Charles Marville – Partie 2

Charles Marville - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes CMA02_01

Rue Saint-Julien le Pauvre (Vu de la Rue Galande) - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de l’Evêque (Vu de la Rue des Frondeurs) - 1860~1870 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Carrefour du Puits-Certain - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de la Harpe (Partie Sud) - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de la Parcheminerie - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Prison de la Santé - non daté - Crédit photo: © Charles Marville  & Metropolitan Museum of Art

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Rivière « La Bièvre » - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville & Metropolitan Museum of Art

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Tanneries sur la Bièvre - non daté - Crédit photo: © Charles Marville & Scan Photographie

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Arts & Métiers - 1877 - Crédit photo: © Charles Marville & Metropolitan Museum of Art~Alfred Stieglitz society gifts

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Rue de Constantine - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville  & Metropolitan Museum of Art

 

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Biographie de Charles Marville

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Charles Marville (18 juillet 1816 – ca 1879) est un photographe français du XIXe siècle, principalement connu pour ses photos de Paris.

Charles Marville débute comme peintre-graveur. On trouve quelques-uns de ses dessins dans La Seine et ses bords de Charles Nodier (1836) et dans Paul et Virginie de Bernardin de Saint-Pierre (édition de 1838).

Il publie ses premières photographies d’architecture chez Blanquart-Évrard à partir de 1851. En 1853, il illustre l’album Sur les bords du Rhin puis les séries Architecture et sculpture de l’Art religieux (1853-1854). Il se signale comme « Photographe du musée impérial du Louvre ». Il collabore également aux grands chantiers de restauration de cet époque, menés par les architectes Viollet-le-Duc, Abadie ou le sculpteur Millet. Il prend ainsi en photos la Sainte-Chapelle, Notre-Dame ou d’autres cathédrales de France.

En 1862, il est « Photographe de la Ville de Paris ». Il photographie alors le nouveau mobilier urbain et les nouveaux aménagements de la ville comme le bois de Boulogne. Il publie en 1865 l’Album du Vieux-Paris, commande du service des Travaux historiques qui vient d’être créé. Cet album rassemble des vues des vieilles rues de Paris avant leur destruction lors des transformations de Paris sous le Second Empire. Il photographie ainsi le percement de l’avenue de l’Opéra à la fin des années 1870.

On ne connaît pas précisément la date de sa mort, supposée en 1879, année où son atelier est racheté par le photographe Armand Guérinet.

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris conservent les négatifs des photos de l’Album du Vieux Paris.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Charles Marville – Partie 1.

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A voir:

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A lire aussi:

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En 1860 Haussmann créait la « commission historique de paris ». C’est elle qui chargea Charles Marville de photographier, en 1865, les rues appelées à disparaître, puis, en 1877, les avenues nouvelles. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. « Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd’hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l’Europe, » écrira-t-il à son préfet. Les photos de Marville qui figent l’avant et l’après Haussmann sont non seulement d’une grande beauté, mais aussi d’une importance capitale: elles racontent la plus grande mutation qu’une ville ait jamais connue.

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- Charles Marville, Paris photographié au temps d’Haussmann par Patrice de Moncan et Clémence Maillard aux éditions du Mécène – 175 pages - 45€

La Hongrie d’André Kertesz

La Hongrie d'André Kertesz dans Photographies du monde d'autrefois sap56_72l000078_p

Chemin de terre bordé de peupliers - Esztergom – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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La Cathédrale - Esztergom – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Femme assise sous un arbre – Braila - 23 Octobre 1918 - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Barque sur un plan d’eau - Duna Haraszti - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Vue d’ensemble de la ville - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Une rue de nuit - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Balayeur sur la place - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Jour de bruine - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Un petit hôtel sur le haut d’une colline - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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L’entrée d’un restaurant - Szarvas-Tér - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Une scène calme très typique à Tisza Szalka - Tisza -Tér - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Biographie d’André Kertesz

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André Kertész (né Andor Kertész, 2 juillet 1894, Budapest, Hongrie – 28 septembre 1985, New York) est un photographe de nationalité américaine d’origine juive hongroise.

Il grandit dans un environnement tzigane. Il rêve très tôt de devenir photographe. En 1905, son père meurt et il est confié à un tuteur qui travaille à la Bourse de Budapest, où il sera lui-même employé de 1912 à 1914, après avoir suivi des études à l’Académie de commerce de la ville.

En 1913, il achète son premier appareil photo : un ICA.

En 1914, il sert dans l’armée austro-hongroise. Il réalise alors beaucoup de photographies, témoignant de ses expériences de guerre. Il publie ses premières photos dans un journal et gagne un concours de magazine, mais la plupart de ses négatifs et de ses plaques sont détruits pendant la révolution hongroise de 1918.

Après la guerre, il décide de devenir photographe et arrive à Paris en 1923, après avoir reçu le diplôme d’honneur de la Société hongroise de photographie. C’est là qu’il change son prénom pour André, équivalent français de Andor. À Paris, il fréquente de nombreuses personnalités littéraires et artistiques, comme Brassaï, Colette, Michel Seuphor qui lui fait rencontrer Mondrian.

De 1925 à 1935, il vend des tirages pour vivre et travaille avec divers magazines. Dès 1927, il réalise ses premières expositions et collabore à la revue Bifur en 1928. Il aide Brassaï dans ses débuts dans la photographie. Bien qu’il soit proche des surréalistes et des Dada, il n’appartient à aucun mouvement.

Cette année, il achète un Leica ; il sera le premier à en utiliser un professionnellement. Il réalise un reportage pour VU.

En 1932, il expose un ensemble important de ses photographies dans la galerie new-yorkaise de Julien Levy.

En 1933, il rencontre sa femme Elizabeth Sali avec qui il part pour New York en 1936 pour réaliser un travail pour Keystone. Du fait de la Seconde Guerre mondiale, il reste à New York, et collabore de 1937 à 1949 avec divers journaux. Comme il refuse d’adapter son style, ses reportages, incompris, ne sont pas publiés.

En 1944, il est naturalisé américain. Il réalise quelques publications et contrats, mais en 1963, après être tombé malade, il rompt tous ses contrats et ne fait plus de photographie que par plaisir.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

- André Kertesz.

- Le Paris d’andré Kertesz.

Le Paris d’André Kertesz

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 Ouvriers imprimeurs et journaliste au comptoir après le lancement de l’impression du journal – Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Goudronniers au travail - Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Voyageurs dans un Autobus - Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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« Le Baiser qui tue », Rue de Vanves - Paris 14ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Prêtre jouant au ballon avec des enfants – Jardins du Luxembourg - Paris 6ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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 Sanisette publique, derrière l’Hôtel de Ville - Paris 4ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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« Dubo, Dubon, Dubonnet », femme assise sur un banc devant des affiches publicitaires - Paris  - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Marché aux fleurs, Eglise de la Madeleine - Paris 8ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Passants à l’angle d’une rue - Paris 2ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Clochards dormant sur un quai - Paris - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Biographie d’André Kertesz

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André Kertész (né Andor Kertész, 2 juillet 1894, Budapest, Hongrie – 28 septembre 1985, New York) est un photographe de nationalité américaine d’origine juive hongroise.

Il grandit dans un environnement tzigane. Il rêve très tôt de devenir photographe. En 1905, son père meurt et il est confié à un tuteur qui travaille à la Bourse de Budapest, où il sera lui-même employé de 1912 à 1914, après avoir suivi des études à l’Académie de commerce de la ville.

En 1913, il achète son premier appareil photo : un ICA.

En 1914, il sert dans l’armée austro-hongroise. Il réalise alors beaucoup de photographies, témoignant de ses expériences de guerre. Il publie ses premières photos dans un journal et gagne un concours de magazine, mais la plupart de ses négatifs et de ses plaques sont détruits pendant la révolution hongroise de 1918.

Après la guerre, il décide de devenir photographe et arrive à Paris en 1923, après avoir reçu le diplôme d’honneur de la Société hongroise de photographie. C’est là qu’il change son prénom pour André, équivalent français de Andor. À Paris, il fréquente de nombreuses personnalités littéraires et artistiques, comme Brassaï, Colette, Michel Seuphor qui lui fait rencontrer Mondrian.

De 1925 à 1935, il vend des tirages pour vivre et travaille avec divers magazines. Dès 1927, il réalise ses premières expositions et collabore à la revue Bifur en 1928. Il aide Brassaï dans ses débuts dans la photographie. Bien qu’il soit proche des surréalistes et des Dada, il n’appartient à aucun mouvement.

Cette année, il achète un Leica ; il sera le premier à en utiliser un professionnellement. Il réalise un reportage pour VU.

En 1932, il expose un ensemble important de ses photographies dans la galerie new-yorkaise de Julien Levy.

En 1933, il rencontre sa femme Elizabeth Sali avec qui il part pour New York en 1936 pour réaliser un travail pour Keystone. Du fait de la Seconde Guerre mondiale, il reste à New York, et collabore de 1937 à 1949 avec divers journaux. Comme il refuse d’adapter son style, ses reportages, incompris, ne sont pas publiés.

En 1944, il est naturalisé américain. Il réalise quelques publications et contrats, mais en 1963, après être tombé malade, il rompt tous ses contrats et ne fait plus de photographie que par plaisir.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

- André Kertesz.

Henri Guérard

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Brume, Rue Pelleport – 1948 – Crédit Photo: © Henri Guérard

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Passage de la Duée – 1950 – Crédit Photo: © Henri Guérard

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A Ménilmontant, Rue des Panoyaux -1966 – Crédit Photo: © Henri Guérard

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Les midinettes de la rue Vilin - 1971 – Crédit Photo: © Henri Guérard

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Enfants sur les hauteurs de Belleville – 1966 - Crédit Photo: © Henri Guérard

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Les Buttes Chaumont – 1950 - Crédit Photo: © Henri Guérard

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Sortie d’école, Rue Julien Lacroix – 1954 – Crédit Photo: © Henri Guérard

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Défilé d’anciens combattants, Rue Julien Lacroix – 1953 – Crédit Photo: © Henri Guérard

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Rue des Couronnes et Passage Notre-Dame de la Croix – 1948 - Crédit Photo: © Henri Guérard

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Rue Vilin – 1960 – Crédit Photo: © Henri Guérard

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Biographie d’Henri Guérard

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Enfants de Ménilmontant, Henri et Simone Guérard n’ont jamais rompu les liens avec leur quartier ou comme ils ont l’habitude de dire, leur village. A 77 ans, ils y sont toujours solidement implantés, et, comme des villageois, connaissent le plus petit sentier, la couleur et le langage des murs, la moindre pierre. Ils se souviennent avec une étonnante fidélité des maisons, des gens, des rues, et même des arbres dont la réalité n’est plus qu’un vague souvenir.
Pendant 55 ans, Henri Guérard ne s’est jamais séparé de son appareil photo, guettant le reflet d’un coucher de soleil, le cheminement d’un nuage afin de capter cette lumière si particulière du ciel parisien.
Attentif à la vie, aux petits gestes quotidiens, aux fastes et aux joies comme à la misère et à la détresse ; familier des personnalités emblématiques, il n’a eu de cesse de tout fixer sur la pellicule.
En bon randonneur Henri guérard a toujours saisi les images qui se proposaient à son objectif, sans mise en scène, construisant ainsi une œuvre d’une grande authenticité.
50 000 photographies de Belleville, Ménilmontant et Charonne ont vu le jour par la grâce de cet éternel jeune homme, dont l’œil est toujours en éveil et l’esprit ouvert à la beauté des choses. Il s’en dégage une étrange atmosphère de poésie, de tendresse et de nostalgie.
Comment ne pas être sensible à la magie de ces photos qui témoignent de 55 ans de vie et d’histoire d’un coin de Paris.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

A lire aussi:

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 Recueil de photographies prises principalement dans le XXe arrondissement de Paris entre les années 1940 et les années 1980. Elles témoignent de l’évolution des paysages urbains et montrent les rues de Paris à cette période.

- Photographes de Paris par Henri Guérard aux éditions Parimagine – 155 pages – 29€

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 L’album propose un parcours en 244 photos noir et blanc de 54 années dans les trois villages mythiques du XXe arrondissement de Paris. Henri Guérard, que Doisneau admirait sincèrement, est le seul à avoir photographié au fil des heures la bataille pour la libération de Ménilmontant. Un témoignage d’authenticité.
 

- Le regard d’un photographe sur Belleville, Ménilmontant, Charonne ( 1944~1999) par Henri Guérard aux éditions de l’Amandier – 142 pages – 27,50€ 

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