Bill Jacklin – Partie 2

Bill Jacklin - Partie 2 dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... IncreaseNYC1.01

Increase  - NYC I - 2001  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Concourse  - Grand Central I - 1996  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Chinese Chess - Wanchai II - 1994  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Gridlock - NYC - 1998  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Prima Della - Tempesta I - 2004  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Tree with Shadows - 2008  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Literature Walk – Central Park I - 2001  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Processione I - 2004  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Chance Encounter – Grand Central II - 2006  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Rockefeller - Skaters VI - 2006  – Crédit Peinture:  © Bill Jacklin 

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Pour en savoir plus sur cet époustouflant Artiste-Peintre: Bill Jacklin.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Bill Jacklin – Partie 1.

Massimo Berruti

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Tempête de poussière à Islamabad - Octobre 2008 - Crédit photo: © Massimo Berruti 

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Massimo Berruti 

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Lost in Kabul, Afghanistan - 2008 - Crédit photo: © Massimo Berruti 

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Massimo Berruti 

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Massimo Berruti 

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Massimo Berruti 

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Biographie de Massimo Berruti

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Massimo Berruti à vu le jour en 1979 à Rome où il habite depuis. En 2003, après quelques cours de photographie, il abandonne la biologie pour approfondir la photo. Massimo a commencé à travailler comme photographe en Italie et en Europe de l’Est où il a documenté l’immigration et la crise industrielle.

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Sa carrière professionnelle a débuté avec de grands magazines italiens et européens comme l’Espresso, Internazionale, D la Repubblica delle Donne, Le Monde 2 et The Independent. Depuis 2007, il travaille en Asie Centrale plus particulièrement sur la société en mutation au Pakistan et en Afghanistan.

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Massimo Berruti a reçu le second prix de la catégorie Reportage sur les problèmes contemporains lors du World Press Photo 2007, il a reçu la mention spéciale du Jury au Festival International du Scoop et du Journalisme en 2008. La même année, Massimo a été selectionné pour le 15ème Joop Swart Master Class et s’est retrouvé second lors de l »International Photography Award » dans la catégorie « General News ».

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En 2009, il est lauréat du prix du Jeune Reporter de la ville de Perpignan.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

Jean Gaumy – Partie 4

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Crédit photo: © Jean Gaumy/Magnum Photos

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Crédit photo: © Jean Gaumy/Magnum Photos

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Crédit photo: © Jean Gaumy/Magnum Photos

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Crédit photo: © Jean Gaumy/Magnum Photos

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Crédit photo: © Jean Gaumy/Magnum Photos

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Crédit photo: © Jean Gaumy/Magnum Photos

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Crédit photo: © Jean Gaumy/Magnum Photos

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Naryn, Kyrgyzstan – Sur les pas marches de la mosquée pendant une cérémonie – 2000 – Crédit photo: © Jean Gaumy/Magnum Photos

 

 

Biographie de Jean Gaumy

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Jean Gaumy (Royan (Pontaillac), 1948) est un photographe français, membre de l’agence Magnum Photos. Il vit en Normandie, à Fécamp (Seine-Maritime). Originaire du sud-ouest de la France, Jean Gaumy collabore comme rédacteur et photographe dans un quotidien régional, de 1969 à 1972, tandis qu’il termine à Rouen ses études universitaires de lettres. Il dépose ses premières photographies en 1972 à l’agence Viva, puis rentre en 1973 à l’agence Gamma avant de rejoindre, en 1977, l’agence Magnum. En 1975-1976, il obtient l’autorisation exceptionnelle à cette époque de photographier longuement les différents services d’un hôpital français. L’année suivante, il est le premier photo-journaliste à être admis dans les prisons françaises. Il réalise de nombreux reportages en Europe, Afrique, Amérique centrale et Moyen-Orient, notamment en Iran où il se rend fréquemment de 1986 à 1994. Il en rapporte une image qui fait le tour du monde : des femmes iraniennes s’entraînant au tir au revolver pendant la guerre Iran-Irak. Son intérêt pour les milieux ruraux et maritimes l’amène souvent à photographier le monde agricole, les métiers de la marine et de la pêche, dont les chalutiers de haute mer sur lesquels il embarque régulièrement. En 2001, il publie Le Livre des tempêtes à bord de l’Abeille Flandre ainsi que Pleine mer et remporte le prix Nadar pour le « meilleur livre de l’année ». Il est également auteur-réalisateur de films documentaires : La Boucane (1985), Jean-Jacques (Chronique villageoise) (1987), Marcel, prêtre (1994) et Sous-Marin (2006). Ce dernier réalisé à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque au cours d’une plongée de quatre mois dans le cadre d’une mission militaire classée secret défense, est une première mondiale.

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Bibliographie

  • L’Hôpital, Contrejour, Paris, 1976.

        Dans les coulisses d’une clinique : un regard impitoyable sur l’hôpital.

  • Les Incarcérés, (avec L’Utopie pénitentiaire, de Yann Lardeau), Éditions de l’Étoile, Paris, 1983.

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Jean Gaumy est photographe à l’agence Magnum depuis 1977. Pendant trois ans, il a photographié la vie ordinaire dans quelques prisons françaises ordinaires : Saint-Martin de Ré, Caen, Rouen, Melun.

  • Le Pont de Normandie, (textes de Bertrand Deroubaix, préf. Didier Decoin), le Cherche-midi éditions, Paris, 1994.

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Ce livre de photos étonnantes retrace, dans sa chronologie, l’histoire de la construction du plus grand et du plus beau pont à haubans du monde, le pont de Normandie.

  • Le livre des tempêtes, À bord de l’Abeille Flandre, (texte d’Hervé Hamon), Éditions du Seuil, Paris, 2001. Prix Nadar 2001. 24€

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        L’Abeille Flandre et son homologue l’Abeille Languedoc sont deux remorqueurs d’assistance et de sauvetage affrétés par l’État français, l’un à Brest pour défendre Ouessant et son célèbre « Rail » – l’autoroute maritime, la plus passante et la plus dangereuse du monde -, l’autre à Cherbourg où les courants et les brumes ne sont pas moins exceptionnels.

Durant deux hivers, Jean Gaumy, photographe membre de l’agence Magnum, et Hervé Hamon, écrivain (familier du bord, auteur de L’Abeille d’Ouessant), ont partagé la plupart des opérations marquantes de la Flandre, notamment le remorquage, afin qu’elle ne s’écrase pas sur la côte, de la poupe du pétrolier Erika.

  • Pleine mer, La Martinière, Paris, 2001.

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1984-1998 – Lors de nombreux embarquements à bord des chalutiers de haute mer, Jean Gaumy, photographe de l’agence Magnum, a partagé durant. quatorze années le quotidien des marins-pêcheurs. Des extraits de ses carnets et plus de 120 photographies racontent cette période.

  • Jours de fret, (en collaboration avec Harry Gruyaert), éditions Textuel, Paris, 2002. Grand Prix UJJEF (Communication et Entreprise) 2002.

      

Jours de fret mêle les photos de Jean Gaumy et de Harry Gruyaert de l’agence Magnum aux mots captés sur le terrain. Lever de rideau sur le transport de marchandises, en 160 photos et une vingtaine de témoignages.

Filmographie

  • La Boucane, documentaire couleur, 37 ‘. Format 16 mm. 1985. Nominé pour le César du meilleur court-métrage documentaire en 1986. Prix du Premier Film au Festival du film ethnologique (Paris, 1984). Première diffusion sur Canal+.
  • Jean-Jacques, chronique villageoise, documentaire couleur, 52′. Format 16 mm. 1987. Prix du Film document du Festival de Belfort en 1987. Sélection au Festival du Réel (Paris, 1988). Sélection au Festival Margaret Mead (New York, 1988). Première diffusion sur Arte.
  • Marcel, prêtre, documentaire couleur, 42′. Format super 16 mm. 1994. Sélection au Festival du Réel (Paris, 1995). Première diffusion sur Arte.
  • Sous-Marin, documentaire couleur, 5 épisodes de 26′. Vidéo. 2006. Première diffusion sur Arte. La vie à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque en plongée durant 4 mois lors d’une mission secret-défense vers le cercle Arctique

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Jean Gaumy – Partie 1.

- Jean Gaumy – Partie 2.

- Jean Gaumy – Partie 3.

Bombay, autrefois…

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Rue de Bombay en 1860 - Crédit photo: ©Old Indian photos

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Village de Walkeshwar – Malabar Point – Bombay en 1860 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Docks du port de Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Back Bay – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone Circle- Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone Circle – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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University Hall – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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University Hall – Bombay en 1877 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Vue générale de Bombay en 1881 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Yacht Club de Bombay en 1891 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Bombay green en 1862 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone College – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Churchgate – Bombay – ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Marine drive – Bombay en 1930 - Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Pydownie Street – Bombay ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Kiosque et bâtiments publics – Bombay ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Bureaux municipaux et Victoria Terminus – Bombay – ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Hôtel des monnaies – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Colaba station -Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Colaba – Front de mer – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Passage à Niveau – Church Gate – Bombay – (Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Hôtel Taj Mahal – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Victoria Terminus – Bombay – ( Non daté ) - Crédit photo: ©bombman

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Victoria Terminus, désormais Chhatrapati Shivaji Terminus – Bombay en 1878 – Crédit photo: ©inconnu

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Bunuman Street – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©inconnu

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Temple de Mumbadevi – Bombay en 1880 – Crédit photo: ©Muzammil M.Attar

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Hughes Road – Bombay - Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Pydhonie ( Vue prise des jardins Victoria )- Bombay  – Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Histoire de Bombay

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La ville a été connue sous différents noms suivant les langues et les époques. Le nom Mumbai provient de la contraction de Mumba ou Maha-Amba, nom de la déesse hindoue Mumbadevi,qu’auraient jadis vénérés les habitants des lieux et de Aai, « mère » en Marâthî, la langue régionale dominante. Lorsque les Portugais s’approprièrent les îles de Bahâdûr Shâh en 1534, le premier gouverneur aurait utilisé le terme de Bom Bahia (« la bonne baie ») pour décrire la péninsule et la sécurité qu’apporte le port. Ce nom a évolué en Bombaim qui est utilisé aujourd’hui en portugais moderne.

D’autres sources, notamment le lexicographe portugais Jose Pedro Machado, rejettent l’hypothèse de Bom Bahia au profit d’une corruption progressive du nom marâthî de Maiambu (comparable à l’actuel Mumbai) en Mombaim, puis Bombaim, au cours du XVIe siècle, l’étymologie couramment admise n’étant qu’une reconstruction postérieure.

Lors de la colonisation par les Britanniques, ce nom a été anglicisé en Bombay bien que Mumbai ou Mambai soient resté en usage en en marâthî et en gujarâtî, et Bambai en hindî et en ourdou.

En 1995, sous l’impulsion du Shiv Sena, parti régionaliste Marâthî, parvenu à la tête de la municipalité, les autorités locales (Municipal Corporation of Greater Mumbai, à l’époque Bombay Municipal Corporation) décident de renommer Bombay en Mumbai  afin de démarquer la ville de son passé colonial. Ce changement de nom a, conformément à la loi indienne, été avalisé par le Gouvernement, alors dominé par le parti du Congrès, mais menacé de défaite aux élections toutes proches. Le nouveau nom semble toutefois ne pas être utilisé partout (notamment par la bourse et la cour de justice), ce qui provoque des tensions avec les partisans du Shiv Sena.

Des objets découverts dans le faubourg nord de Kandivali indiquent que le site de Bombay était occupé dès l’Âge de pierre. Les preuves formelles d’une occupation humaine permanente remontent à -250. Ptolémée mentionne Heptanesia, « les sept îles », et le petit port de Thana commerçait avec l’Arabie et l’Égypte. Les îles appartenaient alors à l’Empire Maurya, dirigé par le bouddhiste Ashoka.

Durant les siècles suivants, les Kshatrapas occidentaux indo-scythes et l’Empire Satavahana se disputèrent le contrôle de Bombay. Entre le IXe siècle et 1343, la région fut dominée par la dynastie des Silhara, qui succombèrent finalement aux conquêtes des sultans musulmans du Gujarat. Les plus anciens monuments de l’archipel, telle l’île d’Éléphanta ou les temples de Walkeshwar remontent à l’époque des Silhara.

En 1534, Bahadur Shah du Gujarat fut forcé de céder les îles aux Portugais, qui nommèrent la zone Bom Bahia, la bonne baie. Ils en restèrent maîtres jusqu’en 1661, lorsqu’elle passa sous contrôle anglais comme partie de la dot de l’Infante Catherine de Bragance, donnée en mariage à Charles II d’Angleterre. Enfin, en 1668, ce dernier accorda la location des îles, pour £10 par an, à la Compagnie anglaise des Indes orientales, qui obtenait ainsi un excellent port sur la côte ouest de l’Inde. La population augmenta rapidement, de 10 000 habitants en 1661 à 60 000 en 1675, et en 1687, la Compagnie y transféra son quartier général, depuis Surat, pour profiter du meilleur mouillage. La ville allait enfin accueillir le siège de la Présidence de Bombay, l’une des trois subdivisions du Raj britannique. La Compagnie en conserva le contrôle jusqu’en 1857 : après la révolte des Cipayes (ou première guerre d’indépendance), la couronne britannique prit en charge l’administration de toutes ses dépendances indiennes.

À partir de 1817, la ville est remodelée par de grands projets de génie civil. L’objectif de fusionner les sept îles (projet Hornby Vellard) en un ensemble d’environ 435 km² est atteint vers 1845. En 1853, la première liaison ferroviaire de l’Inde est mise en service entre Bombay et Thane. La Guerre de Sécession américaine (1861-1865 fait de Bombay le premier marché cotonnier du monde : un boom économique s’ensuit, qui renchérit l’importance nationale de la ville. Enfin, l’ouverture du canal de Suez, en 1869, permet à Bombay de devenir l’un des plus importants ports de l’Asie.

En trois décennies, la ville se transforma considérablement : la jeune métropole se dota de nouvelles infrastructures, les principales institutions reçurent de nouveaux bâtiments. En 1906, la population atteint le million, faisant de Bombay la deuxième ville d’Inde, derrière Calcutta. Siège de Présidence coloniale, Bombay fut aussi l’un des grands centres du mouvement pour l’indépendance. C’est de là qu’en 1942, Gandhi lança le mouvement Quit India.

Lors de l’indépendance, en 1947, Bombay devint la capitale de l’État de Bombay. Les limites de la ville furent élargies pour la dernière fois en 1950 par incorporation d’une part importante de l’île de Salsette. À partir de 1955, suite au choix politique de la partition de l’État de Bombay entre Gujarat et Maharashtra, une polémique éclata quant au statut de Bombay. L’élite économique, issue majoritairement du Gujarat, plaidait pour un statut de cité-État autonome, distinct de l’État marathe. Les partisans de ce dernier, rassemblés dans le Mouvement Samyukta Maharashtra, exigeaient que Bombay soit leur capitale. Après des émeutes où 105 personnes trouvèrent la mort sous les balles de la police, Bombay devint finalement, le 1er mai 1960, la capitale du Maharashtra.

En 1986, la ville dépassait Calcutta en nombre d’habitants. Bombay a toujours été une ville d’immigration, sa culture unique résulte de la cohabitation de nombreuses communautés originaires de toutes les régions de l’Inde, sans oublier de nombreux étrangers. Ce caractère fut mis à mal par les émeutes de 1992-1993 entre groupes religieux. Le 12 mars 1993, c’est la mafia locale qui s’attaqua à la population, par l’explosion simultanée de 13 bombes, qui firent plus de 250 morts. En 2006 encore, une série d’attentats faisait plus de 200 victimes. Les relations entre hindous et musulmans restent depuis lors tendues, s’ajoutant aux anciennes tensions entre Marathes et locuteurs de l’hindî, originaires d’Inde du Nord.

Le 26 novembre 2008, une série d’attaques faisait, suivant les informations disponibles au 30 novembre 2008, au moins 195 morts et des centaines de blessés. Plusieurs hôtels de luxe accueillant des Occidentaux, la gare centrale, un restaurant de luxe et le centre communautaire juif Loubavitch furent les cibles simultanées des assaillants, munis d’armes automatiques et de grenades. Source Wikipédia

Bien à vous,

Saint-Sulpcie

 

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