La Canebière des années 30 – Marseille – France

La Canebière des années 30 - Marseille - France dans Photographies de la France d'autrefois belges-old 

Le début de la Canebière du côté du vieux port – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-entree-1930 dans Photographies de la France d'autrefois

La Canebière dans les années 1920 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-Byrrh

La Canebière dans les années 1920 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

can4-old

Angle rue Saint-Férréol et la Canebière  – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

Bourse-old

Le « Grand café glacier » datant de 1866 ( remplacé par Air France en 1962 ) – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

Canebiere1-old

Palais de la Bourse – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-Bourse1

Palais de la Bourse – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-bourse3-1914

Palais de la Bourse – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

la-bourse-old

Le square du Palais de la Bourse (rebaptisé Alexandre 1er, assassiné à cet endroit, puis Charles de Gaulle) a été inauguré en 1860 Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-cafe-riche

« Le café Riche » – La Canebière – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-cafe-riche-1918

C’est au niveau du « Café Riche » que se terminait la Canebière en 1928 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-cafe-riche3

La Canebière en 1928 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-Commerce

Le Café du Commerce (Agence Havas à partir de 1931) et le Café Glacier, à l’angle de la rue Canebière et de la rue Paradis – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-cannebire-ht

Vue plongeante sur la Canebière -  Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-canneb

A gauche, le Phocéac, cinéma apparu en 1940, et futur magasin « Baze » en 1961 -  Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

can3-old

La rue Noailles constituait à l’époque la deuxième actuelle partie de la Canebière -  Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

Canebiere2-old

Rue Noailles – Magasin « les nouvelles galeries » inauguré en 1901 et détruit par un incendie en 1938  – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-nlle-galeries

Les Nouvelles Galeries face au Grand Hôtel, dans les années 30 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

X-nx-bureaux

Les Nouvelles Galeries  – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

can2-old

Les allées de Meilhan forment la troisième partie de l’actuelle Canebière – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

le-francais-old

Cinéma « Le Français » – Allées de Meilhan  – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

mobiles2-old

Perspective sur le monument « des mobiles » – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

mobiles1-old

Le monument des Mobiles, édifié en 1894 en l’honneur des soldats morts pour la Patrie en 1870 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

Reformes%201%20old

L’église Saint-Vincent de Paul, dite des Réformés a été consacrée en 1888 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

N

N

Historique de la Canebière

N

La Canebière ou anciennement Cannebière (en occitan provençal : la Canebiera selon la norme classique ou la Canebiero selon la norme mistralienne) est une rue du centre de Marseille mesurant 1 000 mètres, qui va des Réformés au Vieux Port et englobe, depuis 1927, la rue Noailles et les allées de Meilhan.

A l’origine, un talweg y collecte les eaux des sources Saint-Bauzile, de Reynier, du Loisir et de la Poussaraque ainsi que les eaux de pluie descendant du plateau Longchamp et de la plaine Saint-Michel. Les eaux se perdent dans les marais qui occupent le bas de la Canebière, entre l’actuel quai des Belges et la place Charles-de-Gaulle.
Dés le Xe siècle, le lieu prend le nom de plan Fourmiguier.

En 1296, le comte de Provence, Charles II obtient de la ville une concession afin d’y installer des chantiers navals. Au XVIIe siècle, le roi Louis XIV ordonne l’extension de la ville, ainsi que l’installation de l’Arsenal des galères. Celui-ci s’installe sur le plan Fourmiguier, les constructeurs déménagent alors sur la rive sud-est du port, les cordiers s’installent sur la rue Corderie.

En 1666,  les remparts sont détruits et la commercialisation des terrains des nouveaux quartiers commence. Nommée initialement rue Saint-Louis par le promoteur du projet, la première mention du nom de Canebière apparaît, le 23 avril 1672, dans une délibération du Conseil tenu par le Bureau des Affaires de l’Agrandissement chargé de vendre les terrains, de dresser et faire exécuter les plans d’urbanisation.

A l’origine, la rue est comprise entre le cours Saint-Louis et l’arsenal des Galères. D’une longueur de 250 mètres pour 11 mètres de large, elle est bordée au sud par le petit Jeu de Mail, version ancienne du jeu de croquet.
Les premières maisons (aujourd’hui détruites) s’élèvent dès 1671 à l’angle de la Canebière et du cours Belsunce.
En 1727, des rangées d’arbres sont plantées transformant la rue en promenade. C’est là que se tiennent les marchés aux fruits et légumes, mais c’est également là qu’est installé le pilori qui sert à exécuter les hautes et basses oeuvres.
Entre 1743 et 1751 sont construits les immeubles compris entre la rue Saint-Ferréol et le cours Saint-Louis. Des commerces de luxe s’installent (parfumeur, librairie, confiseur, etc.)
Des trottoirs sont aménagés en tiercenaux, briques pleines posées sur chant.
En 1785, l’arsenal des galères est désaffecté permettant le prolongement de la Canebière jusqu’au Vieux-Port.
Pendant la révolution, la guillotine est installée à hauteur de la place Charles-de-Gaulle. En 1853, certains des immeubles sont détruits, frappés d’alignement.
En 1854, commence la construction du Palais de la Bourse qui héberge la Chambre de Commerce. Celle-ci, créée en 1599 par les marchands, siégeait jusqu’alors à l’Hôtel de Ville.
En 1857, le Conseil municipal décide que la Canebière aura 30 mètres de large. Les maisons sont démolies et on en reconstruit d’autres dont la majorité subsiste encore aujourd’hui.
De 1857 à 1927, la rue s’appelle Cannebière

La rue de Noailles s’est créée en même temps que la Canebière, en 1666. Située entre le cours Saint-Louis et la porte des remparts, elle est habitée par des grandes familles qui lui donnent ainsi son premier nom, rue des Nobles
Le constructeur de galères, Jean-Baptiste Chabert, y construit un hôtel particulier qu’il loue à Jacques de Noaille, lieutenant des galères. Son nom reste attaché à la rue, à la place qui la prolonge et à la porte des remparts.
En 1859, le conseil municipal vote l’élargissement de la rue qui passe de 8 mètres à 30 mètres. Pour le permettre, les belles demeures des nobles ayant donnés son premier nom à la rue, sont détruites. Néanmoins, la maison sise à l’angle du cours Saint-Louis n’est pas détruite mais seule sa façade est refaite pour être dans l’alignement.
En 1863 sont construits l’hôtel du Louvre et de la Paix, le Grand Hôtel de Noailles et le Grand Hôtel.
Hôtel du Louvre et de la Paix : Ce palace abrite 179 chambres et des salons privés. Il accueille, en autre, Mark Twain en 1867, Camille Flammarion ou l’empereur du Brésil Pedro II. Cet immeuble est occupé, de 1941 à 1977, par la Marine nationale. La façade est ornée de 4 statues qui tiennent chacune dans la main les symboles d’un des quatre continents. Les étages portent les blasons des nations européennes, celui de l’Autriche-Hongrie est détruit pendant la guerre de 1914-1918. La façade, la toiture, l’escalier et au rez-de-chaussée, deux salons : le mess des officiers et la salle de conférence sont classées monuments historiques depuis le 8 juin 1982.
Le Grand Hôtel. Construit sur une partie de l’hôtel particulier que Jean-Baptiste Chabert avait construit et qu’il louait au lieutenant des galères Jacques de Noailles, il est situé à l’angle de la cours Garibaldi. Il accueille nombres de célébrités dont Gandhi en 1931. Charles Trenet y fait ses débuts dans le cabaret de l’hôtel. Fermé dans les années 1990, il est transformé en commissariat central.
le Grand Hôtel de Noailles construit lui aussi sur l’emplacement de l’ancien hôtel de Jean-Baptiste Chabert est devenu le siège d’une banque.

Hors les murs de la ville, les plans d’agrandissement de la ville prévoit une promenade nommée les allées de Meilhan, créée en 1733, elle longe le couvent des religieuses de la pénitence du tiers ordre de Saint-François ou Lyonnaises qui donne son premier nom à la promenade. Avec l’aide de Gabriel Sénac de Meilhan, intendant de Provence, les allées sont terminées an 1775. Elles prennent alors son nom en remerciement.
Lieu de promenade, un kiosque à musique et des guinguettes y sont installés permettant les banquets et réunions politiques.

De nombreuses foires s’y déroulent :

  • de 1839 à 1860, la foire Saint-Lazare, transférée sur la place Saint-Michel (auj. place Jean-Jaurès, dite la Plaine).
  • à partir de 1850, la foire aux herbes et plantes aromatiques, devenue depuis, la foire à l’ail et aux tarraïettes.
  • en 1883, la foire aux santons qui se tenait depuis 1803 sur le cours Saint-Louis se tient pour la première fois sur les allées de Meilhan à l’occasion de Noël.

Dans les allées, se trouve la source de la Poussaraque. Lors de la construction du parking des allées Léon-Gambetta, une chambre de récupération datant du XVIIIe siècle a été mise au jour. Celle-ci recueillait toutes les eaux des sources environnantes (Saint-Bauzile, Reynier, Loisir, Poussaraque) ainsi que les eaux de pluie descendant du plateau Longchamp. Elles étaient conduites à travers un collecteur jusqu’au Grand Puits situé à proximité du Cours Belsunce.

Les Augustins réformés, installés à Marseille depuis 1605, construisent leur couvent dans le quartier Saint-Bauzille en 1611. La chapelle est détruite le 30 novembre 1869, après la construction de l’église Saint-Vincent-de-Paul, dite des Réformés.

Face à l’Église, depuis 1894, se trouve le monument des Mobiles, œuvre du sculpteur Constant Roux et qui commémore les soldats de la garde mobile, corps de réservistes mobilisé par le gouvernement pendant la guerre franco-allemande de 1870.

Les allées de Meilhan seront nommées successivement :

  • Cours des Lyonnaises
  • Allées de Meilhan
  • Champ du Dix-Août, sous la Révolution française
  • Allées de Meilhan, début XIXe siècle
  • Canebière depuis 1927

En 1927, le conseil municipal décide de réunir les trois rues et de leur donner le nom unique de Canebière. Il décide également supprimer le mot rue. La numérotation est modifiée partant désormais du quai des Belges.
Le 9 octobre 1934, face au palais de la Bourse, le roi Alexandre Ier de Yougoslavie et le ministre français des Affaires Etrangères, Louis Barthou, sont victimes d’un attentat commis par un nationaliste macédonien.
Le 28 octobre 1938, l’incendie du magasin Nouvelles Galeries entraîne la mort de 73 personnes. Suite à cet incendie, le maire, Henri Tasso, est destitué ; Marseille est mise sous tutelle et dotée d’un administrateur extraordinaire. Le Corps municipal des sapeurs-pompiers de la ville de Marseille qui n’a pas su maitriser le sinistre est dissout et le bataillon de marins-pompiers est créé, le 29 juillet 1939, pour le remplacer et protéger la ville.

L’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM), la faculté des Sciences économiques et de gestion et la faculté de Droit sont installés sur la Canebière.

Le 30 juin 2007 voit le retour du tramway.

À l’angle de la Canebière, du cours Saint-Louis et du cours Belsunce se trouve le point zéro de Marseille permettant le calcul de la distance de Marseille à Paris, ainsi que le numérotage des immeubles.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

Albert Marquet – Musée de la Marine

 Albert Marquet - Musée de la Marine dans EXPOSITIONS page_img_1733_fr_affiche-page-marquet

 

 

 dans EXPOSITIONS 

Albert Marquet – Autoportrait

 

Né à Bordeaux, Albert Marquet fut dès son enfance attiré par la vie portuaire et la mer.
Pendant quarante ans, ceux-ci furent les lieux d’attraction de sa vie pérégrine et les principaux motifs de son inspiration artistique.

 

Image+6

Port de Marseille sous la pluie

Dès 1903, il commence à voyager, accentuant à partir des années 1920 sa découverte des ports et des rivages d’Europe et du Maghreb.
 

Image+5

Port de Bougie, Algiers

 

 Marquet se plaisait à peindre et à dessiner par tous les temps, de préférence depuis des fenêtres ou sur des hauteurs pour mieux embrasser dans une vue plongeante et panoramique ports, baies, plages ou grand large.
 

Image+4

Baie de Fécamp

 

En 1943, Marquet, qui avait tant observé les escorteurs dans les ports de Marseille et d’Alger, fut agréé Peintre officiel.

 

Image+3

Port de Hambourg

 

Toute la production de Marquet se caractérise par l’emploi d’une palette réduite, le recours à un graphisme suggestif, une simplification des formes et un rejet du superflu et de l’excessif.

 

 albert-marquet_BayOfNaples

Baie de Naples

 

L’oeuvre est à l’image de son créateur, discret, calme et solitaire. La composition des vues de ports et des bords de mer suit une construction rigoureuse et équilibrée, obtenue par les jeux des lignes produites par les mâts des bateaux, les bords de jetées, les pontons… ;

 

albert-marquet_portdehambourg_1

 Port de Hambourg

 

elles mènent le regard jusqu’à un horizon souvent surélevé et barré par des constructions ou des montagnes. Ces éléments linéaires reculés répondent à ceux du premier plan constitué d’un rideau végétal, d’une rangée d’entrepôts, d’un quai, d’un banc de sable…

 

marquetpn

Le Pont-Neuf

Les cadrages diffèrent suivant le point de vue choisi par l’artiste pour poser son chevalet à un endroit privilégié d’où il déplace latéralement son regard d’une fois sur l’autre, offrant ainsi des vues en série décalées qu’animent de rares personnages, traités en silhouettes, et quelques embarcations le plus souvent amarrées.

 

Cheval à Marseille

Pour illustrer les escales maritimes de Marquet et ses choix stylistiques, pour restituer sur le vif sa propre vision des paysages qu’il contemplait, 77 peintures, 33 aquarelles et 30 dessins ont été sélectionnés, complétés par des lithographies à sujet maritime qui révèlent un Marquet peu connu : illustrateur d’ouvrages, dont ceux signés par son épouse, née Marcelle Martinet.
 

Jardin au Pyla

Nombre de prêts consentis exceptionnellement par des particuliers sont inédits. Les deux plus grandes collections publiques de Marquet, le musée des Beaux-Arts deBordeaux et Beaubourg, ont généreusement collaboré à l’exposition.
 

La fenêtre à la goulette

 

Invitation au voyage, l’exposition est le reflet de cet artiste sans emphase à l’âme de contemplatif en symbiose avec l’élément marin, à la recherche de la tranquillité et de la vie.

 

albert-marquet_Le14juilletAuHavre

Le 14 Juillet au Havre

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Exposition Marquet – Musée de la Marine -  Palais de Chaillot – 17, place du Trocadéro – 75016 Paris -Tél: 01.53.65.69.69 – Du mercredi 15 octobre 2008 au lundi 2 février 2009.

Tarifs:

Groupes
- Tarif groupes adultes (à partir de 20 personnes) : 7 €
- Tarif groupe scolaires et étudiants : 1,60€

- Plein tarif : 9 €
- Tarif réduit : 7 €
- Tarif 7-18 ans : 5 €
- Tarif 3-6 ans : 3 €
- Gratuit pour les moins de 3 ans

Billet équipage : 29 € (pour 5 personnes dont au moins 2 entre 3 et 18 ans)

Groupes
- Tarif groupe adultes (à partir de 20 personnes) : 7 €
- Tarif groupe scolaires et étudiants : 1,60 €

Modes de paiements acceptés :
cartes bancaires (à partir de 9 €), espèces, chèques, chèques vacances.

Tarif réduit, sur présentation d’un justificatif en cours de validité :
- étudiants de moins de 25 ans
- familles nombreuses
- enseignants
- anciens combattants
- membres de la Fédération Française de modélisme naval.
- carte Cezam des comités d’entreprises : tarif pour le titulaire
- carte Club des Sociétaires de la Caisse d’Epargne (IDF-P) : tarif réduit pour le titulaire + 1 adulte
- Carte Club Petit Léonard : entrée gratuite pour l’enfant et tarif réduit pour un adulte

Gratuités, sur présentation d’un justificatif en cours de validité  :
- Jeunes de moins de 18 ans (collections permanentes uniquement)
- journalistes et militaires d’active : carte professionnelle
- personnels civils du ministère de la Défense : carte professionnelle
- visiteurs handicapés : carte COTOREP et autres cartes d’invalidité
- demandeurs d’emploi : attestation de moins d’un an ANPE ou ASSEDIC
- bénéficiaires du RMI : attestation CAF
- membres de l’AAMM, de l’ICOM, de la SNSM, de l’AMERAMI, et de certaines associations (liste sur demande) : carte de membre.

Photos Passion |
stella-x-hudgens |
laeticia972et77 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Captures d'écrans de la gui...
| harleyquinn
| Snow et rando en montagne