Marc Riboud – Partie 3

Marc Riboud - Partie 3 dans Photographie: Grands Photographes China-37

 Forty Years in China – 21 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 22 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 34 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 36 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 37 – Crédit photo: © Marc Riboud

 

 

 

Biographie de Marc Riboud

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Marc Riboud (né le 24 juin 1923 à Saint-Genis-Laval, France) est un photographe français, bien connu pour ses trois reportages menés en Asie: The Three Banners of China, Face of North Vietnam, Visions of China, et son plus récent, In China.

Marc Riboud est le cinquième d’une fratrie de sept enfants et est élevé dans une famille bourgeoise (son père est diplômé de Sciences Po). Sa rencontre avec la photographie commença par l’héritage d’un Vest Pocket Kodak qu’avait son père. En 1937, Marc Riboud, alors âgé de quatorze ans, prit ses premiers clichés à l’Exposition universelle de Paris. Il a aussi photographié les châteaux de la Loire.

Riboud fut élève de l’École Centrale de Lyon de 1945 à 1948. Jusqu’en 1951, Riboud travaille comme ingénieur dans une usine à Villeurbanne puis se lance dans la photographie en indépendant après avoir oublié de rentrer d’un congé consacré à la visite du Festival de Lyon qu’il voulait photographier. En 1952, il monte à Paris, où, grâce aux relations de son frère Jean, il rencontre Henri Cartier-Bresson et Robert Capa, les créateurs de Magnum Photos. Il entre dans la fameuse agence en 1953, sur l’invitation de Capa, puis passe deux ans à Londres. Sa capacité à capter les instants éphémères de la vie, grâce à des compositions puissantes, était déjà visible, et cette aptitude allait le servir dans les décennies qui suivirent.

De 1955 à 1957, il voyage en Inde puis, en 1957, il est l’un des premiers européens à aller en Chine. Il devient vice-président de Magnum pour l’Europe en 1959. Il suivra les événements de la décolonisation en Algérie et en Afrique noire dans les années 1960. Entre 1968 et 1969, Riboud réalise plusieurs reportages sur le Vietnam du Nord et du Sud.

Plus tard, au cours des années 1980, il voyage dans le monde entier, mais surtout en Asie, en Afrique, aux États-Unis et au Japon.

Les photographies de Riboud sont publiées dans de nombreux magazines comme Life, Géo, National Geographic, Paris-Match ou le magazine d’actualités allemand Stern. Il a remporté deux fois le Overseas Press Club Award (en 1966 pour « The Three Banners of China » et en 1970 pour « Faces of North Vietnam »). Il a reçu le prix Life Time Achievement, en 2002, à New York. Son travail a fait l’objet d’une exposition rétrospective majeure au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et à l’International Center of Photography à New York.

Une des images les plus célèbres de Riboud est celle du « peintre de la Tour Eiffel », prise à Paris en 1953 et publiée dans Life. Elle montre un homme en train de peindre le célèbre monument, perché dans la structure métallique dans une attitude proche de celle d’un danseur, au-dessus de la ville de Paris qui émerge d’une brume photographique. Les personnages solitaires sont fréquents dans l’œuvre de Riboud. À Ankara, un personnage central est silhouetté sur un arrière-plan industriel tandis que, en France, un homme se repose dans un champ. La composition verticale souligne le paysage, les arbres, le ciel, l’eau et tout cela entoure mais n’écrase pas l’élément humain.

Riboud a été témoin des horreurs de la guerre (en photographiant des deux côtés de la guerre du Vietnam) et de l’apparente dégradation des cultures objets de répression (la Chine pendant la révolution culturelle). En contrepoint, il a su capter la grâce de la vie quotidienne dans des lieux lointains inondés de soleil (Fès, Angkor, Acapulco, Niger, Bénarès, Shaanxi) et le lyrisme des jeux d’enfant dans le Paris de tous les jours.

 

Pour en savoir plus sur ce grand photographe: Marc Riboud.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Marc Riboud – Partie 1.

- Marc Riboud – Partie 2.

A regarder:

 

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A lire aussi:

 

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 Je ne me lasse pas de guetter la surprise, la note juste, cocasse ou émouvante. La beauté est partout. L’étrange aussi, venu à ma rencontre à Shangaï avec ce petit sac oublié dans le jardin du mandarin Yu. On dirait un lapin égaré.  » M.R.

 Marc Riboud, 50 ans de photographie par Marc Riboud, Annick Cojean, Catherine Chaine. Préface de Robert Delpire aux éditions Flammarion – 175 pages – 50€

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Il se voit plutôt en promeneur qu’en voyageur, mais il a parcouru la terre, de la Chine à ‘l’Arabie, du Viêt-nam au Etats-Unis. Marc Riboud, né en 1923, membre de l’agence Magnum, n’est cependant pas un reporter classique. Rétif à la violence mais happé par la curiosité de voir malgré tout, étranger à la recherche de l’événement, il reste sous le charme du monde. De la Révolution culturelle aux manifs anti-Nixon, inquiet du pouvoir des images,. il attend que la vérité intérieure monte « à la surface des choses ».

Marc Riboud par lui-même aux éditions Actes-Sud – 144 pages – 12.80€

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Le musée de la Vie romantique présente environ cent dix photographies de Marc Riboud, dont une majorité de tirages d’époque noir et blanc inédits, notamment des variations inconnues d’images emblématiques (Le Peintre de la tour Eiffel, 1953 ; La Jeune Fille à la fleur, Washington, 1967). A travers la science tout intuitive de l’instantané, Marc Riboud s’est imposé très tôt parmi les meilleurs témoins de l’histoire des soixante dernières années. Une série de portraits participe de son journal intime, tandis que ses ultimes prises de vue en couleurs de Chine et d’Angleterre bouclent son voyage fraternel et engagé, semé d’embûches, tel qu’il l’avait commencé dès les années 1950. Des séquences plus secrètes de cet honnête homme, poète épris d’humanité comme de nature, apaisent une sensibilité toujours à l’écoute, vibrante de tendresse et d’humour. Le catalogue regroupe des textes de Jean Lacouture, ami des premiers jours, et de l’écrivain-voyageur André Velter, une analyse de l’historien de la photographie Michel Frizot et une étude biographique très complète de Daniel Marchesseau.

L’Instinct de l’instant : 50 ans de photographie par lui-même aux éditions Sas Paris Musée – 150 pages - 30€

Marc Riboud – Partie 2

Marc Riboud - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes China-11

 Forty Years in China – 11 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China – 12 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China – 13 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China – 14 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China – 15 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China – 16 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China – 17 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China – 18 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China – 19 – Crédit photo: © Marc Riboud

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 Forty Years in China - 20 – Crédit photo: © Marc Riboud

 

 

Biographie de Marc Riboud

Marc Riboud (né le 24 juin 1923 à Saint-Genis-Laval, France) est un photographe français, bien connu pour ses trois reportages menés en Asie: The Three Banners of China, Face of North Vietnam, Visions of China, et son plus récent, In China.

Marc Riboud est le cinquième d’une fratrie de sept enfants et est élevé dans une famille bourgeoise (son père est diplômé de Sciences Po). Sa rencontre avec la photographie commença par l’héritage d’un Vest Pocket Kodak qu’avait son père. En 1937, Marc Riboud, alors âgé de quatorze ans, prit ses premiers clichés à l’Exposition universelle de Paris. Il a aussi photographié les châteaux de la Loire.

Riboud fut élève de l’École Centrale de Lyon de 1945 à 1948. Jusqu’en 1951, Riboud travaille comme ingénieur dans une usine à Villeurbanne puis se lance dans la photographie en indépendant après avoir oublié de rentrer d’un congé consacré à la visite du Festival de Lyon qu’il voulait photographier. En 1952, il monte à Paris, où, grâce aux relations de son frère Jean, il rencontre Henri Cartier-Bresson et Robert Capa, les créateurs de Magnum Photos. Il entre dans la fameuse agence en 1953, sur l’invitation de Capa, puis passe deux ans à Londres. Sa capacité à capter les instants éphémères de la vie, grâce à des compositions puissantes, était déjà visible, et cette aptitude allait le servir dans les décennies qui suivirent.

De 1955 à 1957, il voyage en Inde puis, en 1957, il est l’un des premiers européens à aller en Chine. Il devient vice-président de Magnum pour l’Europe en 1959. Il suivra les événements de la décolonisation en Algérie et en Afrique noire dans les années 1960. Entre 1968 et 1969, Riboud réalise plusieurs reportages sur le Vietnam du Nord et du Sud.

Plus tard, au cours des années 1980, il voyage dans le monde entier, mais surtout en Asie, en Afrique, aux États-Unis et au Japon.

Les photographies de Riboud sont publiées dans de nombreux magazines comme Life, Géo, National Geographic, Paris-Match ou le magazine d’actualités allemand Stern. Il a remporté deux fois le Overseas Press Club Award (en 1966 pour « The Three Banners of China » et en 1970 pour « Faces of North Vietnam »). Il a reçu le prix Life Time Achievement, en 2002, à New York. Son travail a fait l’objet d’une exposition rétrospective majeure au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et à l’International Center of Photography à New York.

Une des images les plus célèbres de Riboud est celle du « peintre de la Tour Eiffel », prise à Paris en 1953 et publiée dans Life. Elle montre un homme en train de peindre le célèbre monument, perché dans la structure métallique dans une attitude proche de celle d’un danseur, au-dessus de la ville de Paris qui émerge d’une brume photographique. Les personnages solitaires sont fréquents dans l’œuvre de Riboud. À Ankara, un personnage central est silhouetté sur un arrière-plan industriel tandis que, en France, un homme se repose dans un champ. La composition verticale souligne le paysage, les arbres, le ciel, l’eau et tout cela entoure mais n’écrase pas l’élément humain.

Riboud a été témoin des horreurs de la guerre (en photographiant des deux côtés de la guerre du Vietnam) et de l’apparente dégradation des cultures objets de répression (la Chine pendant la révolution culturelle). En contrepoint, il a su capter la grâce de la vie quotidienne dans des lieux lointains inondés de soleil (Fès, Angkor, Acapulco, Niger, Bénarès, Shaanxi) et le lyrisme des jeux d’enfant dans le Paris de tous les jours.

 

Pour en savoir plus sur ce grand photographe: Marc Riboud.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Marc Riboud – Partie 1.

 

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A lire aussi:

 

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 Je ne me lasse pas de guetter la surprise, la note juste, cocasse ou émouvante. La beauté est partout. L’étrange aussi, venu à ma rencontre à Shangaï avec ce petit sac oublié dans le jardin du mandarin Yu. On dirait un lapin égaré.  » M.R.

 Marc Riboud, 50 ans de photographie par Marc Riboud, Annick Cojean, Catherine Chaine. Préface de Robert Delpire aux éditions Flammarion – 175 pages – 50€

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Il se voit plutôt en promeneur qu’en voyageur, mais il a parcouru la terre, de la Chine à ‘l’Arabie, du Viêt-nam au Etats-Unis. Marc Riboud, né en 1923, membre de l’agence Magnum, n’est cependant pas un reporter classique. Rétif à la violence mais happé par la curiosité de voir malgré tout, étranger à la recherche de l’événement, il reste sous le charme du monde. De la Révolution culturelle aux manifs anti-Nixon, inquiet du pouvoir des images,. il attend que la vérité intérieure monte « à la surface des choses ».

Marc Riboud par lui-même aux éditions Actes-Sud – 144 pages – 12.80€

51Vc1LAAaLL._SL500_AA240_

Le musée de la Vie romantique présente environ cent dix photographies de Marc Riboud, dont une majorité de tirages d’époque noir et blanc inédits, notamment des variations inconnues d’images emblématiques (Le Peintre de la tour Eiffel, 1953 ; La Jeune Fille à la fleur, Washington, 1967). A travers la science tout intuitive de l’instantané, Marc Riboud s’est imposé très tôt parmi les meilleurs témoins de l’histoire des soixante dernières années. Une série de portraits participe de son journal intime, tandis que ses ultimes prises de vue en couleurs de Chine et d’Angleterre bouclent son voyage fraternel et engagé, semé d’embûches, tel qu’il l’avait commencé dès les années 1950. Des séquences plus secrètes de cet honnête homme, poète épris d’humanité comme de nature, apaisent une sensibilité toujours à l’écoute, vibrante de tendresse et d’humour. Le catalogue regroupe des textes de Jean Lacouture, ami des premiers jours, et de l’écrivain-voyageur André Velter, une analyse de l’historien de la photographie Michel Frizot et une étude biographique très complète de Daniel Marchesseau.

L’Instinct de l’instant : 50 ans de photographie par lui-même aux éditions Sas Paris Musée – 150 pages - 30€

Marc Riboud

Marc Riboud dans Photographie: Grands Photographes China-01

Forty Years in China – 1 – Crédit photo: © Marc Riboud

China-02 dans Photographie: Grands Photographes

Forty Years in China - 2 – Crédit photo: © Marc Riboud

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Forty Years in China - 3 – Crédit photo: © Marc Riboud

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Forty Years in China - 4 – Crédit photo: © Marc Riboud

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Forty Years in China - 5 – Crédit photo: © Marc Riboud

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Forty Years in China - 6 – Crédit photo: © Marc Riboud

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Forty Years in China - 7 – Crédit photo: © Marc Riboud

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Forty Years in China - 8 – Crédit photo: © Marc Riboud

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Forty Years in China - 9 – Crédit photo: © Marc Riboud

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Forty Years in China – 10 – Crédit photo: © Marc Riboud

 

Biographie de Marc Riboud

Marc Riboud (né le 24 juin 1923 à Saint-Genis-Laval, France) est un photographe français, bien connu pour ses trois reportages menés en Asie: The Three Banners of China, Face of North Vietnam, Visions of China, et son plus récent, In China.

Marc Riboud est le cinquième d’une fratrie de sept enfants et est élevé dans une famille bourgeoise (son père est diplômé de Sciences Po). Sa rencontre avec la photographie commença par l’héritage d’un Vest Pocket Kodak qu’avait son père. En 1937, Marc Riboud, alors âgé de quatorze ans, prit ses premiers clichés à l’Exposition universelle de Paris. Il a aussi photographié les châteaux de la Loire.

Riboud fut élève de l’École Centrale de Lyon de 1945 à 1948. Jusqu’en 1951, Riboud travaille comme ingénieur dans une usine à Villeurbanne puis se lance dans la photographie en indépendant après avoir oublié de rentrer d’un congé consacré à la visite du Festival de Lyon qu’il voulait photographier. En 1952, il monte à Paris, où, grâce aux relations de son frère Jean, il rencontre Henri Cartier-Bresson et Robert Capa, les créateurs de Magnum Photos. Il entre dans la fameuse agence en 1953, sur l’invitation de Capa, puis passe deux ans à Londres. Sa capacité à capter les instants éphémères de la vie, grâce à des compositions puissantes, était déjà visible, et cette aptitude allait le servir dans les décennies qui suivirent.

De 1955 à 1957, il voyage en Inde puis, en 1957, il est l’un des premiers européens à aller en Chine. Il devient vice-président de Magnum pour l’Europe en 1959. Il suivra les événements de la décolonisation en Algérie et en Afrique noire dans les années 1960. Entre 1968 et 1969, Riboud réalise plusieurs reportages sur le Vietnam du Nord et du Sud.

Plus tard, au cours des années 1980, il voyage dans le monde entier, mais surtout en Asie, en Afrique, aux États-Unis et au Japon.

Les photographies de Riboud sont publiées dans de nombreux magazines comme Life, Géo, National Geographic, Paris-Match ou le magazine d’actualités allemand Stern. Il a remporté deux fois le Overseas Press Club Award (en 1966 pour « The Three Banners of China » et en 1970 pour « Faces of North Vietnam »). Il a reçu le prix Life Time Achievement, en 2002, à New York. Son travail a fait l’objet d’une exposition rétrospective majeure au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et à l’International Center of Photography à New York.

Une des images les plus célèbres de Riboud est celle du « peintre de la Tour Eiffel », prise à Paris en 1953 et publiée dans Life. Elle montre un homme en train de peindre le célèbre monument, perché dans la structure métallique dans une attitude proche de celle d’un danseur, au-dessus de la ville de Paris qui émerge d’une brume photographique. Les personnages solitaires sont fréquents dans l’œuvre de Riboud. À Ankara, un personnage central est silhouetté sur un arrière-plan industriel tandis que, en France, un homme se repose dans un champ. La composition verticale souligne le paysage, les arbres, le ciel, l’eau et tout cela entoure mais n’écrase pas l’élément humain.

Riboud a été témoin des horreurs de la guerre (en photographiant des deux côtés de la guerre du Vietnam) et de l’apparente dégradation des cultures objets de répression (la Chine pendant la révolution culturelle). En contrepoint, il a su capter la grâce de la vie quotidienne dans des lieux lointains inondés de soleil (Fès, Angkor, Acapulco, Niger, Bénarès, Shaanxi) et le lyrisme des jeux d’enfant dans le Paris de tous les jours.

 

Pour en savoir plus sur ce grand photographe: Marc Riboud.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

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A lire aussi:

 

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 Je ne me lasse pas de guetter la surprise, la note juste, cocasse ou émouvante. La beauté est partout. L’étrange aussi, venu à ma rencontre à Shangaï avec ce petit sac oublié dans le jardin du mandarin Yu. On dirait un lapin égaré.  » M.R.

 Marc Riboud, 50 ans de photographie par Marc Riboud, Annick Cojean, Catherine Chaine. Préface de Robert Delpire aux éditions Flammarion – 175 pages – 50€

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Il se voit plutôt en promeneur qu’en voyageur, mais il a parcouru la terre, de la Chine à ‘l’Arabie, du Viêt-nam au Etats-Unis. Marc Riboud, né en 1923, membre de l’agence Magnum, n’est cependant pas un reporter classique. Rétif à la violence mais happé par la curiosité de voir malgré tout, étranger à la recherche de l’événement, il reste sous le charme du monde. De la Révolution culturelle aux manifs anti-Nixon, inquiet du pouvoir des images,. il attend que la vérité intérieure monte « à la surface des choses ».

Marc Riboud par lui-même aux éditions Actes-Sud – 144 pages – 12.80€

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Le musée de la Vie romantique présente environ cent dix photographies de Marc Riboud, dont une majorité de tirages d’époque noir et blanc inédits, notamment des variations inconnues d’images emblématiques (Le Peintre de la tour Eiffel, 1953 ; La Jeune Fille à la fleur, Washington, 1967). A travers la science tout intuitive de l’instantané, Marc Riboud s’est imposé très tôt parmi les meilleurs témoins de l’histoire des soixante dernières années. Une série de portraits participe de son journal intime, tandis que ses ultimes prises de vue en couleurs de Chine et d’Angleterre bouclent son voyage fraternel et engagé, semé d’embûches, tel qu’il l’avait commencé dès les années 1950. Des séquences plus secrètes de cet honnête homme, poète épris d’humanité comme de nature, apaisent une sensibilité toujours à l’écoute, vibrante de tendresse et d’humour. Le catalogue regroupe des textes de Jean Lacouture, ami des premiers jours, et de l’écrivain-voyageur André Velter, une analyse de l’historien de la photographie Michel Frizot et une étude biographique très complète de Daniel Marchesseau.

L’Instinct de l’instant : 50 ans de photographie par lui-même aux éditions Sas Paris Musée – 150 pages - 30€

Salon du Chocolat 2009 – Porte de Versailles – Paris – 14 au 18 Octobre 2009

Salon du Chocolat 2009 - Porte de Versailles - Paris - 14 au 18 Octobre 2009 dans Evenementiel salon-choco2

Tel le cristal, la fève de cacao résiste aux assauts. Les années ont passé, mais ni

le temps, ni la crise n’ont altéré son éclat.

Noces de cristal… cristal de Bohème ou de Baccarat… voix de cristal… il n’y avait

qu’un pas jusqu’à l’opéra !

Parce que le Salon du Chocolat est l’oeuvre de toute une vie, la quinzième édition du Salon mettra à l’honneur l’opéra (qui signifie oeuvre en italien). Né en Italie au 17ème siècle, ce genre lyrique est décliné selon les pays et les époques. A l’instar du Salon du Chocolat, il s’étend à toute l’Europe, dont la France, l’Espagne… C’est grâce à l’opéra romantique, où choeurs et ballets dominent, que l’opéra triomphe sur toutes les scènes du monde.

Parce que cette édition doit sonner comme le point d’orgue d’un parcours sans faute mené depuis quinze ans, le Salon du Chocolat a choisi de placer son anniversaire sous le signe de l’art le plus complet qui soit, celui qui réunit en une seule oeuvre tous les arts : le texte littéraire, le chant, l’art instrumental, la danse, les décors et les costumes.

La soirée d’inauguration donnera le “la“ : le défilé de robes en Chocolat sera sans doute le chef d’oeuvre de cette nouvelle édition du Salon. Tels des chefs d’orchestre connaissant parfaitement leur partition, chocolatiers et Maisons de couture ont travaillé d’un accord parfait pour créer plus que jamais des habits de lumière ou d’ombres chocolatés, qui prennent vie au coeur d’un opéra, chanté ou parlé. Parce que l’Opéra est également le nom de ce célèbre gâteau précieux, décliné par tous les pâtissiers du monde, la Maison Dalloyau réalisera pour l’occasion un gâteau « opéra » géant inédit, et Léonidas, en association avec Swarovski, présentera son interprétation strassée et monumentale de l’Opéra Garnier.

A événement exceptionnel, participation inédite : pour la première année, le Chef Alain Ducasse honorera de sa présence le Salon du Chocolat lors de sa soirée inaugurale et sera l’invité d’honneur de son 15ème anniversaire. Alain Ducasse incarne toutes les valeurs du Salon du Chocolat : ce Chef contemporain, international, symbole d’excellence, de perfection, catalyseur de talents et de tendances, n’en finit pas d’étonner et de pousser plus loin les frontières de la haute-gastronomie. Alain Ducasse rendra notamment un hommage tout particulier à Monsieur Gaston Lenôtre.

 Cette 15ème édition accueillera près de 150 chocolatiers et 400 participants venus des quatre coins du globe. Au programme, conférences, démonstrations de recettes, défilés, ateliers enfants, Awards du Chocolat sans oublier les dégustations…

Dalloyau réalisera en effet un opéra géant, mariant le goût du chocolat à celui du café. Les deux définitions du terme se retrouveront dans une création signée Léonidas et Swarovski qui ont collaboré pour recréer l’Opéra Garnier en chocolat.

Inédit, Choco-Story, un concept de musée qui fait découvrir l’histoire du cacao de manière interactive. Présent en Belgique et en République Tchèque, ce projet doit voir jour prochainement à Paris.

l’espace « Choco Démos » rassemblera quelques grands chefs derrière les fourneaux pour réaliser une trentaine de recettes chocolatées. Des cannellonis au chocolat parfumés à la vanille et des alliances entre des vins d’Alsace et le cacao seront réalisés.

Comme chaque année, quinze awards du chocolat seront remis aux meilleurs chocolatiers, dont Jean-Paul Hévin et Pierre Hermé. Autre tradition du salon : le défilé de robes en chocolat, qui se déroulera sous la forme d’un opéra féerique avec plusieurs tableaux sur les thèmes des arts lyriques et musicaux.
 

Bon Salon,

Saint-Sulpice

 

Pour en savoir plus sur cet évènement: Le Salon du Chocolat 2009.

 

 

Paris Expo, Porte de Versailles • Pavillons 5-2 et 5-3 – Du 14 au 18 octobre 2009 - Horaires : de 10h à 19h – Nocturne jusqu’à 21h00 le vendredi 16 octobre – Parking : Porte de Versailles – Métro : Ligne 12 station « Porte de Versailles » Ligne 8 station « Balard » – Bus : 39, 42, 49, 60, PC : station « Porte de Versailles » – Tramway : T3 : arrêt « Porte de Versailles » – Voiture : Par le boulevard périphérique intérieur : sortie « Porte de la Plaine » ou « Porte de Versailles » Par le boulevard périphérique extérieur : sortie « Porte de Sèvres » ou « Porte de Versailles » – Les visiteurs du Salon du Chocolat bénéficient de tarifs préférentiels sur les lignes SNCF et les Vols Air France KLM. Une centrale de réservation hôtelière est également à la disposition des visiteurs pour réserver leur hôtel à proximité du lieu de la manifestation à des prix compétitifs. Le Bureau des Salons de Paris propose des tarifs spéciaux sur les chambres d’hôtel pendant la durée du Salon du Chocolat. Réservations en ligne sur le site  www.salonduchocolat.fr - Tarifs: Adultes : 12 € – Enfants jusqu’à 12 ans : 6 € Gratuit jusqu’à 3 ans.

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A lire aussi:

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Après une introduction sur l’histoire du Chocolat, Nick Malgieri nous livre 360 merveilleuses recettes. Le tout agrémenté de judicieux conseils nous amenant à maîtriser aux mieux les techniques aboutissant à d’agréables et savoureuses réalisations. De superbes photos illustrent les recettes.

 - Chocolate par Nick Malgieri aux éditions Harper Collins ( En langue Anglaise ) – 480 pages – 31€

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Osez toutes les créations gourmandes ! Les grands classiques indémodables tiramisu, gâteau marbré, forêt-noire, brownies, orangettes, profiteroles, chocolat viennois… Des recettes surprenantes qui stimuleront vos papilles : crème au chocolat et à la lavande ; crumble au chocolat, aux fraises et aux tomates ; truffes au chocolat blanc, au thé vert matcha et aux pistaches ; bonbons au foie gras et au cacao chaud… Les meilleures créations des invités de Pierre Hermé : les pâtissiers-chocolatiers des Relais Desserts ou des cuisiniers de France et d’ailleurs. Réussissez sans peine toutes vos recettes ! 80 recettes simplissimes et inratables, pour réaliser avec succès plats et desserts au chocolat. Les tours de main et les gestes techniques expliqués et illustrés étape par étape. Les conseils pratiques pour bien choisir vos produits et vos ustensiles de cuisine. Plongez dans l’univers du chocolat ! Revivez son histoire vieille de 3 000 ans. Découvrez ses différents crus et terroirs, ses secrets de fabrication, ses bienfaits nutritionnels.

- Larousse du Chocolat par Pierre Hermé aux éditions Larousse – 367 pages – 32€

 

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« Admirez d’abord la brillance et les rondeurs du chocolat, ressentez le craquement sous la dent et appréciez sa fonte en bouche. Décryptez les sensations multiples qui viennent alors subjuguer votre palais en même temps que se libèrent les arômes. Fermez les yeux et laissez vous envoûter par la chaleur extraordinaire et voluptueuse du chocolat. » Bonne dégustation !

- Les Arômes du Chocolat par Stéphane Lagorce & E.Fenot aux éditions Hachette Littérature – 155 pages – 25€

 

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Chocolatier hors pair alliant une parfaite maîtrise technique et une très grande créativité, Jean-Paul Hévin ouvre ici les portes de son monde tout chocolat. Eclairs, truffes, bûche de Noël : il livre ses secrets pour réussir certains des plus grands classiques, mais étonne également les amateurs en proposant des alliances plus inattendues et en dévoilant certaines de ses propres recettes, aux noms pleins de promesse : safi, écuador, nuage des dieux… Les précieux conseils de Jean-Paul Hévin en fin d’ouvrage mettent enfin à la portée de tous les quarante-cinq desserts et pâtisseries proposés ici, qui combleront toutes les envies.

- Délices de Chocolat par Jean-Paul Hévin, Pierre Léonforté et Jean Cazals aux éditions Flammarion – 192 pages – 30€

 

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