Harold Feinstein – Partie 2

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 Cigarette Break - 1952 – Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Draftee Photo Booth - 1952 – Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Hairdresser – Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Two Women Getting Sand Out, Coney Island – 1950 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Three Childrens before Jesus - 1950 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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African-American Family  - 1950 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Cigare Man, Coney Island - 1950 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Downhill roller coaster, Coney Island - 1950 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Old woman & car - 1947 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Parachute Jump, Coney Island boardwalk – 1950 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Star Game, Coney Island - 1950 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Young Adults on beach, Coney Island - 1950 - Crédit photo: © Harold Feinstein 

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Biographie d’Harold feinstein

 

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Harold Feinstein a commencé sa carrière photographique en 1946 à l’âge de quinze ans. A 19 ans, Edward Steichen avait acheté ses photographies pour la collection permanente du Musée d’Art Moderne et l’a exposé. Au début de sa carrière, Feinstein était connu pour ses photos documentaire en noir et blanc et particulièrement pour son celles de Coney Island, que l’on a , régulièrement depuis, exposé dans des galeries, des musées et des journaux.

En 2000, Feinstein a commencé a maîtriser la technologie numérique et s’en est servi comme d’un moyen artistique, aboutissant à six livres colorés publiés aux éditions .  »One Hundred Flowers » (2000) a été réédité trois fois depuis sa parution prouvant le succès d’estime du public vis à vis de son travail.

Les photographies de Feinstein ont été exposées dans et sont représentées dans les collections permanentes des plus prestigieux musées dont the International Center of Photography, the George Eastman House, the Museum of Photographic Arts, the Musee d’Art Moderne, the Museum for the City of New York and the Smithsonian National Museum of American History.. Ses phtographies et des articles ont été publiés dans des les plus grands journaux dans le monde entier. Pour n’en citer que quelques-uns: LIFE, Aperture, Audubon, Connoisseur, L’Illustriazione, and Popular Photography…

 W. Eugene Smith, avec qui Feinstein a collaboré étroitement au début de sa carrière, a dit de son travail : « il est un des rares photographes que j’ai connu qui a eu la capacité de me révéler le quotidien avec beauté, force et honnêteté.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

 

- Harold Feinstein – Partie 1.

 

A regarder:

 

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A lire:

 

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Une collection de 100 photographies florales par le photographe Harold Feinstein. Le livre dévoile les fabuleuses couleurs de dahlias, de roses, d’anémones, de pavots, de pensées, d’orchidées, de tulipes, d’azalées, de pivoines et de bien d’autres fleurs en détail. Pour chaque variété est indiquée une brève description de l’espèce, rendant cet ouvrage aussi utile que séduisant.

- One Hundred Flowers par Harold Feinstein aux éditions Little Brown & Company ( En langue Anglaise ) – 160 pages – 35€

Dennis Stock – Partie 2

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Audrey Hepburn – 1954 – Crédit photo: © Dennis Stock

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Audrey Hepburn sur le tournage de  »Sabrina » - 1954 – Crédit photo: © Dennis Stock~Hackelbury gallery

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Marylin Monroe regardant le film « Desirée » - 1953 – Crédit photo: © Dennis Stock~Hackelbury gallery

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Grace Kelly dans sa loge lors du tournage de  »High Society » - 1964Crédit photo: © Dennis Stock~Hackelbury gallery

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 Frank Sinatra – Washington DC – 1961 – Crédit photo: © Dennis Stock~Hackelbury gallery

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La Planète des Singes – Crédit photo: © Dennis Stock

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Corona del Mar - 1958 – Crédit photo: © Dennis Stock

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Festival Rock de Venice Beach - Venice, Californie - 1968 - Crédit photo: © Dennis Stock

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Californie du Sud - 1968 - Crédit photo: © Dennis Stock

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La Côte de San Diego, Californie - 1968 - Crédit photo: © Dennis Stock~Hackelbury gallery

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Route dégagée pour un motard - Colorado - 1971 - Crédit photo: © Dennis Stock~Hackelbury gallery

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Biographie de Dennis Stock

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Dennis Stock est né à New York en 1928 et apprend la photograhie aux côtés de Gjon Mili en 1947. Il entre à l’agence Magnum en 1951. Il a entre autres exposé au Chicago Art Institute, dans des galeries et des musées en France, Italie, États-Unis et Japon. Ses photographies se trouvent dans les plus grandes collections de musées. Dennis Stock vit aujourd’hui dans le Connecticut.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

 

- Dennis Stock – Partie 1.

 

A regarder:

 

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A lire:

 

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L’image de James Dean est toujours présente dans les esprits depuis sa brutale disparition en 1955 à l’âge de 24 ans. Le mystère qui enveloppe la star, symbole de l’adolescence rebelle, a fasciné le photographe Dennis Stock dès sa rencontre avec l’acteur durant l’hiver 1954. Pendant plusieurs mois, il a suivi James Dean, de la ferme familiale de l’Indiana aux cours d’art dramatique à New York, jusqu’au plateau de tournage de La Fureur de vivre. Les photographies de Dennis Stock, images inoubliables qui ont façonné la figure mythique de l’acteur, témoignent de sa fulgurante ascension et livrent un portrait intime et humain de cette légende du cinéma.

- James Dean par Dennis Stock et  Joe Hyams aux éditions de la Martinière – 128 pages – 25€

Alfred Stieglitz

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Winter, Fifth Avenue – 1892 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The Terminal – 1892 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Ice Night – 1893 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Hansom Cabs, Central Park – 1894 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Flatiron Building – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The Street – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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In the New York Central Yards – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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From my window, New-York – 1907 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Untitled, Horses, Winter – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Two Towers, New-York – 1913 - Crédit photo: © Alfred Stieglitz

 

 

 

 Biographie d’Alfred Stieglitz

 

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Alfred Stieglitz (1er janvier 1864 à Hoboken dans le New Jersey, États-Unis – 13 juillet 1946) était un photographe et un monnayeur d’art.

est né à New York durant la guerre civile, de parents d’origine juive allemande, Edward Stieglitz et Hedwig Warner, et premier d’une famille de six enfants. Ses études primaires ont débuté à New York . Il a grandi dans une maison en face de Central Park au 14 est 60e rue dans Manhattan. Déjà dans son jeune âge, il collectionnait les photos qu’il trouvait et les accrochait au mur de sa chambre. En 1882, il partit pour l’Allemagne pour poursuivre ses études lorsque son père vendit son entreprise de confection et ramena sa famille en Europe. C’est là qu’il a passé les plus belles années de sa vie et qu’il a découvert la photographie.

C’est à l’âge de 19 ans, qu’il prend ses premières photos alors qu’il suit ses études d’ingénieur à l’école polytechnique de Berlin. Il en est déjà amateur et décide d’expérimenter de nouvelles techniques et de dépasser les limites standardisées de ce temps. Il va même jusqu’à s’inscrire à des cours de chimie pour parfaire sa connaissance et bien maîtriser tous les aspects de l’appareil et de l’art photographique. Il a aussi beaucoup appris sur la photographie en travaillant dans la chambre noire d’un photographe local. Sachant que l’appareil photographique ne pouvait être utilisé que le jour, il a tenté une expérience dans une cave où la seule lumière venait d’une ampoule électrique activée par une dynamo. Il a effectué une exposition de 24 heures, ce qui lui a donné un négatif parfait. Ce négatif démontrait que la lumière du jour n’était pas toujours nécessaire. Un peu plus tard, Stieglitz fit les premiers clichés réussis d’une journée de pluie, d’une tempête de neige et en pleine nuit.

Dès 1880, il fait partie d’un courant photographique, le pictorialisme, qui prône le côté artistique de la photographie. Au sein de ce mouvement, Stieglitz s’intéresse à la version naturaliste de la photographie en optant pour la photographie des objets réels dans laquelle le photographe exprime son regard de l’objet à travers la photo.

À la fin du XIXe siècle, il retourne à New York où il fait des photos de la ville et de ses immeubles. De son arrivée en Amérique jusqu’en 1893, il va aider à diriger Heliochrome Engraving Company. Il y édite le journal American Amateur Photographer (1893-1896) et Camera Notes (1897-1902). C’est en 1902 qu’il acquiert la renommée internationale lorsqu’il organise, au National Arts Club de New York, une impressionnante exposition de photo où sont venus exposer les photographes du groupe Photo-Secession. Il reprend l’édition journalistique après l’exposition avec le journal Camera Work dans lequel, de 1902 à 1917, il va publier des photos d’artistes ayant participé à l’exposition de 1902.

De 1905 à 1917, il a dirigé une galerie de photographie, le 291, au 291 Fifth Avenue à New York. Ensuite, il géra d’autres galeries, The Intimate Gallery (1925-1929) et An American Place (1929-1946). Il a permis à son pays de connaître les artistes européens (Pablo Picasso, Henri Matisse, Georges Braque, Paul Cézanne) parce qu’il fut le premier à montrer leur peinture au public américain en 1908.

Vers 1917, alors que les moyens qu’il pouvait consacrer à l’art avaient grandement diminués à cause de la guerre, il a commencé une collection de photo de sa future femme, Georgia O’Keeffe. C’est pendant cette période qu’il photographie ses plus belles œuvres, dont les nuages, nommées Équivalents.

En 1923, on lui a demandé s’il voulait donner des œuvres au musée de Fine Arts. C’était une première car aucun musée n’exposait de photographies.

En 1924, il a offert 27 photographies au Metropolitan Museum of Art. Étant le premier à faire ce genre de don, ses clichés sont devenus la référence aux États-Unis. C’est aussi cette année-là qu’il épousa Georgia O’Keeffe. En 1934, il publie America and Alfred Stieglitz, a Collective Portrait, une collection de ses œuvres photographiques.

C’est en 1937, après 20 ans de collaboration avec sa femme O’Keeffe qui fut aussi sa muse, qu’il abandonne la photographie.

Ce photographe aura vécu les deux guerres mondiales et la grande dépression et aura vécu assez longtemps pour voir son pays modifier ses idées et se moderniser. Il s’est éteint à Lake George (New York), le 13 juillet 1946.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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A lire aussi:

 

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Cet ouvrage offre un panorama sur l’ensemble de la carrière de photographe de Stieglitz en 55 images : des premières photographies de style pictorialiste à la ‘straight photographie’ (ou ‘photographie pure’). L’introduction de Graham Clarke met l’accent sur le style épuré de l’artiste, célèbre pour ses photographies de New York et de ses premiers buildings en construction autant que pour les portraits qu’il fit de sa compagne, Georgia O’Keefe.

- Alfred Stieglitz par Graham Clarke aux éditions Phaidon – 128 pages - 25€

Neil Libbert

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Grand Central Station, New York – 1960 – Crédit Photo: © Neil Libbert

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Boys fighting in the street, Salford, Manchester, England – 1957 – Crédit Photo: © Neil Libbert

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Masked boy, Moss Side, Manchester, England – 1958 – Crédit Photo: © Neil Libbert

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Untitled – n.d - Crédit Photo: © Neil Libbert

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Central Park, New York – 1960 – Crédit Photo: © Neil Libbert

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New York – 1974 – Crédit Photo: © Neil Libbert

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The immediate aftermath of the bomb blast at the Admiral Duncan pub in Soho – London – 30 April 1999 – Crédit Photo: © Neil Libbert

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Victims of the Soho nail bomb attack flee the scene – 1999 - Crédit Photo: © Neil Libbert

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Biographie de Neil Libbert

 

Né en 1938, Neil Libbert a étudié à l’école d’Art de Manchester. Il a rejoint l’équipe du Guardian de Manchester en 1961 puis celle de Londres. Il est resté au Guardian jusqu’en 1965 Il a alors travaillé jusqu’en 1968 au Sunday Times puis il est devenu un photographe indépendant. Libbert couvre toujours régulièrement la photographie de théâtre pour The Observer. Son travail a été exposé au Théâtre national, au centre culturel Camden et à la Galerie Stables au Nouveau Mexique parmi d’autres. Plusieurs de ses travaux sont dans la collection permanente de la National Portrait Gallery à Londres. 

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

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