Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010

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L’exposition Louis XIV, l’homme et le roi rassemble plus de 300 oeuvres exceptionnelles provenant de collections du monde entier, et jamais réunies jusqu’à aujourd’hui. Peintures, sculptures, objets d’art, mobilier seront ainsi exposés. Ces chefs-d’oeuvre, pour certains jamais présentés en France depuis l’Ancien Régime, permettront au public de mieux connaître le célèbre monarque tant par ses goûts personnels que par son image publique.

 

 

 

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Louis XIV par Charles Lebrun

 

La richesse de l’image de Louis XIV est sans précédent dans l’histoire : Louis XIV est le Roi Soleil, c’est-à-dire Apollon en tant que divinité solaire. Façonnée par le souverain lui-même et ses conseillers, cette image évolue sans cesse pour épouser des figures obligées : le roi de guerre menant ses troupes, le roi mécène protecteur des arts, le roi très chrétien défenseur de l’Eglise, le roi de gloire, image const ruite pour la postérité. Cette gloire visible, allant jusqu’au mythe, qui se construit de son vivant, s’est fondée sur l’excellence des artistes, tels que Le Bernin, Girardon, Rigaud, Cucci, Gole, Van der Meulen, Coysevox qui s’appliquent à sublimer le portrait royal, et que l’exposition permettra de redécouvrir.
 

 

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Louis XIV – Anonyme

 

Roi protecteur des arts et roi collectionneur, il rivalisait avec les autres souverains d’Europe qui étaient de véritables connaisseurs. Bénéficiant de l’héritage de Mazarin, Louis XIV forme son goût au contact direct des artistes, et grâce aux relations personnelles qu’il établit aveceux : Le Brun et Mignard pour la peinture, Le Vau et Hardouin-Mansart pour l’architecture, Le Nôtre pour l’art des jardins, Lully pour la musique, Molière pour le théâtre. En rassemblant les oeuvres appréciées du Roi, un véritable portrait d’un amateur d’art passionné et d’un véritable homme de goût se dessine à travers joyaux, camées, médailles, miniatures, objets d’art, mais aussi tableaux et sculptures dont il aime s’entourer dans le Petit Appartement à Versailles.

 

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Louis XIV – 1666 – par Charles Lebrun

 

 

 

Biographie de Louis XIV

 

Louis XIV (1638-1715) – Hyacinthe Rigaud y Ros

Né à Saint-Germain-en-Laye en 1638, mort à Versailles en 1715, Louis XIV, dit Louis le Grand, est roi de France de 1643 à sa mort. Fils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, il a cinq ans à la mort de son père. Sa mère, devenue régente, confie la direction des affaires au cardinal Mazarin. De 1643 à 1648, il vit au Palais-Royal, puis, après avoir été obligé de fuir avec sa famille à Saint-Germain, en 1649, il mène la vie errante de la cour pendant la Fronde. Mazarin surveille son éducation et le fait entrer très tôt au Conseil royal. Sacré à Reims le 7 juin 1754, il épouse en 1660 Marie-Thérèse d’Autriche, fille de Philippe IV d’Espagne, et se met à gouverner seul à partir de 1661, après la mort de Mazarin.

 

 

 

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Louis XIV par Pierre Mignard

Homme équilibré, réfléchi, maître de lui, Louis XIV est prudent et travaille de façon assidue ; mais il est orgueilleux, imbu de la nature divine de son pouvoir, persuadé d’être infaillible et ne craint pas d’afficher ses maîtresses attitrées, qui sont nombreuses, sans compter celles qui ne sont qu’occasionnelles ; devenu veuf en 1683, il épouse en secrètes noces Madame de Maintenon. Son premier acte d’autorité, en 1661, est le renvoi du ministre Fouquet ; par la suite, il sait s’entourer d’hommes capables : Colbert, par exemple, met de l’ordre dans les finances, développe le commerce ainsi que l’industrie, et Vauban consolide les frontières du nord.

 

 

 

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Louis XIV, Roi de France et de Navarre (1638-1715) – Charles Lebrun

En 1682, il quitte Saint-Germain et s’installe à Versailles, symbole de sa vanité et de son désir de grandeur, qui le pousse à s’opposer à la papauté, à révoquer l’Édit de Nantes qui accordait la liberté du culte aux protestants, à revendiquer le Palatinat, et à concurrencer commercialement l’Angleterre et la Hollande sans craindre de déclencher une guerre avec ces deux puissances. À partir de 1697, qui marque la fin de la guerre citée précédemment, les difficultés financières, politiques, militaires et religieuses s’accumulent sur le pays, d’autant plus qu’il l’engage dans la guerre de succession d’Espagne, qui achève de ruiner le royaume, dont la situation est catastrophique quand il meurt, en 1715.

 

 

 

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 Louis XIV, roi de France et de Navarre (1638-1715) – Ecole de Pierre Mignard
 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

- Louis XIV, l’homme et le Roi – Château de Versailles – Place d’Armes – 78000 Versailles – RER C depuis Paris, arrivée en gare de Versailles rive gauche – Trains SNCF, Arrivée en gare de Versailles Chantiers depuis Paris Montparnasse, Arrivée en gare de Versailles Rive droite depuis Paris Saint Lazare – Horaires sur www.transilien.com - En voiture, Autoroute A13 sortie Versailles Château, Stationnement des voitures (stationnement payant) Cartes de la place d’armes, allée de Bailly, Grand Trianon et Petit Trianon – Du 20 Octobre 2009 au 7 Février 2010 - Château: Tous les jours sauf le lundi de 9h00 à 17h30 dernière admission : 17h00 – Châteaux de Trianon et Domaine de Marie-Antoinette: Tous les jours sauf le lundi de 12h00 à 17h30, dernière admission : 17h00. Fermeture des caisses 16h50 – Jardin et Parc: Tous les jours de 8h00-18h00
- Tarifs: Plein: 15€, Réduit: 11.50€ ( Sur Place à partir de 15h00).

A regarder:

 

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A lire:

 

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L’image du roi, façonnée par le souverain et son entourage, devint plus que jamais sous Louis XIV un enjeu d’importance. Matière vivante sans cesse transformée, elle précisa peu à peu les contours subtils d’un portrait symbolique. Et tous les arts furent mis à contribution. Non content de favoriser leur développement à l’instar des autres souverains d’Europe, Louis XIV fut un collectionneur averti. Son propre goût se forma au contact d’artistes de grand talent et rivalisant d’excellence, qu’il s’agisse de Charles Le Brun, Jules Hardouin-Mansart, André Le Nôtre ou Jean-Baptiste Lully. De cette époque de faste et de magnificence restent aujourd’hui des chefs-d’oeuvre que cet ouvrage permet de réunir. Joyaux, camées, médailles, tableaux, sculptures, objets d’art, ce sont les fleurons des collections royales qui témoignent du goût personnel du monarque. Louis XIV fut animé du souci de porter les arts à leur plus haut degré de perfection. Son image n’en ressort à quelques siècles de là qu’avec plus d’éclat.

- Louis XIV, l’homme et le Roi par de Nicolas Milovanovic et Alexandre Maral aux éditions Flammarion – 431 pages - 49€

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Ce livre est autre chose qu’une biographie classique. C’est tout le règne qu’il embrasse dans une vision générale de la société du Grand Siècle, renouvelant le sujet, mettant à mal bien des clichés et des vieilles lunes grâce à une documentation considérable, dont de nombreuses études étrangères peu accessibles, grâce tout autant à une analyse remarquable, originale, juste, du pouvoir, de ses serviteurs, de ses moyens d’action et de propagande, de sa grandeur, mais aussi de ses limites et de ses contradictions. Alliant la recherche, la vie, l’intelligence de la réflexion, la clarté, la qualité de l’expression et du style, Jean-Christian Petitfils a écrit un riche et grand Louis XIV, que l’Académie française a couronné de son Grand Prix de la biographie (histoire).

- Louis XIV par Jean-Christian Petitfils aux éditions Librairie Académique Perrin – 775 pages – 12€

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Voici l’ouvrage qui vous propose de suivre le Roi-Soleil, au jour le jour, de sa naissance à sa mort. Christophe Levantal a dépouillé les quatre-vingt mille pages de la Gazette de Théophraste Renaudot entre le début de 1638 et la fin de 1715, en a extrait tout ce qui se rapportait au Roi, à ses initiatives, décisions et actions, déplacements, entrevues et rencontres. Il présente le résultat de sa collecte dans des notices chronologiques concises, accompagnées de références précises et enrichies de plus de huit mille notes, tirées non seulement des principaux mémoires de l’époque, mais aussi de sources manuscrites inédites. L’ensemble est complété par un index de près de vingt mille entrées. Cette somme sans précédent est et restera l’instrument de travail indispensable aux historiens de la Cour et du règne de Louis XIV. Aux amateurs, aux passionnés du Grand Siècle, aux curieux, aux poètes, elle offre un très précieux guide à travers Versailles, ses acteurs et ses fastes.

- Louis XIV, Chronologie d’un règne par Christophe Levantal aux éditions Infolio – 1054 pages ( Coffret de deux volumes) – 65€

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Connaît-on vraiment Louis XIV, l’homme Louis XIV ? Derrière les fastes versaillais et les portraits immortalisant la majesté du Roi-Soleil, se cache une réalité bien différente. Louis Dieudonné de Bourbon était un homme comme les autres, notamment au niveau physique. Si une tradition immémoriale lui attribue une santé exceptionnelle, c’est oublier la longue chronologie des maux qui l’ont indisposé dès son enfance et ce jusqu’à une vieillesse passée en chaise roulante dans les jardins de Versailles. Grâce à l’exceptionnel Journal de santé qu’ont tenu ses médecins et aux témoignages de nombreux courtisans, on a pu reconstituer l’histoire vivante de la santé du souverain qui a eu le règne le plus long et sans doute le plus marqué par la maladie. Goutte, fistule anale, furoncle, indigestions, migraines et bien d’autres pathologies ont ponctué la vie de ce client de choix pour les médecins de la cour. Garants de la santé de Louis XIV, les spécialistes de la saignée et du clystère ont accompagné leur patient dans une aventure scientifique et humaine hors du commun. Au quotidien, la vie du monarque était partagée entre le souci de l’Etat et celui de sa propre préservation : d’où un équilibre instable entre banquets gargantuesques et menus allégés, entre affaires sérieuses et escapades horticoles, entre prouesses physiques et repos forcés. Quand l’équilibre était rompu, quand le corps reprenait ses droits sur l’étiquette, l’information ne tardait pas à parcourir le royaume et même à franchir les frontières. De là, la monarchie s’est évertuée à célébrer avec trompettes et feux d’artifices les guérisons du roi. Voilà sans doute de quoi faire taire les rumeurs. De ces fêtes somptueuses s’est dégagée l’image d’un prince stoïque que rien ou presque ne pouvait atteindre : en 1686, à peine opéré de sa fistule à l’anus, Louis tient conseil dans son lit de souffrance. Artistes et poètes s’en souviendront longtemps. Mais l’image est peut-être trop belle pour être vraie… A mi-chemin entre microhistoire, médecine et anthropologie, cette biohistoire de Louis XIV raconte la simple vie d’un homme dont le destin fut aussi exceptionnel que banal.

- La Santé de Louis XIV, une Biohistoire du Roi-Soleil par Stanis Perez aux éditions Editions Champ Vallon – 406 pages – 26€

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Longtemps, lorsque les historiens se sont penchés sur ce que Voltaire a nommé le Siècle de Louis XIV, ils n’ont accordé d’intérêt qu’au Roi-Soleil, à sa cour, à sa politique. Pierre Goubert a été de ceux qui, dès les années cinquante, ont au contraire voulu connaître les humbles, les anonymes, cette population qu’il a étudiée dans Louis XIV et vingt millions de Français, sans pour autant ignorer leurs rapports avec les classes dominantes. Les études qui composent ce recueil, très souvent inédites, ont été rédigées au fil de plus d’un demi-siècle de recherches. Rassemblées, elles offrent un panorama complet de la société française du XVIIe siècle. La première partie résume et complète la thèse fondamentale de l’auteur consacrée au Beauvaisis. On y rencontre les paysans, bien sûr, mais aussi les marchands, les riches, les nobles. La seconde partie est consacrée à Louis XIV, son rôle, son règne, son image. Dans un style clair, cet ouvrage offre une vue globale et originale du Grand Siècle, dans toute sa profondeur, mais aussi une synthèse des travaux d’un des plus grands représentants de l’École des annales. –Thomas Ferrier –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

Le Siècle de Louis XIV : créée par Voltaire qui y saluait une excellence culturelle, l’expression a connu une certaine fortune. D’autres écrivains, après lui, ont préféré louer la gloire militaire, les succès économiques ou l’impressionnant triomphe de l’absolutisme. Cet ouvrage de Pierre Goubert met en lumière le siècle de Louis XIV dans son épaisseur, ses diversités, ses contradictions et ses évolutions. Tout d’abord les  » vingt millions de Français « , le plus souvent paysans ou vivant de la terre (80% de la population), tout proches du  » petit peuple  » de la ville, avec qui ils subissent sans joie une tutelle envahissante. Puis la société des  » dominants  » – hommes d’Eglise et nobles, gens de justice, d’armes, d’argent – qui agissent, s’enrichissent, se pavanent et s’illustrent au nom du roi. Enfin Louis XIV et son  » gouvernement « , ses choix stratégiques, ses alliances politiques et financières, son rôle et, surtout, son image. Par-delà les siècles qui nous séparent de lui, le Grand Roi ne cesse de séduire, de surprendre ou d’irriter… Tel un puzzle, cet ouvrage est constitué d’un ensemble de textes, certains anciens, d’autres tout récents, le plus souvent inconnus. Ils construisent ensemble le tableau vivant et mouvant d’une société qu’ils ressuscitent et qui n’a peut-être pas complètement disparu.

- Le Siècle de Louis XIV par Pierre Goubert aux éditions Livre de Poche – 441 pages – 7.60€

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Saint-Simon, qui les détestait, comparait les valets de Louis XIV à  » ces puissants affranchis des empereurs romains, à qui le sénat et les grands de l’empire faisaient leur cour « . A la fin du XVIIe siècle, on compte quatre Premiers valets de chambre et trente-deux valets de chambre ordinaires. Les historiens ne se sont guère intéressés à ces serviteurs royaux qui, seuls pourtant, ont le privilège d’entrer à tout moment dans les appartements du roi, de coucher dans la chambre même du maître, d’être auprès de lui dans toutes les circonstances de l’existence. Qui connaît les noms de Bontemps, Nyert, Blouin, La Porte, que même Colbert, Louvois et autres traitent avec ménagement ? La plupart d’entre eux ont servi quotidiennement le roi pendant plus de vingt ans, et leur fils après eux. Mathieu Da Vinha, à force de lecture de mémoires et d’archives, a reconstitué l’origine, l’itinéraire, l’ascension, l’enrichissement des valets de chambre. Il les décrit dans l’exercice de leurs fonctions, démonte leurs stratégies familiales, analyse la nature de leurs relations, très étroites, avec le roi. Voici la découverte d’un sous-continent inconnu du palais et de la cour de Versailles au Grand Siècle.

- Les Valets de chambre de Louis XIV par Mathieu Da Vinha aux éditions Librairie Académique Perrin – 515 pages – 24.50€

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Amies, amantes ou alliées, la liste est longue des femmes qui traversèrent la vie du Roi-Soleil. Anne d’Autriche, sa mère, lui apprit le métier de roi. Marie-Thérèse, son épouse, lui donna un dauphin. Ses maîtresses, nombreuses, participèrent à sa gloire ; Mme de Maintenon et la duchesse de Bourgogne illuminèrent et soutinrent sa vieillesse. Raconter la vie de Louis XIV sous un angle inédit, celui des femmes qui le côtoyèrent : telle est l’ambition d’Antonia Fraser. À la frontière de la sphère publique et de la sphère privée, elle révèle une petite histoire parallèle à la grande : les amours brisées de Louis et de Marie Mancini, les rivalités entre les favorites Louise et Athénaïs, la complicité qui lia le monarque à sa belle- soeur Henriette d’Angleterre se déroulent sur le fond des grands événements du siècle. De la Fronde à la construction de Versailles, de la mort de Mazarin aux guerres contre l’Espagne, l’Angleterre et l’Autriche, le récit des soixante-douze années de règne du Roi-Soleil prend, sous la plume alerte de l’historienne anglaise, une coloration nouvelle.

- Les Femmes dans la vie de Louis XIV par Antonia Fraser aux éditions Flammarion ( Collection Champs Histoire ) – 552 pages – 12€

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Versailles, prodigieux décor de pierre, d’or, d’eau et de verdure, domaine enchanté d’harmonie et de majesté, est l’œuvre personnelle d’un seul homme, à la fois grand artiste et grand décorateur : Louis XIV. C’est le fruit de sa volonté, de sa constance, de sa patience. Résistant aux critiques des sceptiques, c’est lui, en effet, qui a transformé le modeste château de son père Louis XIII en l’un des plus merveilleux palais du monde, lui qui a tout décidé, tout organisé, veillant attentivement à chaque détail, même s’il a été assisté d’illustres architectes. En 1682, sans attendre la fin des travaux, il s’y fixe à demeure, entraînant avec lui, dans ce qui devient alors une gigantesque ruche de pierre, le gouvernement de l’Etat et la société de cour. A travers cinquante Belles Histoires, Jean-Christian Petitfils nous ouvre les portes de cette éclatante réussite architecturale au Grand Siècle. Des somptueuses fêtes de la Cour aux heures sombres du règne, sans oublier les détails pittoresques de la vie quotidienne, c’est le Versailles du Roi-Soleil dans son ensemble – chef-d’œuvre de l’art classique et gloire immortelle de la France – qui se trouve ici évoqué d’une plume vivante et agréable.

- Versailles, la passion de Louis XIV par Jean-Christian Petitfils aux éditions Timée-Editions – 141 pages – 13.50€

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Avec une introduction et des commentaires de Pierre Arizzoli-Clémentel, Directeur honoraire du musée du Château de Versailles et des Trianons, cet ouvrage permet de découvrir les jardins de Versailles tels qu’ils avaient été conçus par André Le Nôtre, et avant les modifications qui altérèrent ultérieurement leur dessin. Il présente ainsi, l’ensemble des plans levés en 1720) par Jean Chaulourier (1679-1757) pour le duc d’Antin, surintendant des Bâtiments du roi, et convie le lecteur à découvrir le château et les jardins dans l’état où Louis XIV les avait quittés. On y retrouve les parterres et les bosquets, les jardins potagers et fruitiers, les fontaines et le parcours du Labyrinthe, la grande pièce d’eau de l’Ile royale, la Bassin d’Apollon et le bosquet de l’Arc de Triomphe dans leur état premier, avant les modifications apportées sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI. Complétées par des gravures de la fin du XVIe siècle, d’Adam Pérelle, ces illustrations représentent le témoignage le plus complet sur l’incomparable chef-d’oeuvre du Roi Soleil, oeuvre emblématique du génie classique français, miraculeusement préservé. Universellement admirés et imités, les jardins du château de Louis XIV illustrent fidèlement l’ampleur du génie d’André Le Nôtre. La création du parc de Versailles lui permet de laisser libre cours à son talent avec une richesse et un faste qui s’accordent parfaitement au dessein de Louis XIV. L’agencement des éléments traditionnels s’y trouve repensé avec une science et une harmonie nouvelles, et cela pour le but de provoquer l’émerveillement ou de forcer l’admiration. Cet album élégant permet au lecteur de redécouvrir la création de Le Nôtre et de Louis XIV à Versailles, et plus largement l’un des plus fascinants jardins à la française.

- Les Jardins de Louis XIV à Versailles par Pierre Arizzoli-Clémentel aux éditions Gourcuff Gradenigo – 157 pages – 19€

Yousuf Karsh

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Peter Lorre – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

Peter Lorre, de son vrai nom Laszlo Loewenstein, né à Rózsahegy en Autriche-Hongrie (aujourd’hui Ružomberok en Slovaquie) le 26 juin 1904 et décédé à Los Angeles le 23 mars 1964, est un acteur, scénariste et réalisateur de cinéma américain d’origine austro-hongroise.

 

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Joan Crawford  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

Joan Crawford, de son vrai nom Lucille Fay LeSueur, est une actrice et une productrice américaine née le 23 mars 1905 à San Antonio au Texas et décédée le 10 mai 1977 à New York.

Joan Crawford est l’une des stars les plus symboliques de l’âge d’or d’Hollywood. Sa carrière couvre, sur plus de quarante ans, les différentes époques des grands studios américains. Elle joua les filles délurées (les « flappers ») des années folles, les jeunes femmes arrivistes dans les années 1930, les femmes victimes dans des mélodrames des années 1940 et 50.

Elle obtient un Oscar en 1945 pour Le Roman de Mildred Pierce.

Elle a été l’une des actrices américaines dont l’étoile a brillé le plus longtemps et la seule vedette du muet qui soit demeurée encore une grande star au cours des années 1960.

 

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 Humphrey Bogart  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

Humphrey DeForest Bogart (né le 25 décembre 1899 à New York et décédé le 14 janvier 1957 à Los Angeles) est un acteur américain.

Surnommé « Bogey » ou « Bogie » par son public, il demeure aujourd’hui l’un des mythes les plus incontestables de l’histoire du cinéma. En 1951, il fut lauréat de l’oscar du meilleur acteur pour son rôle dans L’Odyssée de l’African Queen. En 1999, il a été classé Greatest Male Star of All Time (littéralement Plus grande star masculine de tous les temps) par le American Film Institute. Et Casablanca, dans lequel il joue le rôle principal, est régulièrement cité parmi les cinq meilleurs films de l’histoire du cinéma.

 

 

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Robert Frost  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

Robert Frost (26 mars 1874, San Francisco-29 janvier 1963, Boston) est un poète américain.

 Face aux étonnements et aux bouleversements du modernisme américain, Robert Frost prit un parti radicalement opposé. Inspiré par la campagne des États Unis à la fois pour les thèmes et les images, il incarna une forme de scepticisme et l’ironie bienveillante qui contribuèrent à faire de lui un trait d’union entre la poésie du XIXe et du XXe siècle. Cela rappelle par exemple la vision de Thomas Jefferson du paysan heureux. À travers une écriture épurée, et en choisissant des sujets à l’apparence concrète, presque simpliste, Robert Frost tente, dans une perspective sereine et optimiste de faire surgir la complexité et la mystique du monde. Ainsi ses poèmes Dust of Snow ou Birches sont ils représentatifs de cette écriture qui s’apparente par bien des aspects aux haïkus et poèmes bouddhistes.

À cet égard, Robert Frost se présente comme étant aux antipodes des poètes de son temps, qui exaltent le modernisme, la fraternité, l’engagement à travers différents courants. À la différence des poètes qui souhaitent chanter le monde en changement, et participer à cet élan qui caractérise le vingtième siècle, au travers de ses victoires et ses vicissitudes, Frost est un poète de l’intimité, un poète de la solitude, un chantre inépuisable de la nature. Chaque poème est une invitation à un changement de point de vue sur un sujet en apparence simple, qui acquiert grâce à l’impressionnante maîtrise de style de cet auteur une complexité infinie, pouvant être lu et interprété à des degrés différents. Il se rapproche de ce fait d’une mystique bouddhiste, ainsi que d’autres poètes tels que Fernando Pessoa, Pablo Nerud ou même Francis Ponge.

La vie rurale est présentée à travers une pléthore d’émotions, toutes découlant de sujets simples et ordinaires, où se mêlent humour et tragédie. L’arrière-plan favorise aussi les questions se rapportant à l’homme et son milieu, avec la Nature dans le dualisme du Beau et du Dangereux.

Il célébra l’élection de John Fitzgerald Kennedy à la présidence.

Il est enterré au cimetière de Bennington (Vermont) et a fait graver l’épitaphe : « I had a lover’s quarrel with the world »

 

 

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 Albert Schweitzer  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

Albert Schweitzer (14 janvier 1875 – 4 septembre 1965) était un théologien protestant, musicien, philosophe et médecin, alsacien né citoyen allemand et devenu français. Connu pour son éthique du respect de la vie, pour son hôpital fondé à Lambaréné, au Gabon, ainsi que pour ses travaux sur Bach et ses interprétations à l’orgue, caractéristiques du mouvement de la réforme alsacienne, Albert Schweitzer fut lauréat du prix Goethe en 1928 et du prix Nobel de la paix en 1952.

 

 

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 Sir Laurence Olivier  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

Laurence Kerr Olivier naît le 22 mai 1907 à Dorking dans le comté de Surrey de Gerard Kerr Olivier, prêtre anglican, et Agnes. Il est inscrit à la St Edward’s School d’Oxford, et à l’occasion il joue de petits rôles dans les pièces de théâtre de l’école. Il entre à la Central School of Dramatic Art à l’âge de 17 ans, puis rejoint la Birmingham Repertory Company en 1926. Il commence par faire de la figuration dans cette compagnie de théâtre puis obtient des rôles de plus en plus importants. Il évolue ainsi au théatre, interprète Private Lives de Noel Coward (1930), Hamlet et Macbeth en 1937, ou encore Roméo et Juliette, alternant les rôles de Roméo et de Mercutio. Mais il commence aussi à se tourner vers le cinéma.

 

 

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Bertrand Russell  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

Bertrand Arthur William Russell (18 mai 1872, Tellek, Monmouthshire – 2 février 1970, près de Penrhyndeudraeth, Pays de Galles), 3e comte Russell, est un mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique. Considéré comme l’un des plus importants philosophes du XXe siècle, avec une pensée qui peut être présentée selon trois grands axes.

La logique et le fondement des mathématiques : Russell est, avec Frege, l’un des fondateurs de la logique contemporaine. Son ouvrage majeur, écrit avec Alfred North Whitehead, est Principia Mathematica. À la suite des travaux d’axiomatisation de l’arithmétique de Peano, Russell a tenté d’appliquer ses propres travaux de logique à la question du fondement des mathématiques.

Il soutint l’idée d’une philosophie scientifique et a proposé d’appliquer l’analyse logique aux problèmes traditionnels, tels que l’analyse de l’esprit, de la matière (problème corps-esprit), de la connaissance, ou encore de l’existence du monde extérieur. Il est ainsi le père de la philosophie analytique. Jules Vuillemin le fera connaître en France.

L’engagement social et moral : il écrivit des ouvrages philosophiques dans une langue simple et accessible, en vue de faire partager sa conception d’une philosophie rationaliste œuvrant pour la paix et l’amour. Il s’est engagé dans de nombreuses polémiques qui le firent qualifier de Voltaire anglais, défendit des idées proches du socialisme de tendance libertaire et milita également contre toutes les formes de religions, considérant qu’elles sont des systèmes de cruauté inspirés par la peur et l’ignorance. Il organisa le tribunal Sartre-Russell contre les crimes survenus pendant la guerre du Viêt Nam.

Son œuvre, qui comprend également des romans et des nouvelles, fut couronnée par le prix Nobel de littérature en 1950, en particulier pour son engagement humaniste et comme libre penseur. Enfin, il devint membre du Parlement britannique.

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George Bernard Shaw  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

George Bernard Shaw (26 juillet 1856 à Dublin - 2 novembre 1950 à Ayot Saint Lawrence) fut un critique musical et dramatique irlandais, essayiste, scénariste, et auteur célèbre de pièces de théâtre. Irlandais acerbe et provocateur, pacifiste et anticonformiste, il obtint le prix Nobel de littérature en 1925.

 

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Helen Keller  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

Helen Adams Keller (27 juin 1880 à Tuscumbia, Alabama – 1er juin 1968) était une écrivaine, activiste et conférencière américaine. Bien qu’elle fût sourde, aveugle et muette, elle parvint à obtenir un diplôme universitaire. Sa détermination a suscité l’admiration, principalement aux États-Unis.

Helen Keller est devenue un auteur prolifique, parlant sans détour contre la guerre. Elle a fait campagne pour le droit de vote des femmes, le droit des ouvriers, le socialisme, aussi bien que plusieurs d’autres causes progressistes.

 

 

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Muhammed Ali  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

Cassius Marcellus Clay Jr, né le 17 janvier 1942, devenu Mohamed Ali ou en anglais Muhammad Ali, est un boxeur des États-Unis évoluant en catégorie poids lourd. Il fut nommé sportif du XXe siècle par une assemblée de journalistes internationaux, précédant Pelé. Il doit sa célébrité mondiale autant par ses performances sportives que par son verbe haut, sa conduite extrasportive et son activisme politique. Il est atteint de la maladie de Parkinson.

Le 17 décembre 2005, il reçoit à Berlin la médaille de la Paix Otto Hahn , décernée tous les deux ans par la société allemande, au nom de l’Organisation des Nations unies.

 

 

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Winston Churchill  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

Sir Winston Leonard Spencer-Churchill, (Can), né le 30 novembre 1874 et mort le 24 janvier 1965 à Londres, est un homme politique britannique, surtout connu pour avoir dirigé le Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est premier ministre du Royaume-Uni de 1940 à 1945 et de nouveau de 1951 à 1955. En plus d’être un homme d’État et orateur, Churchill est un officier de l’armée britannique, un historien, un écrivain lauréat du prix Nobel et un artiste.

Durant sa carrière militaire, Churchill combat en Inde, au Soudan et lors de la Seconde Guerre des Boers. Il acquiert la célébrité et la notoriété en tant que correspondant de guerre et aussi grâce aux livres contemporains qu’il a écrits décrivant les campagnes. Il sert aussi brièvement sur le front occidental pendant la Première Guerre mondiale, en tant que commandant du 6e Bataillon du Royal Scots Fusiliers.

Au premier plan de la vie politique pendant près de soixante ans, il occupe de nombreux postes politiques et ministériels. Avant la Première Guerre mondiale, il est ministre du commerce, secrétaire du département de l’intérieur et premier lord de l’Amirauté dans le cadre du gouvernement libéral d’Asquith. Au cours de la guerre, il continue à exercer les fonctions de premier lord de l’Amirauté jusqu’à la désastreuse bataille des Dardanelles qui causa son départ du gouvernement. Il retourne en tant que ministre des munitions, secrétaire d’État à la Guerre et le secrétaire d’État de l’air. Durant l’entre-deux-guerres, il sert en tant que chancelier de l’Échiquier dans le gouvernement conservateur.

Après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, Churchill est de nouveau nommé premier lord de l’Amirauté. À la suite de la démission de Neville Chamberlain, le 10 mai 1940, il devient premier ministre du Royaume-Uni et conduit la Grande-Bretagne à la victoire contre les puissances de l’Axe. Churchill est remarqué pour ses discours, qui sont devenus une grande source d’inspiration pour le peuple britannique et les forces alliées.

Après avoir perdu les élections législatives de 1945, il devient chef de l’opposition. En 1951, il redevient premier ministre avant de prendre sa retraite en 1955. À sa mort, la Reine lui accorde l’honneur d’avoir des obsèques nationales, qui a vu l’un des plus importants rassemblements d’hommes d’État dans le monde.

 

 

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Georgia O’Keeffe  – Crédit photo: © Yousuf Karsh

 

Georgia O’Keeffe, née le 15 novembre 1887 à Sun Prairie, Wisconsin et morte le 6 mars 1986 à Santa Fe, Nouveau-Mexique, était un peintre américaine considérée comme une des peintres modernistes majeures du XXe siècle.

Mariée au photographe Alfred Stieglitz, ce dernier exposa leurs tableaux qui les rendirent célèbres.

 

Biographie de Yousuf Karsh

Yousuf-Karsh

 

La famille Karsh émigra en Syrie en 1922 pour échapper aux persécutions, et le jeune Yousuf fut envoyé au Canada en 1924, auprès de son oncle Georges Nakash, un photographe portraitiste renommé de Sherbrooke (Québec).

C’est là qu’il fit son premier apprentissage en photographie. Par la suite il se perfectionna auprès de H. Garo, à Boston (Massachusetts, États-Unis) qui était alors le photographe en vue de l’aristocratie et des personnes en vue de l’époque.

Il s’installa à Ottawa en 1932 où il fit ses débuts dans la photographie de théâtre. Il devint rapidement le photographe de la haute société et sa renommée s’étendit largement au-delà des limites de sa ville. Il fut donc choisi assez naturellement pour faire le portrait de Winston Churchill lorsque ce dernier se rendit au Canada en 1941. La photo de Karsh immortalisa l’image d’un Winston Churchill volontaire et déterminé face aux défis de la guerre, et rendit d’emblée son auteur célèbre de par le monde. Pour la petite histoire, l’air taciturne arboré par Churchill sur ce portrait serait dû au fait que ce dernier ne se séparait jamais de son cigare et entendait le conserver durant la séance. Yousuf Karsh le lui a pris et l’a jeté avant de faire sa photo.

Il devint alors le photographe des personnalités marquantes de son époque, et fit ainsi le portrait d’environ 11 000 vedettes dans tous les domaines, politique, artistique, scientifique et autres jusqu’à sa retraite en 1992.

Yousuf Karsh mourut le 13 juillet 2002 à Boston.

Il est considéré comme l’un des plus importants photographes portraitistes du XXe siècle.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Des Américains à Paris – Jardin d’Acclimatation – Paris

 Des Américains à Paris - Jardin d'Acclimatation - Paris dans EXPOSITIONS jard_accli-59bb7

 

 

Après le Japon, la Corée, le Maroc, l’Inde et la Chine, le Jardin d’Acclimatation poursuit son voyage autour du monde et invite ses visiteurs, du 11 avril au 10 mai 2009, à parcourir les États-Unis : voitures de rêves, librairies, associations, spectacles et performances. . . sont au programme de ces quatre semaines made in USA.

- Tous les dimanches à 16 heures, une Grande Parade : cheerleaders, pep band, Crazy dunkers…
- Plus de 100 représentations de danse et de musique
- Tous les week-ends, des matchs de baseball, de football américain, de basket, du running, de l’ultimate et, tous les jours, des démonstrations de skate board, de free style basket, des initiations à la frappe et au lancer de baseball…
- Une rue décorée comme aux « States » avec son school bus, ses voitures de police, ses Harleys…

Oncle Sam au Jardin

L’allée principale du Jardin prend des allures d’« american avenue » : les « belles américaines », une exposition de voitures et de motos de collection, des Chrysler, des Cadillac, des Ford, des Harley… des librairies animées par des dédicaces d’auteurs, des sports qui enflamment les stades US, des artistes peintres et photographes sous l’égide de Dorothy’s Gallery, des stands présentant certains des 52 Etats et des rencontres avec les légendes qui ont fait la renommée des Etats-Unis à travers le monde. Une promenade unique à travers le pays de Barack Obama entre arts, loisirs et challenges sportifs… l’american way of life à deux pas de chez vous !

Show time !

Tous les jours, entre 14 h et 18 h, de nombreux spectacles seront sur le grand podium : danse, musique, démonstrations sportives, country music, basket ball, comédie musicale, baseball, danse afro-américaine, football américain, blues, gospel, jazz, running, soul music, skate board, pom pom girls…

Happy kids

Tous les mercredis et samedis et tous les jours pendant les vacances scolaires, des ateliers sont organisés pour les enfants de 3 à 10 ans sur le thème des Etats-Unis : atelier cuisine US pour apprendre à faire soi-même donuts, cupcakes, cookies, brownies, muffins aux myrtilles, atelier comédie musicale, atelier de danse country, atelier de musique country avec Carlton Moody, atelier de danse jazz avec les professeurs de l’école de danse Rick Odums, atelier de peinture sur le thème du drapeau américain, atelier de sculpture de l’aigle US, atelier statue de la liberté en papier mâché…
- Ateliers de 10h à 12h et de 14h à 16h, les mercredis et samedis hors vacances scolaires et tous les jours du lundi au samedi pendant les vacances du lundi 13 avril au samedi 25 avril. Réservation au 01 40 67 99 05.

Americans in Paris

Les institutions et associations d’américains vivant à Paris participent à cette manifestation : The French American Foundation, l’Académie de danse américaine de Paris, la Fondation des Etats-Unis, The Hunderdon Highschool, The American Library in Paris, The Society of Children’s Book Writers and Illustrators, The French Heritage Society, Stanford University, l’Association France-Louisiane, The Association of American Wives of Europeans… et des entreprises américaines se joignent à cet événement : Coca-Cola, Nike, American Airlines, Kekst…

 

Enjoy your visit !

Saint-Sulpice

 

Jardin d’Acclimatation – Bois de Boulogne – 75016 Paris – Site : www.jardindacclimatation.fr – M° Les Sablons – Bus :43, 73, 82, 93, 174, PC – Renseignements : 01.40.67.90.82 – Ouvert tous les jours de 10h à 19h -  du 11 Avril au 10 Mai 2009

Jacques Tati – Deux temps, Trois mouvements – Cinémathèque de Paris – 8 Avril au 2 Août 2009

Jacques Tati - Deux temps, Trois mouvements - Cinémathèque de Paris - 8 Avril au 2 Août 2009 dans EXPOSITIONS jacques-tati

 

En 2009, il aura 102 ans, le temps justement pour la Cinémathèque française de lui rendre hommage hors des commémorations obligées qu’il ne prisait guère. Un peu de retard… Quoi de plus normal pour celui qui a toujours pris un malin plaisir à entrer dans ses propres films à contretemps. L’année en tout cas que nous avons choisie pour honorer, au présent, son génie. 2009 donc, c’est le grand chambardement : exposition de 650 m2, films projetés en salle et dans le hall une signalétique joyeuse.

 

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 N’était-ce pas le plus grand souhait de Tati de voir tous les arts du spectacle investir les lieux mêmes du cinéma ? Et quel plus bel endroit à Paris pour accueillir une exposition consacrée au réalisateur de Playtime que ce bâtiment fascinant de la Cinémathèque française conçu par Frank Gehry, que jouxtent un jardin potager, un manège d’enfant et les tours que Dominique Perrault a dessinées pour la Très Grande Bibliothèque ?

 

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Les films de Jacques Tati sont désormais l’emblème même de la modernité. Espace, design, automobile, mode, architecture et sons interrogent dans ses films à la fois son présent et le nôtre. Désireuse de jouer avec Tati, la scénographie a donc été conçue par Macha Makeieff, à la fois dans le but de plaire, mais aussi de désorienter joyeusement le public, non sans penser, souvent, aux enfants visiteurs.

 

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 Elle part de cette modernité affichée, à la fois critiquée et magnifiée, pour remonter aux débuts de Tati au music-hall, là où tout le cinéma burlesque s’est inventé ; elle place le spectateur-acteur dans une suite d’impressions visuelles et sonores singulières, dans un espace réinventé qui imagine, de station en belvédère, une déambulation en deux temps, couleur et noir et blanc, avec matériaux, objets et décalages surprenants, ceux d’une modernité rêvée et du cinéma forain, et réunit différents types d’oeuvres d’art qui, esthétiquement, sont proches de l’univers filmique de Tati.

 

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 Des oeuvres qui interrogent le rapport de la société à l’espace, de la couleur au son, de l’abstraction au réel : des dessins de Saül Steinberg et de Pierre Etaix, des photographies d’Henri Cartier-Bresson et de Willy Ronis, des oeuvres de Raoul Dufy et de César (qui fit une apparition dans Les Vacances de Monsieur Hulot, et s’intéressa comme Tati aux compressions de voitures), une photographie architecturale de Dan Graham, une installation originale de Pierrick Sorin, un livre de Guillaume Cassar, une machine dynamique de Jean Tinguely, une création sonore de Pierre Henry, sans oublier une série de meubles typiques du modernisme de l’après-guerre édités par Domeau et Pérès et la collaboration enthousiaste de quelques écoles d’art contemporaines… Ces oeuvres, qui sont autant de résonances, sont confrontées, dans une épure assumée, à ce qui permet de documenter l’univers cinématographique de Jacques Tati : photographies rares, carnets de gags, maquette, archives provenant des Films de Mon Oncle et affiches (dont certaines font partie de la collection de la Cinémathèque française), costumes et accessoires, sans oublier croquis et aquarelles de son ami et collaborateur, Jacques Lagrange, qui fut son conseiller artistique des Vacances de Monsieur Hulot à Parade. Nombreux sont également les extraits des films de Tati, incluant quelques raretés, des courts métrages aux scènes coupées des Vacances de Monsieur Hulot, en passant par les publicités hilarantes, politiquement incorrectes et inconnues qu’il a réalisées pour des yaourts minceur !

 

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Cette immersion visuelle et sonore dans l’oeuvre de Tati n’exclut nullement un désir d’exégèse. Comment éprouver sans chercher à comprendre ? A quoi bon savoir s’il l’on n’a pas d’abord commencé par ressentir ? « Les 6 leçons du Professeur Goudet », dispensées sur 12 écrans au centre de l’exposition, font, elle aussi de façon ludique, oeuvre de pédagogie et abordent, par l’analyse de films et le recours aux archives, à la fois la formation de Tati, son travail sur le son, le rapport ambivalent qu’il entretenait aux Etats-Unis ou encore son souci permanent de la transmission.

 

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De fait, l’exposition fait la part belle à cette question majeure du cinéma de Tati, y compris en resituant, par la vidéo, ses oeuvres dans la dynamique de l’histoire du genre burlesque, en soulignant à la fois ce qu’il hérite des génies de l’âge d’or hollywoodien, et ce qu’il inspire à ses nombreux admirateurs et trop rares successeurs.

 

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Dans cet esprit, des entretiens ont été réalisés avec des personnalités du monde de l’art, dont le travail a été nourri par la connaissance des films de Tati. Ces témoignages exceptionnels de Michel Gondry, Wes Anderson, David Lynch, Elia Suleiman, Otar Iosseliani, Olivier Assayas, Jean-Jacques Annaud, Jean-Claude Carrière, Blanca Li, Sempé, Jean Nouvel, Dominique Perrault trouveront leur place en marge de l’exposition (sur la mezzanine et dans le catalogue), pour que la succession désirée par Tati s’accomplisse, et qu’en un sens il en soit de l’exposition comme de Playtime vu par son réalisateur : qu’elle commence « quand vous quitterez la salle »…

 

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Bonne Exposition,

Saint-Sulpice

 

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Métro Bercy lignes 6, 14 – Bus n°24, 64, 87 – En voiture : A4, sortie Pont de Bercy – Parkings : 77, rue de Bercy, Hôtel Mercure ou 8, boulevard de Bercy – Du 8 Avril au 2 Août 2009 -  Du lundi au samedi de 12h à 19h – Nocturne le jeudi jusqu’à 22h – Dimanche de 10h à 20h – Fermeture le mardi et le 1er mai – Tarifs: Plein tarif 8 €, Tarif réduit 6.5 €, Moins de 18 ans 4€, Forfait Atout prix / Carte Cinétudiant 5.5 €, Libre Pass Accès Libre

  

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