PLUME SAINT-SULPICIENNE

 

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Voici par catégorie l’ensemble de mes articles publiés. Espérant que cet index facilitera votre « navigation » au sein de mon blog. Bonne Lecture. Il vous suffit de cliquer sur l’article qui vous intéresse et vous n’avez plus qu’à le lire directement.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Les chroniques de Saint-Sulpice

Chroniques Satiriques

 

 La Bigote et le bon Abbé. 

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Cours du soir pour les hommes. 

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Chers terroristes kamikazés.

Dieu existe-t’il? 

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Le salon des pauvres.

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L’Abbé Pairvert. 

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Chers enfants… 

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La Pauvritude. 

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Adoption…Tentation…Séduction…Salivation…Satisfaction…Séduction!!! 

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Les abrutis. 

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L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble? – Partie5. 

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L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble? – Partie 4. 

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La femme idéale… 

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La femme est-t’elle sincère? 

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L’Art d’emplir le néant… 

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Pourquoi est-ce risqué que de parler d’avenir avec une femme?

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L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble? (3ième partie). 

L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble? (2ième partie). 

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Nos amis les pompiers.

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Napoléon, enfin toute la vérité…. 

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Mes chers Vichystes…. 

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Orange, j’en deviens rouge… 

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Vatican, voyages de rêve….

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Nos charmants curés….

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68, Alzheimer génération.

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Beaufs de tous pays, unissez-vous!

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Le communiste.

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Pourquoi le CRS fait-t’il mal?

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L’homme et la femme sont-t’ils faits pour vivre ensemble?

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Le renouveau de la baleine à Paris-Plage.

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Le militaire.

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les pauvres.

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Méchancetés Enfantines.

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Suicide ou bénévolat?

suicide

Soyez alcooliques, certes!…..Mais avec mondanité!

vernissage

Madame et Monsieur.

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Et la femme s’émancipa.

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Import / Export.

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Au pays des crédits.

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Nos chers enfants.

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Sous l’occupation.

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Le « capuchonné » & l’élégante.

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Les moutons.

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Merci brave gens.

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Homo Véhiculus.

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Le culte de la divine bouteille.

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L’enterrement.

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un chien, une cible.

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Chroniques du quotidien

Jeudi d’enfer! 

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Le paradoxe! 

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Mes meilleurs voeux… 

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Parisiens, Parisiennes. 

Double Frustration. 

Il y a des jours comme cela…La suite! 

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Il y a des jours comme cela… 

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Le Snob. 

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Les-susceptibilito hypocrito consensuels m’emmerdent!

IDIOT

La bétaillère. 

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Les mois fainéants. 

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L’enterrement de la voiture.

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Egoïstes paradoxes. 

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La plaidoirie. 

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Le pigeon et le banquier.

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Vol transatlantique. 

dawn

My tailor is rich…

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Marché noir.

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Instant de vie.

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Nos vieux….

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Extraits de conversations.

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Aujourd’hui c’est chômé!

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La messe.

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Avez-vous déjà vu la lune en plein jour?

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Mon voisin.

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Beigbeder ne m’a même pas reconnu….

Enfin je suis rentier….

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Chroniques sadiques

Irrésistibles Pulsions. 

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Je suis Trader! 

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Envie d’un enfant? 

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La bonne parole… 

mendiant

Bonne fête Maman. 

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Comment avoir envie d’ouvrir son dictionnaire?

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Doux petit conte pour enfant….

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Chroniques tendres

Lettre d’une condamnée. 

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Merci Paris. 

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Ma mère.

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Bons baisers de Russie….

Chroniques absurdes

Si Vis Pacem, Para Bellum – Si tu veux la paix, prépare la guerre! 

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Quiproquos. 

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Parisiennes absurdités.

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Chinoiseries absurdes.

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Chronique d’enfance 

Le Poème du Papa. 

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La Malédiction de Notre-Dame de Paris. 

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Est-il intelligent, Docteur? 

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La poursuite… 

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Le violon! 

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Les Bonbons.

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Chroniques

Ta mère n’aime pas manger froid.

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Merci mon fils.

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Poèmes

Amants aux quatre vents. 

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Amour Humain. 

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Mes nuits. 

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J’ai découvert. 

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Tristesse. 

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Nan, veux pas d’enfant! 

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Ils ne se connaissent pas. 

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La ronde des fous. 

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Nid à microbes. 

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Vérité.

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Lucaerne. 

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Le Lac. 

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La tête comme un ballon… 

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Le monde des Damnés. 

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Souvenirs furtifs. 

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C’est la crise.

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Pensées

La Nature. 

 

Les cons.

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Les ponts de Paris

Voici l’histoire de nos ponts Parisiens. Bonne visite,

 

PASSERELLE de Simone de Beauvoir

La nouvelle passerelle longue de 270 mètres lie d’une manière indissociable architecture et technique. Elle franchit le fleuve, ses berges et les voies à grandes circulations qui la bordent d’une seule traite, sans pile intermédiaire. Elle a été inaugurée en 2006.

Passerelle Simone de Beauvoir  (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT AMONT DU BOULEVARD PERIPHERIQUE
Ce pont en béton précontraint a été construit de 1967 à 1969 en vue du franchissement de la Seine par le boulevard Périphérique.

PONT AMONT DU BOULEVARD PERIPHERIQUE (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT NATIONAL
C’est le premier pont édifié à Paris sous le second empire. Ce pont a été construit en 1852 par les ingénieurs Couchet et Petit. A l’origine, ce pont devait permettre le passage des voies du chemin de fer de la petite ceinture et d’une chaussée. Il comportait alors 5 arches en maçonnerie de 34,5 m d’ouverture, de largeur 15,40 m, fondées sur pieux. Il avait une longueur totale de 188,50 m.

Devenu insuffisant à la suite de la suppression des fortifications et de l’aménagement des Boulevards des Maréchaux, sa largeur a été augmentée à 34,50 m pendant la dernière guerre, entre 1941 et 1944, (sur un projet conçu par les ingénieurs Netter et Gaspard). L’élargissement est constitué de 3 arcs en béton armé de 2,50 m de large et garde à la structure une apparence identique.

PONT NATIONAL (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT DE TOLBIAC
Ce pont a été construit de 1879 à 1882 par les ingénieurs Bernard et Pérouse. Gustave Eiffel avait proposé pour ce pont un projet beaucoup plus audacieux, mais refusé.Il a une longueur de 168 m et une largeur de 20 m. Ce pont à arches surbaissées est constitué de cinq arches elliptiques en maçonnerie de 29-32-35-32-32-29 m d’ouverture.

Aucun événement n’a marqué la vie de ce pont, à l’exception d’un avion anglais qui s’est écrasé sur lui pendant la seconde guerre mondiale.

PONT DE TOLBIAC (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT DE BERCY

Le pont actuel remplace un pont suspendu inauguré par Louis-Philippe en 1832. Il a été construit de 1863 à 1864 par l’ingénieur Féline-Romany avec une largeur de 19 m, puis a été élargi de 5,50 m en 1904.

Il avait une longueur totale de 175 m, et était composé de cinq arches elliptiques de 29 m en maçonnerie. Le viaduc du métropolitain qui lui a été superposé en 1904 est constitué de 41 arcades en plein cintre de 4,5 m.

Il a été élargi une nouvelle fois côté amont en 1991 ; il a été doublé par une structure constituée d’arches en béton armé, totalement indépendante, simplement accolée au viaduc préexistant pour éviter tout report de charge, et dont les piles ont été fondées sur béton immergé. Les faces vues ont été revêtues de pierres de parement qui respectent parfaitement le calepinage de l’ouvrage ancien.

PONT DE BERCY (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

VIADUC D’AUSTERLITZ
Cet ouvrage métallique très élégant a été construit en 1904 par Louis Biette pour le franchissement de la Seine par le métropolitain. Avec une distance de 140 m entre appuis, il détient le record de portée des ouvrages parisiens sur la Seine.

Ce pont ne devait avoir aucun appui en rivière pour ne pas gêner la navigation. La solution a été apportée par un tablier suspendu à deux arcs métalliques à 3 articulations et de flèche 20 m. Une abondante décoration en fonte moulée y est rapportée.

Il a fait l’objet d’un renforcement en 1937 afin de supporter des charges plus importantes. On remarque sur la rive droite un viaduc hélicoïdal à 2 travées de 34 et 40 m.

VIADUC D'AUSTERLITZ (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT CHARLES DE GAULLE
Ce pont a été construit de 1993 à 1996 selon les dessins des architectes Louis Arretche et Roman Karasinski. Il a une longueur de 207,75 m et une largeur de 31,60 m.

C’est un pont métallique continu à trois travées de 68 m, 84 m et 55 m. Le tablier a été mis en place par poussage et est composé de deux caissons porteurs latéraux reliés par une tôle porteuse. La dalle supérieure est en béton et est précontrainte transversalement. La surface inférieure est composée de tôles courbes en forme d’aile d’avion

PONT CHARLES DE GAULLE (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

Le premier pont d’Austerlitz, construit par l’ingénieur Becquey de Beaupré, comportait à l’origine 5 arches en fonte de 32 m d’ouverture s’appuyant sur 4 piles et 2 culées en maçonnerie. Chaque arche possédait 7 fermes de 21 voussoirs chacune. Afin d’éviter les effets des vibrations dus à la circulation, les arches reposaient sur des coussinets métalliques. Il avait été mis en service en 1805 et avait reçu le nom d’Austerlitz pour commémorer la victoire remportée par Napoléon le 2 décembre 1805.

Cinquante ans plus tard (en 1854), étant en très mauvais état, il fut remplacé par un pont en maçonnerie de 18 m de large comprenant cinq voûtes en maçonnerie de 32 m de portée, surbaissées au 1/8 ; il fut construit par les ingénieurs Michal et Savarin qui réutilisèrent et renforcèrent les piles existantes.Il a une longueur de 173,80 m de long et une largeur actuelle de 30,6 m ; il fut en effet élargi en 1884 par de nouvelles voûtes ajoutées symétriquement aux anciennes par l’ingénieur Guiard.

Ce pont est traversé par un nombre impressionnant de canalisations et réseaux divers occupant la quasi totalité des emplacements disponibles sous chaussée et trottoirs.
PONT D'AUSTERLITZ

Les ponts de Paris dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui vide_ext

PONT SULLY
Ce pont a été construit de 1875 à 1876 par les ingénieurs Vaudrey et Brosselin. Il est en réalité constitué de deux ponts, l’un sur la rive droite, l’autre sur la rive gauche de l’île Saint Louis, qui sont respectivement longs de 72 m et de 141 m, pour une largeur de 20 m.Il comporte pour le pont du grand bras 3 arches de 46-49-46 m en fonte et pour le pont du petit bras 1 arche centrale de 42m en fonte encadrée par 2 arches de rive de 15m en maçonnerie. Les fondations sont constituées de maçonnerie réalisée à l’abris de batardeaux.

PONT SULLY  (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT DE LA TOURNELLE
Le pont actuel est à l’emplacement de nombreux ouvrages qui se sont succédés au cours de l’histoire ; dès 1371 il est fait mention d’un pont en bois qui fut de très nombreuses fois emporté par les crues ou par les glaces. En 1654, il fut remplacé par un pont en pierre de 6 arches en plein cintre qui dura jusqu’en 1918.

Ce pont a été construit de 1924  à 1928 par Pierre et Louis Guidetti. Il est long de 122 m et large de 23 m. Il comporte 3 arches en béton armé : une de 12,5 m (en anse de panier), une de 74 m ( avec une flèche de 7 m) et une de 11 m(en plein cintre). La statue de Sainte Geneviève, patronne de Paris, domine cet ouvrage.
PONT DE LA TOURNELLE (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT MARIE
La première pierre de ce pont fut posée par le jeune Roi Louis XIII en 1614. Il fut achevé en 1635, après plus de 20 ans de travaux. Ce pont, construit par Christophe Marie, était surmonté d’une double rangée de maisons à trois étages, avec boutiques au rez-de-chaussée, qui ont été démolies en 1788. En 1658, une crue a provoqué la chute des arches attenantes à l’île , ces arches n’étant reconstruites qu’en 1684.

Classé monument historique depuis 1887, il est long de 92 m et large de 22,60 m. Il comporte 5 arches en maçonnerie, sensiblement en plein cintre, et d’ouvertures diverses comprises entre 14 et 18m. Les piles et culées sont en maçonnerie, fondées sur pieux en bois, et les avant et arrière becs sont en forme de dièdre. Les avants becs sont surmontés de niches, toujours restées vides de statues.

PONT MARIE (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Michelle TOUJERON, LCPC)

PONT DE L’ARCHEVECHE
Ce pont, le plus étroit de Paris, a été construit en 1828, par l’ingénieur Plouard, pour la société du pont des Invalides après la démolition du pont suspendu des Invalides. Le péage a été racheté au concessionnaire par la ville de Paris en 1850.

Long de 68 m et large de 11 m, il comporte trois arches en maçonnerie de 15, 17 et 15 m d’ouverture. Les arches faiblement ouvertes gênent le trafic fluvial, mais malgré une décision prise en 1910, le pont ne sera jamais remplacé.vide_ext dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui

Photo Hugues Delahousse (LCPC)

PONT SAINT-LOUIS
C’est le septième pont construit à cet emplacement pour relier l’île Saint Louis à la Cité. Depuis le XVIIème siècle, plusieurs passerelles en bois, un pont constitué d’arches en bois et en fer revêtus de cuivre rouge, un pont suspendu, un pont en fonte ont été édifiés.

Le pont actuel, construit en 1969-1970 par J.F Coste et Long-Depaquit, a une longueur de 67 m et une largeur de 16 m. Il est constitué par une travée métallique indépendante à 2 poutres-caissons de portée biaise, surmontées d’une dalle participante en béton armé.

Il est actuellement interdit à la circulation automobile.

Photo Hugues Delahousse (LCPC)

PONT LOUIS-PHILIPPE
Ce pont a été construit en 1862 par Féline-Romany et Vaudrey. Il remplace un pont suspendu construit en 1833 par les frères Seguin.

Il a une longueur de 100 m et une largeur de 15 m. Il comporte 3 arches de forme elliptique en maçonnerie de 30, 32, et 30m de portée. Les fondations sont sur béton immergé dans des caissons sans fond échoués dans des fouilles draguées.

Photo Hugues Delahousse (LCPC)

PONT AU DOUBLE
Dès 1625 existait un pont en maçonnerie à son emplacement. Comme tous les ponts de cet époque, il était à péage. Il doit son nom au droit de péage fixé à « un double denier pour les hommes de pied et 6 deniers pour chaque homme de cheval qui passera sur ledit pont ». Ce pont fut reconstruit en 1737, puis en 1847.Le pont actuel a été construit en 1882. Il a pour dimensions 31m de long et 20m de large. Il est constitué d’une arche unique composée de 11 arcs en fonte avec des entretoises en fer.Les parements de ses faces amont et aval ont été revêtus de cuivre, ainsi que les garde-corps.
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PONT AU DOUBLE (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT D’ARCOLE
Ce pont a été construit en 1854 par Alphonse Oudry pour remplacer une ancienne passerelle suspendue à deux travées dite de « la grève ». Il a une longueur de 80 m et une largeur de 20 m.

L’ouvrage comporte une arche unique de 80 m d’ouverture, de 6,12 m de flèche, constituée de 14 arcs parallèles en fer dont la hauteur n’est que de 38 cm. Le tablier est solidarisé à ces arcs par des barres de triangulation formant des tympans légers et élégants. Ce pont est assez original de par son fonctionnement mécanique puisque les arcs, les tirants et les longerons supportant la dalle sont encastrés dans les culées.

Le 16 février 1884, le pont s’affaisse brusquement de 20cm, à cause de la faible épaisseur des arcs à leur clef. Il faut alors le renforcer par l’ajout de deux fermes supplémentaires, la suppression des ancrages des longerons dans les culées et un allégement du tablier.

Lors de la construction de la voie Georges Pompidou, la culée rive droite est évidée pour en permettre le passage.vide_ext

PONT D'ARCOLE (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Michelle TOUJERON, LCPC)

PETIT PONT
Ce pont est à l’endroit de Paris où le lit de la Seine est le plus étroit, et correspond probablement à la plus ancienne traversée. Un « petit pont de bois » fut incendié lors de la conquête de la Gaule par les Romains. Il fut reconstruit maintes fois en bois, et ce n’est qu’en 1186 qu’il fut édifié en pierre. Depuis il fut rétablit 11 fois jusqu’à sa dernière reconstruction en 1853.

Commencé en mars 1852, ce pont conçu par l’ingénieur Michal et construit par l’entrepreneur Gariel, a été mis en service fin 1853. Il a une longueur de 32 m et une largeur de 20 m. Il a une arche unique de 32 m d’ouverture (surbaissée au 1/10) en maçonnerie de meulière

Photo Hugues Delahousse (LCPC)

PONT NOTRE DAME Il est situé à l’emplacement d’un des plus anciens franchissements historiques de la Seine. Après que de nombreux ponts en bois aient été détruits, c’est en 1512 que fut édifié par le frère dominicain Joconde un magnifique pont en maçonnerie avec 68 maisons. Celui-ci fut remplacé dans le cadre des travaux entrepris par le baron Haussmann par un pont large de 20 m, composé de 5 arches en maçonnerie de 19 m d’ouverture. De cet ouvrage ne subsiste de nos jours que les 2 arches de rive.

Le pont actuel est long de 106 m et large de 20 m. Il comporte une arche centrale métallique datant de 1912 et remplaçant les 3 anciennes arches en maçonnerie pour améliorer l’écoulement de la Seine et donner satisfaction aux mariniers.

Photo Hugues Delahousse (LCPC)

PONT SAINT-MICHEL
Ce pont conçu par Vaudrery et De Lagalisserie a été construit pendant l’année 1857. Il est le dernier d’une longue série d’ouvrages qui furent édifiés dès 1407 au même emplacement.

Il a une longueur de 62 m et une largeur de 30 m. Il se compose de 3 arches elliptiques en maçonnerie de 17 m d’ouverture.

Il a conservé des habitations jusque en 1808. Construit sous le second Empire, il est décoré sur ses tympans de « N » placés dans des médaillons.
PONT SAINT-MICHEL (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT AU CHANGE
Ce pont conçu par Vaudrery et de Lagalisserie a été construit de 1858 à 1860. Son nom vient des boutiques de change installées sur l’ancien ouvrage au XV° siècle après que Louis VII ait ordonné, en 1441, que son change et tous les changes de Paris s’y installent.

Long de 103 m et large de 30 m, il est constitué de 3 arches elliptiques de 31m en maçonnerie.

Photo Hugues Delahousse (LCPC)

PONT NEUF
Sa première pierre a été posée le 31 mai 1578 par Catherine de Médicis, mais il ne fut achevé qu’en 1607; c’est le plus vieux et le plus célèbre des ponts de Paris.

Classé monument historique depuis 1889, il a une longueur de 238 m, une largeur de 20 m et est séparé en deux parties : il comporte sur le grand bras 7 arches en plein cintre d’ouverture variant de 15 à 19m, et sur le petit bras 5 arches en plein cintre d’ouverture variant de 10 à 16m. Toutes ces arches sont en maçonnerie.

Photo Hugues Delahousse (LCPC)

Le pont a subsisté dans son état d’origine jusqu’en 1848, date à laquelle six voûtes du grand bras furent reconstruites en conservant celle attenant à l’île. En 1885, trois arches s’affaissèrent et furent reconstruites.

Sur le terre-plein central séparant les deux parties du pont, est érigée la statue de Henri IV, sous le règne duquel le pont fut achevé.

Il a accueilli de nombreuses manifestations originales : emballage du pont en 1985 par CHRISTO, décoration florale en 1994 par KENZO, tournage de films.

PONT NEUF (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PASSERELLE DES ARTS
La première passerelle des arts construite en 1803 fut le premier pont de Paris où la fonte fut utilisée ; conçue par Louis-Alexandre de Cessart assisté de son élève Jacques Dillon, sa largeur était de 10 m et elle comportait 9 arches de 17 m d’ouverture. Vétuste, ses piles souvent heurtées par des péniches, elle a été démolie en 1981.

La passerelle actuelle a été construite de 1982 à 1984 par Louis Arretche dans un style proche de l’ancienne passerelle. Longue de 155 m et large de 11 m, elle se compose de sept arches en acier de forme circulaire de 22m d’ouverture qui supportent un platelage en bois. Les piles et les culées sont en béton armé.

Quelques arches de l’ancienne passerelle ont été sauvegardées puis remontées au port de Nogent-sur-Marne.

PASSERELLE DES ARTS (Cliquer pour ouvrir)

PONT DU CARROUSEL
Le premier ouvrage construit en 1834 par Polonceau était un pont à 3 arches en fonte. Le pont actuel a été construit de juillet 1935 à juillet 1939 par les ingénieurs Mallet et Lang.

Long de 168 m et large de 35 m, il est constitué de 3 arches de portées inégales : 36-42-36m ; les voûtes sont en béton armé habillé de pierre de taille pour s’harmoniser avec le Musée du Louvre. L’ouvrage est prolongé à chaque extrémité par 2 petits passages sur berge de 7,5 m de portée.

L’éclairage nocturne est assuré par 4 candélabres télescopiques permettant de porter les lampes de 13m le jour à 20m la nuit ; mais ce mécanisme est hélas actuellement hors service. Les quatre statues représentant la Seine, la Ville de Paris, l’Abondance et l’Industrie proviennent de l’ancien pont.

Du fait de la proximité de la rue du même nom, il faillit être baptisé « pont des Saints Pères ».
PONT DU CARROUSEL (Cliquer pour ouvrir)

PONT ROYAL
Le pont Royal appelé pendant longtemps pont des Tuileries succède à un pont dit « pont Rouge ». Le pont actuel a été édifié de 1685  à 1689 par le célèbre architecte Jules Hardouin-Mansart et par Jacques Gariel.

Classé monument historique depuis 1939, ses dimensions sont de 107 m en longueur et de 16 m en largeur. Il comporte cinq arches en maçonnerie en plein cintre de 20, 22, 23, 22, et 20 m de portée. Les fondations sont sur pilotis battus à l’intérieur de batardeaux.

PONT ROYAL

C’est l’un des trois plus anciens ponts de Paris, avec le Pont Neuf et le Pont-Marie. Il a été le lieu de grandes fêtes et réjouissances et est le pont de Paris qui a le mieux conservé son aspect d’origine : son remaniement le plus notable est une réduction du dos d’âne de la chaussée en 1852.

PONT ROYAL (Cliquer pour ouvrir)

PASSERELLE DE SOLFERINO
Il y avait à l’emplacement de cette passerelle un pont en maçonnerie construit en 1859 qui avait pour dimensions 145 m de long et 20 m de large. Il fut détruit en 1961 en raison de sa vétusté et remplacé par une passerelle provisoire qui fut démolie pour la même raison en 1993.

Elle fut remplacée en 2000 par une passerelle métallique conçue par Marc Mimram. Elle a une longueur de 140 m et une largeur variable de 11 à 15 m. Sa structure est formée d’une arche en acier de 106 m de portée, constituée de deux arcs reliés par des entretoises transversales, ces arcs étant eux-mêmes composés de deux poutres-échelles cintrées dont leur écartement en plan est variable. Les arcs ont une flèche de 7 m et sont encastrés dans les culées.

Elle permet de desservir, sans escalier, à la fois les quais haut et les quais bas de chaque rive. A sa mise en service, les vibrations furent telles que des amortisseurs dynamiques accordés durent être ajoutés pour filtrer certaines fréquences de vibration.

PASSERELLE DE SOLFERINO (Cliquer pour ouvrir)

PONT DE LA CONCORDE
Ce pont fut appelé successivement Pont Louis XV, Pont Louis XVI, Pont de la Révolution, Pont de la Concorde, de nouveau Pont Louis XVI pendant la restauration et finalement Pont de la Concorde en 1830.

Construit par Jean-Rodolphe Perronet, il a été mis en service en 1791. Il avait une longueur de 137 m et une largeur de 14 m qui fut portée à 35 m à partir de1931.

Il se compose de 5 arches en maçonnerie très surbaissées de 25, 28, 31, 28, et 25 m de portée. Chose rarissime, il fut construit avec une partie des pierres de taille provenant de la démolition de la Bastille.
PONT DE LA CONCORDE (Cliquer pour ouvrir)

PONT ALEXANDRE III
Achevé en 1900 pour l’Exposition Universelle, ce pont a été construit en seulement deux ans par les ingénieurs Résal et Alby.

Avec une longueur de 107 m et une largeur de 40 m, il comporte une seule arche métallique composée de 15 arcs parallèles à 3 articulations composés de voussoirs en acier moulé assemblés par des boulons. Il est prolongé sur chaque rive par 2 viaducs en maçonnerie.

Le surbaissement considérable des arcs (1/17) a nécessité des fondations de culées de dimensions très importantes ( 33.5m x 44m), construites à l’aide de caissons à air comprimé.

Classé monument historique, ce pont est très décoré et constitue un grand monument de Paris.

PONT ALEXANDRE III (Cliquer pour ouvrir)

PONT DES INVALIDES
Ce pont fut d’abord un pont suspendu très audacieux, construit par Navier en 1826 pour répondre au désir de l’administration de faire un essai de pont suspendu à Paris. Mais des désordres apparurent au niveau des massifs d’ancrage ce qui condamna le pont avant sa mise en service…

Le pont actuel a été construit de 1854 à 1856 par les ingénieurs La Galisserie et Savarin. Il a une longueur de152 m et une largeur de18 m.

Il est constitué de 4 arches en maçonnerie en arc de cercle de 34, 36, 36, et 34 m de portée. A noter qu’en 1878, suite à des mouvements des piles et de désordres consécutifs à une débâcle de glaces, la voûte de l’arche n°4 s’affaissa et dut être reconstruite.
PONT DES INVALIDES  (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT DE L’ALMA
Le pont d’origine construit en maçonnerie en 1856 fut remplacé en raison du tassement d’une de ses piles de près de 90 cm.

Le pont actuel a été construit de 1974 à 1976 par les ingénieurs Jean François Coste et Ch Blanc, assistés des architectes A. Arsac et M. Dougnac.

Long de 142,5 m et large de 42 m, il se compose de 2 travées continues de 110 m et 31,5 m de portée. Le tablier est constitué de 2 demi-ponts accolés, mécaniquement indépendants, et constitués de deux caissons métalliques supportant une dalle orthotrope. Afin d’éviter les problèmes de tassement qui ont affecté les précédents ponts construits à cet endroit, les fondations ont été descendues jusqu’à 40m de profondeur et les culées ont été établies sur des pieux en béton armé.

Cet ouvrage est orné par la célèbre statue du zouave, de Georges DIEBOLT, sur l’avant-bec amont de la pile unique. Cette statue, très chère au cœur des Parisiens sert de repère pour les crues de la Seine.
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PONT DE L'ALMA  (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PASSERELLE DEBILLY
Initialement provisoire afin de permettre la circulation des visiteurs de l’Exposition Universelle de 1900, elle est devenue un ouvrage permanent en 1906, après avoir été déplacée au droit de la rue de la Manutention.

Cette passerelle conçue par les ingénieurs Resal, Alby et Lion a été mise en service en 1900. Elle a une longueur de 120 m et une largeur de 8 m. C’est un ouvrage métallique à 3 travées, la travée centrale mesurant 74 m de long et 8 m de large. La travée centrale est constituée par des arcs à 2 articulations sur piles, tandis que les travées de rive sont formés de demi arcs articulés sur pile et sur l’ extrémité du tablier.

Elle est inscrite à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.vide_ext

PASSERELLE DEBILLY  (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT D’IENA
TCe pont conçu par Lamende a été mis en service en 1814. Long de 155 m et large de 19 m, élargi à 35 m en 1937, il est constitué de 5 arches en maçonnerie en arc de cercle de 28 m de portée ; initialement prévu en fonte, cette autre solution plus solide et moins coûteuse en entretien fut finalement retenue. Il a été élargi par l’établissement, en amont et en aval, de 2 éléments de ponts semblables au pont primitif, mais constitués de voûtes en béton armé.Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
PONT D'IENA (Cliquer pour ouvrir)

PONT DE BIR-HAKEIM
Ce pont, longtemps appelé viaduc de Passy, a été construit en 1904 sous la direction de Louis Biette. Il a une longueur de 237 m et une largeur de 25 m.

Il se compose d’un pont métallique à 2 étages. L’étage inférieur est constitué de 2 groupes de 3 travées de type « Cantilever » reliés par un portique monumental en maçonnerie implanté sur la pointe amont de l’île des Cygnes. Les portées des travées sont 30, 54, 30 m sur le grand bras, et 24, 42, 24 m sur le petit bras. L’étage supérieur réservé au métropolitain est constitué d’un viaduc métallique sur de fines colonnes espacées de 6 mètres.

Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

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PONT DE BIR-HAKEIM (Cliquer pour ouvrir)

PONT DE PASSY SNCF
Ce pont a été mis en service en 1900  pour relier le Champs-de-Mars à une station de la rive droite de la Seine et ainsi permettre l’acheminement des voyageurs provenant des gares du Nord, de l’Est et de Saint Lazare à la station du Champs de Mars et ce , en raison de l’Exposition Universelle de 1900. Il a une longueur totale de 370m.

Le grand bras de la Seine est franchi par une arche métallique de 85 m de portée ; le petit bras est franchi par trois travées de 33, 43 et 29 m disposées en plan selon un tracé polygonal pour s’adapter à la courbe de la voie ferrée.

PONT DE PASSY SNCF (Cliquer pour ouvrir)

PONT DE GRENELLE
Ce pont a été construit de 1966 à 1968 sous la direction des ingénieurs Thenault, Grattesat et Lion. Il remplace un ancien pont de fonte construit en 1827 et démoli en 1961.

Long de 220 m et large de 30 m, il est composé de 2 travées métalliques principales de 84,26m de portée enjambant les deux bras de la Seine, d’une travée de 20,72m au-dessus de l’île des Cygnes et de 2 travées de 15m de portée en béton qui permettent le franchissement des quais rive-droite et rive-gauche.

La pointe avale de l’île des Cygnes a été aménagée pour recevoir une statue de bronze, réduction de l’œuvre d’Auguste Bartholdi « la Liberté éclairant le monde » qui domine le port de New York.
PONT DE GRENELLE (Cliquer pour ouvrir)

PONT MIRABEAU
Ce pont construit par Resal a été mis en service en 1893.

Classé monument historique depuis 1975, sa longueur est de 154 m et sa largeur est de 20 m. Il comprend 3 travées de 32, 93, et 32 m de portée.

Ce pont a été rendu célèbre par ces vers de Guillaume APOLLINAIRE : « Sous le pont Mirabeau coule la Seine ».

PONT MIRABEAU (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

Sa structure est du type cantilever avec des consoles latérales volontairement surchargées par des voûtes en briques pour équilibrer le poids des consoles centrales ; elle est composée suivant la largeur de 7 fermes longitudinales en acier laminé et comporte trois articulations : deux sur piles et une à la clé de la travée centrale.

Les becs de piles sont décorés de quatre statues dues au sculpteur Injalbert et qui représentent la Ville de Paris, la navigation, le génie du commerce et l’abondance.
PONT MIRABEAU (Cliquer pour ouvrir ; crédit photo : Hugues DELAHOUSSE, LCPC)

PONT DU GARIGLIANO
Le pont actuel remplace le pont viaduc d’Auteuil appelé aussi « point du jour » qui avait été construit en 1866 pour le passage du chemin de fer de petite ceinture, et qui gênait la navigation car le tirant d’air de ses arches était trop faible.

Ce pont conçu par les ingénieurs Pilon, Coste et Muzas a été mis en service en 1966 après 3 ans de travaux. Ses dimensions sont de 209 m de long et de 25m de large.

Il comporte 3 travées de 58, 93 et 58 m de longueur, et est constitué de 6 poutres métalliques sous chaussée à âme pleine avec dalle de couverture en béton armé.

PONT DU GARIGLIANO (Cliquer pour ouvrir)

PONT AVAL DU BOULEVARD PERIPHERIQUE
Ce pont a été construit de 1966 à 1968 par J.F. Coste, J. Mathivat et L. Arsène-Henry. Il permet au boulevard périphérique de franchir la Seine.

Long de 312,5 m et large de 34,60 m, sa structure est un pont biais en béton précontraint composé de 2 ponts juxtaposés à 4 travées de longueur 71,5 - 81,5 - 92  – 67,5 m. Chaque pont est constitué de deux poutres-caissons de hauteur constante, reliées par un hourdis formant dalle de chaussée, et uniquement entretoisées au droit des appuis d’extrémité. Il a été construit par encorbellements successifs avec voussoirs préfabriqués.vide_ext

Photo Hugues Delahousse (LCPC)

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

Vol transatlantique…

Vol transatlantique... dans chronique du quotidien dawn

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                      Je me remémore un épique voyage que j’entrepris un beau matin ensoleillé au retour d’Hong-Kong. Nous montons dans le boeing 747-400 vol 3632 de la compagnie Cathay Pacific. Nous sommes au début de la première guerre du golfe mais dieu merci loin des zones de conflits. une charmante hôtesse me place et m’apporte immédiatement sur ma demande un bon bourbon dans lequel flottent deux translucides glaçons. Mon voisin un Cantonnais pur souche est déjà entrain d’allumer sa cigarette lorqu’un steward lui signale immédiatement que c’est interdit. « Comment? c’est interdit de fumer? m’entendis-je lui répondre tout en pensant que ce bourbon n’allait pas être si salvateur que ça sans une bonne cigarette en guise d’accompagnement! Le steward qui pourtant au départ me semblait affable prend un air crispé et un sourire de faux-cul de première et me signale ainsi qu’à mon Cantonnais de voisin à la mine ahuri que nous avons l’immense honneur d’inaugurer le premier vol transatlantique non fumeur de la compagnie!

                        Si la nouvelle me déplaît fortement, il est clair qu’elle liquéfie totalement mon pauvre voisin habitué à ses deux paquets de cigarettes aux clous de girofles et au goût je le conçois…abominable. Moi-même fumeur régulier cela me rend un brin septique! Allez me dis-je tout en me motivant intérieurement, voici l’occasion de réduire un temps ma consommation tabagique excessive et hop un pied de nez à mon ami cancer qui du coup s’en trouvera fort contri! Bref nous voilà en plein ciel. Je goûte à un bon dîner Franco-Sinisant tout en savourant un excellent Pomerol. J’hume le divin breuvage, le déguste des yeux, respire ses senteurs exceptionnelles lorsque mon Cantonnais adepte, comme ses congénères, des bonnes manières se met à roter. Pas le petit rot que ferait un charmant bambin après avoir ingurgité son petit pot de « saveur veau & haricot  » mais un de ceux profond, rugueux qui provient d’outre-tombe!!!! Je ne m’offusque pas outre-mesure connaissant tout le tact de mes compatriotes du Sud de la Chine mais me sens légèrement moins d’appétit quand même.

                        Je n’ose tourner la tête vers le charmant garçon car dès que je le regarde il se penche vers moi la bouche pleine et les dents jaunes tout en continuant à s’empiffrer comme un réfugié Somalien devant un bol de riz! Me voilà enfin parvenu au dessert. Je me laisse aller, recommande une deuxième bouteille de ce doux breuvage et me dis que puisque je ne peux fumer, autant doucement m’enivrer pour me laisser par la suite tomber tranquillement dans les bras de Morphée. Le temps m’en apparaîtra du coup moins long. Mon brave ami continue la bouche ouverte à avaler son assiette puis une fois celle-ci engloutie me demande, un bout de haricot coco coincé entre deux dents déchaussées, s’il peut dévorer la mienne. Ils sont épatants ces Cantonnais! Que ce soit en Chine ou à Hong-Kong  je les voient constamment entrain de manger et de fumer, c’est dans les gênes faut-t’il croire! Néanmoins contrairement au idées reçues, croyez-moi il sont loin d’être fins et ce dans tous les sens du terme! Mais force est de constater qu’en matière culinaire, ils n’ont de leçons à recevoir de personne. A défaut en matière de « bonnes manières » lorsqu’il mangent j’ai un peu de mal à digérer leur fort artistique mais peu mélodieux « sluuuuurrrrrpppppp…pffiiiii » qui correspond à l’aspiration soudaine d’une ration de nouilles entières….pauvres petites nouilles!

                       Bref je m’égare. Mon agréable colocataire aérien termine joyeusement mes restes de poulet au basilic puis avec grâce se met à cracher dans son verre vide d’un élégant « Rrrachachhhht ppfffuiiii ». Tout le raffinement de l’Asie à ma porte, merci mon Dieu, il a bien mangé, il a bien bu, il a la peau du ventre bien tendu! Ouf! le voilà enfin repu. Je porte mon verre à mes lèvres et un filet de vin s’évapore dans ma bouche lorsque mon loustic décide sans prévenir de se lever, heurte le plateau et la tablette lui servant de « table », se déséquilibre, fait voler mon plateau et ma bouteille laquelle retombe sur mes genoux. Le vinesque liquide s’étale brutalement sur mon pantalon et éclabousse ma chemise blanche. Le Chinois se rattrape d’une main au siège de devant et se confond en excuse pendant que je m’échigne avec l’aide d’une hôtesse à faire disparaître les lourdes tâches du précieux liquide. Ce qui n’empêche pas « dents jaunes » de m’enjamber tel un petit rat d’opéra en manque cruel d’entrainement, ne manquant pas au passage de me lancer involontairement son coude sur ma joue droite puis de disparaître rapidement pris d’un soudain besoin impérieux d’uriner sans doute déclenché par un trop plein d’émotion!!! 

                     Quand à moi je suis passé de Yves Saint-Laurent pour homme à Pomerol spécial senteur entêtant! J’empeste et je peste!!! Le voyage reprend enfin toute sa quiétude puis quelques heures plus tard, assoupi, je sens mon siège commencer à vibrer! Je m’éveille et constate que l’avion commence à tanguer dangereusement. « je t’aime moi non plus » à toujours son air ahuri mais teinté d’une lueur d’inquiétude tout en continuant à curer frénètiquement ses dents pourries. Je regarde l’écran devant moi et constate que nous sommes en plein Golfe Persique aux limites du territoire Irakien. Je m’entends dire « il ne manquait plus que cela, c’est le pompon! » Le tremblement de l’avion devient plus menaçant lorsque la voix du commandant de bord se fait soudainement entendre. « Mesdames, Messieurs nous sommes sujet à de légères turbulences. ne vous inquiétez pas, nous avons la situation bien en main mais je vous prie d’attacher vos ceintures et de relire la petite fiche « procédure d’urgence » placée dans le filet à l’arrière du siège devant vous, merci… » puis brutalement plus rien.

                     Les hôtesses partent précipitamment s’asseoir la mine défaite. Les passagers qui m’entourent deviennent réellement inquiets. l’avion commence à faire des bonds violents. Une femme placée derrière moi se met à réciter un « je vous salue Marie » à voix haute. Tiens une compatriote me dis-je! Le Chinois se contient d’uriner de nouveau…tant que cela n’est pas sur mes chaussures et puis au point où j’en suis, que diable! Un « sikh » à ma gauche sur la travée voisine est figé comme un poteau inerte. Sa voisine pleure. La lumière s’éteint brusquement. Votre brave serviteur commence à flipper lui-même sérieusement. L’éclairage d’urgence prend le relais pendant que l’avion entame une chute brutale. Ça y est me dis-je c’est la fin et dire que je vais décéder à côté de dents jaunes affublé d’une chemise blanche zébrée « Pomerol » et parfumé de surcroît du même cépage! C’est quand même dommage! Moi qui aime être propre, je vais rejoindre mes ancêtres souillé comme un galopin qui s’est roulé dans des flaques boueuses , voilà qui n’est pas dans les bons usages.

                       Je me retiens de mettre une bonne tannée à « Mr cure-dent » mais le pauvre est si horrifié que cela n’y changerai rien. La Française de derrière est passée au notre père, voilà qui me permet de réviser mon catéchisme, comme quoi même dans les situations les plus dramatiques il est possible de continuer à entretenir son savoir!  Je me remémore les témoignages de mes concitoyens qui dans d’ultimes et semblables moments révèlent qu’ils revoient en un instant leur vie défiler mais moi rien….je ne pense qu’à une chose de façon lancinante; c’est fort dommage que je ne puisse puisse pas m’en fumer une dernière, vous savez la cigarette du condamné! Bref perdu dans mes pensées fumesques la voix du commandant se fait de nouveau entendre mais bien moins suave et rassurante que la fois précédente. Exit les mesdames, messieurs, idem de la traduction en Français et en Cantonnais! une phrase, une seule, prémonitoire? » La tête dans les genoux, vite….! »

                      Alors là j’ai eu la trouille de ma vie. J’ai juste pensé que je ne pourrai sûrement pas assister au mariage d’un ami prévu deux mois plus tard et que le pauvre allait être très déçu car il n’est jamais plaisant d’assister à un enterrement juste après s’être marié, mais me suis juste promis, non violent que je suis, que si dans la maigre hypothèse où je m’en sortirais vivant, ce ne serait pas à « dent jaune » que je mettrai un bon coup de boule mais bien au premier soldat de l’armée Irakienne que je rencontrerai. Parfois il est bon de savoir se défouler! L’avion continue sa chute. les secondes deviennent des éternités. Le » sikh » lui est resté la tête haute et va mourir dans la dignité et moi, vulgairement parlant, je n’en ai plus rien à foutre de la dignité et reste la tête à moitié dans les genoux tout en tentant d’apposer malgré les vibrations un peu d’encre sur un maigrelet bout de papier pour écrire un mot d’adieu destiné à mes parents et mes proches. Ça y est c’est la fin! Je me demande quel sera mon dernier geste. Important le dernier geste! pourvu qu’il soit élégant…. je me dis que finalement je suis chanceux ( mon côté « éternel optimiste »!), que cela va être bref, sans douleur car je n’aime pas souffrir et que ma foi il faut savoir en toute circonstance relativiser! Mourir en première classe après un bon bourbon et un succulent Pomerol, c’est finalement pas si déplaisant que cela! Dire que d’autres n’ont pas cette chance…dommage!

                      Soudainement l’avion commence à se redresser et nous aussi. l’électricité revient et nos visages blêmes reprennent des couleurs. Ma bigotte de derrière clâme toujours ses mortuaires prières un chapelet entre les mains. Son mari de voisin à le visage hagard (il y a de quoi avec tout ce qu’il encaisse, le malheureux il doit être en état de choc sévère!!!) Le silence est pesant hormis « le cul de bénitier » qui je le sens va bientôt nous pondre un « Deo Gratias » (Rendons grâce à Dieu) suivi d’un « Alleluia » non  moins retentissant. Personne ne pipe mot. Nous nous contentons de nous regarder mutuellement et non plus mortuairement, ca change! Soudain la voix du commandant retentit.  » Mesdames, messieurs nous avons été (je m’attends à ce qu’il dise « touché par un missile bidule machin truc!) sujets à de violentes perturbations et avons du prendre la décision précipitée de baisser de 10000 pieds, nous vous prions d’accepter les excuses de la compagnie Cathay-Pacific et blabla, blabla… » Il devait y avoir peu d’Anglo-saxons dans l’aéronef car croyez-moi personne n’a applaudi! Quelle fâcheuse manie ont-t’ils donc ces Anglo-Saxons d’applaudir pour un rien, c’est fou quand même et c’est tant mieux car imaginez cette bande de joyeux débiles applaudir à l’idée que l’on puisse s’écraser!De mauvais goût ne trouvez-vous pas? C’est en foulant enfin le sol Anglais que j’ai pu enfin me griller ma cigarette du condamné désormais gracié. Quel voyage!!!!!

Bien à vous,

Saint-Sulpice

PS: Je n’ai pas rencontré d’Irakien ayant participé à la première guerre du golfe dans l’armée régulière mais reste à votre disposition pour toute information susceptible de me permettre, même si finalement il n’y étaient pour rien, de tenir ma promesse, merci d’avance!!!! 

Napoléon, enfin toute la vérité….

Napoléon, enfin toute la vérité.... dans chronique satirique sacre_napoleon

 

 

 

                     Mais qui était-t’il vraiment? C’est après des mois de profondes, intenses et très sérieuses recherches que je suis heureux de vous faire part du véritable visage ( au sens figuré pour les crétins car cela ne manque pas!!!) de Napoléon!

                     Notre brave Napoléon plus exactement Bonaparte à l’époque naquit un 15 Août 1769 à Ajaccio dans l’île de beauté qui ne produit pas( la preuve en est!) que de beaux spécimens!!!! Son enfance en Corse fut ennuyeuse. Issu d’un famille Noble mais peu fortunée, Napoléon ne pouvait comme ses camarades aller au cinéma ni même se payer une paire d’Adidas. C’est donc en sandale et culotte courte que le petit Bonaparte traîne ses savates, s’amusant en tirant sur la queue des baudets ou arrachant celles des lézards. Comme il était aussi petit par l’âge que par la taille, ses camarades s’évertuaient à le taper en lui disant « Bona, Bona, Bonaparte, Bon à partir » ( c’est de là que germa l’idée chez le petit garçon aigri d’émigrer sur le vaste continent). Le bambin chaque soir rentrait la culotte déchirée, l’oeil de plus en plus trouble. Sa mère en avait assez d’user ses machines à coudre  »Singer »  et le père décida alors de rassembler ses maigres économies et d’envoyer par le premier ferry, sa progéniture au collège d’Autun, réputé à l’époque pour l’excellence de son éducation! Ce qui fut dit fut fait et en compagnie de son seul ami Joseph, le petit Bonaparte intégra le prestigieux établissement le 1er Janvier 1779.

                      Mais du haut de ses dix ans et malgré ses bonnes résolutions il devint vite l’objet de taquineries de ses jeunes camarades. Joseph ne paraissait guère s’en émouvoir, mais le petit Napoléon, les nerfs frémissants, les déconcertait par son impétuosité ; on ne tarda guère à le laisser tranquille. Il faut dire qu’il en avait marre de se faire frapper et qu’à force de recevoir des coups il s’était mis consciencieusement à regarder à la télévision la série des « Rocky » et des « Bruce Lee ». Il était désormais fin prêt!  Le petit qui ne parlait que son patois Corse prit Français en seconde langue et mit trois mois pour en assimiler l’essentiel.

                     Néanmoins malgré sa nouvelle assurance, les risées des autres écoliers perduraient. On transféra donc en secret les petits Corses à L’école militaire de Brienne le 15 Mai de la même année. Son accent corse, sa façon d’estropier les mots français, mettait la classe en gaîté. A l’appel de son nom, ayant prononcé à l’ajaccienne, Nabulioné de Bonaparte, on l’affubla du sobriquet de Paille-au-nez. De nouveau il fut la risée de ses congénères et fatigué de frapper ceux qui l’outrageaient, le petit Bonaparte préféra rester en retrait avec sa console de jeux!

                     Cependant ce petit garçon taciturne, ombrageux, faisait de rapides progrès. Il fit ensuite son entrée à l’école militaire de Paris le 30 octobre 1784. Volontaire le jeune homme qu’il était devenu monta en grade rapidement jusqu’à devenir Général de Brigade. Il put alors enfin ses payer des talonnettes comme Claude François et alla draguer l’élégante dans les boîtes à la mode, le tout en uniforme.( On n’a beau dire ce que l’on veut mais ça en jette!!!!) Sa première relation sexuelle le libéra subitement! Mais à force de défleurer les belles à gauche et à droite sans compter sa peine il décida pour faire plaisir à sa mère ( son père Charles Bonaparte était mort pendant son passage à Brienne) de se marier et lors d’une virée entre potes en Italie, il fit la rencontre de Joséphine!

Le Général Bonaparte et son épouse Joséphine en 1796

                        Il lui fit la tournée « des Ducs », l’embobina comme jamais et hop épousa le mercredi 9 mars 1796 la belle Martiniquaise ( Eh oui ignares!!! La petite est née dans les « îles du vent »). Revigoré il partait chaque matin au boulot en chantonnant « Quelle beau harnais cette Joséphine » ( vieille chanson paillarde corse) et allègrement massacrait ses ennemis pour le soir venu rejoindre sa douce mie. Il travaillait tellement qu’il décima les armées Piémontaises, Autrichiennes, Allemandes et Néerlandaises en une année seulement. Ses responsables fiers de lui, le promurent et pour le remercier de tant d’assiduité lui offrirent par « Corsair » un voyage en Egypte! Mais à peine la vieux Caire visité et quelques photos prises Bonaparte s’emmerda vite. Loin de son épouse il décida de batifoler un peu dans les bordels du Caire mais pour une obscure raison il se battit avec un égyptien ce qui le mit en rage et il massacra ces derniers en représailles puis envahit le pays pour tarir sa soif de vengeance! C’est un Corse pas méchant dans le fond mais très rancunier….trop!!! Mais que voulez-vous que je vous dise!!!!

                      Le temps passa et encore une fois notre « hyperactif » se mit vite à tourner en rond. Il reprit alors le premier vol pour la France. Le bruit de sa hardiesse s’était propagé et Napoléon, ambitieux en profita pour fomenter une OPA ( Offre publique de Rachat) sauvage qu’il remporta brillamment le 9 Novembre 1799. Eh oui! la fameuse journée du 18 Brumaire!

                       Il se fit alors nommer 1er Consul pour 10 ans ( L’équivalent de PDG aujourd’hui). De joie il remit une bonne raclée aux Italiens, Allemands, Autrichiens et Anglais puis décida les coudées franche de faire prospérer son entreprise comme tout bon patron.

                       Il mit un terme aux réactions des partis, pacifia la Vendée, rappela les émigrés, rouvrit les églises, conclut avec le pape un nouveau concordat, réorganisa tous les services, créa l’ordre de la Légion d’honneur, institua la banque de France, rouvrit le grand-livre de la dette publique, enfin fit rédiger le Code civil ( = Code Napoléon) et rétablit l’esclavage dans les Antilles. Dans le même temps il déjouait les complots de tous genres formés contre lui, échappait à l’explosion de la Machine infernale et profitait même de ces attentats pour augmenter son pouvoir. Le Sénat, qui déjà l’avait nommé consul à vie en 1802, le proclama empereur en 1804; il fut sacré en cette qualité, sous le nom de Napoléon, par le pape Pie Vll.

                       Sa société prit alors le statut de « multinationale » mais fut un temps malmenée de toute part pour enfin avoir la main mise sur ses concurrents et à l’image de notre bon président Poutine, il plaça toute sa « smala » aux postes stratégiques. Il pacifia alors toute le continent Européen sous une main de fer similaire à celle de Tito mais en plus grand! Si ce n’est quelques obscurs mangeurs de chorizos ibériques qui décidèrent de se révolter et lui infligèrent avec les mangeurs de Morue voisins de cuisantes défaites. A peine remis de ces petits tracas et vexé par une mauvaise blague de son pote le Tsar Alexandre de toutes les Russies ( Au même titre que le masque de Fer cette « vanne » restera un mystère absolu mais une piste laisse à penser qu’elle pourrait avoir attrait à « ses attributs »!), il décide d’envahir le pays.

                    Ce projet « instinctif » fruit de la colère tombe à la mauvaise époque et malgré la « prise » de Moscou en Septembre 1812 ( volontairement et stratégiquement sacrifiée), Napoléon à tout juste le temps de s’envoyer quelques « shots » de vodka et deux, trois cuillerées de caviar Béluga que les roublards Moscovites profitant d’une bonne cuite incendient la belle! 

                    Adieu, doux breuvages et fins esturgeons! En plus le satané et rude hiver Sibérien débarque à grand pas. Napoléon surprit devant tant de frilosité et ayant oublié de prendre de chauds effets, ni même de vodka pour le réchauffer décide à partir du 17 Octobre de battre en retraite! Malheureusement beaucoup de ses soldats encore sous l’effet du breuvage translucide dérapent sur un pont de fortune et tombent pour finir noyés dans les eaux glacées de la Bérézina!

1812berez dans chronique satirique

                    Pendant ce temps-là, comme le « chat » n’était pas encore rentré, les souris en profitèrent joyeusement pour danser et surtout tramer contre l’Empereur et par un jeu mesquin d’alliances envahirent nos douces plaines dans l’épisode de la « Bataille des Nations ». Durant cette sanglante « Campagne de France » Napoléon eut beau remporter quelques belles victoires locales, il devint vite clair que la bataille au niveau national semblait désormais perdue! Le coeur dans l’âme il abdiqua à Fontainebleau le 11 Avril 1814 alors que ses ennemis, les Bourbons, n’avaient pas attendu plus tard que le 31 Mars pour se déclarer vainqueurs grâce à de judicieux et pertinents sondages de la SOFRES.

                    Fatigué par tant de luttes, n’ayant pas pris de vacances depuis des années il décida alors de partir visiter avec de bons amis l’île d’Elbe. Il n’y resta que jusqu’au 1 Mars 1815 car vite las de faire bronzette et voyant aux infos régulièrement que la restauration des Bourbons cumulaient les erreurs il décida de revenir reposé et ragaillardi en France en business classe oblige! ( Merci à l’équipage d’Air France)

                   Après un rapide passage au Casino de Cannes avec nuit au Martinez il regagna Paris par le premier Tgv du matin ( Pratique et rapide). A peine débarqué ses anciens ennemis lui firent la fête et le bon Empereur récupéra sans coup férir son trône. Plein de vivacité et engourdi par des journées de siestes et de bronzettes il décida de remettre une petite raclée aux Autrichiens histoire de se dérouiller mais encore en période de rodage il se prit une magistrale tannée par les Anglais à Waterloo le 18 Juin 1815 par ce crétin de Wellington plus grand que lui…..pas juste la vie!!! Vexé alors il revint à Paris et s’enferma dans son bureau ( d’ou vient le nom de boudoir) de l’Elysée-Bourbon où il se mit à bouder jusqu’au 22 Juin 1816. Fatigué de ne rien faire il abdiqua en faveur de son fils Napoléon II. La petite virée n’avait du coup duré que 100 jours!

                    Ayant entre-temps sympathisé avec un copain Anglais sur Internet, il décida de s’embarquer à Rochefort pour s’offrir un croisière et rejoindre son pote sur son île privée de Sainte-Hélène. C’est en compagnie de ses meilleurs amis; Bertrand, Las-cases, Gourgaud et Montholon, bref sa bande de joyeux lurons, qu’il débarque sur « l’île fantastique » où son ami Sir Hudson Lowe lui a réservé une résidence pour lui seul, le domaine de Longwood. Séduit par le calme et la sérénité du lieu, notre Empereur en profite au même titre que ce bon Général de Gaulle pour y écrire ses « mémoires de campagne ». 5 ans plus tard fatigué d’avoir couché tant de pages, il meurt d’épuisement le 5 Mai 1821 dans sa 52 ième année. On l’enterre sur place. Ce n’est qu’en 1840 que l’on rapatrie ses restes désormais exposés sous le dôme des Invalides à Paris. 

Bien à vous et Vive l’empereur!!!!!! non pardon…oups!…. vive les Bourbons! 

 

Le Vicomte de Saint-Sulpice

 

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