Annie Leibovitz

Nicole Kidman, New York, 2003 (Annie Leibovitz/Contact Press Images Courtesy Vogue)

Célèbre pour avoir photographié les plus grandes stars, L’Américaine, Annie Leibovitz, livre une autobiographie en images plus intimes à la Maison Européenne de la Photographie à Paris. 

Annie Leibovitz's portrait of the Queen

Jusqu’au 14 septembre, les visiteurs pourront ainsi découvrir, à travers quelque 200 photographies réalisées de 1990 à 2005, un étonnant télescopage entre l’univers hollywoodien en Technicolor et le quotidien en noir et blanc d’une femme peu ordinaire, entre une beauté de commande, tirée sur papier glacé, et la tendresse et l’émotion d’une vie familiale et personnelle.

Annie Leibovitz dans ADRESSES SAINT-SULPICIENNES photo-annie-leibovitz.1210193213

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Annie Leibovitz – A Photographer’s Life, 1990-2005 » à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 14 septembre : 5-7, rue de Fourcy – 75004 Paris – Tél. 01.44.78.75.00

 

Georges Dambier – Partie I

Georges Dambier - Partie I dans Photographie: Grands Photographes Travaux_Panneau(Article en cours de réfection, veuillez m’en excuser.)

 Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

D’abord une petite Bio de ce grand photographe puis une petite rétrospective de ses oeuvres….

Biographie de Georges Dambier

Né à Paris en 1925, Georges Dambier est pendant la Guerre, l’élève du célèbre peintre et affichiste Paul Colin qui lui enseigne le graphisme et lui donne le goût de la décoration, de la mode, des jolies femmes et de la vie parisienne. Après la Libération, il devient l’assistant de Willy Rizzo, photographe de talent auprès duquel il découvre un nouvel art, dont il apprend bientôt à maîtriser les subtilités et plus particulièrement l’utilisation de la lumière.

Dans le Paris de l’après-guerre, âgé de 20 ans, Georges Dambier photographie la vie nocturne et les réjouissances mondaines désormais en pleine explosion et se fait le témoin de la vie du « Tout-Paris », ses célébrités, ses lieux à la mode, ses fêtes brillantes.

Des clichés de Rita Hayworth négociés contre une place permanente de reporterphotographe à France Dimanche vont lancer sa carrière professionnelle. Bien que passionné par l’actualité, le jeune photographe préfère néanmoins capter le glamour, et saisir la vie dans tout son éclat, son raffinement. Son goût du graphisme et sa capacité à restituer la réalité avec une rare élégance le mènent à la photo de mode. En 1952, il est remarqué par Hélène Lazareff, fondatrice de Elle, qui lui donne sa chance et publie son premier reportage de mode. C’est avec son accord et son soutien qu’il lance le concept avant-gardiste de « touriste-photographe ». Il s’agit de partir avec une équipe complète (mannequins, rédactrice de mode, coiffeur, styliste…) pour photographier des modèles de Haute Couture dans des lieux de villégiature tels que l’Italie, le Maroc, la Corse, la Yougoslavie, le Brésil. Georges Dambier saisit des femmes vêtues de robes magnifiques dans un cadre original : au milieu du désert, dans un marché de village, sur un bateau et surtout dans l’agitation de ce Paris qu’il adore. Il est l’un des premiers en France à faire sortir les modèles des studios et il n’hésite pas à libérer les mannequins des poses figées et des attitudes stéréotypées, en défendant néanmoins une exécution exigeante.

Au début des années 50, Georges Dambier ouvre son propre studio. Indépendant, il travaille toujours pour Elle mais aussi pour les principaux magazines de mode ( Vogue, Marie France…). Il collabore avec Françoise Giroud et Christiane Collange aux pages féminines de l’Express et enchaîne les grandes campagnes de publicité pour Havas ou Publicis et les contrats avec de grandes marques telles que l’Oréal, ou Carita. Il réalise également des affiches de spectacles et des pochettes de disques et tout le show-business des années 60 passe ainsi devant son objectif, de Charles Aznavour à Sacha Distel, mais aussi Catherine Deneuve et Françoise Dorléac et beaucoup d’autres encore.

En 1964, Georges Dambier se lance dans un projet très personnel et crée TWENTY, mensuel destiné aux jeunes et dédié à la mode et à la culture mais cette aventure ambitieuse ne durera que deux ans. Son ami Maurice Siegel fait appel à lui en 1976 et ils créent ensemble VSD pour lequel Georges Dambier se voit confier la direction artistique et réalise le fameux logo.

A la fin des années 80, Georges Dambier abandonne la presse et rejoint sa maison de famille dans la Périgord pour en faire un hôtel de charme et donner libre court à sa passion de la décoration.

 

 Brigite Bardot, Photo de mode
pour Basta Place de la Concorde,
               Paris, 1951

 dans Photographie: Grands Photographes

                     Georges Dambier
Dorian Leigh, Jardin des Tuileries, Paris, 1951

                      Georges Dambier
Brigite Bardot, Place François 1er, Paris, 1951

                       Georges Dambier
Marie Héléne et le Poisson Rouge, Paris, 1957

Georges Dambier – Capucine

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                             Georges Dambier
Suzy Parker, Vitrine Lanvin rue du Faubourg St. Honoré
                        pour ELLE, Paris, 1952

               Georges Dambier
Barbara Mullen pour ELLE, Paris, 1958

Georges Dambier – Capucine

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      Georges Dambier
Suzy Parker pour ELLE, 
           Paris, 1953

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               Georges Dambier
Kermesse Aux Étoiles, Paris, 1953

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

La Chine à marche forcée – L’oeil de Samuel Bollendorff

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                     La Maison des métallos présente une série de reportages de Samuel Bollendorff sur les revers écologiques et humains du «miracle économique» chinois. Composée de 50 tirages argentiques de format 40×60 cm, l’exposition de ce jeune photographe, membre de l’agence Oeil Public, nous rappelle l’existence particulièrement difficile des oubliés de la croissance – les trois quarts des 500 millions de paysans chinois, qui vivent aujourd’hui en dessous du seuil de pauvreté. Jusqu’au 20 juin.

Samuel Bollendorff: Né en 1974, le photographe est membre de l’agence Oeil Public depuis 1999.

 

 A Marche forcée de Samuel Bollendorff

 

                    De l’hôpital à l’école, la police ou la prison, de 1998 à 2004, il propose un regard social sur les institutions en France en s’interrogeant sur la place des individus dans les services publics.

                    En 2002, il réalise « Ils venaient d’avoir 80 ans » un documentaire de 52 minutes chronique d’un an de vie d’un service de gériatrie, suite auquel il réalise une série de portraits sur les conséquences sociales du sida. Prix spécial de la Fondation Hachette et remarqué au prix Kodak de la Critique, SILENCESIDA alimente son questionnement sur la photographie comme outil de réflexion politique.

                   En 2004, l’exposition SILENCE présente à la Maison des Métallos l’ensemble de ses travaux sur la santé. Au coeur de l’événement, des forums invitent le public, les acteurs de la santé et les politiques à débattre autour des problématiques abordées par les images.

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                      Tout au long de l’année 2005, en collaboration avec Jacky Durand, il filme les cités de Grigny II et de la Grande Borne en région parisienne. Cette chronique est publiée durant six mois, chaque semaine dans le journal «Libération». Il en tire son deuxième film, CITÉ DANS LE TEXTE, un documentaire de 52 minutes produit par Zadig productions.

                       Depuis 2006, avec l’aide du Ministère de la Culture, il réalise À MARCHE FORCEE, une série de reportages sur les oubliés du miracle économique chinois, exposée au Festival Visa pour l’image en 2007.

                     

                       Bonne exposition,

                       Saint-Sulpice

 

A marche forcée – Du 23 mai au 20 juin, du mardi au dimanche de 14h à 19h (nocturne le jeudi jusqu’à 22h), et jusqu’à 20h30 les soirs de spectacle.
Entrée libre.

La Maison des métallos – 94, rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e – Métro : lignes 2 (Couronnes) et 3 (Parmentier) – Bus : ligne 96.

Atget – Paris

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                      Baudelaire demandait aux photographes de fournir les « archives de notre mémoire ». Atget s’est engagé dans cette voie. Ce comédien ambulant, ce peintre raté, cet original solitaire est l’auteur d’une oeuvre d’une force et d’une originalité telles, que l’image de Paris que chacun de nous porte avec lui s’en trouve nécessairement imprégnée. Atget commence à photographier en 1890, pour des peintres, mais très vite il s’attaque à son grand oeuvre: la description de Paris, à laquelle jusqu’à sa mort en 1927, il consacre plus de 3 000 clichés. Rues et façades, balcons, grilles, escaliers, cours, heurtoirs, mais aussi voitures, petits métiers, intérieurs bourgeois ou prolétaires, vitrines, composent un tableau étrange et fascinant.

                       Pourtant, lorsque ses voisins de la rue Campagne-Première -Man Ray, Berenice Abbott, De Chirico- l’auront « découvert », toujours il se défendra d’être un artiste : « Ce ne sont que des documents, des documents que je fais. » Après une biographie d’Atget par Laure Beaumont-Maillet, conservateur en chef du département des Estampes de la Bibliothèque nationale, près de l OOO documents sont reproduits, choisis parmi les collections de la Bibliothèque nationale, du musée Carnavalet, de la Caisse des Monuments historiques, de l’Institut français d’Architecture. Ils sont présentés par quartiers de manière à recomposer la recherche et l’itinéraire d’Eugène Atget.

                      Amoureux de Paris vous ne regretterez pas cet achat!

                      Bonne lecture,

                      Saint-Sulpice

        

                       De Laure Beaumont-Maillet aux éditions Hazan ( Collection pavés) – environ 38 euro.
   

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