Lucien Clergue

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Nu Zébré – 1997 -  Crédit Photo: © Lucien Clergue

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Nu Zébré, New York – 1998 – Crédit Photo: © Lucien Clergue

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Nu Zébré – Crédit Photo: © Lucien Clergue

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Nu Zébré – Crédit Photo: © Lucien Clergue

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Nu Zébré – Crédit Photo: © Lucien Clergue

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Nu Zébré – 1996 – Crédit Photo: © Lucien Clergue

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Nu Zébré – 1997 – Crédit Photo: © Lucien Clergue

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Nu da la riviéra  1994 – Crédit Photo: © Lucien Clergue

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Trois femmes à Rockport, Maine – 1998 – Crédit Photo: © Lucien Clergue

 

 

 

Biographie de Lucien Clergue

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Lucien Clergue (né le 14 août 1934 à Arles) est un photographe français. Il est membre de l’Institut. Dès l’âge de 7 ans, Lucien Clergue apprend à jouer du violon. Quelques années plus tard son professeur lui révèle qu’elle ne peut plus rien lui apprendre. Issus d’une famille de commerçants modestes, il ne pourra pas poursuivre ses gammes au conservatoire. En 1949, il apprend les rudiments de la photographie. Quatre ans plus tard, lors d’une corrida à Arles, il force le destin en mettant ses photos sous le nez de Pablo Picasso. Celui ci est subjugué et demande à en voir d’autres. Pendant un an et demi le jeune Clergue travaille dans le but d’envoyer des photos à Picasso. C’est durant cette période que parallèlement aux « charognes » il crée la série des « Saltimbanques » ou « La grande récréation ». Le 4 novembre 1955, Lucien Clergue se rend à Cannes, chez Picasso qui le reçoit à bras ouverts… leur amitié durera près de trente ans, jusqu’à la mort du Maître. Le livre Picasso mon ami retrace les moments importants de leur relation.

En 1968, il fonde avec son ami l’écrivain Michel Tournier le festival de photographie des Rencontres d’Arles qui se tient chaque année à Arles au mois de juillet.

La ville d’Arles lui consacre en 2007 une très importante rétrospective à travers 360 photographies datées de 1953 à 2007.

Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en 2003 et est élu membre de l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France, le 31 mai 2006, à l’occasion de la création d’une nouvelle section consacrée à la photographie (no VIII). Sa réception sous la coupole a eu lieu le 10 octobre 2007. Premier titulaire de son fauteuil, M. Clergue a retracé dans son discours l’histoire de la photographie.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A regarder aussi:

 

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A lire aussi:

 

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Lucien Clergue semble faire tourner le monde autour de lui. Sans jamais vraiment s’éloigner de sa terre natale, Arles, il a su devenir un des photographes français les plus reconnus à l’étranger. L’œuvre qu’il a construite s’appuie autour de thématiques, comme autant de sources vives qu’il fait rayonner : les gitans, Picasso, la tauromachie, le nu, la Camargue, la poésie, le sable… L’œuvre est multiple, toujours surprenante, comme en témoignent ses derniers travaux en surimpression. Mais la vie de Lucien Clergue est également indissociable des actions qu’il a menées en faveur de la photographie avec la création, en 1970, des Rencontres internationales de la Photographie d’Arles, devenues un rendez-vous incontournable du monde de la photographie. La publication de cet ouvrage, en mêlant ses images les plus emblématiques et de nombreux documents consacre l’œuvre d’un homme qui depuis plus de cinquante ans écrit avec la lumière.
 

- Lucien Clergue par lui-même et Gabriel Bauret aux éditions de la Martinière – 231 pages – 50€

Berenice Abbott – Partie 2

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 Traveling Tin Shop, Brooklyn - Mai 1936 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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Gun Smith & Police Station - 1937 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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 Tri-Boro Barber School, 206 Bowery - Octobre 1935 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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Rope Store; Peerless Equipment Co., 189 South Street – Février 1936 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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Repair Parafoti – 1935~1937 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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August Pink Pank, Barber Shop – 1937 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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Hardware Store, 316-318 Bowery, NYC – 1937 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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A Zito’s Bakery - 1937 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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 Crédit Photo: © Berenice Abbott

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Goldberg’s Store -1938 - Crédit Photo: © Berenice Abbott

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 Crédit Photo: © Berenice Abbott

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Biographie de Berenice Abbott

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À dix-neuf ans, Berenice Abbott fuit une enfance malheureuse dans une famille décomposée en rejoignant l’université de l’Ohio et rapidement les Beaux Arts de la ville de New York où elle fréquente Greenwich Village et ses cercles d’artistes et d’intellectuels. Elle y rencontre Man Ray, la baronne Elsa von Freytag-Loringhoven ou encore Marcel Duchamp. Après quelques essais en sculpture et en peinture, elle se lance dans l’aventure du voyage en embarquant vers Paris en mars 1921. Là, elle travaille dans l’atelier d’Emile Bourdelle, puis dans l’atelier de Constantin Brancusi.

Elle est bientôt rejointe par d’autres Américains mais elle reste sans revenu et sans vocation. Elle tente sa chance dans la sculpture et la danse à Berlin, sans réussite, et étudie à la Kunstschule avant de revenir à Paris. Man Ray lui propose de devenir son assistante. Il lui apprend les techniques du tirage en laboratoire pour lesquelles elle se montre douée puis celle de la prise de vue. Les portraits qu’elle fait de ses amis plaisent et elle réussit à en tirer quelques revenus. La concurrence avec Man Ray l’oblige à le quitter rapidement.

Le studio qu’elle ouvre alors avec l’aide de Peggy Guggenheim connaît le succès. André Gide, Jean Cocteau, James Joyce, Marie Laurencin, Pierre de Massot, André Maurois, Djuna Barnes, la baronne Murat y sont photographiés.

Après avoir découvert Eugène Atget en 1925 grâce à Man Ray, elle lui achète quelques tirages. En 1927, elle se décide à lui demander de poser pour elle. Quand elle vient lui présenter ses photos, il est trop tard. Le photographe dont elle admirait tant l’œuvre était mort peu après la séance. Elle profite de sa bonne situation financière pour acheter toutes les archives négligées d’Atget. Elle ne cessera de défendre son œuvre par des livres et des expositions, ce sera un déchirement quand, plus tard, elle devra vendre 50% des droits. De par les articles et les livres qu’elle a publié sur le travail d’Atget, Berenice Abbott a contribué à faire connaître son œuvre.

 

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En 1929, au cours d’un passage à New York, elle est surprise par les changements : la ville qu’elle habitait huit ans auparavant est en train de disparaître. Cet étonnement sera à l’origine de son premier projet photographique d’envergure : Changing New York qui aboutira en 1937 avec une exposition au Museum of Modern Art de New York. Mais la vie à New York n’est pas aussi aisée qu’elle le pensait et sa renommée parisienne ne lui sert à rien en Amérique où la concurrence entre photographes est plus rude qu’ailleurs. Berenice Abbott n’appartient pas au cercle des admirateurs d’Alfred Stieglitz qui domine alors le microcosme photographique imposant le modèle pictorialiste.

La crise de 1929 et la Grande Dépression qui suit réduisent considérablement ses revenus. Les financements, pourtant modestes, qu’elle sollicite pour Changing New York lui sont partout refusés, malgré les expositions intermédiaires qui lui apportent une reconnaissance limitée.

En 1935, un poste d’enseignement de la photographie lui assure un revenu fixe et son projet est enfin reconnu par le Federal Art Project. Elle peut alors s’y engager pleinement et le projet débouche en 1937 sur une exposition au Museum of the City of New York, suivi d’un portfolio dans le magazine Life et d’un livre en 1939. Forte de ce succès elle continue à valoriser l’œuvre d’Atget et découvre celle d’un autre photographe dédaigné des pictoralistes : Lewis Hine.

Son refus d’appartenir aux cénacles, la jalousie des autres photographes, les restrictions budgétaires et son esprit d’indépendance la poussent à démissionner en 1939 quand son programme est interrompu.

Elle s’intéresse désormais à la photographie scientifique estimant que, alors que la majorité en ignore tout, la science domine le monde contemporain. Elle fait le pari que la photographie doit contribuer à la culture scientifique des Américains, mais elle sera bien seule à défendre cette conviction. Déjà oubliée de la mode photographique, elle repart en quête de financements, vivant dans l’intervalle de maigres commandes. C’est le lancement de Spoutnik par l’URSS en 1957 qui lui donnera raison. Les États-Unis, craignant d’être dépassés par les Soviétiques, décident de financer davantage de projets scientifiques. Berenice Abbott obtient de collaborer avec le Massachusetts Institute of Technology et peut en quelques années réaliser les photos auxquelles elle pense depuis vingt ans.

Sa santé fragile l’oblige à quitter New York pour s’établir dans le Maine, elle y réduit peu à peu ses activités photographiques pour se consacrer à l’écriture : The World of Atget est publié en 1964, suivi d’ouvrages techniques. Elle tombe à peu près dans l’oubli qu’elle a tenté d’éviter à Atget puis Hine, quand, dans les années 1970, son œuvre bénéficie du regain d’intérêt général pour la photographie. Elle reçoit de nombreux prix et honneurs. C’est avec une part d’amertume qu’elle apprécie ce succès tardif.

L’œuvre de Berenice Abbott illustre une conception de la photographie qu’elle résume en défendant Changing New York pour lequel elle expliquait : « Le rythme de la ville n’est ni celui de l’éternité ni celui du temps qui passe mais de l’instant qui disparaît. C’est ce qui confère à son enregistrement une valeur documentaire autant qu’artistique. »

L’essence de la photographie repose sur ce rapport au temps. Le rôle de la photographie est d’enregistrer cet instant qui disparaît que Roland Barthes appellera le ça a été. La photographie dans son rapport au temps fonctionne toujours au passé, comme représentation d’un temps devenu passé. Pourtant les images d’Abbott, comme celles de Lewis Hine et d’Eugène Atget ne sont pas seulement nostalgiques : le passé, en arrière, fixé sur photographie, est à sa place.

C’est pourquoi aussi la photographie requiert de l’« authenticité »: le ça a été se perd dans la photographie manipulée ou à prétention artistique telle que la pratiquent les pictorialistes. La photographie telle que la conçoit Berenice Abbott doit marcher d’elle-même. Débutante elle disait les photos viennent bien. En 1951, elle continue à déranger les photographes intellectualistes en déclarant It has to walk alone. Selon Abott, la photographie ne doit pas chercher à imiter la peinture par des compositions ou des manipulations savantes, elle doit continuer à chercher son essence dans ce rapport à l’instant.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice 

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Voir aussi:

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- Berenice Abbott – Partie 1.

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A regarder:

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A lire:

 

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Berenice Abbott s’est d’abord lancée comme portraitiste à Paris et plus tard à New York. Elle nous a ensuite offert un travail magistral sur la ville de New-York mais aussi sur la Route n°1 et le Maine. Abbott fut novatrice également dans le domaine de l’équipement photographique, pionnière dans l’enseignement des techniques photographiques et la première à découvrir et révéler le fabuleux et précurseur de la photographie, Eugène Atget.

 - Berenice Abbott par Ron Kurtz et Hank O’Neal aux éditions Steidl Verlag ( En langue Anglaise ) - 548 pages – 115€

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- Changing New-York, une ville en mouvement 1935~1939 par Berenice Abbott aux éditions Hazan eds – 176 pages - Prix non indiqué

Lou Stoumen – Partie 3

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My first New-York city photograph – 1937 – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Unemployed men, Times Square – 1940 – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Times Square – New-York Times Building – 1940 – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Meanwhile, Baseball, Times Square – 1940  – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Coca-Cola Sign, Times Square – 1940 – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Waiting for the dates on hôtel Astor steps, Times Square – 1940  – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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 Tour Guide, Times Square – 1940 – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Doorman, Van and walking man – 1970  – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Sailor and girl, NYC – 1940  – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Going home on the subway, Times Square – 1940 – Crédit photo:  © Lou Stoumen

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Biographie de Lou Stoumen

 

Stoumen

 

Lou Stoumen est né en 1917 à Springtown, Pennsylvanie et décédé le 20 Septembre 1991 à Sébastopol en Californie. Il a terminé ses études à l’Université Lehigh à Bethléem, Pennsylvanie en 1939. Avant le début de la Deuxième Guerre mondiale, il a travaillé comme journaliste indépendant et photographe à New York. Pendant cette période, il a fait beaucoup de photographies de Time Square pour laquelle il était le mieux connu. Une sélection d’entre-elles a été rassemblée dans le livre  »Time Square : 45 Ans de Photographies. » En 1945, Lou Stoumen s’est installé en Californie, où il a commencé une carrière dans le tournage cinématographique. Il a reçu des Oscars pour ses productions documentaires « la Vraie Histoire de la Guerre civile » (1957) et « le Renard Noir » (1964). De 1966 à 1986 il a enseigné la production de films à U.C.L.A. Vers la fin de sa vie il a emménagé à Sébastopol en Californie.

En plus de son volume de photographies de Time Square, Lou Stoumen a publié neuf autres livres de photographie.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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- Lou Stoumen – Partie 1.

- Lou Stoumen – Partie 2.

 

Ainsi que:

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The Naked Eye (littéralement « l’œil nu ») est un film documentaire américain réalisé par Louis Clyde Stoumen en 1956. Ce documentaire de 71 minutes est un hommage aux photographes et à la photographie en général, en montrant notamment le plaisir que l’on peut ressentir lorsque l’on veut réaliser les plus belles photos. Le film fut nominé pour l’Oscar du meilleur film documentaire.

 

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Black Fox ( Le Renard Noir ), film documentaire est une analyse précise de l’Allemagne nazie, accompagné par des bandes d’actualités, des gravures de Gustave Doré illustrant l’enfer de Dante et de gravures de Wilhelm von Kaulbach, illustrateur du « Roman du Renard ». Le montage comporte également des dessins contemporains, notamment des caricatures de George Grosz.

Marc Riboud – Partie 3

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 Forty Years in China – 21 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 22 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 23 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 24 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 25 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 26 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 27 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 28 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 30 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 31 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 32 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 33 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 34 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 35 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 36 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 37 – Crédit photo: © Marc Riboud

 

 

 

Biographie de Marc Riboud

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Marc Riboud (né le 24 juin 1923 à Saint-Genis-Laval, France) est un photographe français, bien connu pour ses trois reportages menés en Asie: The Three Banners of China, Face of North Vietnam, Visions of China, et son plus récent, In China.

Marc Riboud est le cinquième d’une fratrie de sept enfants et est élevé dans une famille bourgeoise (son père est diplômé de Sciences Po). Sa rencontre avec la photographie commença par l’héritage d’un Vest Pocket Kodak qu’avait son père. En 1937, Marc Riboud, alors âgé de quatorze ans, prit ses premiers clichés à l’Exposition universelle de Paris. Il a aussi photographié les châteaux de la Loire.

Riboud fut élève de l’École Centrale de Lyon de 1945 à 1948. Jusqu’en 1951, Riboud travaille comme ingénieur dans une usine à Villeurbanne puis se lance dans la photographie en indépendant après avoir oublié de rentrer d’un congé consacré à la visite du Festival de Lyon qu’il voulait photographier. En 1952, il monte à Paris, où, grâce aux relations de son frère Jean, il rencontre Henri Cartier-Bresson et Robert Capa, les créateurs de Magnum Photos. Il entre dans la fameuse agence en 1953, sur l’invitation de Capa, puis passe deux ans à Londres. Sa capacité à capter les instants éphémères de la vie, grâce à des compositions puissantes, était déjà visible, et cette aptitude allait le servir dans les décennies qui suivirent.

De 1955 à 1957, il voyage en Inde puis, en 1957, il est l’un des premiers européens à aller en Chine. Il devient vice-président de Magnum pour l’Europe en 1959. Il suivra les événements de la décolonisation en Algérie et en Afrique noire dans les années 1960. Entre 1968 et 1969, Riboud réalise plusieurs reportages sur le Vietnam du Nord et du Sud.

Plus tard, au cours des années 1980, il voyage dans le monde entier, mais surtout en Asie, en Afrique, aux États-Unis et au Japon.

Les photographies de Riboud sont publiées dans de nombreux magazines comme Life, Géo, National Geographic, Paris-Match ou le magazine d’actualités allemand Stern. Il a remporté deux fois le Overseas Press Club Award (en 1966 pour « The Three Banners of China » et en 1970 pour « Faces of North Vietnam »). Il a reçu le prix Life Time Achievement, en 2002, à New York. Son travail a fait l’objet d’une exposition rétrospective majeure au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et à l’International Center of Photography à New York.

Une des images les plus célèbres de Riboud est celle du « peintre de la Tour Eiffel », prise à Paris en 1953 et publiée dans Life. Elle montre un homme en train de peindre le célèbre monument, perché dans la structure métallique dans une attitude proche de celle d’un danseur, au-dessus de la ville de Paris qui émerge d’une brume photographique. Les personnages solitaires sont fréquents dans l’œuvre de Riboud. À Ankara, un personnage central est silhouetté sur un arrière-plan industriel tandis que, en France, un homme se repose dans un champ. La composition verticale souligne le paysage, les arbres, le ciel, l’eau et tout cela entoure mais n’écrase pas l’élément humain.

Riboud a été témoin des horreurs de la guerre (en photographiant des deux côtés de la guerre du Vietnam) et de l’apparente dégradation des cultures objets de répression (la Chine pendant la révolution culturelle). En contrepoint, il a su capter la grâce de la vie quotidienne dans des lieux lointains inondés de soleil (Fès, Angkor, Acapulco, Niger, Bénarès, Shaanxi) et le lyrisme des jeux d’enfant dans le Paris de tous les jours.

 

Pour en savoir plus sur ce grand photographe: Marc Riboud.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Marc Riboud – Partie 1.

- Marc Riboud – Partie 2.

A regarder:

 

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A lire aussi:

 

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 Je ne me lasse pas de guetter la surprise, la note juste, cocasse ou émouvante. La beauté est partout. L’étrange aussi, venu à ma rencontre à Shangaï avec ce petit sac oublié dans le jardin du mandarin Yu. On dirait un lapin égaré.  » M.R.

 Marc Riboud, 50 ans de photographie par Marc Riboud, Annick Cojean, Catherine Chaine. Préface de Robert Delpire aux éditions Flammarion – 175 pages – 50€

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Il se voit plutôt en promeneur qu’en voyageur, mais il a parcouru la terre, de la Chine à ‘l’Arabie, du Viêt-nam au Etats-Unis. Marc Riboud, né en 1923, membre de l’agence Magnum, n’est cependant pas un reporter classique. Rétif à la violence mais happé par la curiosité de voir malgré tout, étranger à la recherche de l’événement, il reste sous le charme du monde. De la Révolution culturelle aux manifs anti-Nixon, inquiet du pouvoir des images,. il attend que la vérité intérieure monte « à la surface des choses ».

Marc Riboud par lui-même aux éditions Actes-Sud – 144 pages – 12.80€

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Le musée de la Vie romantique présente environ cent dix photographies de Marc Riboud, dont une majorité de tirages d’époque noir et blanc inédits, notamment des variations inconnues d’images emblématiques (Le Peintre de la tour Eiffel, 1953 ; La Jeune Fille à la fleur, Washington, 1967). A travers la science tout intuitive de l’instantané, Marc Riboud s’est imposé très tôt parmi les meilleurs témoins de l’histoire des soixante dernières années. Une série de portraits participe de son journal intime, tandis que ses ultimes prises de vue en couleurs de Chine et d’Angleterre bouclent son voyage fraternel et engagé, semé d’embûches, tel qu’il l’avait commencé dès les années 1950. Des séquences plus secrètes de cet honnête homme, poète épris d’humanité comme de nature, apaisent une sensibilité toujours à l’écoute, vibrante de tendresse et d’humour. Le catalogue regroupe des textes de Jean Lacouture, ami des premiers jours, et de l’écrivain-voyageur André Velter, une analyse de l’historien de la photographie Michel Frizot et une étude biographique très complète de Daniel Marchesseau.

L’Instinct de l’instant : 50 ans de photographie par lui-même aux éditions Sas Paris Musée – 150 pages - 30€

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