Gustave le Gray

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Flotte française en rade de Brest – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Remorque au large  – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Marine  sans ciel, un bateau  – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Marine – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Le Brick au clair de lune – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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le vapeur – Le Havre – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Marine, la Grande Vague, Sète – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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La Vague brisée, Sète - Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

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Marine. « le Soleil couronné », soleil couchant – Crédit photo: © Gustave le Gray – Statut Domaine Public

 

 

Biographie de Gustave le Gray

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Gustave Le Gray (30 août 1820 – 29 juillet 1884) est un photographe français. Inventeur et artiste, il se distingue par sa maîtrise de la technique photographique, au niveau de la composition comme au niveau de la lumière.

D’abord destiné à devenir clerc de notaire, Gustave Le Gray réussit à convaincre sa famille que son avenir est dans la peinture. En 1842, il suit l’enseignement de Paul Delaroche à l’École des beaux-arts, il y rencontre ses amis Henri Le Secq, Charles Nègre et Jean-Léon Gérôme. Dès 1843 Paul Delaroche est contraint de fermer son atelier, sa décision de partir en Italie influence ses élèves. Le Gray, puis Gérôme et Le Secq s’y retrouvent.

Bien que Le Gray ait continué à peindre (il expose aux salons de 1848 et 1853), ses tableaux n’ont pas retenu l’attention. C’est en effet dans la photographie que sa réputation s’établit et qu’il reçoit ses premières commandes.

En 1850, il met au point le négatif sur verre au collodion humide (qui sera perfectionné par Frederick Scott Archer), puis, l’année suivante, le négatif sur papier ciré sec.

1851 est une date charnière pour la photographie et pour Gustave Le Gray. Il est membre fondateur de la Société héliographique (qui deviendra ensuite la Société française de photographie). Il est parallèlement un des cinq photographes sélectionnés par la commission des monuments historiques, pour accomplir ce qui sera nommée la Mission héliographique (Le Gray, Edouard Baldus, Mestral, Henri Le Secq, Hippolyte Bayard). Cette mission a pour but le recensement des monuments du territoire national, et lui offre l’occasion d’expérimenter à grande échelle ses nouveaux procédés et de prouver sa virtuosité en prenant jusqu’à 30 clichés en un seul jour. Le Gray, Mestral et Le Secq utiliseront le négatif papier ciré, Baldus le négatif papier gélatine et Bayard le négatif verre albuminé. Le Gray et Mestral, élève de ce dernier, effectueront d’ailleurs le voyage ensemble.

Ses œuvres les plus célèbres datent de 1856 à 1858. Sur les côtes normande, méditerranéenne et bretonne, il réalise une série de Marines d’une grande beauté. Il utilise la technique des ciels rapportés pour donner au paysage l’intensité dramatique qu’il souhaite. À cette époque, il était difficile, à cause des différences de luminosité, de reproduire simultanément ciel et paysage. Le Gray contourne ce problème en réalisant des tirages en deux temps, à l’aide de deux négatifs (l’un pour le paysage, l’autre ensuite pour le ciel, d’où le terme de ciel rapporté).

 cette époque, il est alors un portraitiste reconnu, et devient progressivement le photographe officiel de la famille impériale. Pour Napoléon III, la photographie devient un moyen rapide de diffuser l’image d’un souverain moderne. Gustave Le Gray est notamment invité au camp de Châlons-sur-Marne dont il tire un reportage dans lequel il parvient à concilier son sujet à une composition travaillée. L’un des 10 albums de photographies réalisés en 1857 a été vendu 696 730 euros en 2007.

Mais les créanciers de Le Gray s’impatientent des retombées financières attendues de ses succès et celui-ci doit fermer son atelier en 1860, victime de sa gestion approximative.
C’est le moment que choisit Alexandre Dumas pour réaliser son rêve de voyage en Orient. Gustave Le Gray saute sur l’occasion en embarquant avec l’écrivain. À peine le voyage commencé, la prise de Palerme par Giuseppe Garibaldi décide Dumas à rejoindre les révolutionnaires et offre à Le Gray l’occasion d’illustrer les désastres provoqués par les bombardements de l’armée sicilienne. Les photos montrent une ville sans vie, devenue silencieuse. La photo de Garibaldi en révolutionnaire romantique fera rapidement le tour de l’Europe.
Le voyage reprend mais à Malte, Dumas se débarrasse de ses compagnons de voyage dont Le Gray. Sans revenus, ils proposent leurs services au Monde illustré qui les envoie en Syrie pour suivre un détachement de l’armée française.
Le Gray, blessé, profite de sa convalescence pour s’installer un atelier.

En 1861, il rejoint Alexandrie (photographies d’Henri d’Artois ainsi que du futur Édouard VII du Royaume-Uni) d’où il écrit à Nadar et envoie encore des photos mais à Paris, ce sont surtout ses créanciers et une femme dont il est bien content d’être éloigné qui entretiennent son souvenir.

En 1864, il quitte un peu plus l’Europe en s’installant au Caire où il vit de cours de dessins et de la protection d’Ismaïl Pacha. Au cours des vingt dernières années de sa vie, il continue à photographier. En 1867, à l’occasion de l’exposition universelle, il envoie des photographies dans l’indifférence générale. À sa mort en 1884, ses œuvres sont dispersées par son fils ; de nombreuses photos n’ont pas encore été retrouvées.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

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Redécouvert par les spécialistes depuis une trentaine d’années, Le Gray demeurait encore ignoré du grand public jusqu’à la vente, en 1999, de la collection d’André et Marie-Thérèse Jammes, où sa marine Grande Vague (1857), atteignant une enchère record, fit de lui le photographe le plus coté sur le marché.
Cette reconstitution inédite et magistrale de son ?uvre, sur l’initiative de la BNF, est le fruit d’un travail de plusieurs années dans les collections publiques et privées du monde entier ; elle donne la mesure de la contribution capitale de cet artiste à l’histoire de la photographie et donc à l’histoire de l’art du XIXe siècle. Gustave Le Gray se forme d’abord à la peinture. Elève de Paul Delaroche, il le suit à Rome en 1843.
A peine arrivé, il épouse la fille de sa logeuse, Palmira Leonardi, une beauté classique qui lui donnera de nombreux enfants mais le rendra malheureux. Son retour à Paris en 1847 voit ses débuts dans la photographie, qui suscite alors la curiosité de l’élite intellectuelle et artistique. Passionné par la chimie, il expérimente et met au point le négatif sur verre au collodion en 1850 et le négatif sur papier ciré sec en 1851.
De nombreux élèves, savants, peintres, écrivains, se pressent bientôt dans son atelier-laboratoire de Montmartre. Les commandes affluent : portraits, dont celui du futur Napoléon III, reproductions de tableaux pour Ingres ou Ary Scheffer, inventaire des monuments en péril dans le cadre de la Mission héliographique, en 1851. Il sillonne aussi la forêt de Fontainebleau en compagnie des premiers peintres de Barbizon.
En 1855, Le Gray s’installe dans un luxueux atelier du boulevard des Capucines. Là, de 1856 à 1859, il réalise ses ?uvres les plus magistrales. Portraits, bien sûr : l’aristocratie et le monde politique défilent chez lui. Commandes pour l’empereur : Le Gray fixe notamment les images de l’inauguration du camp militaire de Châlons-sur-Marne. ?uvre personnelle également : vues de Fontainebleau, marines prises sur les côtes de Bretagne, Normandie, Méditerranée, nus, vues de Paris.
Les marines connaissent un succès retentissant en France et en Angleterre, le nom de Le Gray est partout. Brusque revirement de situation : à cause de sa mauvaise gestion financière, il doit abandonner son atelier. En mai 1860, Alexandre Dumas l’embarque avec lui en Méditerranée sur sa goélette l’Emma : à Palerme, où, en pleine insurrection, Dumas retrouve Garibaldi, Le Gray photographie ruines et barricades.
L’aventure se poursuit à Malte, Beyrouth, Baalbek… En 1861 on le retrouve à Alexandrie faisant le portrait des voyageurs de marque comme le comte de Chambord ou le prince de Galles. Bientôt installé au Caire dans une maison arabe du XVIIIe siècle, il reçoit des commandes du vice-roi et devient professeur de dessin à l’Ecole militaire. Il meurt en 1884 dans la pauvreté, avec à ses côtés une jeune Grecque de vingt ans qui vient de lui donner un fils.
Ses photographies sont éblouissantes de maîtrise technique, d’équilibre, de finesse du détail et de richesse chromatique. Nourries de références picturales, elles rappellent Paul Delaroche, Caspar David Friedrich, Raffer, Ingres, les lithographes romantiques, la peinture d’histoire, mais elles préfigurent également des thèmes nouveaux – qu’on retrouvera sous le pinceau de Monet ou Courbet.

- Gustave le Gray 1820-1884 par Sylvie Aubenas aux éditions Gallimard – 400 pages - 70€

Anselme Boix-Vives – Halle Saint-Pierre – Paris

Anselme Boix-Vives - Halle Saint-Pierre - Paris dans EXPOSITIONS

 

Salle d’exposition dédiée à l’Art brut (mais pas seulement !), la Halle Saint-Pierre est un lieu à découvrir pour tous les curieux des formes inattendues de la création. Deux expositions monographiques dédiées à Michel Macréau et Anselme Boix-Vives sont l’occasion de saisir la richesse et la variété des genres.  

Michel Macréau (1935-1995) est proche de certaines préoccupations COBRA, précurseur de la figuration libre et du graphitisme urbain. Son oeuvre anti-conventionnelle, qui inscrit la peinture dans le champ de l’écriture et du dessin, s’affirme par la complexité d’une figuration apparemment malhabile et la qualité picturale des lignes sobres qui jouent avec l’espace du tableau. Une peinture graphique, quelquefois brutale, mais fondamentalement tendre. Son œuvre est celle d’un homme sans compromission, ne cédant rien aux modes émergentes, qui passa de l’incroyable succès des années 70 et 80 à l’estime silencieuse des trente dernières années – jusqu’au 28 août 2009.
Anselme Boix-Vives (1899-1969)La peinture d’Anselme Boix-Vives traverse le 20e siècle à la manière d’un météore, d’une trace de feu. Quoique limitée à une seule décennie – celle des années 1960 -, elle constitue une acmé dans l’espace du 20e siècle et une trouée dans le temps de l’histoire de l’art. Immédiatement connue et repérée, cette oeuvre a été saluée par André Breton, exposée par un proche de Beuys, Harald Szeemann, rapprochée de Dali, et comparée à des sculptures africaines. A l’aube du 21e siècle, ce « (ré)aménagement du monde », tour à tour qualifié d’art naïf, d’art surréaliste, d’art du comportement ou d’art brut, demande à être réenvisagé à l’aune de sa foncière originalité. Jusqu’au 21 août 2009.

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Halle Saint-Pierre – 2, rue Ronsard – 75018 Paris – Tél : 01.42.58.72.89 – Métro : Anvers. Jusqu’au 28 Août 2009 - Entrée libre.

Raoul Dufy – Musée d’Art moderne

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Comment se regarde un peintre comme Raoul Dufy (Le Havre, 1877-1953, Forcalquier) ? Avec les yeux ou avec les oreilles ? Comment nettoie-t-on son esprit de tous les avis sans appel depuis Matisse et les écrits cinglants sur l’histoire de l’art du XXe, de tous les verdicts du monde contemporain issus de l’art moderne triomphant qui, souvent, ont condamné ce coloriste délicat à la catégorie des «artistes trop légers pour être majeurs» ?

 

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 Comment faire connaissance avec ce dandy, sorti la tête haute de sa période fauve, perdu ensuite par son succès public et l’invasion galopante de ses courses de chevaux et de ses régates ? C’est tout le pari, un peu sérieux peut-être lorsqu’on met «Le plaisir» au programme, de la rétrospective que lui consacre le Musée d’art moderne de la Ville de Paris, fier de posséder sa Fée Électricité conçue pour l’Exposition internationale de 1937.

 

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Laissons entrer l’artiste. «Chaque fois que j’ai vu une toile de Dufy, je l’ai aimée», s’engage David Hockney, le peintre britannique des piscines bleues et des nageurs qui somnolent, dans un essai en 1984 à l’occasion d’une exposition new-yorkaise. «Ses tableaux en appellent au principe de plaisir en art à une époque où il est proscrit, voire jugé futile.

 

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James Joyce dirait qu’ils peuvent être futiles et complexes à la fois. Son art découle des découvertes du cubisme et, par ce qu’il donne à voir, évoque l’Orient. Rien n’est dissimulé ou, s’il l’est, reste visible de manière sous-jacente. Ceci nous aide à voir davantage car son coup de pinceau révèle non seulement la chose dépeinte, mais la gestuelle laborieuse du peintre perclus d’arthrite. Il faut du temps pour voir et apprendre.»

 

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Du temps, il en faudra pour parcourir cette exposition qui suit l’homme, tableau délié d’un atelier après tableau rouge fauve à Martigues, gravure après dessin, céramique après tissus, robes, motifs et papiers peints, comme on remonte un sentier qui devient un fleuve. Près de 120 peintures, de La Baie de ­Sainte-Adresse, fauve et mauve, en 1906, à la série des Cargos noirs, en 1950, qui annonce l’imminence de la mort et envahit le grand format de son nuage épais, message à la fois joyeux et funèbre (Le Cargo noir, 1952, Musée des beaux-arts, Lyon).

 

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Plus de 90 œuvres graphiques, dessins, gravures, dont Le Bestiaire, ou le Cortège d’Orphée, fait en 1911 avec Apollinaire, apogée de Dufy graveur porté par sa découverte de l’art populaire. Quelque 25 céramiques, travail stylisé de la couleur et de la glaçure, ou étranges Jardins de salon, aussi inclassables et in­congrues que des élucubrations d’artiste, rêveur tout-puissant en son atelier comme un enfant à son jeu.

 

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«On ne sait plus que Dufy a été admiré par ses contemporains. Gertrude Stein, la grande amie de Picasso, a publié à la Libération un texte associant étroitement Dufy et le plaisir. Plaisir du regard, plaisir de l’art, plaisir du souvenir, impensable en 1946 hormis précisément chez cette artiste qui fait du plaisir la chose la plus sérieuse du monde  », souligne Fabrice Hergott, directeur du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, décidé à réhabiliter «ce grand artiste méconnu» cher à Apollinaire. Ce passionné tapi derrière le cérébral défend «la sophistication vertigineuse» de Dufy qui joue de la couleur comme d’une lumière ou d’une note.

 

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Il est instructif de regarder un artiste à l’aise dans son univers, de s’étonner de sa détermination à répéter un sujet, à le conjuguer, à le diluer, pour explorer un rythme, une variation d’ordre musical. L’œil aurait peut-être gagné à en voir moins, à jouer d’un accrochage moins exhaustif et plus resserré pour mieux comparer. Et jouir ainsi de la légèreté promise.

 

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Biographie de Raoul Dufy

   Né à Le Havre le 03 juin 1877 et Décédé à Forcalquier le 23 mars 19532992 

Très tôt passionné par la peinture, Raoul Dufy prend des cours du soir aux Beaux-Arts du Havre alors qu’il est apprenti dans une maison d’importation de café. En 1900, il obtient une bourse pour les Beaux-Arts de Paris et y rejoint son ami Friesz. L’exposition de 1905 au salon des indépendants est pour lui une véritable révélation : le peintre est émerveillé par l’oeuvre de Matisse ‘Luxe, calme et volupté’. Le fauvisme est lancé, Raoul Dufy s’y engouffre, ouvrant une fantastique période de production, de travail sur la palette : elles sont pures et vives, retranscrivent les émotions, éclairent le tableau selon le principe de ‘la lumière couleur’. Parallèlement, l’artiste déploie ses talents d’illustrateur – notamment pour le bestiaire d’Apollinaire qui rencontrera un retentissant succès en 1910 – de décorateur textile pour Paul Poiret en 1911, et de décorateur de théâtre pour ses amis Cocteau et Anouilh. Bien qu’il fasse par la suite une brève incursion du côté du cubisme cézanien, Dufy atteint son apogée en créant son propre langage pictural fondé sur la dissociation de la couleur et du dessin. Promu en 1949 au grade de commandeur de la Légion d’honneur, le plasticien reçoit trois ans plus tard le grand prix de la 26e Biennale de Venise, qui couronne l’ensemble de son oeuvre riche et dense.

 

Bonne exposition,

 Saint-Sulpice

 

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« Raoul Dufy, le plaisir » – 17 octobre 2008 au 11 janvier 2009 - Musée d’Art Moderne -11, Avenue du Président Wilson – 75106 Paris – Tel: 01.53.67.40.00 – Ouverture Tous les jours de 10h00-18h00 & jeudi 10h00-22h00. Fermé le lundi et fériés. Tarif : 9 euros, TR: 6/4,5 euros.

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Lire en fête (Spécial Jeunesse) – 10,11 et 12 Octobre 2008

Lire en fête (Spécial Jeunesse) - 10,11 et 12 Octobre 2008 dans Evenementiel lire_en_fete

 

Les 10, 11 et 12 octobre 2008, l’écriture et la lecture s’offrent une cure de jouvence dans les bibliothèques de la Ville de Paris. Les livres, les mots et les histoires viendront à la rencontre des publics de tous les arrondissements.

 

Pour les adultes

Bibliothèque Buffon – Paris 5e
Jeu court
Bruno Allain, écrivain, plasticien, acteur, artiste boulimique, actuellement en résidence au foyer de jeunes travailleurs de la rue Daubenton grâce à la Région Ile-de-France, propose une série de rencontres-lectures autour de la littérature contemporaine. Pour cette première, il invite Natacha de Pontcharra, écrivain de théâtre. Ensemble, à cent à l’heure et avec jubilation, ils exposent le pourquoi, le comment et la spécificité de l’écriture de pièces brèves ou de textes courts destinés à la scène. Ils concluent par la lecture de leurs oeuvres : Mickey la Torche pour Natacha de Pontcharra, Quand la viande parle pour Bruno Allain, deux ouvrages publiés aux Impressions Nouvelles.
Samedi 11 octobre – 15h30
 

Bibliothèque Château d’Eau – Paris 10e
LA VOIX DES LIVRES
L’araignée, conte fantastique de Hans Heinz Ewers
Tout commence par une série de suicides inexpliqués survenus dans la même chambre d’hôtel. Un étudiant désargenté accepte la proposition de la police d’occuper cette chambre que tous fuient, tous frais payés, afin d’élucider le mystère de ces morts énigmatiques. Un récit fantastique tout à la fois haletant et fascinant.
Lecture donnée par Gabriel Ohayon.
Vendredi 10 octobre – 17h


 

Bibliothèque Vaugirard – Paris 15e
13e Salon du Livre de la Plume Noire
Dans le hall de la bibliothèque, l’association La Plume Noire anime toute la journée son 13e Salon du livre. La Plume Noire coordonne pour la troisième année consécutive l’attribution du Prix Léopold Seddar Senghor à un auteur de premier roman francophone. Fondée en février 2005 par Dominique Loubao, l’association La Plume noire a pour vocation de promouvoir des littératures francophones, africaines et afro-américaines.
En partenariat avec le Musée de la Poste où se déroulent également des rencontres.
www.mairie15.paris.fr
Samedi 11 octobre – 10h45 -19h15
 

Bibliothèque Clignancourt – Paris 18e
Découvrir l’Inde à travers sa littérature contemporaine
Cette littérature s’adresse à l’origine à la bourgeoisie indienne cultivée et européanisée ou aux Indiens installés à l’étranger, mais son public ne cesse de grandir. Éliane Béranger, docteure en esthétique, nous explique en quoi les auteurs indiens sont de formidables constructeurs de récits et des conteurs hors pair, qui exploitent avec une finesse empreinte d’humour les multiples décalages suscités par l’époque actuelle.
Mercredi 22 octobre – 18h30


 

Bibliothèque Porte-Montmartre – Paris 18e
MADAGASCAR, HAÏTI :
Mais que savons-nous de leur littérature ?

L’association Bibliothèques Sans Frontières offre l’occasion de mieux connaître ces littératures et ces histoires. Des auteurs et conteurs de ces deux pays lisent des extraits de livres de leurs compatriotes, oeuvres traduites avec quelques aperçus en langues originales. Le partenariat avec Bibliothèques Sans Frontières permet à chacun de faire don de livres en bon état. Destinés au développement de la lecture à Haïti et à Madagascar, les livres seront proposés aux bibliothécaires de ces pays. Vous pourrez apporter vos livres car «Tant d’hommes, de femmes et d’enfants, s’ils pouvaient accéder aux livres, verraient leur vie transformée », Patrick Weil, président de BSF.
Samedi 11 octobre – 15h30
 

Bibliothèque Saint-Fargeau – Paris 20e
ANGLETERRE / LONDRES
Une ville, une oeuvre : Londres et Oscar Wilde

Oscar Wilde, dramaturge admiré du tout Londres, est condamné en 1895 à deux ans de travaux forcés pour « outrages aux moeurs ». Il écrira de sa prison à l’intention de son amant lord Douglas, De profundis, récit autobiographique et méditation existentielle, mais aussi l’un des plus beaux témoignages qui soient sur la passion. Quant à la Ballade de la geôle de Reading, elle retrace les derniers jours d’un soldat exécuté pour avoir tué sa femme par jalousie. À l’occasion de la publication de De profundis et La Ballade de la geôle de Reading dans une nouvelle traduction (GF Flammarion, 2008), la bibliothèque reçoit le traducteur et auteur de cette édition, Pascal Aquien, professeur à l’Université de Paris IV-Sorbonne.
Samedi 11 octobre – 15h


 

Bibliothèque Saint-Blaise – Paris 20e
Ici, je suis ailleurs

Les associations du quartier Saint-Blaise et la bibliothèque se sont regroupées autour d’un événement intitulé Paroles cultivées, Paroles récoltées et proposent au public trois jours de rencontres autour du livre, de la lecture et de l’écriture. Au départ de la bibliothèque Saint-Blaise, Agrafmobile et Malte Martin proposent une lecture itinérante autour des lieux qui ont fait voyager les habitants du quartier. Christine Gagnepain nous fait découvrir le carnet de voyage de Saint-Blaise à partir des récits récoltés auprès des habitants depuis juin 2008 (à 18h). Une seconde lecture est proposée mettant en regard récits collectés et textes littéraires et poétiques. Une projection des mots et des phrases surgis sur les murs du quartier de juin à octobre autour du thème « Ici, je suis ailleurs » clôture la manifestation Mots Publics 2008 (à 19h).
Vendredi 10 octobre – 18h et 19h
 

Bibliothèque Faidherbe – Paris 11e
Mais où est passé Hanokh Levin ?

Parcours/lecture dans l’oeuvre de l’auteur dramatique Hanokh Levin : petites formes et tableaux vivants au bord du jeu.
Lecture apéritive dans la rue Faidherbe, à la bibliothèque et les environs. Les comédiens du groupe ATLAS (Atelier de Lectures d’Auteurs dramatiques contemporains, compagnie À vol d’oiseau) vous entraînent dans l’univers cruel et décapant de l’auteur israélien Hanokh Levin, à travers des extraits de ses pièces comiques, politiques, crues, philosophiques, mythologiques, etc.
Samedi 11 octobre – 14h30

Croyez-moi, ça va s’arranger
Lecture d’extraits des textes d’Hanokh Levin : Les souffrances de Job, Ceux qui marchent dans l’obscurité, Funérailles d’hiver et Les marchands de caoutchouc. Mise en lecture par Françoise Simon et Anne Rousseau, avec Michel Gravero, Françoise Simon, Frédéric Tellier…et les comédiens du groupe ATLAS.
Samedi 11 octobre – 16h
 

Et pour la jeunesse

Bibliothèque l’Heure Joyeuse – Paris 5e
SUÈDE / STOCKHOLM

Sur les traces de Nils Holgersson dans la Suède d’hier à aujourd’hui (à partir de 8 – 9 ans)
Atelier-découverte par Bruno Sagna, responsable de la bibliothèque Sainte-Geneviève, bibliothèque Nordique. En partenariat avec la bibliothèque Sainte-Geneviève, bibliothèque Nordique. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la présentation de l’exposition On raconte…On raconte encore! Contes du XVIIIe siècle à nos jours.
Samedi 11 octobre – 15h
Inscription auprès des bibliothécaires
 

Bibliothèque André Malraux – Paris 6e
Le Bruissement des forêts (à partir de 6 ans)
Contes par Laurence Benedetti. Écoutez le bruissement des forêts… Au creux des grands arbres, sous la langue des feuilles et le nid des oiseaux. Sur le chemin du bois, se cachent des histoires.
Samedi 11 octobre – 15h
Réservation auprès des bibliothécaires.
 

Bibliothèque Saint-Simon – Paris 7e
Lectures peintes (dès 8 ans)
La bibliothèque célèbre, autour de tableaux, le livre et la lecture dans tous leurs états : exposition Lectures peintes par Claudine Pochat, peintre et bibliothécaire.
20 octobre – 20 novembre


 

Bibliothèque Parmentier – Paris 11e
Des histoires en gestes et en chansons pour les tout-petits (0 – 5 ans)
Georges, Sacha, Lily, Gaspard et Loulou…Cinq héros, un paquet cadeau et un oiseau… Pour apprendre que parfois trop c’est trop et qu’à faire n’importe quoi on risque bien de se faire mal.
Par Anne Gryspeerdt.
Samedi 11 octobre – 10h30
 

Bibliothèque Faidherbe – Paris 11e
Livres d’images de Corée
L’exposition présente des livres traduits ou en langue originale, depuis des albums s’inscrivant dans la tradition picturale coréenne jusqu’à des créationstrès contemporaines de jeunes graphistes, publiés chez de « grands» ou de petits éditeurs indépendants. Elle est conçue et réalisée par la bibliothèque des enfants, en collaboration avec La Joie par les Livres, la Petite Bibliothèque Ronde de Clamart, et avec l’aide de Noëlla Kim, agent littéraire et traductrice des Trois Ourses et de Joker Art Diffusion.
11 octobre – 17 janvier
 

Bibliothèque Diderot – Paris 12e
Tout savoir sur l’Opéra (8-12 ans)
Atelier de dessin pour les enfants, animé par Pierre Créac’h, dessinateur, chargé de cours de dessin à l’ESAG.
Mercredi 8 octobre – 15h

Médiathèque Marguerite Yourcenar – Paris 15e
Bulles de lecture
Le Petit théâtre permanent avec Joanna Jianoux et Philippe Cherdel. Le temps d’un après-midi deux «Bulles de lecture» sous forme de yourtes s’installent dans la médiathèque. Vous pouvez y entrer pour découvrir des extraits de texte et participer à des jeux d’écriture. Au détour des rayonnages, vous croisez des comédiens qui vous « enlèvent » (pendant 5 à 10mn) et vous invitent sous une de leurs tentes. Vous voyagez alors avec eux dans des histoires intimes et des histoires pour rire.
Samedi 11 octobre – 15h
 

Bibliothèque Vaugirard – Paris 15e
XIIIe Salon du Livre de la Plume Noire (9 -12 ans)
Rencontre-débat entre des lecteurs en herbe et des illustrateurs pour livres de jeunesse.
Avec Martine Bourre (France), Éric Battu (France), Dynah Psyché (Québec). Présentation des albums, animations, dédicaces.
Samedi 11 octobre – 16h45
 

Bibliothèque Clignancourt – Paris 18e
Jeunesse malgache (8 – 12 ans)
La Bibliothèque Sans Frontières fait découvrir les littératures malgaches et haïtiennes, en partenariat avec la Mairie du 18e. Des auteurs viennent faire découvrir leurs oeuvres et des classiques de leur pays.
Samedi 11 octobre – 16h
Lectures en direction des adultes à partir de 17h30.
 

Bibliothèque Saint-Blaise – Paris 20e
Muriel Bloch raconte (à partir de 8 ans)
Muriel Bloch est conteuse… À la carte, en tous lieux, par tous les temps ! Elle parcourt la France à la rencontre de son public. Pour cette soirée, elle propose un ensemble de contes tout spécialement composé pour et autour du quartier Saint-Blaise. Cette manifestation fait partie d’un cycle de 6 rencontres organisées par Donatella Saulnier de l’association L’Hippocampe en partenariat avec Un poumon pour Saint-Blaise et s’inscrit dans l’événement intitulé « Paroles cultivées, Paroles récoltées » proposé par les associations du quartier.
Programme complet des manifestations sur les sites :
www.hippocampe-associe.com

www.thqh.fr
Samedi 11 octobre 18h
 

Bibliothèque Sorbier – Paris 20e
Ca sent la chair fraîche! (6-11 ans)
Laissez-vous emporter par des histoires d’ogres, ogresses et autres monstres dévorants… La conteuse Charlotte Bloch nous entraîne dans un monde peuplé de mangeurs de doigts, de jambes, d’oreilles et même d’enfants… Les bibliothécaires en profitent pour exposer albums, contes et autres documentaires sur ces monstres sanguinaires prisonniers des livres.
Qu’il est délicieux d’avoir un petit peu peur !
Samedi 11 octobre – 15h30

Bonne fête du livre,

Saint-Sulpice

 

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