradoxalement, l’Empire ottoman s’est montré plutôt tolérant. Mais l’enclave s’est toujours régénérée. Aujourd’hui encore, 1 800 moines, de toutes nationalités, y demeurent.

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

«Le mont Athos et l’Empire byzantin, trésors de la Sainte Montagne» – Jusqu’au 5 juillet 2009 - Petit Palais ~ Musée des Beaux Arts de la Ville de Paris – Avenue Winston Churchill – 75008 Paris – Tel : 01.53.43.40.00 – www.petitpalais.paris.fr
Accessible aux personnes handicapées – Tarifs: Accès gratuit aux collections permanentes, Entrée payante pour les expositions temporaires : adulte 9€ ; réduit 7€ ; demi-tarif 4,50€, Billet couplé avec l’exposition Blake 13 € - Horaires
Ouvert tous les jours de 10h à 18h (sauf les lundis et jours fériés) Nocturne le jeudi jusqu’à 20 h, uniquement pendant les expositions temporaires – Transports : Métro : lignes 1 et 13, station Champs-Elysées Clémenceau / RER : ligne C, station Invalides ; ligne A, station Charles de Gaulle – Etoile / Bus : 28, 42, 72, 73,83, 93.

 


Les Primitifs Italiens – 11 Mars au 21 Juin 2009 – Musée Jacquemart-André – Paris

Les Primitifs Italiens - 11 Mars au 21 Juin 2009 - Musée Jacquemart-André - Paris dans EXPOSITIONS

 

Considérée comme l’une des plus importantes collections de Primitifs Italiens hors d’Italie, les œuvres exceptionnelles réunies au XIXe siècle par Bernard von Lindenau sont présentées pour la première fois à Paris au Musée Jacquemart-André.

 Après le grand succès, en 2000, de l’exposition consacrée aux collections de Primitifs Italiens constituées par Nélie Jacquemart, le Musée Jacquemart-André ouvre ses portes à une autre collection, à la fois différente et complémentaire, consacrée aux chefs-d’œuvre des maîtres italiens des XIIIe, XIVe et XVe siècles.

 

 

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LA COLLECTION DU MUSEE D’ALTENBOURG

Cette collection de chefs-d’œuvre des Primitifs Italiens fut constituée au début du XIXe siècle par le baron allemand Bernard von Lindenau (1779-1854). Homme politique éminent, amateur d’art et philanthrope, Bernard von Lindenau ouvra en 1848, dans sa ville natale d’Altenbourg, au sud de Dresde, une vaste demeure de style classique afin d’y exposer ses collections d’œuvres d’art et de favoriser l’accès du plus grand nombre à la culture « pour l’éducation de la jeunesse et le plaisir des anciens ».

            

Avec la réunification allemande et la fin du régime communiste, les chercheurs occidentaux ont pu accéder de nouveau à cet ensemble unique tombé dans l’oubli. La valeur exceptionnelle de cette collection a été, alors, confortée par l’organisation de deux grandes expositions en Italie.

 

 

 

 

UNE EXPOSITION INEDITE DES PLUS GRANDS MAITRES

Une cinquantaine de ces œuvres, toutes réalisées par les plus grands maîtres de la pré-Renaissance et de la première Renaissance italienne sont réunies à l’occasion de cette exposition qui sera une révélation pour le public français.

               

Un florilège saisissant d’artistes prestigieux, de Guido da Siena à Liberale di Verona permet la confrontation de deux écoles majeures : celle de Sienne qui compte dans ses rangs Lippo Memmi, Pietro Lorenzetti ou Sano di Pietro et celle de Florence représentée, entre autres, par Fra Angelico, Lorenzo Monaco, Masaccio ou Filippo Lippi.         

L’OCCASION D’UNE REDECOUVERTE ESTHETIQUE

Par son parcours, l’exposition met en lumière la succession des grands courants esthétiques qui transforment en profondeur l’art italien entre la seconde moitié du XIIIe siècle et la fin du XVe siècle. Le style grec et l’influence byzantine d’un côté et l’apparition du style moderne à la suite de Giotto et l’épanouissement du style gothique international de l’autre, laisse progressivement place au style renaissant.

 

 

 

 

LA RECONSTITUTION EXCEPTIONNELLE DE POLYPTYQUES DEMANTELES

Parmi les œuvres venues d’Altenbourg, certaines proviennent de polyptyques aujourd’hui dispersés. L’exposition sera l’occasion de reconstituer, en grande partie, certains d’entre eux, grâce aux prêts de grands musées français, allemands, anglais et italiens. Parmi ces ensembles, on remarquera, en particulier, une série d’œuvres de Fra Angelico sur la vie de Saint François.

                

UNE SELECTION EBLOUISSANTE

Les œuvres sélectionnées, mises en valeur par une scénographie originale signée Hubert Le Gall, soulignent la richesse et la grande diversité de plus de trois siècles de création picturale. On admirera le raffinement remarquable de la Vierge à l’enfant sur un trône de Lippo Memmi, le chatoiement des coloris de L’ascension de la Vierge par Sano di Pietro ou la douceur de la Vierge à l’enfant de Liberale di Verona.

                      

La palette de couleurs puissamment symbolique des maîtres de Sienne ou de Florence émerveille le spectateur, en jouant sur les effets de camaïeux ou de contrastes entre les verts amande, les roses tendres ou « terre de sienne », les mordorés, les bleus profonds ou les rouges vifs.

 

 

 

 

Par l’éclat des ors, la subtilité des coloris, l’élégance des lignes, la puissance expressive des scènes et la force spirituelle de leur message, émane de ces œuvres une poésie pleine de grâce et de profondeur. Le Musée Jacquemart-André invite ses visiteurs à se laisser charmer et éblouir par ces grands maîtres de la peinture italienne, du XIIIeme au XVeme siècle.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Musée Jacquemart-André – 158, bd Haussmann – 75008 Paris – Tél: 01.45.62.11.59 - 11 Mars au 21 Juin 2009

RER Charles de Gaulle – Etoile – Métro Miromesnil ou Saint Philippe du Roule – Autobus : 22, 28, 43, 52, 54, 80, 83, 84, 93

Parking : Parking autobus gratuit (dépose-minute devant le musée) – Parking public : Haussmann Berry 24h/24 (au pied du musée).
 

Horaires d’ouverture : Ouvert 365 jours par an, de 10h à 18h – Le café est ouvert de 11h45 à 17h30.

 

Tarifs: 

Visite des collections permanentes
avec Audioguide
+ exposition temporaire

10€ 7,3€ 7,3€ 4.7€
Visite guidée des collections permanentes 13,5€ 11€ (-10ans) 13,50€ 13.5€
Visite guidée thématique 15,5€
Conférencier de l’exposition temporaire 125€
Location d’écouteur pour conférences 1,5€ (exposition temporaire)
Musée Jacquemart-André + Palais Garnier Spécial groupes 22,5€ 17€ (-10 ans)
Les goûters du Musée 235€ (groupe de 10 à 12 enfants)
La pause déjeuner Spécial groupes A partir de 19€
La pause gourmande Spécial groupes A partir de 7,5€

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