Hiroshige

 Hiroshige  dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... HiroshigeHorizOi

 Oi – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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  Ohashi Atake no Yuudachi – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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 Miyanokoshi – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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  Snow at Nihonbashi – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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  Mishima – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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 Kameido Uramon  – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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 Maruko  – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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   Yui – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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  Shono – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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  Kanbara – Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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Kameyama  - Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

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 Hakone  - Crédit Estampe: © Hiroshige~F&R, Fine Arts, Inc

 

 .

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A regarder:

 

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 A lire sur Hiroshige:

 

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Edo par Hiroshige : de prestigieuses gravures sur bois dans la tradition de l ukido-e du milieu du 19ème siècle. Signifiant littéralement « images du monde flottant », le terme ukiyo-e fait référence au célèbre genre de gravure sur bois japonaise, apparu au 17ème siècle, et qui se confond avec la représentation visuelle que l Occident a du Japon. Parce qu elles pouvaient être produites en masse, les oeuvres d ukiyo-e étaient beaucoup utilisées, depuis les cartes de voeux aux illustrations de livres ou en gravures uniques. Elles dépeignaient traditionnellement la vie urbaine, les loisirs, la beauté féminine, les acteurs de théâtre kabuki, et les paysages. L influence de l ukiyo-e, souvent désignée sous le terme de « Japonisme », fut mondiale, et transparaît aussi bien dans la peinture impressionniste que dans le manga ou le dessin d animation d aujourd hui.
Utagawa Hiroshige (1797-1858) fut l un des derniers artistes majeurs dans la tradition de l ukiyo-e. Bien qu il ait traité une grande variété de sujets, son travail le plus renommé tourna autour de paysages de sa ville natale Edo (aujourd hui Tokyo), dont il donna notamment cette série de « 100 vues célèbres d Edo » (1856-1858). Cette luxueuse réédition intégrale agrémente chacune des illustrations d une description, invitant le lecteur à se plonger dans la vibrante beauté des paysages d Hiroshige.

- Hiroshige, 100 vues célèbres d’Edo par Lorenz Bichler & Melanie Trede aux éditions Taschen France -  294 pages - 100€
 

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L’un des maîtres de la gravure sur bois japonaise « ukiyo-e ». Utagawa Hiroshige (1797-1858) fut l un des derniers artistes majeurs dans la tradition de l ukiyo-e. Le terme signifie littéralement « images du monde flottant », et fait référence au célèbre genre de gravure sur bois japonaise, apparu au 17ème siècle, et qui se confond avec la représentation visuelle que l Occident a du Japon. Bien qu il ait traité une grande variété de sujets, le travail le plus renommé d Hiroshige tourna autour de paysages de sa ville natale Edo (aujourd hui Tokyo), dont il donna notamment la série « 100 vues célèbres d Edo » (1856-1858). Cet ouvrage propose une introduction à son oeuvre et une revue de sa carrière.

- Ka-Hiroshige par Adèle Schlombs aux éditions Evergreen – 96 pages – 8€

 

lire aussi:

 

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” Vivre uniquement le moment présent, se livrer tout entier à la contemplation de la lune, de la neige, de la fleur de cerisier et de la feuille d’érable… ne pas se laisser abattre par la pauvreté… mais dériver comme une calebasse sur la rivière, c’est ce qui s’appelle ukiyo. ” À cette définition du terme ukiyo, par l’écrivain Asai Ryôi (1612-1691), il a suffi d’ajouter le mot image, ” e ” en japonais, pour désigner un nouvel art qui bouleversa la conception de l’espace et du modelé, celui de l’estampe japonaise. C’est cet art apparu durant l’époque d’Edo (1603.1868) que le présent ouvrage révèle en puisant dans le fonds prodigieux de la Bibliothèque nationale de France. Issues de la nouvelle culture civile et populaire qui s’est développée autour de la ville d’Edo, capitale shogunale et ancienne Tôkyô, les estampes des XVIIIe et XIXe siècles illustrent avec une grande expressivité un large éventail de thèmes liés à l’écoulement de la vie terrestre éphémère : le théâtre et le sumo, la beauté féminine, la parodie, la faune, la flore, le paysage… Au fil de ces thèmes les Œuvres des grands maîtres, de Harunobu à Hiroshige, en passant par Utamaro et Hokusai, sont ici reproduites et commentées. Leur modernisme, l’audace de leurs compositions et de leurs formats étonnent À travers leur style d’un raffinement extrême, c’est la vision hédoniste d’une société qui s’exprime, son mode de vie, ses aspirations et jusqu’à ses fantasmes les plus intimes dans les estampes érotiques ou ” images de printemps “.

- Estampes Japonaises, Images d’un monde éphémère par Gisèle Lambert & Jocelyn Bouquillard aux éditions Bibliothèque Nationale de France – 279 pages – 19€

 

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La cloche du soir à Dôjôji, la vague au large de Tanagawa, pruniers dans la nuit sans lune, promenade parmi les iris, pêcheuses d’abalones, prélude au désir, la belle Kisegawa chez Matsubaya…, l’art de l’ukiyo-e – image du ” monde flottant ” – qui s’épanouit dans le Japon des XVIIIe et XIXe siècles, reflète le style de vie et la culture de la nouvelle bourgeoisie aisée des cités urbaines, à l’ère d’Edo (Tokyo), la capitale shogunale. Théâtre kabuki et acteurs, maisons vertes et courtisanes, maisons de thé et hôtesses, érotisme, paysages, faune, flore et natures mortes inspirent les artistes et les poètes. Les premières estampes monochromes apparaissent dès la fin du XVIIe siècle et cet art connaît son apogée au XVIIIe siècle avec les estampes polychromes ou ” images de brocart ” aux couleurs subtiles, aux fonds micacés, moirés, animés de poudre d’or et d’argent, aux formats audacieux. Une esthétique du plaisir qui engendre un art d’un raffinement extrême, que l’on découvre ici à travers une centaine d’œuvres des plus grands maîtres parmi lesquels Harunobu, Hiroshige, Hokusai, Sharaku, Toyokuni, Utamaro…

- Estampes Japonaises, Mémoires et merveilles de la Bibliothèque nationale de France par Gisèle Lambert aux éditions Bibliothèque Nationale de France - 175 pages – 18

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Ce livre est consacré à l’histoire de l’ukiyo-e: sa naissance, son évolution et ses chefs-d’œuvre. Les “images du Monde flottant” (ukiyo-e) sont l’expression esthétique d’une civilisation. L’imaginaire des estampes japonaises décrit avec raffinement et sincérité l’émergence d’une culture urbaine, essentiellement celle de la capitale, Edo – l’actuelle Tokyo -, dont les habitants recouraient aux plaisirs mondains afin d’échapper à la tristesse de la vie quotidienne. Après les artistes des premiers temps de l’ukiyo (Iwasa, Moronubul Andô…), cet ouvrage s’attache à étudier les œuvres d’Utamaro, Hokusai et Hiroshige. Ils sont en effet les artistes majeurs de ce genre graphique qui a marqué l’histoire de l’art du Japon du XVIIe au XIXe siècle.

- Ukiyo-e ou l’estampe japonaise par Francesco Morena aux éditions Citadelles et Mazenod – 239 pages - 52€

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La paix qui régna au japon à l’époque d’Edo engendra de profondes transformations économiques, sociales et culturelles. L’éducation prit une place primordiale, de même que le jeu, dans le développement harmonieux des enfants. Une nouvelle culture vit alors le jour, d’une diversité sans égale sur le plan littéraire et artistique. L’estampe japonaise qui naquit à cette époque et atteignit, dans les décennies qui suivirent, une virtuosité technique inégalée en dehors de l’archipel, retrace fort bien la vie quotidienne des enfants, de la naissance à l’âge adulte. Ludique, pédagogique, toujours attrayante, elle ne cessa d’enchanter le peuple d’Edo avant de conquérir l’Occident. Miroir de la vie quotidienne, elle enchanta petits et grands. Cet art de vivre aujourd’hui révolu, où les enfants occupaient pour la première fois une place de choix, revit sous nos yeux grâce aux estampes kodomo-e, terme désignant l’ensemble des images consacrées et destinées aux enfants. On y trouve aussi bien des représentations de mères avec leur progéniture que des enfants en train de jouer, de se disputer, d’étudier. Plus encore, l’une des étonnantes particularités de ce livre est de présenter des estampes destinées à servir de jouets sous forme de maquettes, de découpages, de jeux de société, etc. Autant d’occasions, pour le lecteur, quel que soit son âge, de faire revivre ces images du passé en jouant avec elles. Par là, c’est à un véritable bouleversement de nos habitudes de lecture que nous invite Brigitte Koyama-Richard, qui transforme le livre en objet ludique.

- Kodomo-e, l’estampe japonaise et l’univers des enfants par Brigitte Koyama-Richard aux éditions Hermann – 115 pages – 25€

Hokusai – l’affolé de son art!

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                       Le musée Guimet organise une exposition sur le maître, Hokusai, des estampes Japonaises et créateur du « manga » sous le pseudonyme de Taito en 1811.

 

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                      Katsushika Hokusai (1760—1849)

                      Hokusai est indiscutablement l’artiste japonais le plus connu de notre côté de la muraille de Chine, de l’autre côté aussi d’ailleurs. Les rares personnes qui ne connaissent pas l’artiste ont sans doute déjà eu l’occasion de contempler sa grande vague.

                     Né à Edo sous le nom de Tokitar?, il serait le fils de Nakajima Ise, un fabriquant de miroirs pour le shogunat. Il fait son apprentissage de graveur sur bois de 14 à 18 ans, âge de son entrée dans le studio de Katsukawa Shunsho. Il travaille durant 19 ans dans l’école de Katsukawa.

 

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                      A sa sortie du studio de Katsukawa, Hokusai change de nom pour Shunro dans un premier temps, puis choisit de s’appeler Tawaraya Sori lorsqu’il s’associe avec l’école de… Tawaraya. Il produit durant cette période de nombreuses peintures, surimonos et illustrations. En 1798, Hokusai se libère de tout lien avec des écoles pour devenir un artiste indépendant. Il passe son nom à un de ses disciples et se renomme lui-même Hokusai Tomisa.

 

Manga d’Hokusai

 

                      A l’âge de 51 ans, il prend le nom de Taito, pseudonyme sous lequel il crée le Manga. En 1820, il change à nouveau de nom pour Itsu. Il crée à cette époque ses travaux les plus connus, comme par exemple les “36 vues du Mont Fuji”. Il est alors un artiste célèbre dans tout le Japon.

                      En 1834, Hokusai change de nom pour Gaky? R?jin Manji: le vieux fou de dessin. Il produit alors les “100 vues du Mont Fuji”. Il s’éteint en avril 1849, à l’âge de 89 ans. On attribue à cet infatigable perfectionniste les derniers mots suivants: “Si j’avais eu 5 ans de plus, j’aurais pu devenir un véritable peintre”. Sa renommée ne s’étendra à l’occident qu’après sa mort.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Musée national des Arts asiatiques Guimet
6, place d’Iéna, 75116 Paris
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h00
ACCES GRATUIT AUX COLLECTIONS PERMANENTES

Exposition jusqu’au 4 Août 2008

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