Londres par John Thomson sous l’ère Victorienne – Les métiers de rue

Londres par John Thomson sous l'ère Victorienne - Les métiers de rue  dans Photographies du monde d'autrefois 2006BH4724i 

Les métiers de rue – Cocher  - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de rue – Cochers  - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de la rue – Cireur de chaussures en 1877 - Crédit photo: JohnThomson© Nationalgalleries

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Les métiers de la rue – Vendeur de glaces - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de la rue – Vendeur de limonades - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de la rue – Vendeur de poisson - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de la rue – Vendeur de poisson bon marché - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de la rue - Boueux (éboueurs) - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de la rue - Le ramoneur - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de la rue – Manoeuvres à Covent Garden - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de la rue – Fleuristes à Covent Garden  - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de rue – Bateliers  - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de rue – Homme sandwich  - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de rue - Colleurs d’affiches  - Crédit photo: © John Thomson

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Magasin de vêtements d’occasion  - Crédit photo: © John Thomson

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Les métiers de rue – Vendeur d’objets fantaisistes – 1876-77 - Crédit photo: © John Thomson

 

 

 Biographie de John Thomson

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John Thomson (le 14 juin 1837 – le 7 octobre 1921) était un photographe écossais novateur, géographe et voyageur. Il fut l’un des premiers photographes à voyager en Extrême-Orient. En 1862, John Thomson quitte l’Angleterre pour rejoindre son frère William établi à Singapour comme horloger et photographe. Il ouvre un studio de photographie à Penang, puis à Singapour, où il prend deux assistants chinois qui l’accompagneront dans ses tribulations. Il explore les villages ruraux et les rues des villes, et se plaît à photographier les gens dans leurs activités quotidiennes. De 1864 à 1866, Thomson visite l’Inde et Ceylan pour photographier les décombres d’une région ravagée par un cyclone, avant de se rendre en Thaïlande. En 1867 Thomson s’installe à Hong-Kong où il se marie. Il forme le projet de photographier le peuple chinois. de retour de ses expéditions en 1872, John Thomson photographie avec un talent inouï le petit peuple et la rue Londonienne. Cela consolide sa réputation et il est désormais considéré comme le précurseur du photoreportage. Il est nommé photographe de la famille royale britannique par la Reine Victoria en 1881 et se fait décerner la même année par celle-ci la Royal Warrant. En 1910 il se retire à Edimbourg et meurt d’une crise cardiaque en octobre 1921 à l’âge de 84 ans.

 

 Londres sous l’ère Victorienne

 

Sous l’ère Victorienne, Londres était la plus grande et la plus prodigieuse ville du monde. La révolution industrielle, entraînant un afflux massif de population vers la capitale, avait radicalement changé le visage de Londres, pour le meilleur et pour le pire. La population londonienne était passée d’environ 1 million en 1800 à 4,5 millions en 1880. Cette croissance dépassait largement la capacité de Londres à assurer la satisfaction des besoins essentiels de ses habitants, et la ville était encore en pleine expansion, en particulier grâce au développement des transports et du chemin de fer. C’était un lieu de contrastes choquants. L’expansion des quartiers les plus riches se conjuguait avec la multiplication de taudis surpeuplés où les pauvres vivaient dans des conditions effroyables, lorsqu’ils n’étaient pas à la rue ou dans les « workhouses ». Ces foyers pour miséreux n’étaient guère plus que des prisons, où l’on ne se rendait qu’en dernière extrémité.

De tels contrastes n’étaient pas sans créer des tensions sociales. Les épidémies étaient fréquentes, et le taux de mortalité, très élevé. Riches et pauvres se retrouvaient ensemble dans des rues sales, souillées de boue et de crottin de cheval. L’atmosphère était chargée de suie et malodorante en raison du chauffage au charbon et des installations sanitaires déficientes. Les pickpockets, les prostituées, les ivrognes, les mendiants et les vagabonds de toutes sortes se mêlaient à la foule haute en couleur. La nuit, les principales artères étaient faiblement éclairées par des lampadaires à gaz, tandis que les autres rues n’étaient souvent pas éclairées du tout…

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Londres par John Thomson sous l’ère Victorienne – Partie 2

- La Chine de John Thomson – Partie 1.

- La Chine de John Thomson – Partie 2.

- La Chine de John Thomson – Partie 3.

- La Chine de John Thomson – Partie 4.

- La Chine de John Thomson – Partie 5.

 

A regarder:

 

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A lire:

 

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«  Plus nous avancions, plus le pays devenait impraticable, et plus les précipices devenaient larges et profonds.  » Loin des clichés chinois du XIXe, le photographe pionnier John Thomson (1837-1921) explore Taiwan, île encore inconnue en proie aux conflits tribaux, où il rencontre et photographie les Pepohoans. Il nous livre un récit très moderne qui témoigne d’une approche ethnographique sensible. Texte extrait de Voyage en Chine, publié en feuilleton dans Le Tour du Monde en 1872.

- Taïwan par John Thomson aux éditions Magellan & Cie – 77 pages - 6€

 

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- L’Empire de Chine : premiers voyages premières images, 1868-1872 par John Thomson aux éditions Albin Michel - 38€

 

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Dans le n°12 de la Revue du « Monde Chinois », consacrée en grande partie à John Thomson, vous trouverez les gravures de 1875, les magnifiques phototypies de 1873, les plaques négatives originales de 1871, les précieux albumens originaux de la Société de géographie (que Thomson avait offertes à l’anarchiste géographe Elisée Reclus pour sa « Géographie universelle », et qui serviront également à réaliser les gravures du « Tour du Monde » de Charton) et les copieux et précieux textes de John Thomson en marge de ses photos. Emma Thomson 
- John Thomson dans la revue du « Monde Chinois » N°12  » Où va Taïwan » aux éditions Institut Choiseul - 29€ 

 

A lire aussi:

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Londres Victorien – Un Monde Cloisonné de Jean-Pierre Navailles:

Ville monstre ou Reine des cités , les surnoms dont est gratifié Londres au XIXe siècle reflètent la fascination mêlée de répulsion qu’exerce ce prototype de la mégapole moderne. Pour aborder la Babylone anglaise, les guides de voyage et les souvenirs de visiteurs offrent leur lot de conseils pratiques et d’impressions saisies sur le vif.Même s’il se cantonne aux itinéraires balisés par le Baedeker – en réservant la visite du Palais de Cristal et du musée de Madame Tussaud pour les jours de pluie – le touriste voit défiler un panorama extraordinairement varié depuis son poste d’observation, à l’impériale de l’omnibus. Presque sans transition la richesse la plus flamboyante succède à la misère la plus abjecte, et le promeneur découvre les cloisonnements sociaux autant avec son nez qu’avec les yeux.Ville de contrastes, par excellence, Londres inspire les romanciers et les artistes du noir et blanc, Dickens et Doré en tête. Dans leurs monumentales enquêtes, Henry Mayhew et Charles Booth scrutent à la loupe la vie foisonnante de la capitale britannique et la dissèquent avec le goût de la taxinomie qui caractérise les sociologues victoriens. De la chambre qu’il occupe à l’hôtel Savoy, Claude Monet guette les trouées de lumière sur la Tamise et le Parlement. Mais dans leur vie quotidienne les Londoniens n’éprouvent assurément pas le même attrait que le peintre pour les somptueuses mystifications du brouillard. Et si tous les hôtes de passage s’extasient devant l’immensité de la ville, la majesté de ses parcs, le confort de ses clubs, certains, comme Jules Vallès, s’y sentent doublement en exil ou battent précipitamment en retraite, vaincus par le smog et le spleen.

 

 

Londres 1851-1901, L’ère victorienne ou le triomphe des inégalités:

 

Une impression d’immensité et d’écrasement. Le bruit, les odeurs, la foule, la violence des contrastes. L’argent et la misères, Belgravia et Whitechapel. 1851. Plus grand port du monde, Londres est la métropole impériale d’une Angleterre orgueilleuse et la Babylone enfouie d’une société insultante, inégalitaire. Les grandioses fêtes impériales et les « saisons » des gens biens nés apportent à la cité des brumes un éclat de rêve pendant que Sherlock Holmes traque dans les bas-fonds crimes et perversions, révélant ainsi aux nantis la profondeur de leurs peurs. Ville de tous les luxes, de toutes les déchirures, Londres est, entre 1851 et 1901, le révélateur de la supériorité écrasante du Royaume-Uni, première nation industrielle, et le creuset d’une société conformiste, aux pulsions inavouées. Elle préfigure d’autres ruptures, d’autre inégalités plus proches de nous.

 

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Les bas-fonds de Londres: Crime et prostitution sous le règne de Victoria de Kelloy Chesney:

 

Prostituées, cambrioleurs, détrousseurs, étrangleurs, une plongée dans l’univers des Bas-fonds de Londres au xixe siècle. Au fil de cette analyse de la violence et de la misère des masses laborieuses, une question se pose : cette jungle urbaine « sans égouts, sans police, sans freins, sans école » suffit-elle à expliquer l’endémie des crimes ? S’appuyant sur une impressionnante documentation, l’historien britannique Kellow Chesney révèle l’envers du décor d’un Londres mythique, les ruelles effrayantes de Whitechapel, où sévissait Jack l’Éventreur, et les misérables trottoirs de l’East End, arpentés par Oliver Twist. Un tableau passionnant de l’antisociété, qui explore les techniques des pickpockets, les structures de la pègre, l’économie des paris et des combats d’animaux, les chasses incessantes et souvent infructueuses de Scotland Yard.

 

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Histoire de Londres de Bernard Oudin:

 

Retrace l’histoire de Londres depuis l’Antiquité à travers une série de récits mettant en scène des événements historiques, des faits divers ou des personnages emblématiques d’une période.

L’Histoire est aussi faite d’histoires: épisodes surprenants, événements inattendus, modes de vie pittoresques, voire excentriques, personnages hauts en couleur. Ce sont quelques-unes de ces histoires, les unes célèbres, les autres mal connues, que ce livre raconte. Epreuves surmontées dans la douleur, du grand incendie de 1666 aux heures sombres du Blitz; énigmes historiques, du meurtre des enfants d’Edouard à l’identité de Jack l’Eventreur; faits divers sortant de l’ordinaire, des crimes sensationnels aux apparitions de fantômes; scandales sexuels ou mondains, d’Oscar Wilde à John Profumo; événements culturels, du théâtre élisabéthain à l’explosion des années 1960; entreprises étonnantes, de la première exposition universelle en 1851 à la construction du premier métro.Il s’en dégage des images contrastées où, aux légendaires brouillards et aux ambiances glauques de l’East End et du quartier des docks, s’opposent la richesse de la City, l’élégance et le raffinement du West End, le faste des traditions monarchiques. Positives ou négatives, ces images véhiculent une part d’insolite et d’étrangeté, qui a marqué Londres durablement et qui, aujourd’hui encore, lui colle à la peau. Peu de villes ont autant stimulé l’imagination, inspiré les romanciers et les artistes, montré une personnalité aussi fascinante, pour ne pas dire magique. Une magie dont ces histoires londoniennes sont le reflet.

Jean-Michel Berts – Partie 2

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 Notre-Dame de nuit – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts – Galerie Envie d’Art

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 Chaises du Luxembourg – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts – Galerie Envie d’Art

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 Institut de France II – 2006  – Crédit photo: © Jean-Michel Berts – Galerie Envie d’Art

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Opéra – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Louvre - 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’ArtF468bb1171ab40165267346_Norvin_Montmartre

Montmartre - 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Westminster - 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Porte de Brandebourg - 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

 Biographie de Jean-Michel Berts

autoportrait

Photographe depuis l’âge de seize ans, Jean-Michel Berts bénéficie aujourd’hui d’une renommée internationale, exposant son travail dans les nombreuses foires artistiques de Bruxelles, Londres, Saint-Tropez, Berlin et Hambourg. Il a également réalisé des campagnes publicitaires pour des marques de luxe, telles que Lancôme, Dior et Cacharel.   Tout a débuté par un projet photo sur les grandes villes a commencé à Venise. Une année de mise au point lui a été nécessaire pour développer cette fabuleuse technique photographique. L noir et blanc est une volonté manifeste de l’Artiste comme l’absence de personnagesLes photos sont prises tôt le matin ou parfois la nuit . Pour en savoir plus sur cet unique et remarquable photographe: Jean-Michel Berts.

 Pour en savoir plus sur la Galerie Envie d’Art.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

A voir aussi:

- Jean-Michel Berts, un photographe d’exception…

A lire:

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Après la dispersion des foules et l’évanouissement de la circulation, le Paris des petits matins vibre sur des notes silencieuses ; c’est précisément le moment que le photographe Jean-Michel Berts a choisi pour réaliser ces monumentaux portraits de la ville : de l’Opéra jusqu’à Montmartre, le long des rives de la Seine ou sur les Grands Boulevards, sur les traces de Baudelaire, Brassaï, Huysmans… Perçus par sa camera obscura, les bâtiments, les rues totalement désertes et même les jardins prennent une épaisseur poétique, éthérée et presque onirique. Le texte de Pierre Assouline emboîte le pas du photographe, mais aussi celui des romanciers et poètes qui ont écrit ici ou là sur Paris. Il emprunte et joue avec les mots et nous entraîne avec lui dans une promenade vagabonde, littéraire et amusante dans la ville qui s’éveille. Le parti pris des illustrations pleine page de cet ouvrage permet en outre d’apprécier la qualité spectaculaire de chacune de ces photographies exceptionnelles.

- La Lumière de Paris par Jean-Michel Berts aux éditions Assouline – 131 pages – 45€

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 » New York, plus belle ville au monde ? Elle n’en est pas très loin. Dans aucune autre ville les nuits sont équivalentes à ses nuits. [...] Là est notre poésie : avoir mis la lueur des étoiles à la portée de nos désirs.  » Ezra Pound.

- La Lumière de New-York par Jean-Michel Berts & André Aciman aux éditions Assouline – 131 pages – 45€

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Rendant un hommage « feutré » à l’architecture urbaine des grandes métropoles, Jean-Michel Berts redessine les édifices et les paysages par la photographie ; comme si, au petit matin, l’homme avait cessé d’imprimer sa marque. Après le succès de La Lumière de Paris et de La Lumière de New York, il a choisi la ville de Tokyo pour nouveau cadre de ses photos énigmatiques. Infusant un style aussi personnel que poétique. le photographe réussit à fait vibrer sur des notes semi-obscures la capitale japonaise, longtemps accablée par les ravages de la guerre et des catastrophes naturelles.

- La Lumière de Tokyo par Jean-Michel Berts  Ito Seiko aux éditions Assouline – 132 pages – 45€

Jean-Michel Berts

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Empire - 2006 - Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Tour Chrysler – 2006 - Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Park Avenue - 2006 - Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’ArtF46ebd9af4c4b5017963223_berj_033

Flat Iron Building – 2006  – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Manhattan Night – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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 Apollo – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Manhattan – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Radio City Hall – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Battery Park view – 2007  – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Central Park – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Park - Japon - 2008 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’ArtF48c91038ab5b4280399393_rainbow_de_obaidadef_750x750

Odaiba Rainbow – Japon - 2008 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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 Rainbow Obaida – Japon - 2008 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Koban Police station – 2008 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

 

Biographie de Jean-Michel Berts

autoportrait

Photographe depuis l’âge de seize ans, Jean-Michel Berts bénéficie aujourd’hui d’une renommée internationale, exposant son travail dans les nombreuses foires artistiques de Bruxelles, Londres, Saint-Tropez, Berlin et Hambourg. Il a également réalisé des campagnes publicitaires pour des marques de luxe, telles que Lancôme, Dior et Cacharel.  

Tout a débuté par un projet photo sur les grandes villes a commencé à Venise. Une année de mise au point lui a été nécessaire pour développer cette fabuleuse technique photographique. L noir et blanc est une volonté manifeste de l’Artiste comme l’absence de personnagesLes photos sont prises tôt le matin ou parfois la nuit .

 

Pour en savoir plus sur cet unique et remarquable photographe: Jean-Michel Berts.

 Pour en savoir plus sur la Galerie Envie d’Art.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

A voir aussi:

- Jean-Michel Berts, un photographe d’exception…

A lire:

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Après la dispersion des foules et l’évanouissement de la circulation, le Paris des petits matins vibre sur des notes silencieuses ; c’est précisément le moment que le photographe Jean-Michel Berts a choisi pour réaliser ces monumentaux portraits de la ville : de l’Opéra jusqu’à Montmartre, le long des rives de la Seine ou sur les Grands Boulevards, sur les traces de Baudelaire, Brassaï, Huysmans… Perçus par sa camera obscura, les bâtiments, les rues totalement désertes et même les jardins prennent une épaisseur poétique, éthérée et presque onirique. Le texte de Pierre Assouline emboîte le pas du photographe, mais aussi celui des romanciers et poètes qui ont écrit ici ou là sur Paris. Il emprunte et joue avec les mots et nous entraîne avec lui dans une promenade vagabonde, littéraire et amusante dans la ville qui s’éveille. Le parti pris des illustrations pleine page de cet ouvrage permet en outre d’apprécier la qualité spectaculaire de chacune de ces photographies exceptionnelles.

- La Lumière de Paris par Jean-Michel Berts aux éditions Assouline – 131 pages – 45€

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 » New York, plus belle ville au monde ? Elle n’en est pas très loin. Dans aucune autre ville les nuits sont équivalentes à ses nuits. [...] Là est notre poésie : avoir mis la lueur des étoiles à la portée de nos désirs.  » Ezra Pound.

- La Lumière de New-York par Jean-Michel Berts & André Aciman aux éditions Assouline – 131 pages – 45€

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Rendant un hommage « feutré » à l’architecture urbaine des grandes métropoles, Jean-Michel Berts redessine les édifices et les paysages par la photographie ; comme si, au petit matin, l’homme avait cessé d’imprimer sa marque. Après le succès de La Lumière de Paris et de La Lumière de New York, il a choisi la ville de Tokyo pour nouveau cadre de ses photos énigmatiques. Infusant un style aussi personnel que poétique. le photographe réussit à fait vibrer sur des notes semi-obscures la capitale japonaise, longtemps accablée par les ravages de la guerre et des catastrophes naturelles.

- La Lumière de Tokyo par Jean-Michel Berts  Ito Seiko aux éditions Assouline – 132 pages – 45€

 

Pierre Soulages

Pierre Soulages dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... 02s2005

 Outrenoir – Crédit Peinture: © Pierre Soulages

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Peinture – 1963 - Crédit Peinture: © Pierre Soulages

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Brou de Noix – 2003 – Crédit Peinture: © Pierre Soulages

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Composition in Blue – Crédit Peinture: © Pierre Soulages

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Vitraux de l’Abbatiale Sainte-Foy, Conques – Crédit Peinture: © Pierre Soulages

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Peinture – 1976 - Crédit Peinture: © Pierre Soulages

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Peinture – 18 Juin 1971 - Crédit Peinture: © Pierre Soulages

 

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Biographie de Pierre Soulages

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Pierre Soulages est un peintre français, né le 24 décembre 1919 à Rodez (Aveyron), spécialiste du noir-lumière, l’outre-noir.

Pierre Soulages perd son père en 1924. Dès son plus jeune âge, il est fasciné par les vieilles pierres, les matériaux patinés et érodés par le temps, l’artisanat de son pays du Rouergue et ses âpres paysages, particulièrement les Causses. Il a tout juste huit ans lorsqu’il répond à une amie de sa sœur aînée qui lui demande ce qu’il est en train de dessiner à l’encre sur une feuille blanche : un paysage de neige. « Ce que je voulais faire avec mon encre, dit-il, c’était rendre le blanc du papier encore plus blanc, plus lumineux, comme la neige. C’est du moins l’explication que j’en donne maintenant. ».

À douze ans, son instituteur l’emmène, avec sa classe, visiter l’abbatiale Sainte-Foy de Conques, où se révèle sa passion de l’art roman et le désir confus de devenir un artiste. Il accompagne dans ses recherches un archéologue local et découvre lui-même au pied d’un dolmen des pointes de flèches et des tessons de poteries préhistoriques qui entrent au musée Fenaille de Rodez. Il reçoit aussi le choc émotionnel des peintures rupestres des grottes du Pech-Merle dans le Lot, de Font-de-Gaume en Dordogne, d’Altamira en Cantabrie (Espagne), puis de Lascaux en Dordogne (découverte en 1940).

Il commence à peindre dans son Aveyron natal avant de « monter à Paris » à dix-huit ans pour préparer le professorat de dessin et le concours d’entrée à l’école des beaux-Arts. Il y est admis en 1938 mais il est vite découragé par la médiocrité de l’enseignement qu’on y reçoit et retourne à Rodez. Pendant ce bref séjour à Paris, il fréquente le musée du Louvre et voit des expositions de Cézanne et Picasso qui sont pour lui des révélations.

Il est mobilisé en 1940 mais démobilisé dès 1941. Il s’installe en zone libre, à Montpellier, et fréquente assidûment le Musée Fabre. Réfractaire au STO en 1942, il passe le reste de la guerre auprès de vignerons de la région qui le cachent.

En 1946, il s’installe dans la banlieue parisienne et se consacre désormais entièrement à la peinture. Il commence à peindre des toiles abstraites où le noir domine. Il les expose au Salon des indépendants en 1947, où ses toiles sombres détonnent au milieu des autres, très colorées : « Vous allez vous faire beaucoup d’ennemis », le prévient alors Picabia. Il trouve un atelier à Paris, rue Schoelcher, près de Montparnasse.

À partir de 1948, il participe à des expositions à Paris et en Europe, notamment à « Französische abstrakte malerei », dans plusieurs musées allemands, aux côtés des premiers maîtres de l’art abstrait comme Kupka, Domela, Herbin etc. En 1949, il obtient sa première exposition personnelle à la galerie Lydia Conti à Paris ; il expose également à la galerie Otto Stangl, de Munich, à l´occasion de la fondation du groupe Zen 49. En 1950, il figure dans des expositions collectives à New York, Londres, Sao Paulo, Copenhague. D’autres expositions de groupe présentées à New York voyagent ensuite dans plusieurs musées américains, comme « Advancing French Art » (1951), « Younger European Artists » (Musée Guggenheim, 1953), « The New Decade » (Museum of Modern Art de New York, 1955). Il expose régulièrement à la galerie Kootz de New York et à la galerie de France à Paris. Dès le début des années 1950, ses toiles commencent à entrer dans les plus grands musées du monde comme la Phillips Gallery à Washington, le Musée Guggenheim et le Museum of Modern Art de New York, la Tate Gallery de Londres, le Musée national d’Art moderne de Paris, le Museu de Arte moderna de Rio de Janeiro etc. Aujourd’hui, plus de 150 de ses œuvres se trouvent dans des musées. En 1960 ont lieu ses premières expositions rétrospectives dans les musées de Hanovre, Essen, Zurich et La Haye. De nombreuses autres suivront.

De 1949 à 1952, Soulages réalise trois décors de théâtre et ballets et ses premières gravures à l’eau-forte à l’atelier Lacourière.

En janvier 1979, Soulages en travaillant sur un tableau ajoute, retire du noir pendant des heures. Ne sachant plus quoi faire, il quitte l’atelier, désemparé. Lorsqu’il y revient deux heures plus tard : « Le noir avait tout envahi, à tel point que c’était comme s’il n’existait plus ». Cette expérience marque un tournant dans son travail. La même année, il expose au Centre Georges-Pompidou ses premières peintures monopigmentaires, fondées sur la réflexion de la lumière sur les états de surface du noir, appelé plus tard « outre-noir ».

Il est l’une des personnalités à l’origine de la création de la chaîne de télévision Arte.

Entre 1987 et 1994, il réalise 104 vitraux, en collaboration avec l’atelier de Jean-Dominique Fleury à Toulouse, pour l’église abbatiale de Conques.

Il est le premier artiste vivant invité à exposer au musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, puis à la galerie Tretiakov de Moscou (2001).

En 2007, le Musée Fabre de Montpellier lui consacre une salle pour présenter la donation faite par le peintre à la ville. Cette donation comprend 20 tableaux de 1951 à 2006 parmi lesquelles des œuvres majeures des années 1960, deux grands outre-noir des années 1970 et plusieurs grands polyptyques.

A l’occasion de son 90ième anniversaire, le Centre Pompidou lui consacre en Octobre 2009 la plus grande rétrospective jamais consacrée à un artiste vivant par le Centre (plus de 3000 m² d’exposition).

Un musée Soulages ouvrira à Rodez (Aveyron) en 2012. L’artiste a en effet consenti à la communauté d’agglomération du Grand Rodez, sa ville natale, une donation comprenant 250 œuvres d’art (peintures sur toile et sur papier, bronzes, totalité de l’œuvre imprimée, œuvres de jeunesse et travaux préparatoires à la réalisation des vitraux de l’abbatiale de Conques) et un fonds documentaire important.

 

Pour en découvrir plus sur ce grand Artiste: Pierre Soulages

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A regarder aussi:

 

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Pour apercevoir les fameux vitraux de l’Abbatiale de Conques ainsi que cette très belle cité médiévale:

 

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A lire aussi:

 

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- Pierre Soulages : L’oeuvre 1947 – 1990 par Pierre Daix & James Johnson Sweeney aux éditions Ides et Calendes – 256 pages - 119€

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L’exposition du Centre Georges Pompidou sur Pierre Soulages:

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Crédit Affiche: © Centre Pompidou

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Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l’œuvre du plus grand peintre de la scène française actuelle, Pierre Soulages. À la veille de son 90ème anniversaire, Soulages, « peintre du noir et de la lumière », est reconnu comme l’une des figures majeures de l’abstraction.Le Centre Pompidou a consacré une première grande exposition à Pierre Soulages en 1979 faisant suite à celle présentée au Musée national d’art moderne en 1967, avant l’ouverture du Centre. Retraçant plus de 60 ans de peinture, l’exposition de cet automne permet une lecture nouvelle du travail de l’artiste en insistant sur les développements récents de son œuvre.

L’exposition rassemble plus d’une centaine d’œuvres majeures créées de 1946 à aujourd’hui, des étonnants brous de noix des années 1947 – 1949 aux peintures des dernières années (la plupart inédites) qui manifestent le dynamisme et la diversité d’un travail toujours en devenir.La première partie de l’exposition met l’accent sur la période fondatrice de l’œuvre de Pierre Soulages avec un ensemble important des premières peintures sur papier et des fameux goudrons sur verre, ainsi qu’un choix de peintures parmi les plus représentatives des années 1950 à 1970.En 1979, Pierre Soulages, qui peint déjà depuis plus de trente ans, aborde une nouvelle phase de son travail qu’il qualifiera d’« Outrenoir » où s’affirme la lumière diffusée par reflets sur une surface entièrement recouverte de noir. En se concentrant sur ce pigment unique et sur la relation du noir à la lumière, il conçoit un espace pictural qui, en dépit de l’emploi d’une seule couleur, se situe à l’opposé du monochrome dans la trajectoire de l’art moderne.

 L’exposition met clairement en évidence cette « peinture autre » dans toute sa diversité.Dans la dernière partie du parcours, de grands polyptyques récents seront installés en suspension dans l’espace.

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

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 - Soulages – Centre Georges Pompidou – Place Georges Pompidou ( par la Piazza ) – 75004 Paris – Tel: 01.78.12.33 – RATP-logo-aaa8e Métro: Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet – RER: Châtelet les Halles – Bus: 21, 29, 38, 47, 58, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 85, 96 – logo_parking Parc autos payant : entrée par la rue Beaubourg et par la voie souterraine des Halles – Du 14 Octobre 2009 au 8 Mars 2010 – 11h à 21h (fermeture des caisses à 20h) – Tarifs: Plein 12€, Réduit 9€ – Aucune Gratuité le 1er Dimanche du Mois, attention! 

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