Elaine Vallet – Partie 3

Elaine Vallet - Partie 3 dans Photographie: Grands Photographes 7277-fullsize 

 Odessa River, vers la Crimée en Ukraine - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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Grand Ecran, Musée Georges Pompidou, Paris - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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Marty Mac - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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Steam - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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Tilted - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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 IMAmie, Institut du monde Arabe, Paris - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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 Giboulées - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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Free - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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 Haile, une semaine avant le marathon… - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

 

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Adieu, reflet de New-York - Crédit photo: © Elaine Vallet & 1X.com Gallery 

Biographie d’Elaine Vallet

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Une découverte de la photographie à travers les grands noms de la photo humaniste et des photoreportages des artistes de Magnum. Puis petit à petit creuser et découvrir tout un monde de possible tourné vers l’Autre. Vouloir être un des témoins de cette société à travers le prisme de l’objectif.

Octobre 2006, trente ans et mon premier réflexe 350 D. Parcourir les villes à la recherche de la lumière qui mettra en avant l’égarement de l’homme dans l’immensité de son univers ou juste saisir des instants, tranches de vies, d’ici et d’ailleurs.

Originaire de Bordeaux, j’ai grandi dans un environnement familial tourné vers la représentation visuelle. Puis arrivée à Paris après un passage de trois ans en Angleterre, je me retrouve à la capitale en tant qu’enseignante, où je peux donner libre court à ma passion… Le noir et blanc s’impose à moi pour son coté hors du temps. Il épure les photos, jouant sur les lumières, les textures pour transmettre l’essentiel. Les lignes et courbes y trouvent toute leur place.

En tant qu’amateur, je photographie pour le plaisir, pour échanger un ressenti de moments vécus et en garder une trace, un message, une esthétique à partager ensuite. Source: Elaine Vallet.

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Pour en savoir plus sur ce photographe: Elaine Vallet.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Elaine Vallet – Partie 1.

- Elaine Vallet – Partie 2.

René Maltête

René Maltête dans Photographie: Grands Photographes

 Les 7 Péchés Capitaux - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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 dans Photographie: Grands Photographes

Accident - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Boucher - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Chevaline - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Cavaillon - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Connerie - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Croix - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Chien méchant - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Arrivée - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Activités - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho/René Maltête

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Biographie de René Maltête

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René Maltête (1930-2000) est un photographe français dont la particularité était de fixer sur sa pellicule des images insolites et humoristiques. Il a aussi publié des recueils de poèmes.

René Maltête, du vieux français « mauvaise tête », comme il se plaisait à le préciser, est né en 1930 sur la côte nord de l’Armorique. Il avait des hommes de ce pays la stature et les yeux bleu océan. À 21 ans, après abus de somnolence durant des études chaotiques, il monte à Paris. Il ne rêve que de cinéma. Il vit dans la grande ville de 24 métiers et de 36 misères et décroche, à l’occasion, des emplois subalternes dans la production de Jour de Fête de Tati ou dans celle du Dindon de Barma, d’après Feydau. En 1956, trop impatient pour grimper barreau après barreau l’échelle qui conduit au ciel de la réalisation cinématographique, trop pauvre aussi pour se procurer une caméra, il s’achètera un appareil photo Semflex 6-6 et, à défaut de 24 images/seconde, il se contentera d’un cliché de temps en temps.
Marcheur à l’aventure et chasseur d’images, il débusque le Paris d’après-guerre, ce Paris-Prévert des petites gens, des quartiers populaires, des bistrots à rideaux, des jardins publics, des clochards et des pêcheurs à la ligne amarrés aux quais de Seine, des avaleurs de sabres et autres cracheurs de feu, le Paris des grandes roues de la fortune, ce Paris gris et décrépit qui grouille de vie, de tendresse et de poésie. C’est ce Paris-là que Maltête, dédaigneux de l’autre Ville-Lumière en toc, guette, piège et range en magasin. Quatre ans plus tard, il met en scène et sonorise Paris des Rues et des Chansons, album concept dans lequel s’épousent miraculeusement ses photos-gags cocasses et les voix gouailleuses ou nostalgiques de Prévert, Mouloudji, Chevalier, Mac Orlan, Hardellet, Lemarque, Trénet, Gainsbourg, Brassens, Fallet, Ferrat, Breton… presque tous, eux aussi, des piétons amoureux de ce Paris à la fois réel et invisible, mort aujourd’hui.
Photo-gag : le mot est lâché. Le photographe humoristique reste une espèce rarissime dont René Maltête est l’un des pionniers et des plus brillants représentants. Inutile de cacher que quelques grands noms du milieu professionnel de la photographie l’ont parfois considéré avec une méfiance suspicieuse, ce qu’il savait leur faire payer en menue monnaie de mots féroces d’une justesse de frappe imparable.
C’est que Maltête est un photographe humoristique d’une espèce marginale, à la fois voleur d’images, raconteur d’histoires éclairs et metteur en scène en coulisses. Le regard de Maltête est celui d’un poète grand ouvert au « vent de l’éventuel » qui détecte, là où vous ne voyez rien, l’insolite miraculeux qu’offre le hasard, le décalage saugrenu, les glissades subreptices de la réalité. Il s’agit de fixer dans la boîte cet instant-là où deux plans de la réalité étrangers l’un à l’autre se télescopent fortuitement car, de cette seconde court-circuit, zigzaguent le gag lumineux, le scénario éclair. Tour de force irréalisable, parfois, que d’enregistrer cet instantané fugitif, si vite évanoui que l’objectif n’a pu le piéger sur le vif. Pour capturer le miracle qui lui a échappé, le photographe, avec la patience inusable du guetteur, revient sur les lieux mêmes où le hasard lui a offert un moment de drôlerie, attend la lumière ou l’environnement qui conviennent le mieux, imprime le nécessaire coup de pouce… l’escadrille des religieuses croisant celle des sept péchés capitaux a été repérée un dimanche et photographiée huit jours plus tard, dans des conditions idéales…

La rigueur et la précision de la composition et du cadrage sont les gages indispensables d’une photo-gag réussie, aimait à répéter Maltête. Rien ne doit venir parasiter l’effet à produire pour que la lecture soit immédiate et le rire spontané. Pour autant le cliché doit sembler avoir été volé au monde qui continue de tourner. Maltête, était aussi nourri à la mine de crayon des Bosc, Siné, Quino, Gébé, Reiser, Cabu, Serre, Gourmelin, Carelman ou Topor, et comme eux il mettait en scène sur la pellicule des situations insolites, cocasses ou absurdes que la réalité complotait toute seule.

René Maltête, qui ne cessait de clamer son dédain de la photo sophistiquée qui se contorsionne dans des acrobaties techniques inouïes, est un franc-tireur de la photographie. Et, qu’on ne s’y trompe pas, avant d’être un photographe talentueux, il est un humoriste qui manie tour à tour le crayon, le stylo ou l’appareil photo, au service exclusif de l’humour dont il professait qu’il est « l’une des manifestations les plus claires d’intelligence, d’honnêteté et de santé mentale ». Il avait fait de l’humour, – « ce sperme froid dans l’orgasme de l’habitude… ce coup bas aux tabous, réglements et codes confortables » – le point focal de son existence et sa règle de vie. Militant ardent et inventif, il avait engagé l’humour sous la bannière des causes qu’il défendait, la protection de la planète et la condamnation de la guerre… ses amis complices se souviennent pour longtemps des dépôts solennels de gerbes en l’honneur « des futurs morts des prochaines guerres » en pleine cérémonie officielle avec sous-préfet compassé et fanfare militaire bégayante. Combien d’entre nous avons passé en sa compagnie des 8 mai ou des 11 novembre au poste de police !…

Mais, par-dessus tout, l’humour était l’antidote à l’esprit de sérieux qu’il haïssait et l’oxygène dont il avait besoin quotidiennement pour tenir à distance respectable le sentiment du tragique de l’existence qui le hantait. « Rien de plus nécessaire que l’humour, a-t-il écrit et vécu, qui nous évite de subir les événements, dans notre impuissance individuelle à pouvoir les modifier. »

René Maltête est mort le 28 novembre 2000. La vie, la poésie et le rire continuent de triompher dans ses photos.

Source: Anne Certain

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A lire:

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René Maltête est né le 8 mai 1930 Lamballe dans les Côtes d Armor. Photographe vagabond, poète, humoriste, écologiste avant l heure, René Maltête avait le talent de piéger avec son objectif des situations insolites de notre vie quotidienne.
Drôles, poétiques, tendres, les photos de René Maltête ont été publiées dans la presse du monde entier, « Stern », « Life », « Epoca », « Camera », « Asahi Camera », « Punch », et de nombreuses expositions et cartes postales ont contribué à populariser son oeuvre. Ses photos gags sont pour la première fois réunies dans un album qui rend hommage au travail de ce grand maître de l humour photographique disparu le 28 novembre 2000.

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- Des Yeux plein les poches par René Maltête aux éditions Glénat – 62 pages – 14€

Pentti Sammallahti – Partie 3

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 Monte Sacro O Gelbison, Cilento - 1999 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Princess Islands, Turquie (Seagalls) - 2000 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Nice, France - 1997 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Kihti, Finlande - 1978 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Lianwuno, Pays de Galles - 1995 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Kihti, Finlande - 1978 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Kyoto, Japon - 1989 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Haapasaari, Finlande - 1980 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Vuokkiniemi, Russie - 1991 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

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Valley Dell Angelo, Cilento - 1999 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti & Candace Dwan Gallery

 

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Biographie de Pentti Sammallahti

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Né en 1950, Pentti Sammallahti est l’un des plus grands photographes finlandais actuels. Ancien enseignant à l’Université des Arts industriels d’Helsinki, Il pratique une photographie en noir et blanc, pleine de fraicheur, de blancheur, de froid. On pourrait le qualifier de photographe contemplatif. Certains de ses clichés sont de véritables peintures.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

- Pentti Sammallahti – Partie 1.

- Pentti Sammallahti – Partie 2.

Charles Marville – Partie 2

Charles Marville - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes CMA02_01

Rue Saint-Julien le Pauvre (Vu de la Rue Galande) - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de l’Evêque (Vu de la Rue des Frondeurs) - 1860~1870 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Carrefour du Puits-Certain - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de la Harpe (Partie Sud) - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Rue de la Parcheminerie - 1865~1869 - Crédit photo: © Charles Marville & Robert Koch Gallery

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Prison de la Santé - non daté - Crédit photo: © Charles Marville  & Metropolitan Museum of Art

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Rivière « La Bièvre » - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville & Metropolitan Museum of Art

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Tanneries sur la Bièvre - non daté - Crédit photo: © Charles Marville & Scan Photographie

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Arts & Métiers - 1877 - Crédit photo: © Charles Marville & Metropolitan Museum of Art~Alfred Stieglitz society gifts

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Rue de Constantine - 1865 - Crédit photo: © Charles Marville  & Metropolitan Museum of Art

 

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Biographie de Charles Marville

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Charles Marville (18 juillet 1816 – ca 1879) est un photographe français du XIXe siècle, principalement connu pour ses photos de Paris.

Charles Marville débute comme peintre-graveur. On trouve quelques-uns de ses dessins dans La Seine et ses bords de Charles Nodier (1836) et dans Paul et Virginie de Bernardin de Saint-Pierre (édition de 1838).

Il publie ses premières photographies d’architecture chez Blanquart-Évrard à partir de 1851. En 1853, il illustre l’album Sur les bords du Rhin puis les séries Architecture et sculpture de l’Art religieux (1853-1854). Il se signale comme « Photographe du musée impérial du Louvre ». Il collabore également aux grands chantiers de restauration de cet époque, menés par les architectes Viollet-le-Duc, Abadie ou le sculpteur Millet. Il prend ainsi en photos la Sainte-Chapelle, Notre-Dame ou d’autres cathédrales de France.

En 1862, il est « Photographe de la Ville de Paris ». Il photographie alors le nouveau mobilier urbain et les nouveaux aménagements de la ville comme le bois de Boulogne. Il publie en 1865 l’Album du Vieux-Paris, commande du service des Travaux historiques qui vient d’être créé. Cet album rassemble des vues des vieilles rues de Paris avant leur destruction lors des transformations de Paris sous le Second Empire. Il photographie ainsi le percement de l’avenue de l’Opéra à la fin des années 1870.

On ne connaît pas précisément la date de sa mort, supposée en 1879, année où son atelier est racheté par le photographe Armand Guérinet.

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris conservent les négatifs des photos de l’Album du Vieux Paris.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Charles Marville – Partie 1.

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A voir:

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A lire aussi:

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En 1860 Haussmann créait la « commission historique de paris ». C’est elle qui chargea Charles Marville de photographier, en 1865, les rues appelées à disparaître, puis, en 1877, les avenues nouvelles. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. « Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd’hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l’Europe, » écrira-t-il à son préfet. Les photos de Marville qui figent l’avant et l’après Haussmann sont non seulement d’une grande beauté, mais aussi d’une importance capitale: elles racontent la plus grande mutation qu’une ville ait jamais connue.

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- Charles Marville, Paris photographié au temps d’Haussmann par Patrice de Moncan et Clémence Maillard aux éditions du Mécène – 175 pages - 45€

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