L’impossible Photographie, Prisons Parisiennes ( 1851~2010) – Musée Carnavalet – Paris – 10 Février au 4 Juillet 2010

L'impossible Photographie, Prisons Parisiennes ( 1851~2010) - Musée Carnavalet - Paris - 10 Février au 4 Juillet 2010 dans EXPOSITIONS

Religieuse, Galerie des cellules à un lit – n.d - Crédit photo: © Musée Carnavalet & Roger Viollet

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Le musée Carnavalet présente « L’impossible photographie, prisons parisiennes (1851-2010) », une exposition de 340 photographies réalisées dans les prisons de la capitale, de 1851 à aujourd’hui. 

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Cellule d’isolement - n.d - Crédit photo: © Musée National des Prisons

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Pour la première fois, une exposition se penche et traite en profondeur l’ensemble des photographies réalisées dans l’univers carcéral parisien. Ce corpus inédit est issu d’un inventaire général de 3800 images, effectué par les commissaires de l’exposition auprès d’institutions (musées, bibliothèques, archives, agences de presse) mais aussi de collectionneurs privés.

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Cellule Individuelle - Crédit photo: © Musée Carnavalet & Roger Viollet 

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Au final, l’exposition livre les multiples visages des prisons. Les photographies sont présentées au côté de textes littéraires et de films d’archives, mais aussi prolongées par des créations contemporaines réalisées à l’initiative du musée.

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Repas de prisonniers - n.d - Crédit photo: © Musée National des Prisons

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Effectués entre 2008 et 2009 à la prison de la Santé, avec l’accord de l’administration pénitentiaire, trois reportages photographiques, signés Jacqueline Salmon, Michel Séméniako et Mathieu Pernot, sont présentés en exclusivité dans l’exposition.

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Prison du cherche-Midi ( A gauche ) – 1900 - Crédit photo: © Inconnu

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Ces témoignages exceptionnels et récents sur la dernière prison parisienne encore en activité sont complétés par deux commandes littéraires : une pièce sonore d’Olivia Rosenthal et un texte de Jane Sautière ainsi qu’une installation audiovisuelle réalisée par Anne Toussaint et Kamel Regaya (atelier audiovisuel de la prison de la Santé).

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Cellule – Crédit photo: © Musée Carnavalet & Roger Viollet 

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 Offrant un regard unique sur le passé et le présent de ces lieux de détention, l’exposition est accompagnée d’un catalogue de référence. À travers l’inventaire de ce qui a été retrouvé, diverses personnalités (universitaires, historiens de la photographie, philosophes, écrivains, artistes…) analysent et décryptent ces images.

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Prison de la Santé, Paris - Crédit photo: © Parisienne de Photographie

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Le visiteur est ainsi amené à s’interroger sur le regard que portent la société et les photographes sur les lieux de rétention et prisons de la capitale, aux noms parfois oubliés ou méconnus : La Force, la Grande et Petite Roquette, Saint-Lazare, Sainte-Pélagie, Mazas, L’Abbaye, le Cherche-Midi, l’Hôtel des haricots, etc. Il pourra mesurer l’écart entre ce que l’on sait ou ce que l’on imagine et ce que la photographie restitue de l’univers carcéral.

Commissaires de l’exposition – Département des collections photographiques du musée Carnavalet : Catherine Tambrun, Christel Courtois.

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

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Musée Carnavalet – 23 Rue de Sévigné – 75003 Paris – Tél : 01.44.59.58.58 –  www.carnavalet.paris.fr  – Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf les Lundis, jours fériés et Dimanches de Pâques et de Pentecôte (Fermeture des caisses à 17h30) - Du 10 Février au 4 Juillet 2010 - Métro : Saint-Paul & Chemin Vert – Bus : 29, 69, 76, 96 – Vélib’: 36 Rue de Sévigné ; terre-plein Saint-Paul ; 26, rue Saint-Gilles – Tarifs: 7€, 5€, 3,50 €, Gratuit jusqu’à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet, Groupes : Renseignements et réservation obligatoire au 01.44.59.58.31/32, du Lundi au Vendredi, de 9h à 17h, sans interruption.

 

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 6

Le Quatorzième arrondissement de Paris d'autrefois - Partie 6 dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui 13905-1

Paris (XIVème arr.). Le Théâtre Montparnasse, rue de la Gaîté, vers 1900.

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Paris (VIème arr.). Le boulevard du Montparnasse, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). Chevaux de bois, avenue d’Orléans. 1938.

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Paris (XIVème arr.). La rue d’Odessa, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). La rue de Gergovie, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). L’avenue du Maine et la rue du Château, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). Le métropolitain et le boulevard Saint-Jacques, vers 1900.

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 Paris (XIVème arr.). La faculté libre de Théologie Protestante à l’angle du boulevard Arago et de la rue du Faubourg Saint-Jacques, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). La rue d’Alésia, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). Impasse débouchant rue de la Tombe-Issoire, vers 1900.

 

Histoire du Quatorzième arrondissement de Paris 

 

Le “Quatorzième” s’étend sur 562.1 hectares (9ème arrondissement de la capitale par sa superficie).

C’est un arrondissement modérément peuplé avec 132 822 habitants. Découle de ces données une densité brute moyenne de 23 554 habitants au km (l1ème densité de la capitale) située légèrement en dessous de la moyenne parisienne (24 430 habitants au km hors bois de Boulogne et de Vincennes).

Le relief est peu marqué et n’influe pas sur la physionomie de l’arrondissement. Il est constitué par un plateau qui descend progressivement vers la Seine tandis que la Vallée de la Bièvre et les coteaux de Vaugirard le limitent à l’Est et à l’Ouest.

Longtemps, le territoire de l’actuel 14ème arrondissement est resté peu urbanisé. C’était un lieu de transit, surtout emprunté par des hommes et des biens suivant le passage de l’axe historique Nord-Sud. Celui-ci épouse la voie romaine qui poursuivait le cardo maximus de la Lutèce romaine et reliait Paris à Orléans (actuelle rue du Faubourg Saint-Jacques prolongée par la rue de la Tombe-Issoire). La voie était également sillonnée par de nombreux fidèles partant en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, ce qui explique l’implantation de plusieurs congrégations religieuses (Capucins, Bénédictins, Frères de la Charité) sur de vastes emprises.

Au XVIIIème siècle, le noyau urbain du Petit-Montrouge se forme autour de l’église Saint-Pierre de Montrouge située au croisement de la route d’Orléans (qui deviendra l’actuelle avenue du Général Leclerc) et de la chaussée du Maine. A la fin du siècle, la Place Denfert-Rochereau est recomposée et monumentalisée.
Jusqu’à la Révolution, le territoire est encore peu urbanisé malgré le lotissement des abords de la route d’Orléans. Au début du XIXème siècle,

les emprises occupées par les ordres religieux mutent en établissements hospitaliers (Cochin et Port-Royal sur les terrains des Capucins et des Bénédictins) ou en cimetière (Montparnasse en lieu et place des Frères de la Charité). Par la suite, le Sud de l’arrondissement se lotit autour du Nouveau Village d’Orléans, du lotissement de Plaisance, du Village des Thermopyles et du Nouveau Village de la Chaussée du Maine.
 

L’actuel l4ème arrondissement naît en 1860 de l’annexion par la commune de territoires des communes comprises entre l’enceinte des Fermiers Généraux et les fortifications de Thiers (que longent les boulevards des Maréchaux et le Périphérique). Les Grands Travaux du Second Empire vont entraîner le. prolongement du boulevard de Montparnasse par celui de Port-Royal jusqu’aux Gobelins, ainsi que l’éclatement de la Place Denfert-Rochereau en boulevard Arago et en avenue du Parc Montsouris (actuelle avenue René Coty). Dans le même temps est livré le Parc Montsouris. l’Ouest.

La fin du XIXème siècle et la première moitié du XXème siècle seront une période de lente urbanisation s’appuyant sur le réseau viaire constitué. Le Sud connaît les plus importantes mutations avec la construction des hôpitaux Saint-Joseph, Broussais et Notre-Dame de Bon-Secours, tandis que la destruction de l’enceinte de Thiers permet de libérer des emprises vierges utilisées pour bâtir la ceinture d’immeubles HBM et la Cité Universitaire. La seconde moitié du XXème siècle voit s’implanter le boulevard périphérique, infrastructure routière qui établit une césure profonde et toujours vivace entre le l4ème et ses communes périphériques.

A cette époque se développent des barres HLM le long des voies SNCF du réseau Montparnasse (secteur Porte de Vanves et Raymond Losserand). Les années 1970 sont marquées par la percée du secteur Maine-Montparnasse (Gare, tour de bureaux et centre commercial). La décennie suivante voit débuter les travaux de rénovation du quartier Plaisance avec la création de la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) Guilleminot-Vercingérorix. Aujourd’hui, le l4ème apparaît densément urbanisé et les emprises exploitables pour des opérations de construction sont désormais peu nombreuses. On citera les perspectives que peut offrir le site de l’hôpital Broussais, ainsi que les ZAC (Zones d’Aménagement concerté) Didot et Alésia-Montsouris.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris – Partie 1.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 2.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 3.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 4.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 5.

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 5

 Le Quatorzième arrondissement de Paris d'autrefois - Partie 5 dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui 13717-13

 Paris (XIVème arr.). La rue Dupleix, les écoles et la grande roue, vers 1900.

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Démolition de maisons près de la gare Montparnasse. Paris, mars 1941.

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Paris XVème arr.. La gare Montparnasse, côté des départs. Vers 1890.

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Paris, XIVème arr.. La gare et le boulevard Montparnasse, vers 1900.

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Paris (XVème arr.). Le boulevard du Montparnasse, vers 1900.

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Paris (VIème arr.). Perspective du boulevard Raspail et carrefour du boulevard Montparnasse, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). L’avenue du Maine, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). La boulevard Saint-Jacques, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). La rue d’Odessa, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). Le boulevard Edgar-Quinet, vers 1900.

 

Histoire du Quatorzième arrondissement de Paris 

 

Le “Quatorzième” s’étend sur 562.1 hectares (9ème arrondissement de la capitale par sa superficie).

C’est un arrondissement modérément peuplé avec 132 822 habitants. Découle de ces données une densité brute moyenne de 23 554 habitants au km (l1ème densité de la capitale) située légèrement en dessous de la moyenne parisienne (24 430 habitants au km hors bois de Boulogne et de Vincennes).

Le relief est peu marqué et n’influe pas sur la physionomie de l’arrondissement. Il est constitué par un plateau qui descend progressivement vers la Seine tandis que la Vallée de la Bièvre et les coteaux de Vaugirard le limitent à l’Est et à l’Ouest.

Longtemps, le territoire de l’actuel 14ème arrondissement est resté peu urbanisé. C’était un lieu de transit, surtout emprunté par des hommes et des biens suivant le passage de l’axe historique Nord-Sud. Celui-ci épouse la voie romaine qui poursuivait le cardo maximus de la Lutèce romaine et reliait Paris à Orléans (actuelle rue du Faubourg Saint-Jacques prolongée par la rue de la Tombe-Issoire). La voie était également sillonnée par de nombreux fidèles partant en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, ce qui explique l’implantation de plusieurs congrégations religieuses (Capucins, Bénédictins, Frères de la Charité) sur de vastes emprises.

Au XVIIIème siècle, le noyau urbain du Petit-Montrouge se forme autour de l’église Saint-Pierre de Montrouge située au croisement de la route d’Orléans (qui deviendra l’actuelle avenue du Général Leclerc) et de la chaussée du Maine. A la fin du siècle, la Place Denfert-Rochereau est recomposée et monumentalisée.
Jusqu’à la Révolution, le territoire est encore peu urbanisé malgré le lotissement des abords de la route d’Orléans. Au début du XIXème siècle,

les emprises occupées par les ordres religieux mutent en établissements hospitaliers (Cochin et Port-Royal sur les terrains des Capucins et des Bénédictins) ou en cimetière (Montparnasse en lieu et place des Frères de la Charité). Par la suite, le Sud de l’arrondissement se lotit autour du Nouveau Village d’Orléans, du lotissement de Plaisance, du Village des Thermopyles et du Nouveau Village de la Chaussée du Maine.
 

L’actuel l4ème arrondissement naît en 1860 de l’annexion par la commune de territoires des communes comprises entre l’enceinte des Fermiers Généraux et les fortifications de Thiers (que longent les boulevards des Maréchaux et le Périphérique). Les Grands Travaux du Second Empire vont entraîner le. prolongement du boulevard de Montparnasse par celui de Port-Royal jusqu’aux Gobelins, ainsi que l’éclatement de la Place Denfert-Rochereau en boulevard Arago et en avenue du Parc Montsouris (actuelle avenue René Coty). Dans le même temps est livré le Parc Montsouris. l’Ouest.

La fin du XIXème siècle et la première moitié du XXème siècle seront une période de lente urbanisation s’appuyant sur le réseau viaire constitué. Le Sud connaît les plus importantes mutations avec la construction des hôpitaux Saint-Joseph, Broussais et Notre-Dame de Bon-Secours, tandis que la destruction de l’enceinte de Thiers permet de libérer des emprises vierges utilisées pour bâtir la ceinture d’immeubles HBM et la Cité Universitaire. La seconde moitié du XXème siècle voit s’implanter le boulevard périphérique, infrastructure routière qui établit une césure profonde et toujours vivace entre le l4ème et ses communes périphériques.

A cette époque se développent des barres HLM le long des voies SNCF du réseau Montparnasse (secteur Porte de Vanves et Raymond Losserand). Les années 1970 sont marquées par la percée du secteur Maine-Montparnasse (Gare, tour de bureaux et centre commercial). La décennie suivante voit débuter les travaux de rénovation du quartier Plaisance avec la création de la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) Guilleminot-Vercingérorix. Aujourd’hui, le l4ème apparaît densément urbanisé et les emprises exploitables pour des opérations de construction sont désormais peu nombreuses. On citera les perspectives que peut offrir le site de l’hôpital Broussais, ainsi que les ZAC (Zones d’Aménagement concerté) Didot et Alésia-Montsouris.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris – Partie 1.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 2.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 3.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 4.

Léon Gimpel

 Léon Gimpel  dans Photographie: Grands Photographes 20080413_DNA024244

 Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Rue Grenata – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Garde Républicaine à L’Arc de Triomphe -  Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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L’Avenue du Bois le dimanche matin, 7 Mai 1910 -  Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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La Rue du Pont Neuf – 18 Décembre 1910 – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Le président de la République et M. André Fallières à bord du cuirassé Vérité - 1 Août 1909 – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Préparatifs de départ du dirigeable Zodiac III, Bétheny – 28 août 1909 – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Départ du dirigeable militaire “Le Temps” pour la revue, 14 Juillet 1911 -  Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Le dirigeable “Ville de Bruxelles” en cours de gonflement – 22 Mai 1910 - Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Un biplan Voisin virant autour d’un pylône ; vue prise à bord du dirigeable Zodiac III à 150 mètres d’altitude environ, Bétheny » – 29 Août 1909 - Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Usine d’avion Farman – 1917 – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Effet de brouillard sur la facade illuminée du Grand Palais – 21 Décembre 1912 – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Néons, Boulevard des Italiens – 3 Décembre 1925 – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Illuminations de Noël aux Galeries Lafayette – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Illuminations de Noël au Bazar de l’Hôtel de Ville – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Illuminations de Noël à la Samaritaine – 1925 - Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Illuminations de la salle Wagram à Paris – 5 Décembre 1925 - Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Parvis de Notre-Dame - Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Tout va bien – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Un autobus noyé, Paris – 27 septembre 1911 - Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Un autobus noyé, Paris – 27 septembre 1911 - Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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Amanita phalloïdes ouamanite phalloïde, champignon mortel, 18 Septembre 1912 – Crédit photo: © Léon Gimpel – SFP

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 Amanite phalloïde - Crédit photo: © Léon Gimpel

 

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Biographie de Léon Gimpel

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 Léon Gimpel Autoportrait au Palais des Glaces de l’Exposition universelle – Crédit photo: © Léon Gimpel

 

Bien que tombé dans l’oubli de la mémoire du XXIe siècle, Léon Gimpel peut se prévaloir de son vivant d’une belle renommée, liée à sa contribution photographique pour le journal L’Illustration.Dès 1897, Gimpel réalise des reportages photographiques pour la presse avec un appareil Belek (9 x 12 cm), puis avec un Spido Gaumont, dont il est plus facile de manier les paramètres.

D’après les mémoires du photographe, Quarante ans de reportages photographiques. Souvenirs de Léon Gimpel, collaborateur à L’Illustration, c’est la beauté des paysages méridionaux qui l’aurait incité à s’approprier la technique photographique. Pour s’aider dans la tâche, il s’abonne – comme tous les photographes amateurs de l’époque – à Photo-revue, mensuel créé par Charles Mendel en 1888. Sans appartenir à aucun des photos-clubs bourgeois qui bourgeonnent suite aux inventions de Nicephore Niépce (1765-1833) et Louis Daguerre (1787-1851), Léon Gimpel se sent porté par le souffle d’invention et l’esprit de liberté qu’agitent ces associations d’amateurs de la fin du XIXe siècle.

Léon Gimpel travaille alors pour l’entreprise familiale de draps et tissus, gérée par son frère aîné, Eugène (1856-1937). En tant que commercial, il sillonne “les plus belles régions du midi de la France et enthousiasmé par les sites et les monuments remarquables de cette contrée, [il ne tarde pas] à regretter de ne pouvoir en garder le fidèle souvenir”. D’où l’achat de son premier appareil chez les Demaria Frères le 31 août 1897.

A partir de 1900, la photographie prend une place primordiale dans la vie de Gimpel. Il est assigné pour la première fois “photoreporter” à l’occasion de l’incendie du Théâtre français (place du Palais Royal) du 8 mars.
Puis, il est chargé de suivre les événements liés à l’Exposition Universelle. La Vie illustrée est la première revue française à publier ses photographies, après le King of Illustrated Papers – revue anglaise à laquelle Léon avait transmis son travail par l’intermédiaire de Paul Géniaux (1873-1914).

photographe amateur, Léon Gimpel devient donc un professionnel, qui aborde ce nouveau médium avec un esprit expérimental. Il réalise des séries d’images destinées à la vulgarisation scientifique, étant l’un des premiers à extraire le sujet de son contexte. Tels ses champignons, sortis de leur environnement et posés sur un fond neutre.

D’esprit curieux et imaginatif, Gimpel crée des images aux formes nouvelles. Il découvre la vue en plongée lorsqu’il s’embarque sur un dirigeable (meeting aérien de Bétheny). Avant de succomber à la vue en contre-plongée.
Léon aime repousser les limites du medium: “Les difficultés, loin de me rebuter, ont toujours exercé sur moi une attraction irrésistible”.

A partir de 1904, le photographe commence sa collaboration avec le journal L’Illustration, enregistrant l’évolution de Paris, notamment la mise en place de l’éclairage au néon, qui permet de faire des photographies de nuit (cf. les enseignes des grands magasins).

Si l’homme laisse par écrit des souvenirs de sa carrière professionnelle, il ne s’étale pas sur sa vie privée. Il est né à Strasbourg dans une famille d’origine juive de quatre enfants – il est le dernier. En 1870, ses parents, patriotes, quittent l’Alsace, perdue au profit de l’Allemagne, pour rejoindre Paris. En 1878, ils habitent au 38, boulevard de Strasbourg (Paris, 10e). En 1939, Léon épouse Marguerite Bouillon; le couple n’aura pas d’enfants. Les époux quittent Paris, pour une raison inconnue (probablement pour gagner la zone libre) et s’installent en Béarn. D’abord à Pau, puis Jurançon, et enfin Sérignac-Meyracq, où le photographe meurt.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A lire:

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Aujourd’hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque. Animé d’une insatiable curiosité technique, il essaya de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devint alors virtuose : il enregistra en noir et blanc la foudre s’abattant sur la tour Eiffel, l’évolution d’un Paris nocturne désormais éclairé à l’électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

Gimpel est également associé à la présentation de l’autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d’éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l’univers chatoyant de la Belle Epoque.

- Leon Gimpel (1873-1948) – Les audaces d’un photographe par Dominique De Font-reaulx & Thierry Gervais aux éditions 5 continents - 40€

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