Exposition Jacques Tati, La Villa Arpel – Le Cent-Quatre – Paris

Exposition Jacques Tati, La Villa Arpel - Le Cent-Quatre - Paris dans EXPOSITIONS

 

 

En écho à l’exposition « Jacques Tati, deux temps, trois mouvements » à la Cinémathèque française, le CENTQUATRE nous propose la visite de la Villa Arpel, célèbre décor du film désormais culte Mon Oncle. A découvrir en entrée libre, du 10 avril au 3 mai 2009.

 

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A une époque où triomphent les arts ménagers et le confort moderne, où l’on assiste aux débuts de la domotique, Jacques Tati imagine, invente avec son complice Lagrange, l’inoubliable Villa Arpel.

 

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Décor du film Mon Oncle, elle fut montée en 1956 aux Studios de La Victorine, près de Nice, avant d’être détruite à la fin du tournage. Recréée pour la 1e fois à l’échelle réelle au salon Futur Intérieur en janvier 2007, la voilà installée en grandeur nature et accessoirisée dans la Halle Curial du CENTQUATRE. Et éclairée comme au cinéma ! Rien n’y manque…La Villa Arpel est la représentation de la Modernité selon Tati, l’objet de toutes les interrogations, toutes les maladresses de monsieur Hulot l’inadapté.

 

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Passé le jardin rectiligne rose et bleu, façon Villa Noailles, le plan d’eau et ses nénuphars de plastique, le garage et la Chevrolet bel Air 1956 de monsieur Arpel, on découvrira la cuisine robotisée high tech, immaculée de Madame, la chambre très fonctionnelle du petit Gérard, le vaste salon et son canapé haricot, ses fauteuils coquetiers…
On entendrait presque madame Arpel : « C’est si pratique. Tout communique! » Tel un chemin de ronde visuelle (extraits de Mon Oncle, et d’archives publicitaires de l’époque) et sonore (bande-son du film et extraits musicaux), le parcours amusera autant les enfants que les adultes.

 

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Biographie de Jacques Tati

Une carrière cinématographique commencée en 1932 avec Oscar, champion de tennis, court-métrage dont Tati a écrit le scénario, qu’il interprète, mais dont la mise en images a été confiée à Jack Forrester. L’année précédente, Jacques Tati, né Tatischeff, a débuté sur les planches avec un spectacle de pantomimes sportives. Car le sport, en particulier le rugby, est son loisir favori depuis l’adolescence ; dans les vestiaires, après les matches, il en mimait devant ses coéquipiers pliés de rire, les diverses phases de jeu, les interventions de l’arbitre, les réactions du public.

Dans les années 30, il trouve l’occasion de reprendre, devant la caméra, quelques-unes de ses pantomimes : sur le tennis dans l’Oscar déjà cité, la lutte dans On demande une brute de Charles Barrois (1934), ou la boxe dans Soigne ton gauche de René Clément (1936), le plus connu des courts-métrages – il y en a eu cinq avec Gai dimanche de Jacques Berr (1935) et Retour à la terre, le premier signé Tati en 1938 – qu’il interpréta avant la guerre. Mais l’essentiel, en ce début de carrière, demeure le music-hall où Tati s’est taillé une solide réputation. Avec son numéro, ‘Impressions sportives », il a fait le tour des scénes françaises et européennes ; il fallait le présenter au Radio City Music Hall de New York lorsqu’en septembre 1939, il doit revêtir l’uniforme…

Après la guerre, Tati apparaît dans Sylvie et le fantôme (1945) – il est le fantôme – et dans Le Diable au corps (1947) d’Autant-Lara. Il investit ses cachets dans L’Ecole des facteurs (1947), ultime brouillon du film auquel il pense depuis son Retour à la terre où sévissait déjà un impayable facteur rural. Ce film, c’est Jour de fête que Tati réalise et interprète en 1949 et que les distributeurs, maîtres de la sortie en salles, ne trouveront pas drôle… Heureusement, une projection surprise, à Neuilly, connaît un triomphe grâce auquel Jour de fête peut enfin rencontrer un immense public, surpris et ravi de rire autant.

« C’est alors que j’ai eu l’idée de présenter M. Hulot, personnage d’une indépendance complète, d’un désintéressement absolu et dont l’étourderie, qui est son principal défaut, en fait, à notre époque fonctionnelle, un inadapté ». Avec son « visage à la Prévert sur le corps de De Gaulle » (Michèle Manceaux), M. Hulot, alias Jacques Tati, va promener sa silouhette dégingandée sur la plage des Vacances de M. Hulot (1953) ; arbitrer dans Mon oncle (1953) l’éternel conflit de l’ancien et du nouveau ; plonger avec le courage de l’inconscience dans l’univers cybernétique de Playtime (1968) et affronter dans Trafic (1970) l’hydre automobile aux cent gueules de chauffards.

 

Tati avait coutume de dire aux apprentis cinéastes : « Le cinéma, c’est un stylo, du papier et des heures à observer le monde et les gens ». Pour écrire ses films, du premier au dernier gag et en prévoir tous les rouages ; pour imaginer, sur la bande-son, le moindre bruit, sa modulation, son intensité, son rythme ; pour faire exister, avec un visage, des vêtements, une silouhette et des signes particuliers, le plus humble des personnages, à peine entrevu sur l’écran, Tati avait besoin de temps et le prenait. Quatre ans entre Jour de fête et Les Vacances…, cinq entre Les Vacances… et Mon oncle, dix entre Mon oncle et Playtime.

Il avait aussi besoin d’argent : il engloutit des millions dans l’édification du gigantesque décor futuriste de Playtime. Le tournage s’y prolongea des mois ; le légendaire perfectionnisme du cinéaste ne fut pas responsable de tous les retards, car il fallut souvent attendre l’arrivée d’argent frais ! Et lorsque apparurent enfin sur l’écran géant de l’Empire ces images bourrées de gags dans leurs moindres recoins, certains crièrent à la démesure, à la mégalomanie… Vaincu par l’incompréhension d’une critique pressée et par les mises en demeure de ses créanciers, Tati dut tailler dans le vif, couper des séquences entières. Rien n’y fit, car le public n’était plus au rendez-vous. Déjà gorgé de télévision et bombardé d’images choc montées au pas de charge, il avait perdu cette patience qui lui avait permis, dix ans auparavant, de s’introduire en douceur dans le monde nonchalant de M. Hulot.

Confronté à l’échec de son entreprise prométhéenne, Tati trouva quelque réconfort dans les louanges prodiguées par certains confrères, en particulier celles de François Truffaut qui lui écrivit : « C’est un film qui vient d’une autre planète où l’on tourne les films différemment. Playtime, c’est peut-être l’Europe de 1968 filmée par le premier cinéaste martien, « leur » Louis Lumière ! Alors il voit ce que l’on ne voit plus et il entend ce que l’on n’entend plus et filme autrement que nous ». 

Après Trafic qui ne lui permis pas de renouer avec le succès ni d’éponger ses dettes, Tati se voit offrir, par la télévision suédoise, l’opportunité de réaliser un film avec les moyens tehniques et financiers des productions télévisuelles. C’est Parade (1974) où Tati revient au cirque et au music-hall de ses débuts. En bon M. Loyal, il présente une succession d’attractions entre lesquelles il reprend ses pantomimes d’autrefois : le footballeur, le pêcheur à la ligne, le tennisman, la cavalier… Ce sera son dernier film.

Après Playtime, cette oeuvre titanesque, aura eu raison de celui qui avait cru possible de faire tenir le monde dans un écran, d’y faire entrer à sa suite des millions de spectateurs et de y les laisser retrouver leur chemin, armés d’intelligence, de sensibilité et de la certitude qu’au terme du voyage, un éclat de rire les délivrerait de l’angoisse.

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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Le CENT QUATRE – 104, Rue d’Aubervilliers & 5, Rue Curial – 75019 Paris – Tél: 01.53.35.50.00 -  Du 10 Avril au 3 Mai 2009 - Du mardi au samedi de 11h à 23h – Les dimanches et lundis de 11h à 20h – Fermeture des ateliers le lundi - RER lignes B et D – Métro lignes 2, 5, 7 – station Stalingrad (bd de la Villette, sortie n°2), ligne 7 – stations Crimée ou Riquet – Bus ligne 54 – station Riquet – lignes 54, 60 – stations Crimée/Curial – navette “la Traverse” – stations Riquet ou Curial/Archereau -Tarifs: Accès gratuit

« Le Métro Parisien vu par Akemi Noguchi » – Musée Carnavalet

Dans le cadre du 150ème anniversaire des relations franco-japonaises, le musée Carnavalet présente l’œuvre du graveur japonais Akemi Noguchi (né en 1946) sur le thème du métro parisien.
La cinquantaine de planches exposées, dont certaines font l’objet d’une donation au musée, révèle le regard de l’artiste sur ces lieux a priori ordinaires dont il sait extraire les éléments d’un univers très personnel, étrange et poétique.
Le visiteur est convié à une promenade souterraine au fil de stations presque désertes, parcourues par des rames fantômes, où surgissent des personnages incongrus : une femme tenant en laisse un cochon (La Chapelle), une fillette poussant un cerceau (Kléber), un cavalier (Gare d’Austerlitz) ou un motocycliste (Javel). Parfois, la mer envahit les voies, et on ne s’étonne pas alors d’y voir un couple de dauphins (Pont de l’Alma) et même un phoque au garde-à-vous, tenant seau et balai, qui côtoie un escadron d’avions de chasse (Châtelet-les Halles). Chaque station est prétexte pour l’artiste à la création d’un microcosme onirique issu des associations d’idées que lui suggèrent le nom de la station, le quartier où elle se trouve, les affiches qui y sont présentées, ou sa propre expérience.
Les planches, au graphisme épuré, sont toutes conçues sur le même principe, et montrent une portion de quai avec, toujours bien visible, le panneau nominatif qui permet d’identifier la station. La palette sobre, dominée par le noir et le beige, s’anime d’éclats de couleur: une pointe de vert cru ou de rose vif, de larges plages bleues évoquant le ciel ou l’eau viennent parfois relever la rigueur de la construction. Elles soulignent certains détails, éléments de signalisation, messages publicitaires ou vêtements des usagers.
Le regard différent et subtil qu’Akemi Noguchi porte sur le métro parisien influencera certainement la vision que ses usagers quotidiens et indifférents peuvent avoir du vaste réseau de la capitale.

Bonne exposition

Saint-Sulpice

Du 10 Octobre 2008 au 1 Février 2009 - Galerie de liaison du musée Carnavalet  – 23 rue de Sévigné – 75003 Paris – Tél: 01.44.59.58.58 – Exposition ouverte du mardi au dimanche, de 10h à 18h, sauf les jours fériés – Entrée Libre

Albert Marquet – Musée de la Marine

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Albert Marquet – Autoportrait

 

Né à Bordeaux, Albert Marquet fut dès son enfance attiré par la vie portuaire et la mer.
Pendant quarante ans, ceux-ci furent les lieux d’attraction de sa vie pérégrine et les principaux motifs de son inspiration artistique.

 

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Port de Marseille sous la pluie

Dès 1903, il commence à voyager, accentuant à partir des années 1920 sa découverte des ports et des rivages d’Europe et du Maghreb.
 

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Port de Bougie, Algiers

 

 Marquet se plaisait à peindre et à dessiner par tous les temps, de préférence depuis des fenêtres ou sur des hauteurs pour mieux embrasser dans une vue plongeante et panoramique ports, baies, plages ou grand large.
 

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Baie de Fécamp

 

En 1943, Marquet, qui avait tant observé les escorteurs dans les ports de Marseille et d’Alger, fut agréé Peintre officiel.

 

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Port de Hambourg

 

Toute la production de Marquet se caractérise par l’emploi d’une palette réduite, le recours à un graphisme suggestif, une simplification des formes et un rejet du superflu et de l’excessif.

 

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Baie de Naples

 

L’oeuvre est à l’image de son créateur, discret, calme et solitaire. La composition des vues de ports et des bords de mer suit une construction rigoureuse et équilibrée, obtenue par les jeux des lignes produites par les mâts des bateaux, les bords de jetées, les pontons… ;

 

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 Port de Hambourg

 

elles mènent le regard jusqu’à un horizon souvent surélevé et barré par des constructions ou des montagnes. Ces éléments linéaires reculés répondent à ceux du premier plan constitué d’un rideau végétal, d’une rangée d’entrepôts, d’un quai, d’un banc de sable…

 

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Le Pont-Neuf

Les cadrages diffèrent suivant le point de vue choisi par l’artiste pour poser son chevalet à un endroit privilégié d’où il déplace latéralement son regard d’une fois sur l’autre, offrant ainsi des vues en série décalées qu’animent de rares personnages, traités en silhouettes, et quelques embarcations le plus souvent amarrées.

 

Cheval à Marseille

Pour illustrer les escales maritimes de Marquet et ses choix stylistiques, pour restituer sur le vif sa propre vision des paysages qu’il contemplait, 77 peintures, 33 aquarelles et 30 dessins ont été sélectionnés, complétés par des lithographies à sujet maritime qui révèlent un Marquet peu connu : illustrateur d’ouvrages, dont ceux signés par son épouse, née Marcelle Martinet.
 

Jardin au Pyla

Nombre de prêts consentis exceptionnellement par des particuliers sont inédits. Les deux plus grandes collections publiques de Marquet, le musée des Beaux-Arts deBordeaux et Beaubourg, ont généreusement collaboré à l’exposition.
 

La fenêtre à la goulette

 

Invitation au voyage, l’exposition est le reflet de cet artiste sans emphase à l’âme de contemplatif en symbiose avec l’élément marin, à la recherche de la tranquillité et de la vie.

 

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Le 14 Juillet au Havre

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Exposition Marquet – Musée de la Marine -  Palais de Chaillot – 17, place du Trocadéro – 75016 Paris -Tél: 01.53.65.69.69 – Du mercredi 15 octobre 2008 au lundi 2 février 2009.

Tarifs:

Groupes
- Tarif groupes adultes (à partir de 20 personnes) : 7 €
- Tarif groupe scolaires et étudiants : 1,60€

- Plein tarif : 9 €
- Tarif réduit : 7 €
- Tarif 7-18 ans : 5 €
- Tarif 3-6 ans : 3 €
- Gratuit pour les moins de 3 ans

Billet équipage : 29 € (pour 5 personnes dont au moins 2 entre 3 et 18 ans)

Groupes
- Tarif groupe adultes (à partir de 20 personnes) : 7 €
- Tarif groupe scolaires et étudiants : 1,60 €

Modes de paiements acceptés :
cartes bancaires (à partir de 9 €), espèces, chèques, chèques vacances.

Tarif réduit, sur présentation d’un justificatif en cours de validité :
- étudiants de moins de 25 ans
- familles nombreuses
- enseignants
- anciens combattants
- membres de la Fédération Française de modélisme naval.
- carte Cezam des comités d’entreprises : tarif pour le titulaire
- carte Club des Sociétaires de la Caisse d’Epargne (IDF-P) : tarif réduit pour le titulaire + 1 adulte
- Carte Club Petit Léonard : entrée gratuite pour l’enfant et tarif réduit pour un adulte

Gratuités, sur présentation d’un justificatif en cours de validité  :
- Jeunes de moins de 18 ans (collections permanentes uniquement)
- journalistes et militaires d’active : carte professionnelle
- personnels civils du ministère de la Défense : carte professionnelle
- visiteurs handicapés : carte COTOREP et autres cartes d’invalidité
- demandeurs d’emploi : attestation de moins d’un an ANPE ou ASSEDIC
- bénéficiaires du RMI : attestation CAF
- membres de l’AAMM, de l’ICOM, de la SNSM, de l’AMERAMI, et de certaines associations (liste sur demande) : carte de membre.

PLUME SAINT-SULPICIENNE

 

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Voici par catégorie l’ensemble de mes articles publiés. Espérant que cet index facilitera votre « navigation » au sein de mon blog. Bonne Lecture. Il vous suffit de cliquer sur l’article qui vous intéresse et vous n’avez plus qu’à le lire directement.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Les chroniques de Saint-Sulpice

Chroniques Satiriques

 

 La Bigote et le bon Abbé. 

PLUME SAINT-SULPICIENNE rexpositiondep1220839

Cours du soir pour les hommes. 

mnage

Chers terroristes kamikazés.

Dieu existe-t’il? 

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Le salon des pauvres.

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L’Abbé Pairvert. 

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Chers enfants… 

gamins

La Pauvritude. 

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Adoption…Tentation…Séduction…Salivation…Satisfaction…Séduction!!! 

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Les abrutis. 

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L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble? – Partie5. 

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L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble? – Partie 4. 

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La femme idéale… 

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La femme est-t’elle sincère? 

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L’Art d’emplir le néant… 

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Pourquoi est-ce risqué que de parler d’avenir avec une femme?

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L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble? (3ième partie). 

L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble? (2ième partie). 

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Nos amis les pompiers.

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Napoléon, enfin toute la vérité…. 

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Mes chers Vichystes…. 

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Orange, j’en deviens rouge… 

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Vatican, voyages de rêve….

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Nos charmants curés….

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68, Alzheimer génération.

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Beaufs de tous pays, unissez-vous!

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Le communiste.

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Pourquoi le CRS fait-t’il mal?

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L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble?

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Le renouveau de la baleine à Paris-Plage.

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Le militaire.

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les pauvres.

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Méchancetés Enfantines.

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Suicide ou bénévolat?

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Soyez alcooliques, certes!…..Mais avec mondanité!

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Madame et Monsieur.

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Et la femme s’émancipa.

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Import / Export.

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Au pays des crédits.

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Nos chers enfants.

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Sous l’occupation.

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Le « capuchonné » & l’élégante.

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Les moutons.

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Merci brave gens.

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Homo Véhiculus.

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Le culte de la divine bouteille.

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L’enterrement.

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un chien, une cible.

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Chroniques du quotidien

Jeudi d’enfer! 

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Le paradoxe! 

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Mes meilleurs voeux… 

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Parisiens, Parisiennes. 

Double Frustration. 

Il y a des jours comme cela…La suite! 

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Il y a des jours comme cela… 

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Le Snob. 

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La bétaillère. 

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Les mois fainéants. 

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L’enterrement de la voiture.

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Egoïstes paradoxes. 

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La plaidoirie. 

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Le pigeon et le banquier.

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Vol transatlantique. 

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My tailor is rich…

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Marché noir.

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Instant de vie.

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Nos vieux….

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Extraits de conversations.

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Aujourd’hui c’est chômé!

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La messe.

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Avez-vous déjà vu la lune en plein jour?

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Mon voisin.

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Beigbeder ne m’a même pas reconnu….

Enfin je suis rentier….

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Chroniques sadiques

Irrésistibles Pulsions. 

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Je suis Trader! 

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Envie d’un enfant? 

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La bonne parole… 

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Bonne fête Maman. 

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Comment avoir envie d’ouvrir son dictionnaire?

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Doux petit conte pour enfant….

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Chroniques tendres

Lettre d’une condamnée. 

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Merci Paris. 

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Ma mère.

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Bons baisers de Russie….

Chroniques absurdes

Si Vis Pacem, Para Bellum – Si tu veux la paix, prépare la guerre! 

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Quiproquos. 

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Parisiennes absurdités.

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Chinoiseries absurdes.

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Chronique d’enfance 

Le Poème du Papa. 

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La Malédiction de Notre-Dame de Paris. 

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Est-il intelligent, Docteur? 

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La poursuite… 

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Le violon! 

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Les Bonbons.

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Chroniques

Ta mère n’aime pas manger froid.

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Merci mon fils.

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Poèmes

Amants aux quatre vents. 

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Amour Humain. 

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Mes nuits. 

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J’ai découvert. 

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Tristesse. 

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Nan, veux pas d’enfant! 

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Ils ne se connaissent pas. 

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La ronde des fous. 

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Nid à microbes. 

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Vérité.

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Lucaerne. 

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Le Lac. 

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La tête comme un ballon… 

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Le monde des Damnés. 

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Souvenirs furtifs. 

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C’est la crise.

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Pensées

La Nature. 

 

Les cons.

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