Pierre Soulages

Pierre Soulages dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... 02s2005

 Outrenoir – Crédit Peinture: © Pierre Soulages

.

artwork_images_425216679_329481_pierre-soulages dans EXPOSITIONS

Peinture – 1963 - Crédit Peinture: © Pierre Soulages

.

m_Brou%20B%2010,%202003

Brou de Noix – 2003 – Crédit Peinture: © Pierre Soulages

.

soulages-pierre-composition-in-blue-2633355

Composition in Blue – Crédit Peinture: © Pierre Soulages

.

soulagesconques.1207408251

Vitraux de l’Abbatiale Sainte-Foy, Conques – Crédit Peinture: © Pierre Soulages

.

artwork_images_425216679_413893_pierre-soulages

Peinture – 1976 - Crédit Peinture: © Pierre Soulages

.

soulages71

Peinture – 18 Juin 1971 - Crédit Peinture: © Pierre Soulages

 

.

 

Biographie de Pierre Soulages

.

portraitPS

.

Pierre Soulages est un peintre français, né le 24 décembre 1919 à Rodez (Aveyron), spécialiste du noir-lumière, l’outre-noir.

Pierre Soulages perd son père en 1924. Dès son plus jeune âge, il est fasciné par les vieilles pierres, les matériaux patinés et érodés par le temps, l’artisanat de son pays du Rouergue et ses âpres paysages, particulièrement les Causses. Il a tout juste huit ans lorsqu’il répond à une amie de sa sœur aînée qui lui demande ce qu’il est en train de dessiner à l’encre sur une feuille blanche : un paysage de neige. « Ce que je voulais faire avec mon encre, dit-il, c’était rendre le blanc du papier encore plus blanc, plus lumineux, comme la neige. C’est du moins l’explication que j’en donne maintenant. ».

À douze ans, son instituteur l’emmène, avec sa classe, visiter l’abbatiale Sainte-Foy de Conques, où se révèle sa passion de l’art roman et le désir confus de devenir un artiste. Il accompagne dans ses recherches un archéologue local et découvre lui-même au pied d’un dolmen des pointes de flèches et des tessons de poteries préhistoriques qui entrent au musée Fenaille de Rodez. Il reçoit aussi le choc émotionnel des peintures rupestres des grottes du Pech-Merle dans le Lot, de Font-de-Gaume en Dordogne, d’Altamira en Cantabrie (Espagne), puis de Lascaux en Dordogne (découverte en 1940).

Il commence à peindre dans son Aveyron natal avant de « monter à Paris » à dix-huit ans pour préparer le professorat de dessin et le concours d’entrée à l’école des beaux-Arts. Il y est admis en 1938 mais il est vite découragé par la médiocrité de l’enseignement qu’on y reçoit et retourne à Rodez. Pendant ce bref séjour à Paris, il fréquente le musée du Louvre et voit des expositions de Cézanne et Picasso qui sont pour lui des révélations.

Il est mobilisé en 1940 mais démobilisé dès 1941. Il s’installe en zone libre, à Montpellier, et fréquente assidûment le Musée Fabre. Réfractaire au STO en 1942, il passe le reste de la guerre auprès de vignerons de la région qui le cachent.

En 1946, il s’installe dans la banlieue parisienne et se consacre désormais entièrement à la peinture. Il commence à peindre des toiles abstraites où le noir domine. Il les expose au Salon des indépendants en 1947, où ses toiles sombres détonnent au milieu des autres, très colorées : « Vous allez vous faire beaucoup d’ennemis », le prévient alors Picabia. Il trouve un atelier à Paris, rue Schoelcher, près de Montparnasse.

À partir de 1948, il participe à des expositions à Paris et en Europe, notamment à « Französische abstrakte malerei », dans plusieurs musées allemands, aux côtés des premiers maîtres de l’art abstrait comme Kupka, Domela, Herbin etc. En 1949, il obtient sa première exposition personnelle à la galerie Lydia Conti à Paris ; il expose également à la galerie Otto Stangl, de Munich, à l´occasion de la fondation du groupe Zen 49. En 1950, il figure dans des expositions collectives à New York, Londres, Sao Paulo, Copenhague. D’autres expositions de groupe présentées à New York voyagent ensuite dans plusieurs musées américains, comme « Advancing French Art » (1951), « Younger European Artists » (Musée Guggenheim, 1953), « The New Decade » (Museum of Modern Art de New York, 1955). Il expose régulièrement à la galerie Kootz de New York et à la galerie de France à Paris. Dès le début des années 1950, ses toiles commencent à entrer dans les plus grands musées du monde comme la Phillips Gallery à Washington, le Musée Guggenheim et le Museum of Modern Art de New York, la Tate Gallery de Londres, le Musée national d’Art moderne de Paris, le Museu de Arte moderna de Rio de Janeiro etc. Aujourd’hui, plus de 150 de ses œuvres se trouvent dans des musées. En 1960 ont lieu ses premières expositions rétrospectives dans les musées de Hanovre, Essen, Zurich et La Haye. De nombreuses autres suivront.

De 1949 à 1952, Soulages réalise trois décors de théâtre et ballets et ses premières gravures à l’eau-forte à l’atelier Lacourière.

En janvier 1979, Soulages en travaillant sur un tableau ajoute, retire du noir pendant des heures. Ne sachant plus quoi faire, il quitte l’atelier, désemparé. Lorsqu’il y revient deux heures plus tard : « Le noir avait tout envahi, à tel point que c’était comme s’il n’existait plus ». Cette expérience marque un tournant dans son travail. La même année, il expose au Centre Georges-Pompidou ses premières peintures monopigmentaires, fondées sur la réflexion de la lumière sur les états de surface du noir, appelé plus tard « outre-noir ».

Il est l’une des personnalités à l’origine de la création de la chaîne de télévision Arte.

Entre 1987 et 1994, il réalise 104 vitraux, en collaboration avec l’atelier de Jean-Dominique Fleury à Toulouse, pour l’église abbatiale de Conques.

Il est le premier artiste vivant invité à exposer au musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, puis à la galerie Tretiakov de Moscou (2001).

En 2007, le Musée Fabre de Montpellier lui consacre une salle pour présenter la donation faite par le peintre à la ville. Cette donation comprend 20 tableaux de 1951 à 2006 parmi lesquelles des œuvres majeures des années 1960, deux grands outre-noir des années 1970 et plusieurs grands polyptyques.

A l’occasion de son 90ième anniversaire, le Centre Pompidou lui consacre en Octobre 2009 la plus grande rétrospective jamais consacrée à un artiste vivant par le Centre (plus de 3000 m² d’exposition).

Un musée Soulages ouvrira à Rodez (Aveyron) en 2012. L’artiste a en effet consenti à la communauté d’agglomération du Grand Rodez, sa ville natale, une donation comprenant 250 œuvres d’art (peintures sur toile et sur papier, bronzes, totalité de l’œuvre imprimée, œuvres de jeunesse et travaux préparatoires à la réalisation des vitraux de l’abbatiale de Conques) et un fonds documentaire important.

 

Pour en découvrir plus sur ce grand Artiste: Pierre Soulages

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A regarder aussi:

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Pour apercevoir les fameux vitraux de l’Abbatiale de Conques ainsi que cette très belle cité médiévale:

 

Image de prévisualisation YouTube

 

A lire aussi:

 

 41PMJNG0KCL._SL500_AA240_

 

- Pierre Soulages : L’oeuvre 1947 – 1990 par Pierre Daix & James Johnson Sweeney aux éditions Ides et Calendes – 256 pages - 119€

.

.

L’exposition du Centre Georges Pompidou sur Pierre Soulages:

EXP-SOULAGES

Crédit Affiche: © Centre Pompidou

.

Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l’œuvre du plus grand peintre de la scène française actuelle, Pierre Soulages. À la veille de son 90ème anniversaire, Soulages, « peintre du noir et de la lumière », est reconnu comme l’une des figures majeures de l’abstraction.Le Centre Pompidou a consacré une première grande exposition à Pierre Soulages en 1979 faisant suite à celle présentée au Musée national d’art moderne en 1967, avant l’ouverture du Centre. Retraçant plus de 60 ans de peinture, l’exposition de cet automne permet une lecture nouvelle du travail de l’artiste en insistant sur les développements récents de son œuvre.

L’exposition rassemble plus d’une centaine d’œuvres majeures créées de 1946 à aujourd’hui, des étonnants brous de noix des années 1947 – 1949 aux peintures des dernières années (la plupart inédites) qui manifestent le dynamisme et la diversité d’un travail toujours en devenir.La première partie de l’exposition met l’accent sur la période fondatrice de l’œuvre de Pierre Soulages avec un ensemble important des premières peintures sur papier et des fameux goudrons sur verre, ainsi qu’un choix de peintures parmi les plus représentatives des années 1950 à 1970.En 1979, Pierre Soulages, qui peint déjà depuis plus de trente ans, aborde une nouvelle phase de son travail qu’il qualifiera d’« Outrenoir » où s’affirme la lumière diffusée par reflets sur une surface entièrement recouverte de noir. En se concentrant sur ce pigment unique et sur la relation du noir à la lumière, il conçoit un espace pictural qui, en dépit de l’emploi d’une seule couleur, se situe à l’opposé du monochrome dans la trajectoire de l’art moderne.

 L’exposition met clairement en évidence cette « peinture autre » dans toute sa diversité.Dans la dernière partie du parcours, de grands polyptyques récents seront installés en suspension dans l’espace.

.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

.

 - Soulages – Centre Georges Pompidou – Place Georges Pompidou ( par la Piazza ) – 75004 Paris – Tel: 01.78.12.33 – RATP-logo-aaa8e Métro: Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet – RER: Châtelet les Halles – Bus: 21, 29, 38, 47, 58, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 85, 96 – logo_parking Parc autos payant : entrée par la rue Beaubourg et par la voie souterraine des Halles – Du 14 Octobre 2009 au 8 Mars 2010 – 11h à 21h (fermeture des caisses à 20h) – Tarifs: Plein 12€, Réduit 9€ – Aucune Gratuité le 1er Dimanche du Mois, attention! 

Photoquai 2009 – Musée du Quai Branly – Paris – Du 22 Septembre au 22 Novembre 2009

Photoquai 2009 - Musée du Quai Branly - Paris - Du 22 Septembre au 22 Novembre 2009 dans EXPOSITIONS a-affiche-photoquai

 

Créée en 2007 par le musée du quai Branly et consacrée à la photographie non occidentale, Photoquai, la biennale des images du monde, se déroule du 22 Septembre 2009 au 22 Novembre 2009 sur le quai Branly, en face du musée et en partenariat avec des institutions culturelles.

Salué dès sa première édition pour sa qualité, son originalité, son ambition et sa pertinence,  Photoquai poursuit en 2009 sa mission fondamentale : mettre en valeur et faire connaître des artistes dont l’œuvre reste inédite ou peu connue en Europe, susciter des échanges, des croisements de regards sur le monde.

La direction artistique de la deuxième biennale Photoquai est confiée à Anahita Ghabaian Etehadieh, galeriste iranienne et fondatrice de la Silk Road Gallery, lieu unique, dans son pays, dédié spécifiquement à la photographie.

Pour sa deuxième édition, Photoquai présente les œuvres de 50 photographes contemporains du monde entier, talents photographiques inconnus ou peu connus en Europe et provenant des grandes zones géographiques représentées au sein des collections du musée du quai Branly : Amérique du Sud et Amérique Latine, Amérique du Nord, Asie, Océanie, Afrique, Proche et Moyen-Orient.

L’édition 2009 s’attache à assurer la continuité entre les expositions sur les quais du musée du quai Branly (en accès libre), dans les expositions temporaires présentées au sein du musée du quai Branly et du Pavillon des Sessions – son antenne au Louvre -, ainsi que dans les établissements partenaires.

Manifestation grand public, Photoquai complète son dispositif de mise en avant des artistes en associant des partenaires artistiques à travers la capitale, de la colline de Chaillot au quartier du Marais, pour dessiner un panorama de la création photographique contemporaine dans le monde : la Bibliothèque nationale de France – Richelieu, la Monnaie de Paris, le musée d’art moderne de la ville de Paris, la maison de la culture du Japon, l’ambassade d’Australie, la Galerie Baudoin Lebon, la galerie Bendana Pinel, le centre culturel canadien, l’Instituto de México, l’Ecole Nationale de la Photographie d’Arles et l’Ecole Spéciale d’Architecture.

Pour cette deuxième édition, le musée du quai Branly met à l’honneur la photographie iranienne sur sa mezzanine ouest, au sein du plateau des collections. L’exposition intitulée 165 ans de photographie iranienne offre un panorama de la photographie iranienne du milieu du XIXe siècle à aujourd’hui : des portraits de l’époque Qajar ou images du Shah Reza Pahlavi jusqu’aux productions les plus contemporaines de photographes iraniens majeurs. Plasticiens ou documentaristes, ces photographes travaillent actuellement en Iran et à l’étranger, et contribuent à l’ouverture artistique de leur pays sur le monde.

Le Pavillon des Sessions – antenne du musée du quai Branly au Louvre – expose Portraits croisés, photographies du musée du quai Branly, une sélection de portraits issus de sa collection photographique : œuvres anonymes anciennes ou d’auteurs connus (Pierre Verger, Henri Cartier-Bresson, Claude Lévi-Strauss, Roland Bonaparte…), de la fin du XIXe siècle jusqu’aux années 1960.

Durant l’intégralité de Photoquai, chaque vendredi, le musée du quai Branly propose également au public des rendez-vous hebdomadaires : des rencontres et discussions avec les photographes et commissaires associés des grandes zones géographiques représentées – des conférences, projections et tables-rondes sur la photographie – la présentation du travail de 5 photographes, lauréats de la bourse d’aide à la création artistique du musée du quai Branly en 2008 et 2009 – ainsi que des rencontres au Salon de lecture Jacques Kerchache.

 Voici la liste des 50 photographes de 32 pays qui participeront à cet évènement:

 

PROCHE ET MOYEN-ORIENT
 

Grèce-Turquie:

- Myrto Papadopoulos

 dans EXPOSITIONS
 ©  Myrto Papadopoulos

Iran:

- Abbas Kowsari <-- Site officiel du photographe

 595.large

©  Abbas Kowsari

- Gohar Dashti

©  Gohar Dashti

- Katayoun Karami  <-- Site officiel du photographe

05_2_karami

©  Katayoun Karami
 

Israël:

- Tamir Sher  <-- Site officiel du photographe

Lion+On+A+stand+%281996%29+Tamir+sher

©  Tamir Sher
 

Liban:

- Rima Maroun     <-- Site officiel du photographe
 

21060790331952724236

©  Rima Maroun

Turquie:

- Melisa Önel  <-- Site officiel du photographe

MELISA%20ONEL

©  Melisa Önel

A regarder:

Image de prévisualisation YouTube

 

AFRIQUE SUBSAHARIENNE ET MAGHREB
 

Afrique du Sud:

- Ilan Godfrey  <-- Site officiel du photographe

ilan_godfrey_22

©  Ilan Godfrey

- Nomusa Makhubu

makhubu01a

©  Nomusa Makhubu
 

Algérie:

- Nadia Ferroukhi  <-- Site officiel du photographe

Picture+10

©  nadia ferroukhi

A lire:
 

- Nadia Ferroukhi : photographe par elle-même & Aziz Chouaki aux éditions de L’Oeil - 5.50€
 

Egypte:

- Nermine Hammam   <-- Site officiel du photographe

nermine+hammam

©  Nermine Hammam
 

La Réunion:

- Raymond Barthes

1-6

©  Raymond Barthes
 

Madagascar:

- Pierrot-Men

©  Pierrot-Men

A lire:

enfances-front 

- Madagascar: Enfances par Pierrot-Men aux éditions ‘L’Association Diapason’ – 90 pages – 11.50€ 

Maroc:

- Khalil Nemmaoui

Nemmaoui-05

©  Khalil Nemmaoui

A lire:

20113370

- Oujda porte du maroc, mille ans d’histoire – Oeuvre collective dont 300 photos de Khalil Nemmaoui aux éditions La Croisée Des Chemins – 45€ 

- Lamia Naji  <-- Site officiel du photographe

lamia_naji

©  Lamia Naji
 

Nigeria:

- Emeka Okereke   <-- Site officiel du photographe

01

©  Emeka Okereke
 

Tunisie:

- Mouna Karray  <-- Site officiel du photographe

murmurer1b

©  Mouna Karray

 

JAPON – ASIE DU SUD-EST
 

Corée:

- Chung ChuHa
 

Indonésie:

- Mohamad Iqbal
 

Japon:

- Masato Seto

artwork_images_3276168_401102_masato-seto

©  Masato Seto

- Hiromi Tsuchida

2a58d9b96b0a15d15dc8882aad7e8bb5.large

©  Hiromi Tsuchida

A lire:

61ZQ6XE1D2L._SL500_AA240_

- New: Counting Grains of Sand par Hiromi Tsuchida aux éditions Tosei-Sha – 160 pages – 184€

Malaisie:

- Nadia Bamadhaj

04_bamadhaj

©  Nadia Bamadhaj
 

Philippines:

- Jake Verzosa

281462241_6ec16e6c30

©  Jake Verzosa

 

 

 OCEANIE (AUSTRALIE ET NOUVELLE-ZELANDE)
 

Australie:

- Brook Andrew  <-- Site officiel du photographe

BrookAndrew

©  Brook Andrew
 

Nouvelle-Zélande:

- Joyce Campbell  <-- Site officiel du photographe

dag_ghoul_antarctica_400

©  Joyce Campbell

 

AMERIQUE DU NORD, CANADA ET HAWAÏ
 

Canada:

- Arthur Renwick

renwick

©  Arthur Renwick

- Jeff Thomas

thomas-v2

©  Jeff Thomas

- Adrian Stimson
 Stimson01web.img_assist_custom

©  Adrian Stimson

Hawaï:

- Jan Becket  <-- Site officiel du photographe

Oneula3215unrecorded_2[1]_f

©  Jan Becket

A lire:

0824818288.01._SX140_SY225_SCLZZZZZZZ_

- Pana Oahu: Sacred Stones, Sacred Land par Jan Becket & Joseph Singer aux éditions University of Hawaii Press – 186 pages – 42$

 

AMÉRIQUE LATINE
 

Argentine:

- Esteban Pastorino Diaz

artwork_images_118328_476731_esteban-pastorinodiaz

©  Esteban Pastorino Diaz

- Hugo Aveta

1er+premio+Hugo+Aveta.+Historias+cl%C3%ADnicas+-+Colonia+Santa+Mar%C3%ADa.+ALTA

©  Hugo Aveta

- Santiago Porter  <-- Site officiel du photographe

N1225727509913146

©  Santiago Porter
 

Brésil:

- Julio Bittencourt   <-- Site officiel du photographe

©  Julio Bittencourt

A lire:

51M4Q-YPLRL._SL500_AA240_

- In a Window of Prestes Maia 911 Building par Julio Bittencourt aux éditions Dewi Lewis Publishing - 80 pages - £20

Mexique:

- Jeronimo Arteaga  <-- Site officiel du photographe

jarteaga10

©  Jeronimo Arteaga

- Pablo Lopez Luz

Lopezluz_P-05

© Pablo Lopez Luz

- Daniela Edburg  <-- Site officiel du photographe
 

© Daniela Edburg

Pérou:

- Morfi Jimenez   <-- Site officiel du photographe

© Morfi Jimenez

- Pablo Hare   <-- Site officiel du photographe

CC-M

© Pablo hare

INDE


- Atul Loke   <-- Site officiel du photographe

atul_loke_chwalb

© Atul Loke

- Sooni Taraporevala

 

 

CHINE – CAUCASE


Chine:

- A Yin   <-- Site officiel du photographe

artwork_images_425927356_457183_-ayin

© A Yin

- Meng Jin

mengjin305

© Meng Jin

- Lu Guang

guang

© Lu Guang

.

- Jin Ping

.
Afghanistan:

- Fardin Waezi

%C2%A9Fardin+Waezi_Reza+Exhibitions+in+Panjsher+(17)

© Fardin Waezi

.
Arménie:

- Anahit Hayrapetyan  <-- Site officiel du photographe

ywwedding

©  Anahit Hayrapetyan

- Karen Mirzoyan

karen-mirzoyan

©  Karen Mirzoyan

.
Azerbaidjan:

- Sanan Aleskerov

09_sanan_aleskerov

©  Sanan Aleskerov

.
Kazakhstan:

- Erbossyn Meldibekov

01_meldibekov

©  Erbossyn Meldibekov

- Saïd Atabekov

 ©  Saïd Atabekov

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Musée du Quai Branly - 37, Quai Branly –  75007 Paris – Tél : 01.56.61.70.00 – Du 22 Septembre 2009 au 22 Novembre 2009 - mardi, mercredi et dimanche : de 11h à 19h, jeudi, vendredi et samedi : de 11h à 21h - Tarifs: Entrée Libre.

Les Journées Européennes du Patrimoine – 19 et 20 Septembre 2009

Les Journées Européennes du Patrimoine - 19 et 20 Septembre 2009 dans Evenementiel .A5_JEP_s

 

Créées en 1984 par le ministère de la Culture, les Journées européennes du patrimoine ont lieu chaque année le troisième week-end de septembre. Evénement culturel de la rentrée, ces journées témoignent de l’intérêt des Français pour l’histoire des lieux et de l’art (en 2008, plus de 12 millions de visites). Le succès de la manifestation repose sur la grande diversité du patrimoine proposée aux visiteurs : parallèlement aux chefs d’œuvre de l’architecture civile ou religieuse, sont mis à l’honneur les témoins des activités industrielles ou agricoles, les parcs et jardins, les sites archéologiques, les objets mobiliers, le patrimoine littéraire, fluvial ou militaire…

 

Historique des journées Européennes du Patrimoine

Instituées en 1991 par le Conseil de l’Europe avec l’Union Européenne, les Journées Européennes du Patrimoine sont l’événement culturel majeur en matière de sensibilisation et de sauvegarde du patrimoine culturel. Les Journées Européennes du Patrimoine connaissent d’année en année une dimension internationale plus importante, tant par le nombre croissant de pays participants que par l’affluence du public.

Les Journées Européennes du Patrimoine visent à rapprocher les peuples de leur patrimoine culturel en leur offrant la possibilité de découvrir gratuitement des monuments et des sites historiques, en particulier ceux qui ne sont pas accessibles au public. Chaque pays organise ses propres Journées du Patrimoine durant le mois de septembre, au plus tard le premier week-end d’octobre.

Les Journées Européennes du Patrimoine ont un double objectif :
 
- Contribuer à la sauvegarde du Patrimoine.

Le succès croissant de cette manifestation , dans tous les pays participants, renforce la crédibilité des institutions publiques et privées oeuvrant pour la protection et la mise en valeur du Patrimoine. 

- Parvenir à une meilleure connaissance entre les peuples.

Cet événement permet une meilleure compréhension de la diversité culturelle européenne et la découverte du patrimoine transfrontalier.

En 1984, la France a l’initiative de la première « Journée Portes Ouvertes des Monuments Historiques ». En 1985, l’initiative française est citée en exemple lors de la Conférence des Ministres responsables du Patrimoine Culturel du Conseil de l’Europe, à Grenade. A la suite de cette Conférence, la Belgique, le Grand Duché du Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suède organisent des manifestations similaires. Les Journées Européennes du Patrimoine sont instituées officiellement en 1991 par le Conseil de l’Europe. La Principauté quant à elle, y participe depuis 1996, étant Etat signataire de la Convention Culturelle Européenne depuis 1994.

Le nombre de pays participants est passé de 11 la première année à 48 depuis 2002. La participation des visiteurs n’a cessé également d’augmenter pour atteindre le chiffre de 20 millions de visiteurs. Ces chiffres de fréquentation sont révélateurs de l’engouement croissant du public pour la découverte de son héritage culturel et la protection de ce dernier. Cette manifestation contribue à la visibilité des objectifs de la Convention Culturelle du Conseil de l’Europe, à savoir une meilleure compréhension entre les peuples d’Europe. Ainsi, chaque année une cérémonie officielle de lancement des Journées Européennes du Patrimoine est organisée dans un pays différent.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice
 
 

Pour en savoir plus sur cet événement: Journées du patrimoine 2009  et pour Paris Intra-Muros: Paris fête les journées du patrimoine.

Une Jeunesse Russe – Reflet Médicis – Du 15 Juillet au 11 Août 2009 – Paris

Une Jeunesse Russe - Reflet Médicis - Du 15 Juillet au 11 Août 2009 - Paris Reflet-Medicis-8a720

 

 

 

 8bbebde8d10f1561ce38fc11f7500832

« Anna de 6 à 18 ans » (« Анна от 6 до 18 »), 1993 de Sergueï Mirochnitchenko(Сергей Мирошниченко) et Nikita Mikhlakov (Никита Михалков)

De 1980 à 1991, Nikita Mikhalkov filme sa fille aînée Anna, entre six et dix-sept ans, en lui posant année après année, cinq questions: qu’est-ce qui t’effraie le plus? Quel est ton plus fort désir ? Que détestes-tu plus que tout? Qu’est-ce que tu aimes par-dessus tout ? Qu’attends-tu de la vie ?

—————————————————————————————————————————

19138334

« La Liberté c’est le paradis » (« Сэр -Свобода — это рай »), 1989
de Sergueï Bodrov (Сергей Бодров)

Sacha Grigoriev est un acharné de l’évasion, loin de son  » école spéciale n°7 « pour délinquants. Il se retrouve ainsi chez Klava, auprès de qui il essaie de s’informer sur son père, puisque sa mère est morte. Klava appelle la milice et il apprend, au cours de son interrogatoire, que son père est interné à Arkhangelsk et qu’il a demandé un certificat de filiation.

—————————————————————————————————————————

7b1baddeb7a7a95e99032fcf0671623f

« Bouge pas, meurs et ressuscite » (« Замри-Умри-Воскресни »), 1989
de Vitali Kanevski (Виталий Каневский)

U.R.S.S, 1947: en pleine période stalinienne, Soutchan, une petite ville de Sibérie, est transformée en zone de détention. Valerke, gamin de 12 ans livré à lui-même, rencontre Galia, une fille de son âge d’origine tartare. Les deux enfants tombent amoureux l’un de l’autre.

————————————————————————————————————————–

petite_vera

« La Petite Véra » « Маленькая Вера »), 1988
de Vassili Pitchoul (Василий Пичул)

Un père qui boit trop, une mère sans cesse inquiète, un frère médecin bien installé, au loin : c’est l’univers de Vera, dans cette petite ville industrielle de Russie. Vera – la « ratée » de la famille ! – une petite adolescente qui mâche du chewinggum, porte des mini-jupes, fuit l’école, provoque, fume, traîne.

—————————————————————————————————————————

f2993_2

« Mars froid » (« Холодный март »), 1987
d’ Igor Minaiev (Игорь Минаев)

Un adolescent arrive dans une petite ville de province pour y faire ses études dans une école technique. L’ambiance générale y est plutôt agitée. Jour après jour, les événements se succèdent. Le fil du temps se déroule, infini. Des gestes de tous les jours surgit le destin. Et, seuls les actes sortant de l’ordinaire obligent les personnages à marquer un temps d’arrêt et à réaliser que la vie s’en va chaque jour davantage.

—————————————————————————————————————————

7949_01

« Demain c’était la guerre » (« Завтра была война »), 1987
de Youri Kara (Юрий Кара)

L’histoire dramatique d’un premier amour, d’une première amitié et d’une première trahison. En 1940, dans un village de province, la jeune Vika élève en première, déclame des poésies du poète Serguei Essénine. Quelques jours plus tard son père est  arrêté comme « ennemi du peuple ». La guerre éclate, les élèves d’hier deviennent des soldats…

—————————————————————————————————————————

kurer_1986_dvdrip1

« Le Garçon de courses » (« Курьер »), 1986
de Karen Chakhnazarov (Карен Шахназаров)

Ivan rencontre son père avec sa nouvelle compagne, dans la rue, va voir son copain Bazine, se fait recaler à l’entrée de l’Institut de Pédagogie et rentre chez lui ; trouvant sa mère, Lydia, en pleurs, il allume un début d’incendie qu’il éteint aussitôt, pour la ramener à la raison.

—————————————————————————————————————————

« Le Dossier personnel du juge Ivanova » (« Личное дело судьи Ивановой »), 1985
d’ Ilia Frez (Илья Фрез)

Récit sur les relations difficiles au sein d’une famille moscovite à travers le regard d’une fille de 14 ans.

 ————————————————————————————————————————–

28781

« Va et regarde » (« Иди и смотри »), 1985
d’ Elem Klimov (Элем Климов)

Pendant la seconde guerre mondiale en Biélorussie, le jeune Florya refuse d’écouter sa mère et s’engage dans le groupe de résistants agissant non loin du domicile familial. Tout semble aller pour le mieux, surtout quand le jeune garçon se lie d’amitié avec une superbe jeune paysanne, flânant souvent avec les résistants. Mais petit à petit, les événements les plus incongrus s’enchaînent, transformant rapidement la vie du jeune garçon en véritable cauchemar, et pour le transformer à jamais.

————————————————————————————————————————–

f219

« Jardin d’enfants » (« Детский сад »), 1983
d’ Evgueni Evtouchenko (Евгений Евтушенко)

Novembre 1941. Les Allemands sont aux portes de Moscou. La population a peur, c’est l’exode. Un jeune garçon, Jénia, cherche à sauver ce qu’il a de plus précieux : ses poissons rouges et son violon. Son père est mobilisé, sa mère décide de l’envoyer loin des bombes, chez sa grand-mère, à Zima au cœur de la Sibérie. Le train est pris d’assaut, le trajet est long, chacun y vit son histoire qui se transforme en drame lorsque le convoi est bombardé.

————————————————————————————————————————–

1-web

« L’Epouvantail » (« Чучело »), 1983
de Rolan Bykov (Ролан Быков)

Léna, douze ans, arrive dans une petite ville, non loin de Moscou. Elle habite chez son grand-père, un vieil original qui vit au milieu de tableaux d’artistes locaux, dans une vieille isba. L’air démodé et la candeur de Léna provoquent les railleries de ses camarades de classe qui la surnomment « l’épouvantal ! ». Seul un élève, Dima, prend sa défense et semble manifester pour elle de l’amitié. Un jour, la classe décide de faire l’école buissonnière.

————————————————————————————————————————–

1863

« La Cage aux canaris » (« Клетка для канареек »), 1983
de Pavel Tchoukraï (Павел Чухрай)

Dans une sinistre gare soviétique traînent deux adolescents en fuite, un garçon et une fille sensiblement du même âge, 14 ou 15 ans. Leur première rencontre se passe plutôt mal : Alessia, craignant un loubard, fait fuir Victor avec un sifflet. Mais elle découvre peu à peu qu’il ne lui veut pas de mal.

—————————————————————————————————————————

47080

« Parmi les pierres grises » (« Среди Серых Камней »), 1983
de Kira Mouratova (Кира Муратова)

La mort de sa femme a bouleversé la vie du juge et maintenant, il est obsédé par ses souvenirs. Sa vie actuelle ne lui procure que dépit et irritation. Vasia, le fils du juge, veut s’éloigner de la maison parentale. Valek et Maroussia, enfants de pauvres gens, deviennent ses amis. Avec eux, il se sent parfois heureux et son père lui fait pitié.

————————————————————————————————————————–

1187383484_f644d56215f7

« Vie privée » (« Частная жизнь »), 1982
de Youli Raizman (Юлий Райзман)

Sergueï Nikitich Abrikassov se retrouve sans travail. Il avait préconisé la fusion de l’entreprise qu’il dirigeait avec une autre. Son plan a été adopté, mais l’administration concernée et le ministre, dont il pensait avoir l’appui, ne lui ont pas proposé de prendre la direction du nouveau groupe. Il a donc démissionné. Le voici à la retraite, sans chauffeur, sans datcha de fonction.

————————————————————————————————————————–

 picfl1546384

« Assia » (« Ася »), 1977
de Iossif Kheifits (Иосиф Хейфиц)

L’Allemagne, au début du XIXe siècle. Un Russe d’une trentaine d’années, aisé et oisif, s’efforce d’oublier, non sans se complaire dans la mélancolie, une – légère – peine de cœur. Il rencontre deux de ses compatriotes : un jeune homme, Gaguine, et sa sœur, Assia, une toute jeune fille ardente et fantasque.

————————————————————————————————————————–

145120

« La Steppe » (« Степь »), 1977
de Sergueï Bondatchouk (Сергей Бондарчук)

Igor, petit garçon de 10 ans, quitte sa mère et son village natal pour aller dans une ville lointaine étudier. Au cours du long voyage qui le conduit à destination, il découvre les merveilleux paysages de la steppe ukrainienne et le pittoresque de la vie des gens qui l’habite.

————————————————————————————————————————–

13134

« Monologue » (« Монолог »), 1972
d’ Ilia Averbakh (Илья Авербах)

Sretenski est un savant connu et respecté de tous pour sa science et sa qualités humaines. Solitaire depuis que sa femme l’a quitté, autrefois, emmenait leur fille, Tassia, il mène une vie simple qui se déroule selon des règles déjà fixées par la routine. Un jour, cependant, Tassia réapparaît dans son existence. C’est une jeune femme déjà, mère d’une petite Nina qu’elle confie à son peu Sretenski s’attache passionnément à l’enfant qu’il élève de son mieux avec l’aide d’une vieille dame, bougon au cœur d’or, qui lui sert de femme de ménage.

————————————————————————————————————————-

5607

« Trois jours de Victor Tchernychov » (« Три дня Виктора Чернышева »), 1967
de Mark Ossepian (Марк Осепян)

Trois journées de la vie d’un ouvrier Russe…

————————————————————————————————————————-

Welcome_poster_md

« Soyez les bienvenus ou entrée interdite aux étrangers » (« Добро пожаловать или Посторонним вход воспрещен »), 1964
d’Elem Klimov (Элем Климов)

Un camp de pionniers. « Soyez les bienvenus » et « Entrée interdite aux étrangers » est la double inscription affichée à l’entrée du camp de vacances. Le directeur Dynine, apparemment chaleureux, est en fait un tempérament rigide et froid. Il incarne la contradiction contenue dans la double devise de la colonie. Il multiplie les interdictions dans un but prétendument éducatif. Bureaucrate « positif », il encourage la délation et censure Maïakovski. Mais l’ordre rigoureux instauré par le directeur est bientôt troublé par l’indépendance d’esprit dont fait preuve Kostia Inotchkine, qui viole le règlement. Il est renvoyé chez sa grand-mère, mais revient au camp pour la grande fête, dont il sera le héros, remportant le grand prix pour son costume de carnaval. La grand-mère est très fière, Dynine est tourné en ridicule et renvoyé.

 ————————————————————————————————————————-

31598

« L’Enfance d’Ivan » (« Иваново детство »), 1962
d’ Andreï Tarkovski (Андрей Тарковский)

Orphelin depuis l’assassinat de sa famille par les nazis, Ivan, 12 ans, est devenu éclaireur au sein de l’armée russe. Contre l’aval de ses supérieurs, il accepte une dernière mission délicate. ( Chef d’oeuvre!!! )

—————————————————————————————————————————

kuli-f1

« Quand les arbres étaient grands » (« Когда деревья были большими »), 1962
de Lev Koulidjanov (Лев Кулиджанов)

Kouzina Yordanov a été avant la guerre un excellent ajusteur, et, au cours des hostilités, il a été décoré. Le retour de la paix en a fait une épave, abandonné par sa femme, sans travail fixe et sans désir d’en trouver. Un jour, en quête d’argent, il propose à une dame âgée de transporter chez elle une machine à laver qu’elle vient d’acheter ; arrivé à la porte du logement, il laisse choir la machine par la cage de l’escalier et se blesse sérieusement en descendant la rechercher.

————————————————————————————————————————–

 247_prev

« Le Rouleau compresseur et le violon » (« Каток и скрипка »), 1960
d’ Andreï Tarkovski (Андрей Тарковский)

Sacha est un jeune garçon qui reste un peu en marge. Il ne partage guère les jeux des enfants de son quartier, qui, d’ailleurs, ne le ménagent pas beaucoup. Un jour, Serge, un ouvrier, prend la défense de Sacha.

—————————————————————————————————————————

184

« En gagnant mon pain » (« В людях »), 1938
de Mark Donskoï (Марк Донской)

Elevé par des parents de petite bourgeoisie qui le maltraitent, le jeune Alexis Pechkov fait son initiation littéraire dans les grands auteurs russes que lui prête une voisine.

—————————————————————————————————————————

30193

« L’Enfance de Gorki »(« Детство Горького »), 1938
de Mark Donskoï (Марк Донской)

Premier volet d’une trilogie évoquant avec fidélité la vie du grand écrivain russe.

 ————————————————————————————————————————–

 

Le Classique de l’été :

665-affiche-raspoutine-l-agonie

« Raspoutine, l’Agonie » (« Агония »), 1974
d’Elem Klimov (Элем Климов)

1916. La grande Russie est au plus mal. Le peuple meurt à la guerre, le peuple a faim. Toute velléité de révolte est écrasée. A la tête de l’Empire, le Tsar Nicolas II s’adonne à son passe-temps favori : la peinture. S’intéresse-t-il vraiment aux mises en garde de ses ministres, de ses conseillers qui le pressent d’agir ? Il semble plutôt attendre un geste de la Providence. Et puis, il y a Raspoutine.

Cinéma russe d’aujourd’hui :

1203376042_ve2t7szopz

« L’Empire disparu » (« Исчезнувшая империя »), 2008
de Karen Chakhnazarov (Карен Шахназаров)

Moscou, 1973. Sergueï Narbekov est un étudiant peu studieux. Il préfère les fêtes bien arrosées avec ses amis d’école. Il habite avec sa mère, son frère cadet et son grand-père, célèbre archéologue. En classe, Sergueï fait la connaissance de Lyuda Beletskaya qui lui plaît beaucoup.

Bonne rétrospective,

Saint-Sulpice

 

Une Jeunesse Russe – Reflet Médicis – 3, Rue Champollion – 75005 Paris – Métro : Saint-Michel, Cluny – Tel: 01.43.54.42.34

123456...11

Photos Passion |
stella-x-hudgens |
laeticia972et77 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Captures d'écrans de la gui...
| harleyquinn
| Snow et rando en montagne