Steve Mac Curry

Steve Mac Curry dans Photographie: Grands Photographes SteveMcCurry0036%20copy

 Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.dCrédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry  

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry 

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Biographie de Steve Mac Curry .

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Steve McCurry est né en 1950 à Philadelphie dans l’état de Pennsylvannie et réside à Manhattan, New-York. Il est reconnu comme l’un des plus grands photographes contemporains, a remporté de nombreuses récompenses de renom. Connu pour ses photographies couleur éloquentes, il témoigne du combat et de la joie des hommes dans la plus pure tradition documentaire. Membre de Magnum Photos depuis 1986, il est en quête de l’inoubliable ; nombre de ses images sont devenues des icônes modernes. Né à Philadelphie, il sort diplômé avec mention assez bien du College of Arts and Architecture de l’Université de Pennsylvanie. Après avoir travaillé deux ans dans un journal, il part exercer en Inde en tant que photographe indépendant. C’est là qu’il apprend à contempler et qu’il prend conscience que « lorsqu’on attend, les gens oublient votre appareil et leur âme s’ouvre à votre regard. »

Sa carrière débute lorsque, déguisé en afghan, il passe la frontière pakistanaise et atteint le territoire afghan sous contrôle des rebelles peu avant son invasion par les russes. Il ramène avec lui des pellicules cousues dans ses vêtements et des images qui seront publiées dans le monde entier ; elle sont parmi les premières à mettre en scène le conflit agitant cette région. Son reportage lui vaut la médaille d’or Robert Capa dans la catégorie « Meilleur Reportage à l’Étranger », consacrant les photographes témoignant d’un courage et d’un esprit d’initiative exceptionnels. Il s’est vu décerner de nombreuses récompenses, parmi lesquelles le prix du « Photographe magazine de l’année » remis par l’association américaine, National Press Photographers’ Association. La même année, il obtient quatre premiers prix, un évènement sans précédent, au concours World Press Photo. Il remporte également à deux reprises le Prix Olivier Rebbot.Steve McCurry a couvert de nombreuses zones de conflits internationaux ou civils, dont Beyrouth, le Cambodge, les Philippines, la Guerre du Golfe, l’ex-Yougoslavie, et continue à travailler en Afghanistan et au Tibet. Il s’intéresse principalement aux conséquences humaines de la guerre, montrant non seulement ce qu’elle imprime sur les paysages, mais surtout sur les visages.

Le travail de Steve McCurry a été publié dans les principaux magazines internationaux et paraît fréquemment dans le National Geographic, notamment à l’occasion des récents articles sur le Tibet, l’Afghanistan, l’Irak, le Yémen ou les temples d’Angkor Wat, au Cambodge. Son travail est guidé par une curiosité innée et par le sentiment d’émerveillement que lui procurent le monde et les gens qui l’entourent. Il est doué d’une troublante faculté à franchir les frontières linguistiques et culturelles ce qui lui permet de saisir des aventures humaines uniques. « Presque toutes mes photos trouvent leur essence dans les êtres. J’attends que la personne baisse sa garde, et je cherche à capturer l’âme profonde et l’expérience gravées sur le visage de mes sujets. Je tente de transmettre ce à quoi ressemble l’existence de cette personne; en quelque sorte la condition humaine. »

Ses retrouvailles avec la jeune afghane réfugiée, qui n’avait pu être identifiée auparavant, constituent un fait marquant de sa carrière ; beaucoup décrivent cette image comme étant de nos jours, la photographie la plus identifiable. Lorsque SteveMcCurry localise enfin Sharbat Gula, après presque deux décennies, il déclare : « Sa peau est marquée ; elle est ridée maintenant, mais elle est toujours aussi saisissante. » De retour à New York le 10 septembre 2001 d’un séjour en Chine, Steve McCurry réalise un important reportage le 11 septembre à Ground Zero qu’il dédie à l’héroïsme et à l’humilité des citoyens new-yorkais. « Vous ressentez l’horreur, et immédiatement, instinctivement, vous comprenez que nos vies ne seront plus jamais les mêmes. »
 

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Pour en savoir plus sur ce photographe: Steve Mac Curry.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A regarder:

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A lire:

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 » Instants suspendus  » rassemble une éblouissante série de portraits et de scènes qui donne vie aux coutumes et aux rituels quotidiens de peuples du monde entier. Cet ouvrage offre une saisissante sélection des plus belles photographies de Steve Mc Curry réalissées au cours de ces trente dernières années.

- Instants suspendus par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 200 pages - 60€

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 » Avant tout je me nourris des couleurs : sombres nuances du henné, or martelé, curry, safran, richesse de la laque noire et des couches de peinture qui recouvrent la pourriture. En y repensant, je m’aperçois que c’est grâce à ces vibrations colorées que j’ai appris à voir et à écrire dans la lumière.  » Cet album rassemble les meilleures photographies de Steve McCurry, ses images d’une force magique qu’il a rapportées de l’Asie du Sud et du Sud-Est. McCurry prend des photos dans le monde entier, mais ce sont les habitants, les couleurs et les formes de l’Inde, du Pakistan, de l’Afghanistan, du Sri Lanka, du Tibet, de la Thaïlande, du Cambodge et de la Birmanie qui ont inspiré ses œuvres les plus marquantes au point de les transformer en classiques de la photographie.

 

- South Southeast/Sud Sud-Est par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon ( En langue Anglaise mais disponible aussi en Français ) - 160 pages – 60€ 

 

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Ce nouveau recueil de photographies rassemble des paysages, des scènes de rue et des portraits réalisés par Steve McCurry en Afghanistan au cours des vingt-sept dernières années. Enfants et bergers, combattants et paysans côtoient d’impressionnantes vues de villes couleur sable, de paysages montagneux et de temples anciens. Les photographies de Steve McCurry captent des instants de vie et transcendent les barrières de la langue et de la culture. Exceptionnelles et atemporelles, ces images traduisent avec lyrisme l’esprit volontaire, la noblesse et la beauté de ces peuples dont la terre s’étend au pied de l’Hindou Kouch.

- A l’ombre des montagnes par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 132 pages - 50€  51AVERTYJZL._SL500_AA240_ 

Six millions de Tibétains vivent au Tibet. Le bouddhisme fait partie intégrante de leur vie quotidienne : qu’ils soient moines ou lacs, ils effectuent de longs voyages pour rejoindre les sites sacrés et manifester ainsi leur spiritualité et leur dévotion. Photographe maintes fois récompensé, Steve McCurry les a accompagnés dans leur éprouvant pèlerinage afin de restituer leur ferveur. Occupé dès 1950 par l’armée chinoise, le Tibet est, depuis plus de cinquante ans, en proie à de violents conflits politiques. Pendant la Révolution culturelle, le pays subit la destruction de milliers d’édifices officiels et religieux par les Gardes rouges. Aujourd’hui encore, la pratique religieuse et l’éducation traditionnelle sont sévèrement menacées. La foi des Tibétains en Bouddha et la confiance qu’ils accordent au dalaï-lama ont toutefois permis la reconstruction de nombreux bâtiments, et leur dévotion a conservé toute sa force. Le bouddhisme imprègne chaque aspect de la vie des Tibétains, qu’ils vivent au Tibet ou qu’ils fassent partie des centaines de milliers de réfugiés installés loin de leur terre natale, en Inde, au Népal ou aux Etats-Unis. Les Chemins de Bouddha retrace le pèlerinage des bouddhistes, religieux ou laïcs, venus se recueillir sur les lieux saints. Les deux principaux chapitres de ce livre présentent des images de moines au cours de débats philosophiques, en méditation ou en prière, et de fidèles sur le chemin ardu de la dévotion. Ces chapitres sont entrecoupés de portraits qui témoignent de la singularité d’un peuple. Connu dans le monde entier pour ses superbes images et ses portraits, Steve McCurry nous propose avec son nouveau livre, Les Chemins de Bouddha, de découvrir une culture unique et empreinte de dignité.

 - Chemins de Buddha par Steve Mac Curry & Robert Thurman aux éditions Phaidon Press Ltd – 123 pages - 20€ 419B02NRNQL._SL500_AA240_ Cet ouvrage rassemble les plus beaux portraits réalisés par Steve McCurry, photographe acclamé dans le monde entier pour ses images des paysages et des peuples d’Asie du Sud et du Sud-Est. Sont ici présentés ses portraits emblématiques mais aussi des instantanés inédits d’enfants, de moines, de pèlerins et de voyageurs que McCurry a rencontrés au gré de ses voyages à travers l’Afghanistan, l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie, la Birmanie (Myanmar), le Pakistan et le Tibet.
- Regards d’Orient par Steve Mac Curry & Philippe Mothe aux éditions Phaidon Press Ltd – 123 pages - 40€

 

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- Portraits ~ Photographie par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon - 20€

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 Le photographe de magnum Steve McCurry a joliment et de façon évocatrice photographié les temples d’Angkor au Cambodge, parmi les monuments les plus impressionnants du monde. Publié pour la première fois en un livre broché, plus de cent de ses photographies d’Angkor sont rassemblées dans ce livre stupéfiant, qui montre un monde magique de dieux taillés, d’édifices majestueux, de dense végétation et de moines oranges-vêtus.

- Sanctuary par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 144 pages - 20€

Arthur Leipzig

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Marching Boys - 1943  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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Brooklyn Bridge - 1946  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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Watching Santa - 1944  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Galleryn

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 Stickball, New-York - 1950  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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 King of the Hill - 1943  - Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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Rain - 1945  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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Sleeping Child - 1950  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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Brooklyn Bridge - 1946  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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Johnny on the Ponny - 1943  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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Divers, East River - 1948  – Crédit Photo:  © Arthur Leipzig & Jackson Fine Art Gallery

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Pour en savoir plus sur ce grand photographe: Arthur Leipzig.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

Norman Rockwell – Partie 8

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Freedom from Fear – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Freedom of Speech – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Freedom to Worship – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Golden Rule – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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The Problem We all live with – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Moving In – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Can’t Wait – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Norman Rockwell by Himself – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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A Great Moment – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Our Heritage – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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A Scout is Loyal – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Forward America – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Growth of a Leader – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Norman Rockwell by himself – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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The Scoutmaster – Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

 

 

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Biographie de Norman Rockwell

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Norman Rockwell, né à New York le 3 février 1894 et mort à Stockbridge (Massachusetts) le 8 novembre 1978, est un peintre et illustrateur américain.

Peintre de la vie américaine, dans un style naturaliste, il est célèbre pour ses couvertures de magazines réalisées pour le Saturday Evening Post.

Enfant, il présente des prédispositions naturelles pour le dessin et entre en 1908 à la Chase School of Fine and Applied Arts. En 1910, il abandonne ses études et entre à l’Art Students League of New York, où il perfectionne sa technique auprès de George Bridgeman et Thomas Fogarty. À seize ans, il illustre son premier livre, Tell me why, Stories, et commence une longue collaboration avec le mouvement des boy-scouts des États-Unis en illustrant la revue Boy’s life.

C’est en 1916 qu’il propose sa première couverture pour le magazine The Saturday Evening Post. Il devient dès lors le peintre de l’Américain moyen et son nom est à jamais identifié à cette revue dont il réalise les plus célèbres illustrations et couvertures jusqu’en 1960. En 1935, il illustre les romans de Mark Twain, Tom Sawyer et Huckleberry Finn. En 1943, il participe à l’effort de guerre en publiant l’affiche The Four Freedoms distribuée dans le monde entier. Dans les année 1950, il est considéré comme le plus populaire des artistes américains et fait les portraits d’Eisenhower, de Kennedy et de Nasser. Il peint son Triple Autoportrait : par une mise en abyme, le peintre se peint en train de se peindre en se regardant dans un miroir. En 1958, il peint The Runaway.

 

 

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Norman Rockwell – Triple Self-Portrait

 

 

Les années 1960 voient le déclin de l’illustration au profit de la photographie et le changement de directeur artistique amène Rockwell à quitter le Saturday Evening Post. À la fin des années 1960, il travaille pour la revue Look et illustre des thèmes plus en relation avec les convulsions politiques du temps. Sa plus célèbre illustration pour Look représente une petite fille noire américaine se rendant à l’école, escortée par des agents fédéraux, en pleine période ségrégationniste. Vers la fin de sa vie, il fera encore des affiches publicitaires et le calendrier des boy-scouts jusqu’en 1976.

L’art de Norman Rockwell se situe dans une période charnière de l’histoire de l’illustration. Il est l’héritier de la tradition américaine du XIXe siècle et tout particulièrement de Howard Pyle, qui en fut l’un des plus importants représentants par ses livres d’aventures et qui l’influenca très profondément. À la suite de Joseph Christian Leyendecker, sa peinture sera représentative d’une nouvelle manière qui s’imposera avec l’essor des magazines illustrés entre les années 1920 et 1950. Il fait la synthèse entre ces deux courants et, par son style précis et méticuleux, il annonce l’hyperréalisme.

Outre Pyle et Leyendecker, Norman Rockwell fut influencé par des maîtres de l’art occidental. Vermeer, Frans Hals, Chardin, pour leurs scènes d’intérieurs, le Meissonier des peintures de genre, le portraitiste John Singer Sargent. On trouve aussi des réminiscences de Winslow Homer dans ses illustrations de Tom Sawyer. Les illustrateurs anglais de l’époque victorienne ont eu aussi une grande influence, tels ceux des ouvrages de Charles Dickens ou de Lewis Carroll, Hablot Knight Browne, Arthur Rackham et John Tenniel.

À son tour, Norman Rockwell influencera nombre d’illustrateurs à travers le monde.

Norman Rockwell a expliqué son travail technique dans deux ouvrages, My Adventures as an Illustrator et Rockwell on Rockwell : how I make a picture. Il commençait par choisir son sujet, dont il faisait plusieurs esquisses et croquis pour élaborer l’idée de départ, puis il réalisait un dessin au fusain très précis au format identique à celui de la toile définitive. Il reportait ce dessin sur la toile et commençait la peinture proprement dite. Il peignait à la peinture à l’huile très diluée à l’essence, chaque couche était recouverte de vernis à retoucher, ce qui aura des conséquences néfastes pour la conservation de certaines de ses toiles, le vernis jaunissant de manière irrémédiable.

À partir des années 1930, Rockwell ajoute un nouvel auxiliaire à son travail, la photographie, ce qui lui permet de travailler avec ses modèles sans leur imposer des temps de pose trop longs. Le procédé aura une influence sur son œuvre en orientant sa peinture vers le photoréalisme.

Le style de Norman Rockwell a été qualifié de storyteller (narratif). Comme illustrateur, il faisait en sorte que ses œuvres soient en parfaite correspondance avec les textes qu’il illustrait (c’est le cas de Tom Sawyer). Pour ses couvertures de magazines, chaque détail avait un rôle dans la narration de la scène. Son travail a évolué d’un naturalisme hérité du XIXe siècle à une peinture plus réaliste et précise dans sa période la plus prolifique. Il use aussi de la caricature pour accentuer le caractère comique de certaines situations.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Norman Rockwell – Partie 1.

- Norman Rockwell – Partie 2.

- Norman Rockwell – Partie 3.

- Norman Rockwell – Partie 4.

- Norman Rockwell – Partie 5.

- Norman Rockwell – Partie 6.

- Norman Rockwell – Partie 7.

 

 

A regarder:

 

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A lire:

 

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Le Normand Rockwell était un artiste autant prolifique que doué. En plus de beaucoup de ses peintures, il a créé plus de 500 couvertures de magazine et des milliers d’illustrations commerciales. Dans ce volume, un des fils de Rockwell a soigneusement passé en revue l’énormecollection de son père et a choisi ses représentations préférées pour chaque décennie. Beaucoup de pièces viennent de la collection privée familiale et sont publiées ici pour la première fois; cependant, quelques bests-sellers sont représentés, comme le triple auto-portrait… Beaucoup d’images ont été reproduites à partie des originaux donc les détails et la texture sont de grande qualité.

- The Best Of Norman Rockwell par Tom Rockwell ( En tant que compilateur) aux éditions Courage Books,U.S ( En Langue Anglaise ) – 176 pages – 18€

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Cet album grandeur nature de couvertures du Saturday Evening Post capture les événements quotidiens et les moments historiques de l’histoire américaine.

- Norman Rockwell: 332 Magazine Covers par Christopher Finch aux éditions Abbeville Press Inc.,U.S ( En langue Anglaise ) – 376 pages – 8€

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- Norman Rockwell: 1894-1978 America’s Most Beloved Painter par Karal Ann Marling aux éditions Taschen – 96 pages – 7€

Izis – Partie 6

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Izis et Jacques Prévert, Londres - 1952 - Crédit photo: © Izis

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White Chapel, Londres - 1950 - Crédit photo: © Izis

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Foire du Trône, Paris - 1950 - Crédit photo: © Izis

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Sans Titre - Crédit photo: © Izis

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Marseille - 1949 - Crédit photo: © Izis

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Tel Aviv, Israël - 1953 - Crédit photo: © Izis

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Palestine, Israël - 1953 - Crédit photo: © Izis

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Colette, Paris - 1953 - Crédit photo: © Izis

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Marc Chagall - 1949 - Crédit photo: © Izis

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Blaise Cendras - 1952 - Crédit photo: © Izis

 

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Biographie d’Izis

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Né à Marijampole en Lituanie en 1911, Izis, de son vrai nom, Israëlis Bidermanas est un photographe français. Il est mort à Paris en 1980.
Immigré à Paris en 1930, dans le but de fuir les persécutions antisémites et avec le désir de devenir peintre, il est à partir de 1933, responsable d’un studio de photographie traditionnelle dans le 13e arrondissement. Réfugié à Ambazac dans le Limousin pendant la guerre, arrêté et torturé par les nazis, libéré par la Résistance, il prend les armes et photographie ses compagnons du maquis, dont le colonel Georges Guingouin. Le poète résistant et journaliste Robert Giraud sera le premier a parler d’Izis dans l’hebdomadaire Unir, issu de la Résistance.

Après la guerre, revenu à Paris, il se lie d’amitié avec Jacques Prévert et les artistes de son époque, peintres ou poètes. Pigiste pour “Regards” hebdomadaire du Parti communiste, il devient reporter pour Paris Match, il donne à cet hebdomadaire de nombreuses images, de Grace Kelly aux mineurs de Montceau-les-Mines, de Roland Petit à la Casbah d’Alger, mais aussi Jean Cocteau, Colette, Gina Lollobrigida, Édith Piaf, Orson Welles, Arman… Il a fait des reportages en Israël, en Angleterre, au Portugal et en Algérie…

Izis fréquentait Jacques Prévert qui l’a décrit comme un “colporteur d’images”, Aragon, Vercors, et de nombreux artistes. Comme Marc Chagall. Ses photographies ont fait l’objet d’expositions : au Museum of Modern Art (Musée d’Art moderne de New-York), le MOMA en 1951 par exemple.

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Bien à Vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Izis – Partie 1.

- Izis – Partie 2.

- Izis – Partie 3.

- Izis – Partie 4.

- Izis – Partie 5.

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A Lire:

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À travers 100 photographies sélectionnées dans les archives de Paris Match, ce livre rend hommage à un photographe aussi discret que talentueux. Né en 1911 en Lituanie, Izis, de son vrai nom Israël Bidermanas, est l’une des figures éminentes de la photographie des années 1950 et 1960. Entré en 1949 comme reporter à Paris Match, il y restera près de 20 ans. Le photographe réalisa pour le magazine de célèbres portraits d’artistes (Colette, Marcel Aymé, Cocteau, Orson Welles, Gina Lollobrigida, Arman…) mais aussi de nombreux reportages marquants (La casbah d’Alger en 1953, l’inondation de la mine de l’Etançon, la semaine sainte à Séville…) restés pour la plupart inédits jusqu’à aujourd’hui.
À l’occasion de son 10e anniversaire, la Maison de la photographie Robert Doisneau propose donc de découvrir ou de redécouvrir les plus belles photographies de cet artiste ami de Doisneau, Brassaï et Cartier-Bresson.

- Izis par un “collectif” aux éditions Filipacchi - 22€

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Hommage à ce photographe méconnu qui donne une image poétique du Paris populaire : les rues et les quais de la Seine, les enfants et les amoureux, les fêtes foraines et les gens du cirque, les ouvriers et les vendeurs de muguet, etc. Membre éminent du mouvement « humaniste », Izis est en 1951 l’un des « Five French Photographers » exposés au Museum of Modern Art de New York avec Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau et Willy Ronis.Izis, Paris des rêves présente toute la palette de celui qui fut à la fois artiste et reporter, grand portraitiste et flâneur aux aguets. De la série fondatrice des Maquisards à ses rencontres avec Colette ou Chagall, de son oeuvre parisienne - qui fait l’éloge du rêve et de la lenteur au coeur de sa ville d’adoption - à ses voyages à Londres ou en Israël, cet ouvrage révèle la diversité, l’originalité et la modernité de son travail.

- Izis, Paris des Rêves aux éditions Flammarion – 200 pages - 35€

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La puissance des photos sur Londres d’Izis pour Paris Match et le Choc des commentaires de la plume de Jacques Prévert.
 

- Charmes de Londres par Izis & Jacques prévert aux éditions du Cherche Midi – 143 pages – 30€

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- Grand bal du printemps par Izis & Jacques prévert aux éditions du Cherche Midi – 153 pages – 30€

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