Le Paris d’André Kertesz

Le Paris d'André Kertesz dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui sap56_72l000814_p

 Ouvriers imprimeurs et journaliste au comptoir après le lancement de l’impression du journal – Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000811_p dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui

Goudronniers au travail - Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000774_p

Voyageurs dans un Autobus - Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000659_p

« Le Baiser qui tue », Rue de Vanves - Paris 14ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000646_p

Prêtre jouant au ballon avec des enfants – Jardins du Luxembourg - Paris 6ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000537_p

 Sanisette publique, derrière l’Hôtel de Ville - Paris 4ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000532_p

« Dubo, Dubon, Dubonnet », femme assise sur un banc devant des affiches publicitaires - Paris  - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000417_p

Marché aux fleurs, Eglise de la Madeleine - Paris 8ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000388_p

Passants à l’angle d’une rue - Paris 2ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

sap56_72l000360_p

Clochards dormant sur un quai - Paris - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

N

N

Biographie d’André Kertesz

N

180px-Kertesz

N

André Kertész (né Andor Kertész, 2 juillet 1894, Budapest, Hongrie – 28 septembre 1985, New York) est un photographe de nationalité américaine d’origine juive hongroise.

Il grandit dans un environnement tzigane. Il rêve très tôt de devenir photographe. En 1905, son père meurt et il est confié à un tuteur qui travaille à la Bourse de Budapest, où il sera lui-même employé de 1912 à 1914, après avoir suivi des études à l’Académie de commerce de la ville.

En 1913, il achète son premier appareil photo : un ICA.

En 1914, il sert dans l’armée austro-hongroise. Il réalise alors beaucoup de photographies, témoignant de ses expériences de guerre. Il publie ses premières photos dans un journal et gagne un concours de magazine, mais la plupart de ses négatifs et de ses plaques sont détruits pendant la révolution hongroise de 1918.

Après la guerre, il décide de devenir photographe et arrive à Paris en 1923, après avoir reçu le diplôme d’honneur de la Société hongroise de photographie. C’est là qu’il change son prénom pour André, équivalent français de Andor. À Paris, il fréquente de nombreuses personnalités littéraires et artistiques, comme Brassaï, Colette, Michel Seuphor qui lui fait rencontrer Mondrian.

De 1925 à 1935, il vend des tirages pour vivre et travaille avec divers magazines. Dès 1927, il réalise ses premières expositions et collabore à la revue Bifur en 1928. Il aide Brassaï dans ses débuts dans la photographie. Bien qu’il soit proche des surréalistes et des Dada, il n’appartient à aucun mouvement.

Cette année, il achète un Leica ; il sera le premier à en utiliser un professionnellement. Il réalise un reportage pour VU.

En 1932, il expose un ensemble important de ses photographies dans la galerie new-yorkaise de Julien Levy.

En 1933, il rencontre sa femme Elizabeth Sali avec qui il part pour New York en 1936 pour réaliser un travail pour Keystone. Du fait de la Seconde Guerre mondiale, il reste à New York, et collabore de 1937 à 1949 avec divers journaux. Comme il refuse d’adapter son style, ses reportages, incompris, ne sont pas publiés.

En 1944, il est naturalisé américain. Il réalise quelques publications et contrats, mais en 1963, après être tombé malade, il rompt tous ses contrats et ne fait plus de photographie que par plaisir.

N

Bien à vous,

Saint-Sulpice

N

Voir aussi:

- André Kertesz.

Gabriel Loppé – Partie 3

 Gabriel Loppé - Partie 3 dans Photographie: Grands Photographes 60988a18f98a4661-grand-paris-quai-seine-bateaux-pont-neuf-belle-jardiniere-loppe-gabriel

Quai de la Seine, les bateaux, la Samaritaine, la belle Jardinière… – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

28f512331e64d296-grand-paris-gare-orsay-nuit-loppe-gabriel dans Photographie: Grands Photographes

Paris, Gare d’Orsay la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

9a50f6237cf26bd9-grand-illuminations-tour-eiffel-nuit-loppe-gabriel

Paris, Illuminations de la Tour-Eiffel lors de l’exposition Universelle – 1900 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

305d09a7ffb16bd0-grand-paris-petit-bras-seine-crepuscule-hiver-loppe-gabriel

Le petit bras de la Seine au crépuscule en hiver – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

ccf7e4cc1a064353-grand-paris-pont-neuf-samaritaine-belle-jardiniere-loppe-gabriel

Le Pont-Neuf, la Samaritaine, la Belle Jardinière – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

f470eb58f83a8bfd-grand-paris-soleil-couchant-pont-solferino-loppe-gabriel

Paris, Pont de Solférino au soleil couchant – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

058ad0f8814144b2-grand-scene-familiale-bulles-savon-loppe-gabriel

Scène familiale, les bulles de savon - 1891 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

0e2d8da7541af81c-grand-scene-familiale-amusements-sur-terrasse-embrun-avril-1891-loppe-gabriel

Les amusements sur la terrasse, Embrun – Avril 1891 – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

39723f8d3dfc784a-grand-londres-bord-tamise-loppe-gabriel

Londres, au bord de la Tamise – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

N

d6e52a73d38b5adb-grand-londres-vue-port-loppe-gabriel

Londres, la Tamise la nuit – n.d – Crédit photo: © Gabriel Loppé – Statut domaine public

 

 

 

 

Biographie de Gabriel Loppé

 

 Gabriel Loppé fut un photographe de génie ( Né en 1825 ). Certains de ses clichés sont passés à la postérité, comme cette Tour Eiffel en construction frappée par un éclair, présentée au musée d’Orsay. Ses enfants et petits-enfants, qui coururent la montagne dès leur plus jeune âge, lui ont souvent servi de modèles. Leur bonheur envahissant l’image est en quelque sorte la signature de Loppé photographe. Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

Vraisemblablement influencé par le courant pictorialiste anglais du Linked Ring, Gabriel Loppé est un des premiers photographes avec Alfred Stieglitz à avoir réalisé des vues d’une ville, en l’occurrence Paris, à la lumière de l’éclairage urbain, qui précèdent de quelques années des vues nocturnes de ville prises par Stieglitz. Gabriel Loppé semble avoir été le premier à utiliser la technique instantanée pour prendre quantités de vues de Paris la nuit. Entre 1889 et 1900, il fixe les décors urbains aux lumières crépusculaires et nocturnes des becs de gaz, ou des enseignes lumineuses. La nouvelle Tour Eiffel est alors un sujet de prédilection, illuminée de guirlandes électriques ou saisie par les éclairs d’un orage en 1900. Avec ses nocturnes de ville Loppé expérimente une recherche qui sera au centre des préoccupations de nombreux photographes pictorialistes, comme Stieglitz ou Steichen et 30 ans plus tard de Brassaï.

Il fut aussi un peintre de talent et un alpiniste chevronné. Il s’éteignit en 1913 à l’aube de la grande guerre.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Gabriel Loppé – Partie 1.

- Gabriel Loppé – Partie 2.

A lire aussi:

 

 

Contemporain d’Edward Whymper, ami de Leslie Stephen et de James Eccles dont il a épousé la soeur, le peintre Gabriel Loppé a vécu l’âge d’or de l’alpinisme, celui de la conquête des sommets alpins à la fin du XIXe siècle. Envoûté par le monde quasi surnaturel de l’altitude, de la glace et du granit, en alpiniste aguerri, il a emporté son chevalet sur les sommets, là où aucun artiste n’avait imaginé peindre ni dessiner.
Paysagiste de la haute montagne, il se plaît à représenter une nature grandiose : les glaciers torturés, la dentelle minérale des arêtes, les couchers de soleil qui embrasent les cimes et abandonnent la vallée dans les ténèbres, les horizons hérissés d’aiguilles, l’écume des torrents… Peintre figuratif, il nousentraîne toutefois vers le rêve, la poésie.
Ses oeuvres ont conservé une originalité qui impressionne encore le spectateur d’aujourd’hui : toiles gigantesques, panoramas enflammés, cadrages serrés sur des crevasses béantes, transparences glaciales et flamboiements…
Loppé installa sa famille et son atelier à Chamonix. Sa clientèle était notamment celle de riches Anglais fascinés par les Alpes. Londres accueillit plusieurs de ses expositions, mais il exposa également pendant plus d’une décennie au prestigieux Salon officiel à Paris, ainsi qu’au Salon des Artistes français.
Cette biographie de Gabriel Loppé et le catalogue de son oeuvre, réalisés par Marie-Noël Borgeaud, ramèneront dans la lumière un artiste que la montagne a « inventé », tout comme lui-même la réinventait à chaque tableau.

N
 
- Gabriel Loppé, Peintre, photographe & alpiniste par Marie-Noël Borgeaud aux éditions Glénat – 39€

Corbillard Hippomobile d’antan

Corbillard Hippomobile d'antan dans Photographies du monde d'autrefois corbillard1929

Matane 1929, corbillard pour enfants, Jules Sirois, cocher funéraire - Crédit photo: © Léon Sirois & Fils

N

 dans Photographies du monde d'autrefois

 Pompes funèbres Rambaud, Corbillard à cheval, 1940, Saint-Martin en Haut - Crédit photo: © Philippe Poyard

 N

corbil10

Corbillard, cortège funéraire, Le Havre – n.d - Crédit photo: © Inconnu

N

2130587837

Corbillard, Archives de Bardonnex, Suisse - 16 Mars 1957 - Crédit photo: © Paul Despraz

N

verdun553

Corbillard dans les rues de verdun - 1960 - Crédit photo: © Inconnu

N

dsc_3410

Corbillard - n.d - Crédit photo: © Inconnu

N

al03

Corbillard - n.d - Crédit photo: © R.Groelly

N

001

Corbillard, Cortège funéraire, La Havane, Cuba - n.d - Crédit photo: © Inconnu

N

003

Corbillard traîneau, Plymouth, Vermont - 1926 - Crédit photo: © Inconnu

N

empress_of_ireland_a_003_b

Corbillards, Québec, Canada - 1914 - Crédit photo: © Inconnu

N

N

Au Moyen Âge, Paris dépendait pour son ravitaillement en céréales, vin, bois et matériaux de construction de plusieurs ports dont celui de Corbeil-Essonnes. Le transport s’effectuait dans des bateaux à fond plat nommés de par leur provenance « Corbeillards» . Durant l’épidémie de peste, ces bateaux servirent à évacuer les morts de la capitale et leur nom fut déformé par les parisiens en « Corbillard », terme repris ensuite par tous les locuteurs du français.

N

Le corbillard ancien pouvait être, selon la taille des communes ou des paroisses, et en fonction de l’importance du rituel funéraire, soit une simple charrette à bras, poussée ou tirée par des hommes, soit un véhicule plus important, à quatre roues, avec un baldaquin plus ou moins orné, tire par un ou plusieurs chevaux. Le corbillard était, dans les pays occidentaux, peint en noir, couleur du deuil, avec éventuellement des ornements blancs (croix, larmes, etc.), argentés ou dorés. Le corbillard et les ornements blancs étaient parfois utilisés pour les jeunes enfants. Pour les véhicules automobiles actuels la tendance est de remplacer le noir par un gris foncé.

N

Bien à vous,

Saint-Sulpice

N

A voir:

 N

Musée de l’Attelage et du Corbillard à Cazes-Mondénard

 

Henri Guérard – Partie 2

Henri Guérard - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes Guer_42_g 

Rue Sorbier – 1950 - Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_26_g dans Photographie: Grands Photographes

Passage Ronce – 1966 – Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_28_g

Passage des Gres – 1954  – Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_30_g

Ménilmontant – 1950 - Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_37_g

Rue de la Mare – 1944 – Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_38_g

Rue des Couronnes – 1959 - Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_40_g

Destruction du quartier « Amandier » par le feu – 1958 - Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_43_g

Gosses de Ménilmontant – 1955 - Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_53_g

Sans titre – 1945 - Crédit Photo: © Henri Guérard

N

Guer_58_g

Rue des Couronnes sur le pont SNCF de la petite ceinture – 1945 - Crédit Photo: © Henri Guérard

 

.

N

Biographie d’Henri Guérard

N

auteur_64

N

Enfants de Ménilmontant, Henri et Simone Guérard n’ont jamais rompu les liens avec leur quartier ou comme ils ont l’habitude de dire, leur village. A 77 ans, ils y sont toujours solidement implantés, et, comme des villageois, connaissent le plus petit sentier, la couleur et le langage des murs, la moindre pierre. Ils se souviennent avec une étonnante fidélité des maisons, des gens, des rues, et même des arbres dont la réalité n’est plus qu’un vague souvenir.

N

Pendant 55 ans, Henri Guérard ne s’est jamais séparé de son appareil photo, guettant le reflet d’un coucher de soleil, le cheminement d’un nuage afin de capter cette lumière si particulière du ciel parisien.
Attentif à la vie, aux petits gestes quotidiens, aux fastes et aux joies comme à la misère et à la détresse ; familier des personnalités emblématiques, il n’a eu de cesse de tout fixer sur la pellicule.

N

En bon randonneur Henri guérard a toujours saisi les images qui se proposaient à son objectif, sans mise en scène, construisant ainsi une œuvre d’une grande authenticité.

N

50 000 photographies de Belleville, Ménilmontant et Charonne ont vu le jour par la grâce de cet éternel jeune homme, dont l’œil est toujours en éveil et l’esprit ouvert à la beauté des choses. Il s’en dégage une étrange atmosphère de poésie, de tendresse et de nostalgie.

N
Comment ne pas être sensible à la magie de ces photos qui témoignent de 55 ans de vie et d’histoire d’un coin de Paris.
Bien à vous,

Saint-Sulpice

N

Voir aussi:

- Henri Guérard – Partie 1.

N

A lire aussi:

9782916195070

 Recueil de photographies prises principalement dans le XXe arrondissement de Paris entre les années 1940 et les années 1980. Elles témoignent de l’évolution des paysages urbains et montrent les rues de Paris à cette période.

- Photographes de Paris par Henri Guérard aux éditions Parimagine – 155 pages – 29€

N

v_book_95

 L’album propose un parcours en 244 photos noir et blanc de 54 années dans les trois villages mythiques du XXe arrondissement de Paris. Henri Guérard, que Doisneau admirait sincèrement, est le seul à avoir photographié au fil des heures la bataille pour la libération de Ménilmontant. Un témoignage d’authenticité.
 

- Le regard d’un photographe sur Belleville, Ménilmontant, Charonne ( 1944~1999) par Henri Guérard aux éditions de l’Amandier – 142 pages – 27,50€ 

1...56789...46

Photos Passion |
stella-x-hudgens |
laeticia972et77 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Captures d'écrans de la gui...
| harleyquinn
| Snow et rando en montagne