Kazuyuki Ohtsu

Kazuyuki Ohtsu  dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... OhtsuFujiKandFlower

  Mt. Fuji and Flower – 2000 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Stone Garden in Kyoto  - 2006 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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  Ose (2)- 2007 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Village in Autumn  - 2007 - Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

 

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 Autumn at Myogetsu Temple in Kamakura - 2007 - Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Hydrangea at Tokei Temple in Kamakura – 2008 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Zuisenji Garden at Kamakura – 2006 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

 

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Green Garden - 2007 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

 

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 Haru o Matsu (Waiting for Spring) – 2006 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Yuki Tsumoru (Piled Snow)  – 2005 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Red Camelia - 2003 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Myogetsu In at Kamakura  - 2004 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

 

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N  Persimmon in Autumn – 2007 – Crédit Estampe: © Kazuyuki Ohtsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

A lire:

 

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” Vivre uniquement le moment présent, se livrer tout entier à la contemplation de la lune, de la neige, de la fleur de cerisier et de la feuille d’érable… ne pas se laisser abattre par la pauvreté… mais dériver comme une calebasse sur la rivière, c’est ce qui s’appelle ukiyo. ” À cette définition du terme ukiyo, par l’écrivain Asai Ryôi (1612-1691), il a suffi d’ajouter le mot image, ” e ” en japonais, pour désigner un nouvel art qui bouleversa la conception de l’espace et du modelé, celui de l’estampe japonaise. C’est cet art apparu durant l’époque d’Edo (1603.1868) que le présent ouvrage révèle en puisant dans le fonds prodigieux de la Bibliothèque nationale de France. Issues de la nouvelle culture civile et populaire qui s’est développée autour de la ville d’Edo, capitale shogunale et ancienne Tôkyô, les estampes des XVIIIe et XIXe siècles illustrent avec une grande expressivité un large éventail de thèmes liés à l’écoulement de la vie terrestre éphémère : le théâtre et le sumo, la beauté féminine, la parodie, la faune, la flore, le paysage… Au fil de ces thèmes les Œuvres des grands maîtres, de Harunobu à Hiroshige, en passant par Utamaro et Hokusai, sont ici reproduites et commentées. Leur modernisme, l’audace de leurs compositions et de leurs formats étonnent À travers leur style d’un raffinement extrême, c’est la vision hédoniste d’une société qui s’exprime, son mode de vie, ses aspirations et jusqu’à ses fantasmes les plus intimes dans les estampes érotiques ou ” images de printemps “.

- Estampes Japonaises, Images d’un monde éphémère par Gisèle Lambert & Jocelyn Bouquillard aux éditions Bibliothèque Nationale de France – 279 pages – 19€

 

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La cloche du soir à Dôjôji, la vague au large de Tanagawa, pruniers dans la nuit sans lune, promenade parmi les iris, pêcheuses d’abalones, prélude au désir, la belle Kisegawa chez Matsubaya…, l’art de l’ukiyo-e – image du ” monde flottant ” – qui s’épanouit dans le Japon des XVIIIe et XIXe siècles, reflète le style de vie et la culture de la nouvelle bourgeoisie aisée des cités urbaines, à l’ère d’Edo (Tokyo), la capitale shogunale. Théâtre kabuki et acteurs, maisons vertes et courtisanes, maisons de thé et hôtesses, érotisme, paysages, faune, flore et natures mortes inspirent les artistes et les poètes. Les premières estampes monochromes apparaissent dès la fin du XVIIe siècle et cet art connaît son apogée au XVIIIe siècle avec les estampes polychromes ou ” images de brocart ” aux couleurs subtiles, aux fonds micacés, moirés, animés de poudre d’or et d’argent, aux formats audacieux. Une esthétique du plaisir qui engendre un art d’un raffinement extrême, que l’on découvre ici à travers une centaine d’œuvres des plus grands maîtres parmi lesquels Harunobu, Hiroshige, Hokusai, Sharaku, Toyokuni, Utamaro…

- Estampes Japonaises, Mémoires et merveilles de la Bibliothèque nationale de France par Gisèle Lambert aux éditions Bibliothèque Nationale de France - 175 pages – 18

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Ce livre est consacré à l’histoire de l’ukiyo-e: sa naissance, son évolution et ses chefs-d’œuvre. Les “images du Monde flottant” (ukiyo-e) sont l’expression esthétique d’une civilisation. L’imaginaire des estampes japonaises décrit avec raffinement et sincérité l’émergence d’une culture urbaine, essentiellement celle de la capitale, Edo – l’actuelle Tokyo -, dont les habitants recouraient aux plaisirs mondains afin d’échapper à la tristesse de la vie quotidienne. Après les artistes des premiers temps de l’ukiyo (Iwasa, Moronubul Andô…), cet ouvrage s’attache à étudier les œuvres d’Utamaro, Hokusai et Hiroshige. Ils sont en effet les artistes majeurs de ce genre graphique qui a marqué l’histoire de l’art du Japon du XVIIe au XIXe siècle.

- Ukiyo-e ou l’estampe japonaise par Francesco Morena aux éditions Citadelles et Mazenod – 239 pages - 52€

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La paix qui régna au japon à l’époque d’Edo engendra de profondes transformations économiques, sociales et culturelles. L’éducation prit une place primordiale, de même que le jeu, dans le développement harmonieux des enfants. Une nouvelle culture vit alors le jour, d’une diversité sans égale sur le plan littéraire et artistique. L’estampe japonaise qui naquit à cette époque et atteignit, dans les décennies qui suivirent, une virtuosité technique inégalée en dehors de l’archipel, retrace fort bien la vie quotidienne des enfants, de la naissance à l’âge adulte. Ludique, pédagogique, toujours attrayante, elle ne cessa d’enchanter le peuple d’Edo avant de conquérir l’Occident. Miroir de la vie quotidienne, elle enchanta petits et grands. Cet art de vivre aujourd’hui révolu, où les enfants occupaient pour la première fois une place de choix, revit sous nos yeux grâce aux estampes kodomo-e, terme désignant l’ensemble des images consacrées et destinées aux enfants. On y trouve aussi bien des représentations de mères avec leur progéniture que des enfants en train de jouer, de se disputer, d’étudier. Plus encore, l’une des étonnantes particularités de ce livre est de présenter des estampes destinées à servir de jouets sous forme de maquettes, de découpages, de jeux de société, etc. Autant d’occasions, pour le lecteur, quel que soit son âge, de faire revivre ces images du passé en jouant avec elles. Par là, c’est à un véritable bouleversement de nos habitudes de lecture que nous invite Brigitte Koyama-Richard, qui transforme le livre en objet ludique.

- Kodomo-e, l’estampe japonaise et l’univers des enfants par Brigitte Koyama-Richard aux éditions Hermann – 115 pages – 25€

Grace Kelly

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 C’est le 12 novembre 1929, au lendemain du jeudi noir annonçant la Grande Dépression américaine, que naquit la petite Grace Kelly à Philadelphie. Grace Kelly est la troisième d’une famille de quatre enfants. Issue d’une famille aisée où les activités sportives prédominent puisque son père, Jack Kelly, est un ancien athlète olympique qui fit fortune dans le bâtiment. Sa mère est d’origine prussienne et issue d’une famille princière. La famille est d’origine Irlandaise. Le grand-père a construit une fortune familiale, réalisant le « rêve américain ». Elle est la fille des « rois de la brique » de Philadelphie, émigrants irlandais et catholiques. Grace est éduquée au couvent des dames de l’Assomption de Philadelphie. Après avoir obtenu son diplôme en 1947 à l’aube de ses dix-huit ans, elle quitte Philadelphie pour la fabuleuse cité de New-York afin de rentrer à l’Académie d’arts dramatiques et travaille en parallèle comme mannequin (Coca-Cola et colgate) et participe également à de nombreuses émissions de télévision pour financer ses études avant de tenter l’aventure hollywoodienne. 

 

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En 1949 elle récolte les fruits de sa patience et de sa détermination en décrochant un rôle à Broadway dans une pièce d’August Strindberg intitulé  » Le père ».  Deux ans plus tard, en 1951 Grace Kelly débute avec un petit rôle, au cinéma dans « Fourteen Hours  » (Quatorze heures) de Henry Hathaway.  

Mais la consécration elle l’obtient un an plus tard en 1952 et Grace Kelly  accède à la célébrité avec  un western  ’Le train sifflera trois fois’ du réalisateur Fred Zinnemann, puis s’impose dans « Mogambo » de John Ford en 1953 où elle parvient à s’affirmer face à Ava Gardner et  Clark Gable. Grace est nommée pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin. Le célèbre réalisateur Alfred Hitchcock trouve en elle une muse parfaite et la prend sous sa coupe pour en faire une de ces égéries. Elle obtient les rôles principaux dans  »Le crime était presque parfait » et « Fenêtre sur cour » au cours de l’année 1954.  

 

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En 1955, elle tourne « La Main au collet », comédie policière dont le tournage s’effectue sur la Côte d’Azur. Grace Kelly reçoit l’Oscar de la meilleure actrice pour son interprétation d’une femme tourmentée dans « Une fille de province » et invitée d’honneur du Festival de Cannes ou elle y rencontre le Prince Rainier Grimaldi IIIde Monaco, mais Grace retourne au Etats-Unis pour des obligations professionnelles . 

                      Ils se revoient en décembre 1956 à New-York et le Prince Rainier est invité pour le réveillon de Noël chez les Kelly. Leur relation provoqua un tas de rumeurs. La presse à sensations prétendait que non seulement le prince aimait les belles actrices (comme la française Gisèle Pascal avant Grace), mais qu’il s’assurait en plus de leur fertilité pour assurer un héritier à la principauté. Mais Grace n’écoute pas les rumeurs. La même année, l’annonce officielle du mariage, est célébrée dans les salons du Waldorf-Astoria à New-York. Le 6 janvier les fiançailles sont célébrées aux Etats-Unis puis à Monaco le 12 avril. Le Prince Rainier Grimaldi III accueille Grace Kelly, qui vient d’arriver des Etats-Unis au port de Monaco. Le 18 avril Grace Kelly épouse le Prince Rainier dans la cathédrale de Monaco tapissée de lilas et de lys blancs. Elle devient princesse Grace de Monaco parée d’une robe de princesse confectionnée par quarante six mètres de taffetas, quatre vingt dix mètres de tulle et deux cent vingt dix mètres de dentelle de valenciennes le tout offert par la Metro Goldwyn Mayer. la cérémonie princière est suivie par plus de 30 millions de téléspectateurs à travers le monde.  

 

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                     Le 23 janvier 1957, vingt et un coups de canon annoncent la naissance de Caroline Louise Marguerite (3,730 Kg et 51 cm), le prénom a été choisi en mémoire de l’épouse du prince Florestan 1er décédée en 1879. Petite anecdote, la bibliothèque du palais est transformée en salle d’accouchement pour cette événement.  Suit le 14 mars 1958 la naissance d’Albert Alexandre Louis Pierre, Albert est le prénom  de son arrière grand père puis 1 Février 1965 c’est au tour de Stéphanie Marie Élisabeth de naître!

 

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                     Grace Kelly récompensé par la médaille de Cérès, décernée par les Nations-Unies, pour son action des oeuvres de bienfaisance en 1977. Ayant pratiqué le scoutisme pendant son adolescence, la Princesse s’implique personnellement dans les activités du Mouvement. A partir de 1958, elle fut Présidente d’Honneur de l’Association des Guides de Monaco. En 1967, sur l’initiative de la Princesse fut fondée l’Association « Monaco – U.S.A. », afin de promouvoir une meilleure connaissance et une plus large compréhension entre les deux pays au moyen d’échanges culturels. Avec le « Garden Club », créé en 1968, la Princesse voulut encourager la connaissance des plantes et des fleurs et œuvrer à la sauvegarde des sites naturels. La principale activité de ce club est d’organiser le Concours International de Bouquets qui a lieu chaque année pendant la première semaine de mai.

                      Le 13 septembre 1982 à 10 heures accident sur la route de la Turbie.Victime d’un accident vasculaire cérébral la princesse trouve la mort au volant de sa voiture dans un virage de la corniche reliant Nice à Monaco. Sa fille Stéphanie passagère est légèrement blessée. Le 14 septembre à 22 heures 30 survient brutalement l’annonce officielle du décès de Grace Kelly. Le 18 septembre, la princesse Grace est inhumée dans la cathédrale Saint-Nicolas de Monte-Carlo dans la chapelle des princes souverains.

 

Grace Kelly

 

 

 

 

 

 Biographie de Grace Kelly


Après des petits rôles au cinéma avec entre-autre en 1951 ‘Quatorze heures’ de Henry Hathaway , elle connaît la célébrité en 1952 avec un western ‘Le train sifflera trois fois’, puis s’affirme avec le film ‘Mogambo’dans lequel elle donne la réplique à Ava Gardner et Clark Gable. En 1953, Grace Kelly rencontre Alfred Hitchcock et devient l’interprète principale de ‘Le crime était presque parfait’ et ‘Fenêtre sur cour’. En 1955, elle reçoit l’Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans ‘Une fille de province’. On la verra par la suite dans  ‘Green Fire’ de Andrew Marton, ‘les Ponts du Toko-Ri’ de Mark Robson en 1954 puis retour au célèbre Alfred Hitchcock en 1956 avec ‘la main au collet’. La même année elle enchaîne ‘Le cygne’ de Charles Vidor et  ‘Haute société’ de Charles Walters. En 1966 elle tourne dans un film de Terence Young ‘Opération Opium’. On la retrouve en 1977 dans un documentaire de Robert Dornhelm ‘Les enfants de la rue du Théâtre’ sur les ballets du Kirov dont elle est la narratrice puis en 1982 pour son dernier rôle dans un court-métrage du même réalisateur ‘remanié‘ inachevé avec la mort de Grace.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:- Grace Kelly – Partie 1.

- Grace Kelly – Partie 2.

- Grace Kelly – Partie 3.

- Grace Kelly – Partie 4.

- Grace Kelly – Partie 5.

 

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A lire:

 

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 » Grace Kelly, les images d’une vie  » est l’ouvrage photographique le plus ambitieux consacré à la vie de celle qui, après avoir conquis Hollywood, devint princesse. Un livre hommage pour une personnalité hors du commun. Plus de 180 photographies et documents, souvent inédits, pour (re)découvrir sa vie : ses racines, son enfance, sa filmographie, son mariage royal, et l’intimité de sa vie de princesse. Passionnée, talentueuse, Grace fut l’actrice préférée d’Alfred Hitchcock. Elle marqua Hollywood de sa courte et fulgurante carrière (elle reçut l’oscar de la meilleure actrice à l’âge de 25 ans), mais aussi de son incomparable allure. Grace. Un prénom qui lui va comme un gant, tant elle incarne une élégance naturelle. Mais réduire Grace à sa beauté serait une erreur grossière. Car la plus célèbre des princesses fut aussi une philanthrope engagée. Toute sa vie elle s’est battue pour défendre ce qui lui était cher : la cause des plus démunis, la Croix Rouge, et le rayonnement de la principauté. Conte de fée, destin tragique, le parcours de la princesse Grace est unique. Il était une fois  » Grace Kelly, les images d’une vie « …

- Grace Kelly, les images d’une vie par Yann-Brice Dherbier et Pierre-Henri Verlhac aux éditions Phyb – 208 pages – 33€

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