Nan Goldin

 Nan Goldin dans Photographie: Grands Photographes

GOLDIN, Nan, « Ivy in the Boston Garden :Back», Boston, 1973, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 dans Photographie: Grands Photographes 

GOLDIN, Nan, « Ivy in the Boston Garden», Boston, 1973, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Jimmy Paulette and Tabboo! In the Bathroom», NYC, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Misty Doing her Make-up », Paris, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Cricket in the Hotel », Paris, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Cricket Dressed», Paris, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Misty Tabboo!, and Jimmy Paulette Dressing», NYC, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Cody in the Dressing Room at the Boy Bar», NYC, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Jimmy, Paulette and Tabboo and Undressing», NCY,1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Lala Onstage», Manila, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, «Whitney’sShow at International Caribbean», Manila, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 GOLDIN, Nan, « Claudia Doing a Split, Monokel », Manila, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « C Putting on her Makeup at Second Tip», Bankgkok, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993
- Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Toon at the Bar», Bangkok, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « C as Madona », Bangkok, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Self portrait with milagro, The Lodge, Belmont, MA », 1988, I’ll be your mirror, Whitney Museum Of art, New-York, Scalo, Zurich, Berlin, N-Y, 1996 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Grille rechute/désintox n°2, 1998 – 2000/2001″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Lit vide, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldint-GOLDIN_clem_2000_05GOLDIN, Nan, « Clemens dans le fauteuil, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Fleurs psychédéliques, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Orchidée au crépuscule, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Mon frère Stephan sur le canapé, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Vue de ma fenêtre, lune, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Vue de ma fenêtre, lumière de la lampe, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Autoportrait en délire, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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 GOLDIN, Nan, « Mon lit avec des fleurs, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Mon lit défait, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Raymonde venue me rendre visite, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Vue de ma fenêtre, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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 GOLDIN, Nan, « Avion depuis le jardin intérieur, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Reflet de The Priory en distorsion, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Autoportrait en pyjama, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Marlene Modeling in the Beauty Parade », Boston, 1972,The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 - Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Ivy with Marilyn», Boston, 1973, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 - Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Roommate’s Back», Boston, 1973, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 - Crédit photo: © Nan Goldin

 

Biographie de Nan Goldin

 

Nan Goldin grandit dans le Maryland, dans une famille bourgeoise. À quinze ans elle s’initie à la photographie, poussée par un de ses professeurs de la Satya Community School de Boston.

En 1972, elle entre à l’École des Beaux-Arts de Boston où elle rencontre le photographe David Armstrong. Ce dernier devient drag queen, ce qui permet à Nan Goldin de côtoyer ce milieu assez marginalisé; elle le photographiera tout au long de sa vie. À cette époque de sa vie Nan Goldin photographie essentiellement en noir et blanc, puis elle déménage à New York en 1978 et passe du noir et blanc à des couleurs saturées plongées dans une lumière artificielle.

C’est à cette époque que commence à naître l’œuvre qui la rendra célèbre (et qui mit plus de 16 ans à être élaborée), «The Ballad of Sexual Dependency». Constitué de plus de 800 diapositives projetées en boucle et accompagnées de chansons d’univers et d’inspirations diverses telles que que James Brown, Maria Callas ou encore le Velvet Underground.

Les principaux thèmes évoqués dans son œuvre sont la fête, la drogue, la violence, le sexe et l’angoisse. Mais elle a avant tout le désir de photographier la vie telle qu’elle est, sans censures.

Or, d’après elle, ce qui l’intéresse, c’est le comportement physique des gens. Elle traite de la condition humaine, la douleur et la difficulté de survivre.

Nan Goldin n’a pas de tabou, allant même jusqu’à se photographier elle-même quelque temps après avoir été battue par son petit ami de l’époque qui avait manqué de lui faire perdre un œil. Cette fameuse photographie fait elle-même partie de la série intitulée «All By Myself» qui évoque et atteste de son propre délabrement, physique et mental. C’est en étalant publiquement sa vie et son histoire qu’elle réussit à mieux se comprendre elle-même et à s’accepter tout en s’identifiant dans la société.

Nan Goldin est confrontée à cette époque à l’apparition du sida qui décime ses amis proches et ses modèles, qu’elle considérait comme sa propre famille et qu’elle photographia de leur pleine santé à leur cercueil.

Nan Goldin considère, depuis sa jeunesse l’appareil photographique comme médium idéal pour garder des traces de vie permettant ainsi de faire naître une deuxième mémoire.

Elle vit à présent (2007) entre Londres et Paris. Son travail a évolué vers des ambiances moins destructrices et plus tendres que ne l’étaient ses travaux des années 1980.

Nan Goldin fait partie du groupe qu’on appelle les «cinq de Boston» (Five of Boston).

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Moscou – Dasha Zhukova – Centre d’Art « The Garage »

Moscou - Dasha Zhukova - Centre d'Art

Dasha Zhukova, fiancée de Roman Abramovitch et héritière d’un millionnaire du pétrole, veut «toucher les gens» avec son Garage, centre d’art ouvert à Moscou dans un ancien terminal de bus .

 

Longue et fine comme un mannequin qu’elle n’a jamais été, réservée comme une jeune fille de bonne famille dans sa jupe corolle noire et son petit chemisier blanc, Dasha Zhukova a du mal à cacher ses joues roses de bébé. Est-ce parce que cette héritière d’un millionnaire russe du pétrole a grandi avec sa mère, spécialiste de biologie moléculaire, à partir de 10 ans, en Californie, autre terre du scintillant et de l’excentrique ? Est-ce parce qu’elle habite à Londres, la plus snob des places mondaines, où elle fréquente les happy few de la mode, de la musique et de la finance ? Ce ravissant minois applique à la lettre le less is more, devise du chic new-yorkais, s’inspire intelligemment de l’élégance sage d’une Audrey Hepburn et laisse à l’héritière américaine Paris Hilton le monopole du rose shocking.

Question d’ambition. Celle de Daria Zhukova – Dasha pour les intimes et tous ceux qui veulent l’approcher – est de laisser sa marque, entre glamour bon teint et humanisme tempéré, dans le monde de l’art contemporain en Russie. Jusque-là, la jolie «brunette», comme disent les Anglo-Saxons, faisait courir les paparazzi qui traquent son compagnon, le milliardaire russe Roman Abramovitch, 41 ans et quinzième fortune mondiale. En mai à New York, cet inconnu du monde de l’art achetait anonymement au téléphone les deux tableaux vedettes des ventes aux enchères : un nu flamboyant de Lucian Freud chez Christie’s (33,64 m$), puis un triptyque funèbre de Francis Bacon chez Sotheby’s (86,3 m$). Le 12 juin, sa muse recevait, à Moscou, oligarques et VIP de l’art autour d’un concert d’Amy Winehouse pour lancer son centre d’art, The Garage, inauguré officiellement mardi *. Le soir, au dîner très privé, elle avait opté pour la petite robe bleu hortensia qui n’aurait pas dépareillé dans les années 1950 du film anglais Brèves Rencontres.

Mercredi, c’est en princesse russe de l’art contemporain, espèce nouvelle née de la perestroïka et de la mondialisation, que Dasha trônait dans la presse moscovite, avec ses dents de perle et ses yeux mordorés. Visage de madone sur papier glacé à la une de l’hebdomadaire Element. Profil figé dans le marbre, comme une héroïne du réalisme soviétique, pour ouvrir la rétrospective d’Ilya et Emilia Kabakov au Garage, à la une de la section culture du quotidien Kommersant. Le retour en Russie, vingt ans après, de cet artiste conceptuel qui a fui l’URSS pour l’Autriche avec une humble valise situe l’ambition haute du lieu. Reprendre le fil de l’histoire. Marier le passé, mercredi dissident et exilé, aujourd’hui glorieux et coté, et l’avenir requinqué au libéralisme le plus sauvage, ogre qui crée un fossé cruel entre les artistes, encore dans un monde d’idéal et de révolte, et leurs supposés mécènes, à l’abri derrière leurs gardes du corps, leurs vitres fumées et les remparts de leur fortune.

Sacha Ponomarev, l’artiste du pavillon russe à la dernière Biennale de Venise, Oleg Kulik, le photographe de Kiev qui a frappé l’Occident avec ses amours chiennes, piétinaient ainsi mardi après-midi devant Le Garage. Le sésame du jour était «Dasha». Sinon, pour passer les grilles, il fallait montrer patte blanche, se soumettre à un contrôle d’identité digne d’un aéroport sur les nerfs. L’ère soviétique n’est plus, les réflexes sécuritaires demeurent. Ils trouvent un nouvel objectif, aussi implacable, avec le règne de ces nouvelles fortunes russes, manne hors de propos comme les flots de limousines noires aux aguets dans ce quartier excentré de Moscou, devant le bâtiment moderniste dessiné, en 1926, par l’architecte Konstantin Melnichov et l’ingénieur Vladimir Shukhov. L’ancien terminal des bus – le Bakhmetevsky Bus Garage – est désormais «Garach», cinq lettres rouges si graphiques en cyrillique. Malheur aux pauvres ?

Poupée mais pas muette, droite comme une danseuse face à la barre, Dasha a pris la parole la première, voix forte et regard fixe, à la première conférence de presse. Curieusement, son discours n’a pas été traduit comme ceux des Kabakov, de l’Américain Robert Storr, le commissaire de la dernière Biennale de Venise, ou du Japonais Shigeaki Hazama qui a annoncé que le prix Praemium Imperiale était attribué à ce couple d’artistes qui partage la même crinière argentée. Curieusement, dans la présentation des intervenants et dans les discours, personne n’a lié, par la moindre formule de politesse, Dasha Zhukova et ce Garage tout beau tout neuf qui annonce des jours meilleurs pour l’art contemporain en Russie. Deux heures plus tard, coup de théâtre avec l’arrivée de Roman Abramovitch, annoncée par le brouhaha des photographes soudain aux anges. L’œil bleu et tombant comme un Droopy triste, le milliardaire s’est assis dans l’assemblée pour un remake de la conférence de presse où, cette fois, Dasha a été saluée.

La presse russe la jauge, derrière les compliments d’usage. La presse anglo-saxonne l’a déjà piquée durement, pour avoir été incapable de «citer des noms d’artistes qu’elle aime». Lui parler est un exploit, un privilège minuté. «Je n’ai pas fait d’études académiques en histoire de l’art, je ne veux pas prétendre être spécialiste, mais j’aime l’art, j’ai grandi entourée d’art, je veux partager cette passion. Le Garage a un énorme potentiel. Avec ce projet formidablement excitant, je veux toucher les gens», confie, dans un américain parfait, Dasha Zhukova que l’on sent inquiète de faire le moindre faux-pas. Elle a visité l’atelier de Damien Hirst dans le Gloucestershire, la Fondation Dia Bacon près de New York, remarqué les fresques songeuses de Natacha Ivanova, mais reste discrète sur tout. «Une jeune personne de bon aloi», résume la grande collectionneuse de Genève, Monique Barbier-Mueller, conquise par cette volonté de tigre tapie derrière ce sourire d’enfant.

The Garage, Ulitsa Obraztsova, 19A, Moscou.

Bien à vous,

Saint-Sulpice
 

Jean-Michel Berts, un photographe d’exception…..

 Photographe autodidacte depuis l’âge de 16 ans, Jean-Michel Berts a commencé il y a 4 ans une série sur les villes. Après Venise et Milan, il se penche aujourd’hui sur la ville lumière, qui n’a jamais aussi bien porté son nom qu’à travers son objectif.
 Jean-Michel Berts, un photographe d'exception..... dans EXPOSITIONS autoportrait

Jean-Michel Berts

WANTED PARIS présente « Portrait de villes » / Bercy Village
14 mai – 03 septembre 2008 - Un ensemble unique de 50 photographies.

L’exposition « Portrait de villes » se tiendra dans les passages couverts de Bercy Village (Paris XII). À travers quatre grandes villes, Paris, New York, Londres et Venise,
Jean-Michel Berts présente des images fortes dégageant une curieuse impression de mystère et d’intemporalité.

Prises aux premières lueurs de l’aube ou à la dernière
lumière du crépuscule, les photographies de l’artiste révèlent toutes les subtilités et les richesses de ces villes.

En mariant la précision la plus fine à ses états d’âme rêveurs, Jean-Michel Berts crée un monde fantastique, sans jamais avoir recours au moindre artifice.

Exposition en libre accès, tous les jours jusqu’à 2
heures du matin.

Durant l’exposition “ Portrait de villes ”, l’immeuble Lumière, situé 40 avenue des Terroirs de France (Paris XII), présentera dans son atrium 19 photographies monumentales de Jean-Michel Berts.

Exposition en libre accès, tous les jours de 8h00 à
20h00.

 

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Il y a, dans chaque image, le raccourci de l’histoire de la ville, et comme une suggestion de son avenir ; elles sont lourdes des populations qui ont hanté ou hanteront ces lieux, et cette présence est d’autant plus sensible qu’aucun personnage ne vient déranger, de façon anecdotique, l’équilibre miraculeux de la composition de pavé, de ciel, de bâti ou de végétation. S’il n’y a pas âme qui vive dans ces photographies, c’est qu’elles sont prises aux premières lueurs de l’aube ou à la dernière lumière du crépuscule. Ainsi, l’artiste est seul et ces  images baignent dans une lumière surréelle d’apparition.

La richesse et la densité des photographies de Berts proviennent aussi de sa technique : il utilise une chambre Norma, de marque Sinar et un film Kodack, qui n’est plus commercialisé (technical pan), qu’il développe avec le révélateur Technidol, conçu spécialement pour ce film dont il exalte la finesse du grain. Jean-Michel Berts a repris et réadapté la vieille méthode d’Ansel Adams, le « zone system ». Son temps d’exposition varie de 9 secondes à 10 minutes, et le principe consiste à combiner la surexposition des négatifs et leur sous développement, ce qui permet d’avoir un négatif très riche, aussi bien dans les noirs que dans les blancs.

 

 Le train bleu  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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Appartement du « Champ de Mars » – Vue sur la tour Eiffel  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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Place Vendôme  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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Les Jardins du Luxembourg  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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La Conciergerie  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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Le port de la Bastille  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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 Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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 Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

Vous retrouverez ces sublimes photos dans cet album merveilleux.

 

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Cet artiste est époustouflant. Il est sans conteste l’un des plus brillants photographes de notre époque. Alors n’hésitez-pas, partez voir son exposition.

Bien à Vous

Saint-Sulpice

 

 

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