Louis-Emile Durandelle – La construction de la Tour Eiffel

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Visite sur le chantier  - 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, construction des fondations des piliers - Avril 1887 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Février 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Mai 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, première plate-forme – 16 Juin 1888 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, sous la première plate-forme – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Pause déjeuner – - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Septembre 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine publi

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - Décembre 1888 - Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel ( en arrière plan, l’ancien Palais du Trocadéro ) - n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel jusqu’au troisième étage - 4 Mars 1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel achevée – 31 Mars  1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel achevée – 31 Mars  1889  – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Sans titre – 1889 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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La Tour Eiffel, Gustave Eiffel et son équipe d’ingénieurs - 1889 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

 

 

Biographie d’Emile-Louis Durandelle

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Louis-Emile Durandelle nait à Verdun en 1839. Associé à Hyacinthe César Delmaet (1828-1862), Louis-Emile Durandelle poursuit son activité de photographe avec la femme de ce dernier, Clémence Jacob, qu’il ne tarde pas à épouser. En 1868, ils se présentent comme  » Photographes du Nouvel Opéra « . De 1865 à 1872, Durandelle suit toutes les phases de cette construction et photographie aussi les éléments décoratifs. Son œuvre s’organise autour de plusieurs reportages documentant les grands chantiers de cette seconde moitié du XIXe siècle : la construction du nouvel Hôtel-Dieu en 1868, de l’église du Sacré-Cœur de 1877 à 1890, de la tour Eiffel entre 1887 et 1889, la restauration du Mont-Saint-Michel sous la direction de Corroyer, architecte des Monuments historiques chargé de ce chantier de 1874 à 1889, les fouilles du Louvre entre 1882 et 1884. Tous ces motifs imposent des compositions d’une grande rigueur formelle et Durandelle réussit des photographies tout à fait neuves qui anticipent sur la vision constructiviste de l’après-guerre. Devenu veuf en 1890, Durandelle abandonne la photographie et cède son atelier à son assistant Paul-Joseph-Albert Chevojon pour décéder à Bois-Colombes en 1917.

 

La construction de la Tour Eiffel

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Le montage des piles commence le 1 juillet 1887 pour s’achever vingt-et-un mois plus tard. Tous les élément sont préparés à l’usine de Levallois-Perret à côté de Paris, siège de l’entreprise Eiffel. Chacune des 18 000 pièces de la tour est dessinée et calculée avant d’être tracée au dixième de millimètre et assemblée par éléments de cinq mètres environ. Sur le site, entre 150 et 300 ouvriers, encadrés par une équipe de vétérans des grands viaducs métalliques, s’occupent du montage de ce gigantesque mécano.

Toutes les pièces métalliques de la tour sont fixés par des rivets, un mode de construction bien rôdé à l’époque de la construction de la tour. Les assemblages sont d’abord réalisés sur place à l’aide de boulons provisoires, remplacés au fur et à mesure par des rivets posés à chaud. En se refroidissant, ils se contractent, ce qui assure la serrage des pièces les unes avec les autres. il faut une équipe de quatre hommes pour poser un rivet: un pour le chauffer, un pour le tenir en place, un pour former la tête et un dernier pour achever l’écrasement à coups de masse. Un tiers seulement des 2 500 000 rivets que comprend la tour ont été directement posés sur le site.

Les piles reposent sur des fondations en béton installées a quelques mètres sous le niveau du sol sur une couche de gravier compact. Chaque arête métallique dispose de son propre massif, lié aux autres par des murs, sur lequel elle exerce une pression de 3 à 4 kilos par centimètre carré. Côté Seine, on a employé des caissons métalliques étanches, où l’injection d’air comprimé, permettait aux ouvriers de travailler sous le niveau de l’eau.

La tour est montée à l’aide d’échafaudages en bois et de petites grues à vapeur fixées sur la tour elle-même. Le montage du premier étage est réalisé à l’aide de douze échafaudages en bois de trente mètres de hauteur puis de quatre grands échafaudages de quarante cinq mètres. Des « boîtes à sable » et des vérins hydrauliques, remplacés après usage par des cales fixes, permettent de régler la position de la charpente métallique au millimètre près. La jonction des grandes poutres du premier est ainsi réalisée le 7 décembre 1887. Les pièces sont issues par des grandes grues à vapeur qui grimpent en même temps que la tour, en utilisant les glissières prévues pour les ascenseurs.

Il n’a fallu que cinq mois pour construire les fondations et vingt et un mois pour réaliser le montage de la partie métallique de la tour. C’est une vitesse record si l’on songe aux moyens rudimentaires de l’époque. Le montage de la tour est une merveille de précision, comme s’accordent à le reconnaître, tous les chroniqueurs de l’époque. Commencé en janvier 1887, le chantier s’achève le 31 mars 1889. Gustave Eiffel est décoré de la légion d’honneur sur l’étroite plate-forme du sommet. Source texte – Tour Eiffel.fr

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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- Louis-Emile Durandelle – La Gare Saint-Lazare.

  

La Canebière des années 30 – Marseille – France

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Le début de la Canebière du côté du vieux port – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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La Canebière dans les années 1920 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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La Canebière dans les années 1920 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Angle rue Saint-Férréol et la Canebière  – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Le « Grand café glacier » datant de 1866 ( remplacé par Air France en 1962 ) – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Palais de la Bourse – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Palais de la Bourse – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Palais de la Bourse – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Le square du Palais de la Bourse (rebaptisé Alexandre 1er, assassiné à cet endroit, puis Charles de Gaulle) a été inauguré en 1860 Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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« Le café Riche » – La Canebière – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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C’est au niveau du « Café Riche » que se terminait la Canebière en 1928 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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La Canebière en 1928 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Le Café du Commerce (Agence Havas à partir de 1931) et le Café Glacier, à l’angle de la rue Canebière et de la rue Paradis – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Vue plongeante sur la Canebière -  Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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A gauche, le Phocéac, cinéma apparu en 1940, et futur magasin « Baze » en 1961 -  Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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La rue Noailles constituait à l’époque la deuxième actuelle partie de la Canebière -  Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Rue Noailles – Magasin « les nouvelles galeries » inauguré en 1901 et détruit par un incendie en 1938  – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Les Nouvelles Galeries face au Grand Hôtel, dans les années 30 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Les Nouvelles Galeries  – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Les allées de Meilhan forment la troisième partie de l’actuelle Canebière – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Cinéma « Le Français » – Allées de Meilhan  – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Perspective sur le monument « des mobiles » – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Le monument des Mobiles, édifié en 1894 en l’honneur des soldats morts pour la Patrie en 1870 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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L’église Saint-Vincent de Paul, dite des Réformés a été consacrée en 1888 – Crédit photo: Vieuxmarseille.com

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Historique de la Canebière

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La Canebière ou anciennement Cannebière (en occitan provençal : la Canebiera selon la norme classique ou la Canebiero selon la norme mistralienne) est une rue du centre de Marseille mesurant 1 000 mètres, qui va des Réformés au Vieux Port et englobe, depuis 1927, la rue Noailles et les allées de Meilhan.

A l’origine, un talweg y collecte les eaux des sources Saint-Bauzile, de Reynier, du Loisir et de la Poussaraque ainsi que les eaux de pluie descendant du plateau Longchamp et de la plaine Saint-Michel. Les eaux se perdent dans les marais qui occupent le bas de la Canebière, entre l’actuel quai des Belges et la place Charles-de-Gaulle.
Dés le Xe siècle, le lieu prend le nom de plan Fourmiguier.

En 1296, le comte de Provence, Charles II obtient de la ville une concession afin d’y installer des chantiers navals. Au XVIIe siècle, le roi Louis XIV ordonne l’extension de la ville, ainsi que l’installation de l’Arsenal des galères. Celui-ci s’installe sur le plan Fourmiguier, les constructeurs déménagent alors sur la rive sud-est du port, les cordiers s’installent sur la rue Corderie.

En 1666,  les remparts sont détruits et la commercialisation des terrains des nouveaux quartiers commence. Nommée initialement rue Saint-Louis par le promoteur du projet, la première mention du nom de Canebière apparaît, le 23 avril 1672, dans une délibération du Conseil tenu par le Bureau des Affaires de l’Agrandissement chargé de vendre les terrains, de dresser et faire exécuter les plans d’urbanisation.

A l’origine, la rue est comprise entre le cours Saint-Louis et l’arsenal des Galères. D’une longueur de 250 mètres pour 11 mètres de large, elle est bordée au sud par le petit Jeu de Mail, version ancienne du jeu de croquet.
Les premières maisons (aujourd’hui détruites) s’élèvent dès 1671 à l’angle de la Canebière et du cours Belsunce.
En 1727, des rangées d’arbres sont plantées transformant la rue en promenade. C’est là que se tiennent les marchés aux fruits et légumes, mais c’est également là qu’est installé le pilori qui sert à exécuter les hautes et basses oeuvres.
Entre 1743 et 1751 sont construits les immeubles compris entre la rue Saint-Ferréol et le cours Saint-Louis. Des commerces de luxe s’installent (parfumeur, librairie, confiseur, etc.)
Des trottoirs sont aménagés en tiercenaux, briques pleines posées sur chant.
En 1785, l’arsenal des galères est désaffecté permettant le prolongement de la Canebière jusqu’au Vieux-Port.
Pendant la révolution, la guillotine est installée à hauteur de la place Charles-de-Gaulle. En 1853, certains des immeubles sont détruits, frappés d’alignement.
En 1854, commence la construction du Palais de la Bourse qui héberge la Chambre de Commerce. Celle-ci, créée en 1599 par les marchands, siégeait jusqu’alors à l’Hôtel de Ville.
En 1857, le Conseil municipal décide que la Canebière aura 30 mètres de large. Les maisons sont démolies et on en reconstruit d’autres dont la majorité subsiste encore aujourd’hui.
De 1857 à 1927, la rue s’appelle Cannebière

La rue de Noailles s’est créée en même temps que la Canebière, en 1666. Située entre le cours Saint-Louis et la porte des remparts, elle est habitée par des grandes familles qui lui donnent ainsi son premier nom, rue des Nobles
Le constructeur de galères, Jean-Baptiste Chabert, y construit un hôtel particulier qu’il loue à Jacques de Noaille, lieutenant des galères. Son nom reste attaché à la rue, à la place qui la prolonge et à la porte des remparts.
En 1859, le conseil municipal vote l’élargissement de la rue qui passe de 8 mètres à 30 mètres. Pour le permettre, les belles demeures des nobles ayant donnés son premier nom à la rue, sont détruites. Néanmoins, la maison sise à l’angle du cours Saint-Louis n’est pas détruite mais seule sa façade est refaite pour être dans l’alignement.
En 1863 sont construits l’hôtel du Louvre et de la Paix, le Grand Hôtel de Noailles et le Grand Hôtel.
Hôtel du Louvre et de la Paix : Ce palace abrite 179 chambres et des salons privés. Il accueille, en autre, Mark Twain en 1867, Camille Flammarion ou l’empereur du Brésil Pedro II. Cet immeuble est occupé, de 1941 à 1977, par la Marine nationale. La façade est ornée de 4 statues qui tiennent chacune dans la main les symboles d’un des quatre continents. Les étages portent les blasons des nations européennes, celui de l’Autriche-Hongrie est détruit pendant la guerre de 1914-1918. La façade, la toiture, l’escalier et au rez-de-chaussée, deux salons : le mess des officiers et la salle de conférence sont classées monuments historiques depuis le 8 juin 1982.
Le Grand Hôtel. Construit sur une partie de l’hôtel particulier que Jean-Baptiste Chabert avait construit et qu’il louait au lieutenant des galères Jacques de Noailles, il est situé à l’angle de la cours Garibaldi. Il accueille nombres de célébrités dont Gandhi en 1931. Charles Trenet y fait ses débuts dans le cabaret de l’hôtel. Fermé dans les années 1990, il est transformé en commissariat central.
le Grand Hôtel de Noailles construit lui aussi sur l’emplacement de l’ancien hôtel de Jean-Baptiste Chabert est devenu le siège d’une banque.

Hors les murs de la ville, les plans d’agrandissement de la ville prévoit une promenade nommée les allées de Meilhan, créée en 1733, elle longe le couvent des religieuses de la pénitence du tiers ordre de Saint-François ou Lyonnaises qui donne son premier nom à la promenade. Avec l’aide de Gabriel Sénac de Meilhan, intendant de Provence, les allées sont terminées an 1775. Elles prennent alors son nom en remerciement.
Lieu de promenade, un kiosque à musique et des guinguettes y sont installés permettant les banquets et réunions politiques.

De nombreuses foires s’y déroulent :

  • de 1839 à 1860, la foire Saint-Lazare, transférée sur la place Saint-Michel (auj. place Jean-Jaurès, dite la Plaine).
  • à partir de 1850, la foire aux herbes et plantes aromatiques, devenue depuis, la foire à l’ail et aux tarraïettes.
  • en 1883, la foire aux santons qui se tenait depuis 1803 sur le cours Saint-Louis se tient pour la première fois sur les allées de Meilhan à l’occasion de Noël.

Dans les allées, se trouve la source de la Poussaraque. Lors de la construction du parking des allées Léon-Gambetta, une chambre de récupération datant du XVIIIe siècle a été mise au jour. Celle-ci recueillait toutes les eaux des sources environnantes (Saint-Bauzile, Reynier, Loisir, Poussaraque) ainsi que les eaux de pluie descendant du plateau Longchamp. Elles étaient conduites à travers un collecteur jusqu’au Grand Puits situé à proximité du Cours Belsunce.

Les Augustins réformés, installés à Marseille depuis 1605, construisent leur couvent dans le quartier Saint-Bauzille en 1611. La chapelle est détruite le 30 novembre 1869, après la construction de l’église Saint-Vincent-de-Paul, dite des Réformés.

Face à l’Église, depuis 1894, se trouve le monument des Mobiles, œuvre du sculpteur Constant Roux et qui commémore les soldats de la garde mobile, corps de réservistes mobilisé par le gouvernement pendant la guerre franco-allemande de 1870.

Les allées de Meilhan seront nommées successivement :

  • Cours des Lyonnaises
  • Allées de Meilhan
  • Champ du Dix-Août, sous la Révolution française
  • Allées de Meilhan, début XIXe siècle
  • Canebière depuis 1927

En 1927, le conseil municipal décide de réunir les trois rues et de leur donner le nom unique de Canebière. Il décide également supprimer le mot rue. La numérotation est modifiée partant désormais du quai des Belges.
Le 9 octobre 1934, face au palais de la Bourse, le roi Alexandre Ier de Yougoslavie et le ministre français des Affaires Etrangères, Louis Barthou, sont victimes d’un attentat commis par un nationaliste macédonien.
Le 28 octobre 1938, l’incendie du magasin Nouvelles Galeries entraîne la mort de 73 personnes. Suite à cet incendie, le maire, Henri Tasso, est destitué ; Marseille est mise sous tutelle et dotée d’un administrateur extraordinaire. Le Corps municipal des sapeurs-pompiers de la ville de Marseille qui n’a pas su maitriser le sinistre est dissout et le bataillon de marins-pompiers est créé, le 29 juillet 1939, pour le remplacer et protéger la ville.

L’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM), la faculté des Sciences économiques et de gestion et la faculté de Droit sont installés sur la Canebière.

Le 30 juin 2007 voit le retour du tramway.

À l’angle de la Canebière, du cours Saint-Louis et du cours Belsunce se trouve le point zéro de Marseille permettant le calcul de la distance de Marseille à Paris, ainsi que le numérotage des immeubles.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

Louis-Emile Durandelle – La Gare Saint-Lazare

Louis-Emile Durandelle - La Gare Saint-Lazare dans Photographie: Grands Photographes bc2a98e029238098-grand-gare-saint-lazare-cour-rome-escalier-bois-2-mars-1885-durandelle-louis-emile 

Cour de Rome, escalier en bois, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Groupe d’Auteuil et rue de Rome, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Grande salle des pas perdus de la Banlieue, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Départ de Normandie, salles des bagages, escalier des salles d’attente, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, angle de gauche, écuries,  Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, angle de droite, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Hémicycle de Saint-Germain, départ, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Saint-Germain, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Passage entre la cour Bori et la cour Saint-Germain, les écuries, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Escalier de sortie et monte-charge de la banlieue, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Salle du conseil d’administration ( dernière séance le 27 Octobre 1887 ), Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Cour de Rome, escalier en bois, Gare Saint-Lazare – 2 Mars 1885 – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Sans titre, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

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Rue Saint-Lazare entre la cour Saint-Germain et la cour de Rome, Gare Saint-Lazare – n.d – Crédit photo: © Louis-Emile Durandelle - Statut domaine public

 

 

 

 

Biographie d’Emile-Louis Durandelle

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Louis-Emile Durandelle nait à Verdun en 1839. Associé à Hyacinthe César Delmaet (1828-1862), Louis-Emile Durandelle poursuit son activité de photographe avec la femme de ce dernier, Clémence Jacob, qu’il ne tarde pas à épouser. En 1868, ils se présentent comme  » Photographes du Nouvel Opéra « . De 1865 à 1872, Durandelle suit toutes les phases de cette construction et photographie aussi les éléments décoratifs. Son œuvre s’organise autour de plusieurs reportages documentant les grands chantiers de cette seconde moitié du XIXe siècle : la construction du nouvel Hôtel-Dieu en 1868, de l’église du Sacré-Cœur de 1877 à 1890, de la tour Eiffel entre 1887 et 1889, la restauration du Mont-Saint-Michel sous la direction de Corroyer, architecte des Monuments historiques chargé de ce chantier de 1874 à 1889, les fouilles du Louvre entre 1882 et 1884. Tous ces motifs imposent des compositions d’une grande rigueur formelle et Durandelle réussit des photographies tout à fait neuves qui anticipent sur la vision constructiviste de l’après-guerre. Devenu veuf en 1890, Durandelle abandonne la photographie et cède son atelier à son assistant Paul-Joseph-Albert Chevojon pour décéder à Bois-Colombes en 1917.

 

Histoire de la Gare Saint-Lazare

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L’histoire de la gare Saint-Lazare commence en 1837 avec l’ouverture du chemin de fer de Paris à Saint-Germain. À cette époque, on édifie une gare provisoire en bois, l’« embarcadère de l’Ouest », sur la place de l’Europe, au débouché du tunnel des Batignolles, à l’emplacement de l’ancien parc Tivoli. La ligne dessert alors pour les voyageurs les gares actuelles de Pont-Cardinet, Clichy – Levallois, Asnières, La Garenne-Colombes, Nanterre – Ville et Le Vésinet – Le Pecq.

En 1841, une seconde gare provisoire, en maçonnerie couverte d’un enduit jaune, est édifiée rue de Stockholm, juste devant la place de l’Europe selon les plans de l’architecte Alfred Armand. Le bâtiment est construit à cheval sur les voies, à l’embouchure du tunnel de l’Europe. Deux rampes découvertes donnent accès aux quais. L’intention des frères Pereire, promoteurs de ce chemin de fer, est de prolonger la ligne vers le centre de Paris jusqu’à la rue Tronchet qui mène à l’église de la Madeleine. Mais devant l’opposition de la municipalité et des propriétaires concernés, ce projet est abandonné en 1841.

La troisième gare est construite par l’architecte Alfred Armand et l’ingénieur Eugène Flachat sur le site actuel, rue Saint-Lazare, dont elle prend le nom. Les travaux s’échelonnent sur une longue période de 1842 1853.

En 1867, devenue la plus importante de Paris, avec vingt-cinq millions de voyageurs par an, la gare Saint-Lazare reçoit de telles extensions que l’on peut parler d’une quatrième gare, inaugurée d’ailleurs le 2 juin, à l’occasion de l’exposition universelle, par Napoléon III accompagné de l’empereur d’Autriche et du tsar de Russie. La même année, le tunnel de l’Europe est supprimé et remplacé par un pont métallique en forme de « X », reconstruit plus tard en béton, en 1931.

De 1885 à 1889, un important agrandissement donne à la gare Saint-Lazare sa physionomie actuelle. Les travaux sont menés par l’architecte Juste Lisch pour le compte de la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest à l’occasion de l’exposition universelle. C’est à cette époque qu’est construit l’hôtel Terminus, juste devant la façade principale de la gare à laquelle il est relié par une passerelle couverte (désaffectée). Le Café Terminus sera la cible d’un attentat anarchiste le 12 février 1894 fomenté par Émile Henry qui sera rapidement arrêté par la suite. Restaurée en 1936, la gare présente toujours, côté cour de Rome, son bel escalier double auquel on a ajouté un escalier mécanique. En 1907, un projet de gare souterraine dédiée aux trains banlieue est mis à l’étude, mais il demeure sans suite.

En 1972, la ligne de Saint-Germain-en-Laye, intégrée à la ligne A du RER est transférée à la RATP et aboutit à la nouvelle gare souterraine de la rue Auber dans le quartier de l’Opéra, située à environ 500 mètres au sud-est. La gare Saint-Lazare perd alors sa ligne historique et un important flux de voyageurs. Ce détournement augmente encore avec le raccordement de la ligne de Cergy, ouverte en mars 1979, au RER A le 29 mai 1988, suivie par la ligne de Poissy en 1989.

De nos jours, la gare Saint-Lazare dispose de 27 voies à quai et est en correspondance avec plusieurs lignes de transport urbain (métro, bus et RER).

La SNCF a engagé un plan d’envergure baptisé Demain Saint Lazare pour rénover la gare d’ici à 2011 dans la cadre du programme Gares en mouvement représentant 123 millions d’euros d’investissements. Alors que le premier coup de pioche a été donné le 17 novembre 2003, les façades ont déjà bénéficié d’un toilettage en 2002. La salle transversale au rez-de-chaussée est en cours de rénovation pour intégrer des commerces supplémentaires (10 000 m² contre 6 000 auparavant) et des escaliers roulants facilitant l’accès à la gare souterraine entre 2005 et 2010. Le parvis de la gare a été réaménagé début 2009, la cour du Havre devenant piétonne et la cour de Rome recevant une seconde station de taxis.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

Louis-Emile Durandelle – La construction de la Tour Eiffel.

Louis Stettner – Partie 2

Louis Stettner - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes nearpontneuf_index

 Aubervilliers – 1950 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Femme à l’enfant près du Louvre – 1951  – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Avenue de Chatillon – 1947 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Soir de Noël, île Saint-Louis – 1951 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Café Pierre – 1950 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Pigalle – 1949 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Jardin des Tuileries – 1997 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Place Saint-Augustin, Paris – 1993 - Crédit Photo: © Louis Stettner

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Rue d’Amsterdam, Paris – 1996 – Crédit Photo: © Louis Stettner

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Biographie de Louis Stettner

 

 Louis Stettner, photographe humaniste, a vu le jour en 1922 à Brooklyn, New York. Il a photographié Paris et New York pendant plus de 60 ans. Ses milliers d’images témoignent de l’évolution de la population, de la culture et de l’architecture de ces deux villes.  Stettner est un photographe de rue qui aime se mêler aux foules. Dans ses photographies, l’homme et la ville sont intimement liés. Son approche humaniste le place dans la lignée des Cartier-Bresson, Doisneau, Ronis et Brassaï. Attentif  « au spectacle permanent et gratuit de la vie quotidienne » il a cherché à y capter l’ordinaire. Arrivé à Paris pour la première fois en 1946, à l’âge de vingt-quatre ans et après avoir participé comme photographe à la deuxième guerre mondiale, Stettner, fasciné par l’atmosphère européenne, décide de s’y établir pendant quelques années. C’est aussi la période où il noue des amitiés avec, Brassaï, Edouard Boubat, William Eugene Smith et Robert Frank notamment. À son retour aux Etats-Unis, de 1951 à 1990, il réalise quelques séries parmi ses plus connues. Penny Station, réalisée en 1958, est probablement la plus appréciée. La série de cibachromes des années 1990 démontre son esprit éclectique et sa capacité de rendre, à travers la couleur, l’atmosphère frénétique et vitale de New York.

 

Pour en savoir plus sur ce grand photographe: Louis Stettner.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

 

 - Louis Stettner – Partie 1.

 

A lire:

 

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Un condensé de l’oeuvre photographique de Louis Stettner regroupant ses principales oeuvres. A ne pas manquer!

- Louis Stettner par (Collectif) Louis Stettner aux éditions Centre National de la Photographie ( Photo-Poche n°76) - 144 pages – 12.80€

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Les photographies et les documentaires de Louis Stettner ont toujours étaient jaugés avec un oeil critique. Elève et ami perpétuel de Brassaï, Stettner cherche toujours à capturer dans ses aperçus de vie la quotidienne un profond rapport à la réalité en illuminant l’être humain dans toutes ses facettes. Destiné pour devenir une référence standard pour les photographies de Louis Stettner, ce livre célèbre l’art d’un des plus grands photographes de l’Amérique…

 - Wisdom Cries Out In The Streets par Louis Stettner aux éditions Flammarion ( En langue Anglaise ) – 320 pages – 45€

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- Sous le ciel de Paris par Louis Stettner aux éditions Parigramme - 20€

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