Charles Marville – Paris photographié au temps d’Haussmann, Portrait d’une ville en mutation – Du 1er au 27 Septembre 2009 – Louvre des Antiquaires – Paris

Charles Marville - Paris photographié au temps d'Haussmann, Portrait d'une ville en mutation - Du 1er au 27 Septembre 2009 - Louvre des Antiquaires - Paris dans EXPOSITIONS 3745040175_4682c14520_o

 

Nous connaissons tous le Paris Haussmannien, mais les images d’avant sa transformation sont beaucoup plus rares. Charles Malville a été « le photographe de la Ville de Paris » à partir de 1862.

 

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Rue des Marmousets par la rue Saint-Landry Paris – 1858 – Crédit Photo: © Charles Marville

 

C’est grâce à lui que nous pouvons voir la ville d’avant, le percement de l’avenue de l’Opéra, la Bièvre, la petite rivière qui traversait la ville… Des images à revoir pendant cette exposition.

 

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Rue du Cygne, Rue Mondatour, Paris – 1865 – Crédit Photo: © Charles Marville

 

Paris, au milieu du 19ème siècle. Sous l’impulsion de Napoléon III et de son préfet le baron Haussmann, 120.000 logements vétustes sont détruits, remplacés par 320.000 appartements neufs représentant 34.000 immeubles qui bordent 300 kilomètres de voies nouvelles.

 

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Rue Basse des Ursins Paris – 1858 – Crédit Photo: © Charles Marville

 

 C’est alors que nait le bâtiment de Hôtel du Louvre qui abrite aujourd’hui le Louvre des Antiquaires… et cette exposition !

 

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Crédit Photo: © Charles Marville

A travers une trentaine de clichés de Charles Marville, l’exposition nous plonge au cœur du Second Empire, dans un Paris bouleversé par les gigantesques travaux d’urbanisation entrepris par le baron Haussmann en vue de moderniser la capitale.

 

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 Rue des Bourdonnais Paris – 1858 – Crédit Photo: © Charles Marville
 

 

 Engagé par l’Administration des Travaux Historiques, Charles Marville est chargé d’immortaliser les rues appelées à disparaître pour le compte de la Ville.

 

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Rue Vieille-du-Temple Paris – 1858 – Crédit Photo: © Charles Marville
 

 

 Entre 1854 et 1878, il prend des centaines de clichés qui révèlent le tracé sinueux de la voie et l’état d’insalubrité des quartiers à démolir.

 

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Rue Maitre Albert Paris -1858 – Crédit Photo: © Charles Marville

 

Des Halles centrales de Baltard en passant par le nouveau tracé de l’avenue de l’Opéra et la construction de la place du Carrousel, les photographies sélectionnées par Patrice de Moncan témoignent de ce que fut l’ancien visage du quartier du Louvre des Antiquaires.

 

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Rue Descartes par la Rue Mouffetard Paris – 1858 – Crédit Photo: © Charles Marville

 

La technique photographique de cette époque ne permettant pas encore de capturer le mouvement, les clichés de Charles Marville montrent un Paris fantomatique et désert.

 

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Immeuble, Avenue de l’Opéra Paris – 1858 – Crédit Photo: © Charles Marville
 

 Mais en y regardant de plus près, on devine pourtant de mystérieuses traînées blanchâtres, sorte d’ectoplasmes…

 

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Rivière la Bièvre, au fond la rue des Gobelins Paris -1858 – Crédit Photo: © Charles Marville
 

 Ces ombres blanchâtres et étirées sont en réalité la trace des voitures et des passants dans les rues alors  effervescentes de Paris!

 

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Rue des Bourdonnais Paris – 1858 – Crédit Photo: © Charles Marville
 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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 Rue Fresnel vu de l’impasse de Versailles Paris – 1858 – Crédit Photo: © Charles Marville
 

- Paris photographié au temps d’Haussmann » – Portrait d’une ville en mutation – Du 1er au 27 Septembre 2009 - Louvre des Antiquaires – 2, Place Palais Royal – 75001 Paris - Tél: 01.42.97.27.27‎ – Tous les jours sauf le Lundi de 11h à 19h – Entrée Libre

Lire aussi:

 

 

Le Paris du Baron Haussmann

 

Au milieu du XIXe siècle, Paris se présente à peu près sous le même aspect qu’au Moyen Âge : les rues y sont encore sombres, étroites et insalubres. Lors de son séjour en Angleterre (1846-1848), Napoléon III avait été fortement impressionné par Londres : il est vrai que la reconstruction de la capitale anglaise suite à l’incendie de 1666 avait fait de cette ville une référence en matière d’hygiène et d’urbanisme ; et l’empereur voulait faire de Paris une ville aussi prestigieuse que Londres ; ce sera le point de départ de l’action du nouveau préfet.

L’idée maîtresse des travaux est une meilleure circulation de l’air et des hommes, en adéquation avec les théories hygiénistes, héritées des « Lumières » et qui sont alors en plein essor, mais aussi en réaction à l’épidémie de choléra de 1832. Un autre objectif, moins avoué, est de maîtriser d’éventuels soulèvements populaires, en souvenir de ceux de 1830 et 1848. Cette campagne sera intitulée « Paris embellie, Paris agrandie, Paris assainie ».

Haussmann a l’obsession de la ligne droite, ce que l’on a appelé le « culte de l’axe » au XVIIe siècle. Pour cela, il est prêt à amputer des espaces structurants comme le jardin du Luxembourg mais aussi à démolir certains bâtiments comme le marché des Innocents ou l’église Saint-Benoit. Des boulevards et avenues sont percés de la place du Trône à la place de l’Étoile, de la gare de l’Est à l’Observatoire. Haussmann donne également aux Champs-Élysées leur visage d’aujourd’hui.

Dans le but d’améliorer l’hygiène, par une meilleure qualité de l’air, suivant les recommandations de son prédécesseur le préfet Rambuteau, il aménage un certain nombre de parcs et jardins : ainsi sont créés, outre de nombreux squares, le parc Montsouris ou encore le parc des Buttes-Chaumont. D’autres espaces déjà existants sont transformés et passent du statut d’espaces verts à celui de hauts lieux voués à la promenade (c’est le cas des bois de Vincennes et Boulogne).

Des règlements imposent des normes très strictes quant à la hauteur et au style architectural des édifices. L’immeuble de rapport et l’hôtel particulier s’imposent comme modèles de référence. Les immeubles se ressemblent tous : c’est l’esthétique du rationnel.

Afin de mettre en valeur les monuments nouveaux ou anciens, il met en scène de vastes perspectives sous forme d’avenues ou de vastes places. L’exemple le plus représentatif est la place de l’Étoile d’où partent douze avenues dont la plus célèbre de toutes : l’avenue des Champs-Élysées. Il souhaite aussi créer des églises, afin d’influencer la population sur les progrès de l’industrialisation. Car à cette époque l’église et l’État sont très liés.

Il crée en parallèle, avec l’ingénieur Belgrand, des circuits d’adduction d’eau et un réseau moderne d’égouts, puis lance la construction de théâtres (Théâtre de la Ville et Théâtre du Châtelet), ainsi que deux gares (Gare de Lyon et Gare de l’Est).

Des communes limitrophes de Paris, comme La Chapelle, Montmartre, Auteuil ou encore Passy, seront annexées à la capitale.

Cette transformation a un coût très élevé, puisque Napoléon III souscrit un prêt de 250 millions de francs en 1865, et un autre de 260 millions de francs en 1869.

Au total, on estime que les travaux du baron Haussmann ont modifié Paris à 60 %…

Haussmann a su aussi propager son savoir-faire dans les différentes régions françaises sous le Second Empire et le début de la Troisième République. Les villes les plus influencées sont Rouen qui, avec sa transformation va perdre plus de 500 maisons et deux églises, mais aussi Bordeaux, Toulouse, Avignon, Toulon, Lyon et Marseille qui est l’une des villes dont la physionomie a le plus changé.

 

A regarder aussi:

 

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A lire aussi:

 

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La biographie du baron Haussmann, né en 1809 et mort 1891, appelé à Paris en 1853 pour être limogé en 1870. Pur produit de son temps, il se campe solidement au point de rencontre du capitalisme industriel alors en plein essor et de l’autocratie dont, en France, le Second Empire fut l’ultime avatar.

Haussmann (1809-1891), c’est Paris. Haussmanniser, c’est percer, aérer, éclairer, désengorger… Mais, au fond, que sait-on du « grand homme » du Second Empire?Ce livre analyse l’oeuvre du « préfet éventreur », quitte, du reste, à lui en contester, preuves à l’appui, la paternité. Il sonde encore l’âme de cet ambitieux qui semble n’avoir vécu pleinement que les dix-sept années de sa magistrature parisienne, et qui, pour le reste, se conduisit en parfait décalage avec l’image qu’il a laissée de lui-même. Fort d’un minutieux travail d’enquête, il met enfin en lumière les rapports orageux qu’Haussmann a entretenus avec l’entourage de l’Empereur, et le cruel processus d’isolement qui en a découlé. En définitive, la question n’est plus de discerner en lui un bienfaiteur ou un fléau, un visionnaire ou un technocrate, mais bien celle-ci : Haussmann ou un autre, cela aurait-il changé quelque chose ?
- Haussmann, Georges-Eugène, préfet-baron de la Seine (essai) par Nicolas Chaudun aux éditions Actes Sud – 279 pages – 25€

Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – Gare Saint-Lazare et Champs-Elysées

Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre - Gare Saint-Lazare et Champs-Elysées dans Evenementiel logo_nb2008

 

La nuit du 4 au 5 octobre

Dès sa première édition en 2002, Nuit Blanche, plébiscitée par un public infatigable et curieux, remporte un immense succès. Depuis, le modèle parisien ne cesse de faire école, en Europe et aux quatre coins du globe, de Madrid à Gaza, de Bruxelles à Miami.

Gratuite et ouverte à tous, cette 7e Nuit Blanche se veut sans sommeil mais certainement pas sans rêves, offrant aux regards émerveillés des noctambules un Paris revisité. Des lieux les plus quotidiens aux monuments qui font la réputation de la capitale, Paris s’illumine des féeries les plus inattendues d’artistes et de créateurs de toutes disciplines.

Cette année, la programmation artistique confiée à Hervé Chandès et Ronald Chammah, propose un parcours centré autour des grandes gares SNCF parisiennes qui, chaque jour, irriguent la capitale d’un flot incessant de passagers. Essentielles et emblématiques, les gares sont des lieux de brassage et d’activité permanente où l’on passe, le plus souvent pressé, sans prêter attention ni à l’environnement, ni à l’architecture, souvent classée. Cinq grandes gares parisiennes forment cette année les points phares de Nuit Blanche 2008. Des artistes comme l’américain Tony Oursler (Gare du Nord), le français Pierrick Sorin (Gare de l’Est) ou l’indien Shaad Ali (Gare de Lyon) peuplent les halls, les façades et les quais de leurs sortilèges, invitant chacun d’entre nous à poser un autre regard sur notre quotidien urbain. Comprenant en outre plusieurs églises et monuments, avec les interventions remarquées de Patti Smith à l’église Saint-Germain-des-Prés ou de Gu Dexin à la Tour Saint-Jacques, le parcours se veut cette année volontairement resserré pour éviter la dissémination au profit de l’impact d’oeuvres de grande qualité.

Avec l’ensemble foisonnant des projets associés (Christian Boltanski au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme et à la maison rouge– fondation antoine de galbert ; Otto Piene Place de Catalogne dans le cadre de la saison France – Nordrhein–Westfalen ; la Nuit de l’Europe dans les jardins de Bercy dans le cadre de la Saison culturelle européenne), ce sont au total plus de soixante-dix interventions artistiques qui métamorphosent le temps d’une nuit toute la capitale. Arts plastiques, installations, projections, concerts, danse, lectures, spectacles vivants ou interventions poétiques et musicales : la liberté, l’humour, la réflexion ou la dérision s’expriment au fil de créations qui, même éphémères, viennent se graver dans la mémoire d’un public émerveillé et surpris par Nuit Blanche 2008.

Du samedi 4 octobre à 19h au dimanche 5 octobre à 7h.

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VIII & IX: Gare Saint-Lazare & Champs-Elysées

VIII. SEMICONDUCTOR

Brilliant Noise

Gare Saint-Lazare

L’univers en expansion ? La preuve avec les trois projections de Semiconductor, duo britannique qui chamboule les lois naturelles de la physique ou du temps.

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Pour Nuit Blanche, Semiconductor propose trois projections à la Gare Saint-Lazare d’oeuvres vidéo qui prennent dans ce cadre une nouvelle résonance. L’installation des oeuvres introduit différentes échelles physiques dans la gare et joue avec les limites de la perception pour étirer notre monde quotidien bien au-delà de notre imagination. En faisant entrer le soleil dans la gare, avec l’animation accélérée Brilliant Noise, nous sommes témoins des vastes échelles en expansion de l’univers. La matière environnante de nos vies n’est jamais au repos puisqu’un son et une image dématérialisent notre environnement à travers le sol tremblant sur multi-écrans de Earthmoves ou un Paris futuriste dans The Sound of Microclimates. Le groupe Semiconductor a été accueilli en résidence au centre des Récollets de janvier à mars 2004, dans le cadre du programme Ville de Paris – Ministère des affaires étrangères.
Avec le soutien de la SGGL / INEO MS.
Internationalement reconnu, Semiconductor est composé des deux artistes britanniques Ruth Jarman et Joe Gerhardt qui s’intéressent aux flux de notre monde physique, aux chaos urbains, paysages en mouvement et autres systèmes en désordre. Depuis 1999, ils utilisent les ressources de l’animation digitale pour explorer, au-delà de l’expérience commune et sur un mode existentiel, les contraintes de l’échelle, des forces naturelles et du temps.

Gare Saint-Lazare
Rue Saint-Lazare – 75008 Paris
Mº Saint-Lazare
RER E (Haussmann, St-Lazare), RER A (Auber)
Bus 20, 21, 22, 24, 26, 27, 28, 29, 32, 43, 53, 66, 80, 81, 94, 95, N 01, N 02, N24, N51, N 52, N 53, N 150, N 151, N152, N 153

Station écomobiles SNCF (lien vers la rubrique Se déplacer).Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie. (Entrée rue d’Amsterdam)

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IX. JOHNNIE TO

 Hong Kong Action

Comédie Française

De l’opéra de Canton au film de kung-fu, un grand écart ou plutôt un saut périlleux par le réalisateur Johnnie To, maître du genre.
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Johnnie To invite à plonger aux sources du cinéma d’action hongkongais, où kung-fu, sauts aériens et échanges de coups de feu se succèdent en une incroyable chorégraphie défiant les lois de la physique. Installée devant la façade de la Comédie Française la scène d’un théâtre de bambou, où évolue une troupe d’opéra de Canton (musiciens et chanteurs), rend hommage aux origines traditionnelles de ce genre cinématographique unique. Des deux côtés de la scène est projeté un montage original de Johnnie To composé d’extraits de films classiques de Samouraï japonais, mis en regard avec certains westerns hollywoodiens.
Avec le soutien du Hong Kong Economic and Trade Office, de l’hôtel Mama Shelter et de la SGGL / INEO MS.

Réalisateur et producteur hongkongais, Johnnie To s’est fait connaître avec son film All About Ah-long avant d’acquérir la reconnaissance internationale avec The Heroïc Trio en 1993. En 2005, Election entre en compétition dans la sélection officielle du festival de Cannes. Ses polars au réalisme cru, ses combats chorégraphiés et cascades spectaculaires se caractérisent par leur humour noir.

Comédie Française
Place Colette – 75001 Paris
M° Palais Royal – Musée du Louvre, Pyramides
Bus 21, 27, 39, 48, 67, 68, 69, 81, 95
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

 LIEN DIRECT VERS:

Voir aussi les articles suivants :

- Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre – Gare du Nord et Gare de l’Est.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – Gare de Lyon et Gare de Bercy.

- Nuit Blanche 2008 – 4 0ctobre – Tour Saint-Jacques et Marais.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Ocotbre – Montparnasse et Saint-Germain de Près.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – Gare Saint-Lazare et Champs-Elysées.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 1er Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre - 2ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre – 3ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 4ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 5ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 6ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 8ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 9ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 10ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 11ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 12ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 13ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 14ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 15ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 0ctobre – 16ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 17ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 18ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 20ième Arrondissement.
 Bonne nuit blanche,

Saint-Sulpice

Robert Doisneau – Partie 4

Maurice Baquet

Maurice Baquet – 1968 – Crédit photo: © Robert Doisneau

Cavalerie

Cavalerie  - Crédit photo: © Robert Doisneau

Le baiser de la rue Mazarine

Baiser,  Rue Mazarine - Crédit photo: © Robert Doisneau

Les jardins du Champ de Mars

Les Jardins du Champs de Mars -  Crédit photo: © Robert Doisneau

Robert Doisneau - Partie 4 dans Photographie: Grands Photographes 051005181045-format200_1

« Mademoiselle Anita, La Boule Rouge » – Octobre 1951 – Crédit photo: © Robert Doisneau

 

Le baiser de la Valse

« Baisé Valsé » – 1950 -  Crédit photo: © Robert Doisneau

 

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« Boules de neige au Pont des Arts » – 1945  - Crédit photo: © Robert Doisneau
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« Marchande des Halles » – 1953 - Crédit photo: © Robert Doisneau
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« Be-Bop en cave, Saint-Germain-des-Prés, Paris » – 1951 - Crédit photo: © Robert Doisneau

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 Baiser Blottot »- 1950 – Crédit photo: © Robert Doisneau

Biographie de Robert Doisneau

Le diplôme de graveur-lithographe en poche, Robert Doisneau est formé à la photographie par André Vigneau. Il devient rapidement photographe indépendant pour l’agence Rapho. Il vend ses clichés à des magazines aussi divers que Le Point, Vogue, La Vie ouvrière… et reçoit le prix Kodak en 1947 et le prix Niepce en 1956. Ce ‘braconnier de l’éphémère’ est célèbre pour ses clichés d’écoliers et d’individus croisés dans les rues de Paris, tel le couple s’échangeant ‘Le Baiser de l’hôtel de ville’. Mais ces oeuvres emplies de légèreté et d’humanisme font parfois oublier le caractère révolté du photographe, s’évertuant à traduire par images sa haine de la guerre, ses inquiétudes vis-à-vis du capitalisme et de ses méfaits dans la banlieue. Il a immortalisé Braque, Picasso, Giacometti, Léger, Carné… Une exposition au MOMA de New York en 1951 le consacre au niveau international. Deux films lui rendent hommage : ‘Le Paris de Robert Doisneau’ de François Porcile en 1973, et ‘Bonjour monsieur Doisneau’ de Sabine Azéma en 1992.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Robert Doisneau – Partie 1.

- Robert Doisneau – Partie 2.

- Robert Doisneau – Partie 3.

Jean-Michel Berts, un photographe d’exception…..

 Photographe autodidacte depuis l’âge de 16 ans, Jean-Michel Berts a commencé il y a 4 ans une série sur les villes. Après Venise et Milan, il se penche aujourd’hui sur la ville lumière, qui n’a jamais aussi bien porté son nom qu’à travers son objectif.
 Jean-Michel Berts, un photographe d'exception..... dans EXPOSITIONS autoportrait

Jean-Michel Berts

WANTED PARIS présente « Portrait de villes » / Bercy Village
14 mai – 03 septembre 2008 - Un ensemble unique de 50 photographies.

L’exposition « Portrait de villes » se tiendra dans les passages couverts de Bercy Village (Paris XII). À travers quatre grandes villes, Paris, New York, Londres et Venise,
Jean-Michel Berts présente des images fortes dégageant une curieuse impression de mystère et d’intemporalité.

Prises aux premières lueurs de l’aube ou à la dernière
lumière du crépuscule, les photographies de l’artiste révèlent toutes les subtilités et les richesses de ces villes.

En mariant la précision la plus fine à ses états d’âme rêveurs, Jean-Michel Berts crée un monde fantastique, sans jamais avoir recours au moindre artifice.

Exposition en libre accès, tous les jours jusqu’à 2
heures du matin.

Durant l’exposition “ Portrait de villes ”, l’immeuble Lumière, situé 40 avenue des Terroirs de France (Paris XII), présentera dans son atrium 19 photographies monumentales de Jean-Michel Berts.

Exposition en libre accès, tous les jours de 8h00 à
20h00.

 

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Il y a, dans chaque image, le raccourci de l’histoire de la ville, et comme une suggestion de son avenir ; elles sont lourdes des populations qui ont hanté ou hanteront ces lieux, et cette présence est d’autant plus sensible qu’aucun personnage ne vient déranger, de façon anecdotique, l’équilibre miraculeux de la composition de pavé, de ciel, de bâti ou de végétation. S’il n’y a pas âme qui vive dans ces photographies, c’est qu’elles sont prises aux premières lueurs de l’aube ou à la dernière lumière du crépuscule. Ainsi, l’artiste est seul et ces  images baignent dans une lumière surréelle d’apparition.

La richesse et la densité des photographies de Berts proviennent aussi de sa technique : il utilise une chambre Norma, de marque Sinar et un film Kodack, qui n’est plus commercialisé (technical pan), qu’il développe avec le révélateur Technidol, conçu spécialement pour ce film dont il exalte la finesse du grain. Jean-Michel Berts a repris et réadapté la vieille méthode d’Ansel Adams, le « zone system ». Son temps d’exposition varie de 9 secondes à 10 minutes, et le principe consiste à combiner la surexposition des négatifs et leur sous développement, ce qui permet d’avoir un négatif très riche, aussi bien dans les noirs que dans les blancs.

 

 Le train bleu  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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Appartement du « Champ de Mars » – Vue sur la tour Eiffel  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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Place Vendôme  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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Les Jardins du Luxembourg  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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La Conciergerie  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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Le port de la Bastille  - Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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 Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

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 Crédit photo: © Jean-Michel Berts 

Vous retrouverez ces sublimes photos dans cet album merveilleux.

 

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Cet artiste est époustouflant. Il est sans conteste l’un des plus brillants photographes de notre époque. Alors n’hésitez-pas, partez voir son exposition.

Bien à Vous

Saint-Sulpice

 

 

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