Henri Zuber – Mairie du 6ème – Paris – 5 au 28 Octobre 2009

Henri Zuber - Mairie du 6ème - Paris - 5 au 28 Octobre 2009 dans EXPOSITIONS jonque_chinoise1

Une jonque chinoise dans la baie de Ting Hae – Crédit Peinture: © Henri Zuber 
 

Henri Zuber (1844-1909), paysagiste d’une grande sensibilité, s’intéresse essentiellement au ciel et à l’eau, ces deux éléments éclairent ses belles aquarelles parfois animées de personnages, et donnent aux huiles de belles perspectives.

 

Biographie d’Henri Zuber

 

Henri Zuber fut tout au long de sa vie un peintre de la nature et un grand voyageur. Il fit ses premières armes dans la marine impériale et eut l’occasion d’effectuer un extraordinaire voyage autour du monde en participant aux campagnes d’Extrême-Orient au cours desquelles il ne cessa de décrire ce qu’il découvrait par le dessin, l’aquarelle et l’écriture. Il a ainsi laissé des images saisissantes de la Chine et du Japon au XIXe siècle.

 

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Les Lavandières – Crédit Peinture: © Henri Zuber 

 

Revenu de ce long périple, il embrassa la carrière de peintre et se fixa à Paris. De là, il rayonna toute sa vie en France, choisissant ses paysages et les motifs de ses œuvres en dehors de tout courant ou polémique artistique.

 

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Coucher de Soleil sur la Seine – Crédit Peinture: © Henri Zuber 

 

Resté en dehors des courants nouveaux qui agitent la seconde moitié du XIXe siècle, Henri Zuber communique sa vision du paysage en héritier du réalisme de ses aînés. Rencontrant un grand succès auprès de ses contemporains, il exposera chaque année au Salon des Artistes Français où il recevra de nombreuses récompenses.

 

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Vue de Mailly le Château – Crédit Peinture: © Henri Zuber 

 

Pour en savoir plus sur ce peintre: Henri Zuber.

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Salon du Vieux-Colombier – Mairie du 6e - Du 5 au 28 Octobre 2009 - Du Lundi au Vendredi de 11h30 à 17h, le Jeudi jusqu’à 19h et le Samedi de 10h à 12h - Entrée Libre.

 

A lire aussi:

 

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Présentation de l’oeuvre d’Henri Zuber, dessins, aquarelles et textes. Resté en dehors des courants nouveaux qui agitent la seconde moitié du XIXe siècle, Henri Zuber communique sa vision du paysage en héritier du réalisme de ses aînés. Rencontrant un grand succès auprès de ses contemporains, il exposera chaque année au Salon des Artistes Français.

- Henri Zuber, De Pékin à Paris, l’Itinéraire d’une Passion, 1844-1909, Ouvrage collecif sous la direction de Denis Blech aux éditions Somogy coédité avec l’Association des amis du peintre Henri Zuber – 168 pages – 40€

Les Funérailles de Monna Lisa – Yan Pei-Ming – Musée du Louvre – Paris

 Les Funérailles de Monna Lisa - Yan Pei-Ming - Musée du Louvre - Paris dans EXPOSITIONS pei-19_337

 

Le musée du Louvre ouvre régulièrement ses portes aux artistes contemporains. En leur donnant un objectif : se confronter, en toute liberté et selon leur inspiration, aux maîtres du passé. Invité du moment, Yan Pei-Ming. Défi, orgueil ou provocation ? Le peintre franco-chinois a choisi de s’attaquer à La Joconde. « Une référence absolue, explique-t-il, à la fois heureux et angoissé. Elle a inspiré des générations d’artistes, y compris ceux du xxe siècle, comme Duchamp ou Warhol. Lorsque j’étais en Chine, tous mes amis peintres la copiaient. »

Enfant de la Révolution culturelle, Yan Pei-Ming est familier de la fréquentation des icônes. Avant son exil en France, ce peintre de propagande originaire de Shanghai réalise des affiches officielles et des effigies du Grand Timonier dans le style réaliste de rigueur. Installé dans l’Hexagone, son diplôme des Beaux-Arts de Dijon en poche, il continue sur sa lancée, exécutant des portraits aux dimensions inhabituelles. Ceux de Mao le font connaître. Plus tard, il y aura Bouddha, Bruce Lee, Jean-Paul II, ou encore, durant la campagne présidentielle américaine, McCain et Obama. Des visages en gros plan, à l’allure tourmentée, saturés de noir, de gris, parfois de rouge, couleur sang, et comme taillés à la hache, à la manière de portraits-robots. Rien d’étonnant, au bout du compte, que Yan Pei-Ming ait décidé de se confronter à La Joconde, l’un des tableaux les plus célèbres du monde.

Quitte à défier un mythe, l’artiste a fait les choses en grand. Dans son atelier d’Ivry-sur-Seine, il a imaginé une oeuvre en format XXL – à l’échelle des tableaux de Géricault et de Delacroix, accrochés dans une salle voisine du Louvre. Cinq toiles monumentales la composent. Il les a réalisées, comme à son habitude, à larges coups de brosse, appliquant la peinture en couches plus ou moins épaisses. De loin, les panneaux, comme perdus dans le brouillard, apparaissent presque abstraits. Mais, lorsqu’on s’approche, les formes se précisent, les visages émergent de la matière et les contours se dessinent.

Au centre de cette oeuvre singulière trône donc une Joconde assez conforme à l’original, flanquée, de part et d’autre, d’un paysage inspiré de l’arrière-plan du tableau de Léonard de Vinci. Mais les vallées de Pei-Ming sont parsemées de crânes. Des vanités ? « Des autoportraits, exécutés à partir de mon propre scanner », précise l’artiste. A l’extrême gauche, le portrait d’un vieillard couché, la tête reposant sur un oreiller : « J’ai représenté mon père à l’hôpital, avant qu’il ne meure. En entrant au Louvre, il devient éternel. » Son vis-à-vis montre le visage d’un homme jeune, lui aussi alité : « C’est moi, mort ou faisant semblant. Tous les artistes exposés au Louvre ont disparu, n’est-ce pas ? » L’ensemble, intitulé Les Funérailles de Monna Lisa, constitue un pied de nez à l’angoisse qui ne cesse de l’assaillir. Car La Joconde est toujours vivante. Yan Pei-Ming aussi.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Musée du Louvre - 75001 Paris – Jusqu’au 18 mai 2009 - Aile Denon – 1er étage – Accès avec le billet d’entrée au musée : 9 euros ; 6 euros après 18h les mercredi et vendredi.
 

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 Né à Shanghai en 1960, Yan Pei-Ming s’exile en France à l’âge de 19 ans. Il s’installe à Dijon, où il vit toujours. Sa première exposition d’importance a lieu en 1988, au musée d’Art moderne de la ville de Paris. « Le plus français des Chinois » mène aujourd’hui une carrière internationale. La cote de ses tableaux atteint plusieurs centaines de milliers d’euros. L’année 2009 le conduira de San Francisco à Pékin, de Londres à New York.

Les nouveaux musées

Imaginé par le cabinet d'architectes autrichien Coop Himmelblau, le Musée des confluences, à Lyon, ouvrira ses portes en 2010. Il sera consacré à l'évolution de l'homme et à la science (photo © Armin Hess & COOP HIMMELB(L)AU/Musée des Confluences).

Imaginé par le cabinet d’architectes autrichien Coop Himmelblau, le Musée des confluences, à Lyon, ouvrira ses portes en 2010. Il sera consacré à l’évolution de l’homme et à la science Les nouveaux musées dans EXPOSITIONS coeur-

«Le musée fonctionne comme un refuge. Et sans ce refuge, rien ne peut exister. Le musée est une terre d’asile. Le travail de l’artiste s’y installe, s’y abrite des intempéries et de toutes sortes de dangers, et, plus que tout, s’y met hors de portée de toute remise en question.» La phrase de Daniel Buren accueille la foule des visiteurs, souvent français, visiblement au fait de l’architecture et de ses défis, au sein du sanctuaire de Louisiana, havre magique au nord de Copenhague sur la route du château d’Hamlet à Elseneur. Elle donne un souffle presque sacré à la succession de maquettes, plans, coupes et photographies idéales qui imaginent le «Museo Nazionale delle Arti del XXI siglo» incrusté dans le tissu du vieux Rome par l’Irakienne Zaha Hadid (budget de 70 M€), le «Stonehenge Visitor Center and Interpretive Museum» enfoui dans la verdure anglaise du Wiltshire par les Australiens Denton, Corker et Marshall (budget estimé à 20 M£) ou le ruban bleu du futur «Eyebeam Museum of Art and Technology» dessiné par Diller Scofidio + Renfro à New York (budget 60 M$).

Paisible demeure blanche d’un Danois pionnier des collectionneurs, Louisiana est devenue, il y a cinquante ans, une fondation d’art avec galeries tapies sous le jardin, sculptures reines de l’art moderne sur la pelouse humide et vue sur l’Oresund argenté qui sépare le Danemark de la Suède. C’est dans ce lieu vénéré des Danois, le musée préféré de l’architecte Jean Nouvel, notre prix Pritzker 2008, que s’exposent ainsi «Les musées du XXIe siècle».

Ce cours d’architecture pour tous en 3D célèbre avec une clarté tout évangélique ces «cathédrales d’aujourd’hui» dont le développement traduit un certain désir d’éternité de nos contemporains et la grande soif de marquer l’histoire de l’art des architectes qui les auscultent.

L’exposition que les Lyonnais avaient accueillie au printemps 2007 au (futur) Musée des Confluences, frappe par cette obsession de monuments, voire de sculptures géantes qui parcourent le monde. Comme le spectaculaire Musée de Graz, en Autriche, tout en rondeurs organiques et tronçons de tentacules (œuvre de Spacelab Cook-Fournier, 40 M€ de budget, ouverture en 2003). Cette envolée architecturale court d’est en ouest, d’Athènes la mythologique aux Émirats arabes unis, qui s’offrent leur Louvre et leur Guggenheim ; des États-Unis, depuis longtemps maîtres d’œuvre du spectaculaire, à la France, très à l’honneur ici avec le Pompidou-Metz de Shigeru Ban, le Musée du quai Branly de Jean Nouvel et le Musée des Confluences de Coop Himmelb.

Les grandes références du patrimoine muséal sont données en clés de lecture : la Tate Modern, usine redessinée par Herzog & De Meuron (2000), la Fondation Beyeler, si gracieusement équilibrée par Renzo Piano (1997), le Guggenheim de New York, tout en volutes de Frank Lloyd Wright (1943-1959) et celui en titane crépusculaire de Frank Gehry à Bilbao (1997). À noter, le Centre Pompidou de Renzo Piano & Richard Rogers (1977), mais aussi le Vikingeskibsmuseet de Roskilde, la ville royale danoise, où l’architecte Erik Christian Sorensen a posé des «drakkars» au bois fossilisé sur des graviers gris encadrés de béton couleur ardoise.

Jusqu’au 14 septembre au Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Sjælland, Danemark. À Oslo du 10 octobre au 11 janvier 2009. En 2009, aux États-Unis, à Ann Arbor (Michigan) et Nashville (Tennessee). En 2010, à Munich (Allemagne). En 2011, à Trente (Italie) et enfin à Anvers (Belgique).

 

DOHA – Pei et Wilmotte pour les arts islamiques

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photo AFP

Férus de culture, le cheikh du Qatar, Hamad Ben Khalifa al-Thani, et son épouse, Cheikha Mozah, inaugureront le 22 novembre le plus grand musée du monde consacré à l’art islamique. Installé sur la corniche de Doha, le MIA, majestueux bâtiment blanc, a été créé par Ieoh Ming Pei, auteur de la Pyramide du Louvre. Ce musée fera directement concurrence aux collections d’art islamique du Louvre et du Metropolitan Museum de New York. Le couple royal très proche de l’Élysée a confié la muséographie à Jean-Michel Wilmotte.

Qatar, Ouverture le 22 novembre prochain.

ABU DHABI – Le Louvre des sables signé Jean Nouvel

 

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Créer un louvre au Moyen-Orient ? Après avoir fait scandale, le contrat avec les cheikhs a été signé en 2007. Ce Louvre conçu par Jean Nouvel sera un ensemble de bâtiments blancs ombragés par une gigantesque coupole en marbre translucide. Il sera voisin de quatre autres majestueuses réalisations culturelles, dont le plus grand «Guggenheim» du monde.

Émirats Arabes Unis, Ouverture en 2013.

 

TEL-AVIV – Le musée hyperdesign de Ron Arad

 

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Quand Ron Arad, designer britannique né à Tel-Aviv, en 1951, délaisse les créations sinusoïdales, elliptiques et ovoïdes qui ont fait son succès pour redevenir architecte, cela donne un musée sculptural et design en soi. La municipalité de Holon a invité en 2003 ce phénomène identifiable à son chapeau de feutre sorti d’un tableau flamand à inventer un musée du design dans sa ville, sur un site de 3 700 m². Ron Arad, auquel Beaubourg consacrera une monographie stupéfiante de dynamisme à partir du 19 novembre, a dessiné avec son équipe un musée bien dans sa ligne, enveloppé de cinq rubans monumentaux de Corten, cet acier patiné dont la rouille plus ou moins intense renvoie aux couleurs de la Terre promise.

Israël, Ouverture au printemps 2009. Coût : environ 13,5 M$.

 

AARHUS – Le musée arc-en-ciel d’Olafur Eliasson

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© Studio Olafur Eliasson

En janvier 2007, Olafur Eliasson et son studio remportaient un concours d’architecture en proposant de transformer la toiture du Musée d’Aarhus. «Your Rainbow Panorama» comprend une passerelle surélevée de 360° et «l’ARoS Prism», observatoire sphérique où la lumière naturelle se décompose sur des prismes. La passerelle, de 150 m de long, close par des panneaux de verre arc-en-ciel, permet de voir la ville, le ciel, l’horizon. À certains moments, le panorama semble monochromatique, mais son aspect change en fonction du déplacement des visiteurs. «Ce voyage dans la couleur est mon projet le plus personnel, mon préféré. Pour que la couleur change, il faudra bouger. Mon corps, et non mon esprit, sera le modulateur de la couleur», nous expliquait en mars l’artiste islandais de Copenhague, en vedette avec ses quatre cascades géantes à Manhattan cet été.

Danemark, Ouverture prévue fin 2009. Coût initial : 3,4 M€.

LOS ANGELES – De vrais palmiers au cœur du Lacma

 

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Le tout nouveau Broad Contemporary Art Museum a réactualisé le Lacma (Los Angeles County Museum), l’une des plus grandes institutions culturelles de Californie du Sud, qui règne depuis 1967 en géant américain sur le Wiltshire Boulevard au sein de Hancock Park. Ce bâtiment, relu par l’espace, la lumière et le ciel bleu, est désormais aussi célèbre pour son architecture en zébrures signées Renzo Piano (avec vrais palmiers inclus dans la structure) que pour son financement à hauteur de 60 M$ par Eli Broad, homme d’affaires, grand collectionneur de la planète contemporaine (Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Jeff Koons, John Baldessari, Richard Serra, Damien Hirst, etc.) et mécène bien connu à Versailles.

États-Unis, Ouverture le 16 février 2008. Coût : 56 M$.

 

RODEZ – Les noirs du Musée Pierre Soulages

 

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«On ne sait pas le pourquoi des choix que l’on fait. Quand je sais pourquoi j’aime une chose, je l’aime déjà un peu moins. L’œuvre est intéressante dans la mesure où elle échappe aux intentions de son créateur et à l’explication de son spectateur», explique Pierre Soulages, 88 ans, le «peintre des noirs» qui a participé activement à la conception de ce musée minimaliste dessiné par le cabinet d’architectes espagnols RCR, tout de noir vêtu grâce à ses façades en acier Corten autopatinables. Construire autour de la lumière, telle l’idée de ce long socle et de ses cinq volumes émergeant d’une surface d’environ 6 600 m², qui entend réinterpréter les traditionnelles fenestras ruthénoises de l’Aubrac que Soulages a peint adolescent.

Aveyron, Ouverture fin 2011. Coût : 22 M€ (valeur 2008, H. T.)

 

METZ – Le Centre Pompidou en chapeau chinois

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© Centre Pompidou, Architectes : Shigeru Ban Architects Europe avec Jean de Gastines

Ces dix dernières années, le toit a été un thème récurrent chez Shigeru Ban, architecte né à Tokyo en 1957. C’est aussi l’élément le plus expressif de l’architecture traditionnelle japonaise. Le chapeau chinois tressé a inspiré le toit en maillage de lamelles de bois du Centre Pompidou-Metz qui ondule sur trois boîtes superposées, chacune de 87 m de long sur 15 m de large (surface totale de 10 000 m²). La communauté d’agglomération de Metz finance à hauteur de 34 M€ ce premier site décentralisé de Pompidou. L’État apporte 4 M€, l’Europe, via le Feder, 2 M€, le conseil régional de Lorraine 10 M€, comme celui de Moselle, et la Ville de Metz, 0,70 M€. Le projet culturel sera dévoilé le 9 octobre.

Moselle, Ouverture fin 2009 ou début 2010. Coût : 60,70 M€ (valeur 2007).

LYON – Un ovni architectural

 

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Projet phare du conseil général du Rhône, le Musée des Confluences, ce grand vaisseau aux allures spatiales est un ovni architectural. Imaginé par le cabinet d’architectes autrichien Coop Himmelblau, il se compose d’un socle en béton brut de 180 mètres de long et 80 mètres de large, d’un cristal en verre transparent et d’un «nuage» recouvert d’écailles en aluminium. Lancés fin 2006,les travaux se sont arrêtés une fois pour des raisons techniques en 2007.

Ce musée qui attend 500 000 visiteurs par an est consacré à l’évolution de l’homme à travers les siècles et les continents. Ce sera aussi un musée des sciences. Une série d’acquisitions est en cours, mais la collection de base est celle de l’ancien Musée d’histoire naturelle de Lyon. On y verra des objets aussi divers qu’un télescope grégorien, un squelette de dinosaure, des statuettes, des armures et des animaux empaillés.

Presqu’île de Lyon, Ouverture prévue en 2010. Coût initial : 153 M€.

 

KIEV – Le rêve du milliardaire Victor Pinchuk

 

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Ex-empire soviétique oblige, The Centre for Contemporary Art baptisé Pinchuk Art Centre n’arrive qu’en 8e position des bienfaits revendiqués par l’homme d’affaires ukrainien, Viktor Pinchuk, 47 ans, auquel The International Herald Tribune a consacré cet été un portrait assez cocasse en première page. Sponsor du pavillon ukrainien lors des deux dernières Biennales, inspiré par l’exemple de François Pinault en son Palazzo Grassi à Venise, Viktor le Victorieux a multiplié depuis les expositions en son musée privé au cœur de la ville. Ces anciens bureaux transformés par l’esprit white cube sont dédiés à Jeff Koons, Damien Hirst, Olafur Eliasson, Takashi Murakami, Antony Gormley, Andreas Gursky, Oleg Kulik, Illy Chichkan, Blue Noses et Oleg Tistol. L’autre rêve de ce milliardaire, natif de Dniepropetrovsk, est de «créer un vrai musée contemporain sur la rivière au cœur de Kiev». L’architecte est choisi, mais c’est top secret.

Ukraine, Ouvert depuis 2006. Coût non communiqué.

 

BRUXELLES – Le musée high-tech de Magritte

 

 

 

Place royale, la façade de l’hôtel Altenloh est recouverte d’une bâche de 1 600 m² qui masque les travaux du Musée Magritte Museum (sic). Des rideaux de théâtre s’écartent sur L’Empire des lumières, et le trompe-l’œil bleuté est éclairé la nuit grâce à seize panneaux solaires financés par Suez Gaz de France (mécénat de compétences à hauteur de 4,5 M€). Il faudra attendre l’ouverture officielle pour goûter la note surréaliste : trois fenêtres donnant sur la place Royale seront remplacées par des écrans plasma et feront défiler le ciel de Magritte, sorte d’hallucination collective. Mise en valeur du patrimoine et développement durable au programme pour un musée high-tech qui, grâce à Electrabel, bénéficiera d’une électricité à 100 % renouvelable.

Belgique, Ouverture 9 juin 2009. Coût : 6,90 M€.

Bonnes expositions,

Saint-Sulpice

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