Icônes Russes – partie 4

Icônes Russes - partie 4 icon07

Crucifixion XV c., Andrej Rublev Museum, Moscow

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« God’s name be praised » XVI c., Cathedral of the Sleeper, Cremlin, Moscow

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 Nativity of Mary the Virgin XVI c., Sergie Posad Museum

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The Burial of Christ XV c., San Kirill monastery, Belozersk

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The presentation at the temple XV c., Novogorod Museum

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« In te si rallegra ogni creatura » XV c., Tret’Jakov Gallery, Moscow

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 Praises to the Mother of God XVI c., Russian Museum, St Petersburg

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The Trinity of the old Testament XVI c., Tret’Jakov Gallery, Moscow

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The only Begotten of the Father and the word of God 1540-1550, Cathedral of the Sleeper, Cremlin, Moscow

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The tree of Iesse 1660-1670, Tret’Jakov Gallery, Moscow

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Christmas with Saints XVI c., Russian Museum, St Petersburg

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The mother of God XV c., P. Korin, Moscow

 

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Icônes

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Le mot icône, du grec eikôn, veut dire image. L’icône est une image du Christ, de la Mère de Dieu ou d’un Saint, vouée à la vénération des fidèles.

Elle s’enracine dans les Écritures et participe, à sa manière, à la Révélation : sur les icônes, l’Église “montre” le Christ, non comme une homme ordinaire, mais comme le “Dieu-Homme” dans sa gloire. “Ecriture” – plus que peinture – elle est le signe d’une présence rayonnant vers les fidèles, elle les enseigne dans la contemplation.

Les premières icônes ont été peintes dès le début de l’ère chrétienne (ex. au Mont Sinaï, 4 ème siècle). Leur culte très prospère dans l’empire byzantin, s’est répandu dans tout le bassin méditerranéen. L’Histoire mentionne la crise iconoclaste ou querelle des Images ( de 726 à 843) qui a suscité beaucoup de violence et de persécutions au sein de l’Église byzantine et qui prit fin grâce au Concile œcuménique de 787, légitimant le culte des Images. Une expansion intense se produisit ensuite en Russie, avec des écoles de peinture d’icônes très célèbres (Novgorod, Kiev, Vladimir, …).

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

- Icônes Russes – Partie 1.

- Icônes Russes – Partie 2.

- Icônes Russes – Partie 3.

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 Ainsi que:

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A lire aussi:

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Le célèbre spécialiste de l’art russe Viktor Lazarev décrit la naissance de la peinture sur bois en Russie, analyse la technique et l’esthétique de l’icône et présente l’art des grands maîtres et le style des différentes écoles, du XIe au XVIe siècle. Spécialiste incontesté de la peinture, en particulier de l’art byzantin et des maîtres italiens, Lazarev voit dans l’icône un art majeur, d’une portée universelle. Son texte est accompagné de plus de 300 illustrations en couleur, de notices iconographiques détaillées et d’une bibliographie quasi exhaustive. Cet ouvrage est l’instrument de travail indispensable à l’étude de l’art russe. Grâce aux notices explicatives situées en fin d’ouvrage, il est également accessible à un public non initié à l’histoire de l’art.

- Icônes, l’Art Russe par Viktor Nikitic Lazarev aux éditiosn Thalia – 403 pages – 59€

Icônes Russes – partie 3

Icônes Russes - partie 3 icon19

The Savior XIV c., Cathedral of the entombment, Cremlin, Moscow

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Christ and the apostles 1510, New jerusalem museum, Istria

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The Mother of God XIII c., Cathedral of the entombment, Cremlin, Moscow

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Paternity XV c., Tret’Jakov Gallery, Moscow

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The Resurrection XVI c., State Museum

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The baptism 1430-1440, State Museum

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The transifiguration 1403, Tret’Jakov Gallery, Moscow

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The Savior 1360, Andrej Rublev Museum, Moscow

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Annunciation XV c., Tret’Jakov Gallery, Moscow

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Mary entroned with the Child XV c., Tret’Jakov Gallery, Moscow

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Mother of God « Hortus conclusus » 1660-1670, Tret’Jakov Gallery, Moscow

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Mother of God of the intercession with Saints XVII c., Tret’Jakov Gallery, Moscow

 

Icônes

Le mot icône, du grec eikôn, veut dire image. L’icône est une image du Christ, de la Mère de Dieu ou d’un Saint, vouée à la vénération des fidèles.

Elle s’enracine dans les Écritures et participe, à sa manière, à la Révélation : sur les icônes, l’Église “montre” le Christ, non comme une homme ordinaire, mais comme le “Dieu-Homme” dans sa gloire. “Ecriture” – plus que peinture – elle est le signe d’une présence rayonnant vers les fidèles, elle les enseigne dans la contemplation.

Les premières icônes ont été peintes dès le début de l’ère chrétienne (ex. au Mont Sinaï, 4 ème siècle). Leur culte très prospère dans l’empire byzantin, s’est répandu dans tout le bassin méditerranéen. L’Histoire mentionne la crise iconoclaste ou querelle des Images ( de 726 à 843) qui a suscité beaucoup de violence et de persécutions au sein de l’Église byzantine et qui prit fin grâce au Concile œcuménique de 787, légitimant le culte des Images. Une expansion intense se produisit ensuite en Russie, avec des écoles de peinture d’icônes très célèbres (Novgorod, Kiev, Vladimir, …).

Bien à vous,

Saint-Sulpice

Voir aussi:

- Icônes Russes – Partie 1.

- Icônes Russes – Partie 2.

 Ainsi que:

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A lire aussi:

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Le célèbre spécialiste de l’art russe Viktor Lazarev décrit la naissance de la peinture sur bois en Russie, analyse la technique et l’esthétique de l’icône et présente l’art des grands maîtres et le style des différentes écoles, du XIe au XVIe siècle. Spécialiste incontesté de la peinture, en particulier de l’art byzantin et des maîtres italiens, Lazarev voit dans l’icône un art majeur, d’une portée universelle. Son texte est accompagné de plus de 300 illustrations en couleur, de notices iconographiques détaillées et d’une bibliographie quasi exhaustive. Cet ouvrage est l’instrument de travail indispensable à l’étude de l’art russe. Grâce aux notices explicatives situées en fin d’ouvrage, il est également accessible à un public non initié à l’histoire de l’art.

- Icônes, l’Art Russe par Viktor Nikitic Lazarev aux éditiosn Thalia – 403 pages – 59€

Les Primitifs Italiens – 11 Mars au 21 Juin 2009 – Musée Jacquemart-André – Paris

Les Primitifs Italiens - 11 Mars au 21 Juin 2009 - Musée Jacquemart-André - Paris dans EXPOSITIONS

 

Considérée comme l’une des plus importantes collections de Primitifs Italiens hors d’Italie, les œuvres exceptionnelles réunies au XIXe siècle par Bernard von Lindenau sont présentées pour la première fois à Paris au Musée Jacquemart-André.

 Après le grand succès, en 2000, de l’exposition consacrée aux collections de Primitifs Italiens constituées par Nélie Jacquemart, le Musée Jacquemart-André ouvre ses portes à une autre collection, à la fois différente et complémentaire, consacrée aux chefs-d’œuvre des maîtres italiens des XIIIe, XIVe et XVe siècles.

 

 

 dans EXPOSITIONS

 

 

LA COLLECTION DU MUSEE D’ALTENBOURG

Cette collection de chefs-d’œuvre des Primitifs Italiens fut constituée au début du XIXe siècle par le baron allemand Bernard von Lindenau (1779-1854). Homme politique éminent, amateur d’art et philanthrope, Bernard von Lindenau ouvra en 1848, dans sa ville natale d’Altenbourg, au sud de Dresde, une vaste demeure de style classique afin d’y exposer ses collections d’œuvres d’art et de favoriser l’accès du plus grand nombre à la culture « pour l’éducation de la jeunesse et le plaisir des anciens ».

            

Avec la réunification allemande et la fin du régime communiste, les chercheurs occidentaux ont pu accéder de nouveau à cet ensemble unique tombé dans l’oubli. La valeur exceptionnelle de cette collection a été, alors, confortée par l’organisation de deux grandes expositions en Italie.

 

 

 

 

UNE EXPOSITION INEDITE DES PLUS GRANDS MAITRES

Une cinquantaine de ces œuvres, toutes réalisées par les plus grands maîtres de la pré-Renaissance et de la première Renaissance italienne sont réunies à l’occasion de cette exposition qui sera une révélation pour le public français.

               

Un florilège saisissant d’artistes prestigieux, de Guido da Siena à Liberale di Verona permet la confrontation de deux écoles majeures : celle de Sienne qui compte dans ses rangs Lippo Memmi, Pietro Lorenzetti ou Sano di Pietro et celle de Florence représentée, entre autres, par Fra Angelico, Lorenzo Monaco, Masaccio ou Filippo Lippi.         

L’OCCASION D’UNE REDECOUVERTE ESTHETIQUE

Par son parcours, l’exposition met en lumière la succession des grands courants esthétiques qui transforment en profondeur l’art italien entre la seconde moitié du XIIIe siècle et la fin du XVe siècle. Le style grec et l’influence byzantine d’un côté et l’apparition du style moderne à la suite de Giotto et l’épanouissement du style gothique international de l’autre, laisse progressivement place au style renaissant.

 

 

 

 

LA RECONSTITUTION EXCEPTIONNELLE DE POLYPTYQUES DEMANTELES

Parmi les œuvres venues d’Altenbourg, certaines proviennent de polyptyques aujourd’hui dispersés. L’exposition sera l’occasion de reconstituer, en grande partie, certains d’entre eux, grâce aux prêts de grands musées français, allemands, anglais et italiens. Parmi ces ensembles, on remarquera, en particulier, une série d’œuvres de Fra Angelico sur la vie de Saint François.

                

UNE SELECTION EBLOUISSANTE

Les œuvres sélectionnées, mises en valeur par une scénographie originale signée Hubert Le Gall, soulignent la richesse et la grande diversité de plus de trois siècles de création picturale. On admirera le raffinement remarquable de la Vierge à l’enfant sur un trône de Lippo Memmi, le chatoiement des coloris de L’ascension de la Vierge par Sano di Pietro ou la douceur de la Vierge à l’enfant de Liberale di Verona.

                      

La palette de couleurs puissamment symbolique des maîtres de Sienne ou de Florence émerveille le spectateur, en jouant sur les effets de camaïeux ou de contrastes entre les verts amande, les roses tendres ou « terre de sienne », les mordorés, les bleus profonds ou les rouges vifs.

 

 

 

 

Par l’éclat des ors, la subtilité des coloris, l’élégance des lignes, la puissance expressive des scènes et la force spirituelle de leur message, émane de ces œuvres une poésie pleine de grâce et de profondeur. Le Musée Jacquemart-André invite ses visiteurs à se laisser charmer et éblouir par ces grands maîtres de la peinture italienne, du XIIIeme au XVeme siècle.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Musée Jacquemart-André – 158, bd Haussmann – 75008 Paris – Tél: 01.45.62.11.59 - 11 Mars au 21 Juin 2009

RER Charles de Gaulle – Etoile – Métro Miromesnil ou Saint Philippe du Roule – Autobus : 22, 28, 43, 52, 54, 80, 83, 84, 93

Parking : Parking autobus gratuit (dépose-minute devant le musée) – Parking public : Haussmann Berry 24h/24 (au pied du musée).
 

Horaires d’ouverture : Ouvert 365 jours par an, de 10h à 18h – Le café est ouvert de 11h45 à 17h30.

 

Tarifs: 

Visite des collections permanentes
avec Audioguide
+ exposition temporaire

10€ 7,3€ 7,3€ 4.7€
Visite guidée des collections permanentes 13,5€ 11€ (-10ans) 13,50€ 13.5€
Visite guidée thématique 15,5€
Conférencier de l’exposition temporaire 125€
Location d’écouteur pour conférences 1,5€ (exposition temporaire)
Musée Jacquemart-André + Palais Garnier Spécial groupes 22,5€ 17€ (-10 ans)
Les goûters du Musée 235€ (groupe de 10 à 12 enfants)
La pause déjeuner Spécial groupes A partir de 19€
La pause gourmande Spécial groupes A partir de 7,5€

Icônes Russes – Partie 2

Icônes Russes - Partie 2

Icône russe :Trinité Rublëv , XV s.

Icône de la Sainte Face

Icône de la Pentecôte

Icône de la Crucifixion

Icône de la transfiguration

Mère de Dieu de Tendresse – Crédit icône: © Celine Magnan

Pour en savoir plus sur cette talentueuse iconographe: Céline Magnan

Vierge à l’enfant

 

Icônes

Le mot icône, du grec eikôn, veut dire image. L’icône est une image du Christ, de la Mère de Dieu ou d’un Saint, vouée à la vénération des fidèles.

Elle s’enracine dans les Écritures et participe, à sa manière, à la Révélation : sur les icônes, l’Église “montre” le Christ, non comme une homme ordinaire, mais comme le “Dieu-Homme” dans sa gloire. “Ecriture” – plus que peinture – elle est le signe d’une présence rayonnant vers les fidèles, elle les enseigne dans la contemplation.

Les premières icônes ont été peintes dès le début de l’ère chrétienne (ex. au Mont Sinaï, 4 ème siècle). Leur culte très prospère dans l’empire byzantin, s’est répandu dans tout le bassin méditerranéen. L’Histoire mentionne la crise iconoclaste ou querelle des Images ( de 726 à 843) qui a suscité beaucoup de violence et de persécutions au sein de l’Église byzantine et qui prit fin grâce au Concile œcuménique de 787, légitimant le culte des Images. Une expansion intense se produisit ensuite en Russie, avec des écoles de peinture d’icônes très célèbres (Novgorod, Kiev, Vladimir, …).

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Icônes Russes – Partie 1.

 Ainsi que:

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A lire aussi:

41HDEG56Z9L._SL500_AA240_

 

Le célèbre spécialiste de l’art russe Viktor Lazarev décrit la naissance de la peinture sur bois en Russie, analyse la technique et l’esthétique de l’icône et présente l’art des grands maîtres et le style des différentes écoles, du XIe au XVIe siècle. Spécialiste incontesté de la peinture, en particulier de l’art byzantin et des maîtres italiens, Lazarev voit dans l’icône un art majeur, d’une portée universelle. Son texte est accompagné de plus de 300 illustrations en couleur, de notices iconographiques détaillées et d’une bibliographie quasi exhaustive. Cet ouvrage est l’instrument de travail indispensable à l’étude de l’art russe. Grâce aux notices explicatives situées en fin d’ouvrage, il est également accessible à un public non initié à l’histoire de l’art.

- Icônes, l’Art Russe par Viktor Nikitic Lazarev aux éditiosn Thalia – 403 pages - 59€

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