Nick Brandt

Nick Brandt dans Photographie: Grands Photographes

Elephant with Exploding Dust, Amboseli - 2004 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Lion before Storm 1, Maasai Mara - 2006 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Sitting Lionesses, Serengeti  - 2002 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Elephant Herd, Serengeti - 2001 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Portrait of Rhino, Lewa - 2004 - Crédit photo: © Nick Brandt

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Biographie de Nick Brandt

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Nick Brandt a exposé ses photographies dans le monde entier et plus particulièrement à Londres, Berlin, Hambourg, Los Angeles, San Francisco, Santa Fe et New York. Il voit le jour en 1966 en Angleterre, où il a grandi, il vit aujourd’hui à Topanga Canyon en Californie, avec sa femme Orla et toute une ménagerie d’animaux adoptés.

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Pour en savoir plus sur ce fabuleux photographe: Nick Brandt.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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 A lire:

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L’œuvre de Nick Brandt témoigne d’une intimité avec son sujet – les animaux d’Afrique orientale – et d’un talent qui font de lui une figure à part dans le monde des photographes de la faune sauvage. Bien au-delà du documentaire animalier, les images de  » Vivre sur cette Terre  » tracent le portrait d’un autre monde, celui des derniers animaux sauvages, un monde qui disparaît sous nos yeux, et auquel nous devons cette élégie déchirante. Sur sa méthode de travail, et sur la signification de ses photos, Nick Brandt s’explique :  » Approcher tout près, vraiment tout près des animaux. Je n’utilise pas de téléobjectif. [...] Je veux cadrer les animaux dans leur environnement, dans leur monde. Je veux éprouver un vrai sentiment d’intimité avec chacun d’eux – avec ce chimpanzé-là, ce lion ou cet éléphant particuliers, qui se trouvent devant moi. Je crois que cette proximité est pour beaucoup dans la capacité du photographe à révéler la personnalité de son sujet. On ne fait pas le portrait d’un être humain au téléobjectif, à trente mètres, en imaginant rendre un peu de son âme ; on s’approche de lui. Alors, je prends mon temps et j’avance petit à petit – en voiture ou à pied – jusqu’à n’être plus, souvent, qu’à quelques mètres des animaux. Et plus j’ai l’impression qu’ils se présentent d’eux-mêmes, qu’ils posent pour leur portrait, plus, me semble-t-il, le résultat final me plaît. [...] Ce qui m’intéresse en définitive, ce n’est pas de créer une œuvre purement documentaire ou remplie d’action et de spectacle, comme c’est généralement la règle dans le domaine de la photographie d’animaux. Mais de montrer les animaux en train d’être, tout simplement. En train d’être avant qu’ils ne soient plus. Avant qu’ils cessent d’exister, à l’état sauvage en tout cas. Ces images sont mon élégie à ces créatures superbes, à ce monde d’une beauté déchirante qui s’évanouit peu à peu, tragiquement, sous nos yeux.  »

N- Vivre sur cette Terre par Nick Brandt aux éditions Gallimard – 128 pages - Prix non communiqué.

N41tMyfwR%2BNL._SL500_AA300_N- On this Earth par Nick Brandt aux éditions Chronicle Books – 132 pages - 30€

François le Diascorn

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Portland, Oregon – 1973 - Crédit photo: © François le Diascorn

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Rapho 19 - Crédit photo: © François le Diascorn

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Pope d’Olympos, Karpathos - Crédit photo: © François le Diascorn

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Quatre femmes en noir de dos, Patmos - Crédit photo: © François le Diascorn

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Amour et Psyché de Canova, Musée du Louvre - Crédit photo: © François le Diascorn

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Lamentations des trois Maria, évora, Portugal – 1980 - Crédit photo: © François le Diascorn

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Palm Springs, Californie -1993 - Crédit photo: © François le Diascorn

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Beaubourg -1997 - Crédit photo: © François le Diascorn

 

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Biographie de François le Diascorn

 

 François Le Diascorn (né le 10 janvier 1947 à La Flèche, près du Mans, Sarthe) est un photographe français, proche du courant humaniste, qui a développé une vision poétique du monde à travers des images décalées, dans lesquelles le rêve côtoie la réalité.

Rien dans l’enfance ni dans le milieu familial de François Le Diascorn ne le destinait à suivre une route artistique (au contraire, sur les conseils de son père professeur, il s’oriente vers un futur sage et prospère via Sciences-Po.) Mais le sens qu’il a toujours eu de l’irréalité de la vie le détourne de cette voie (enfant, il pensait que le monde n’était peut-être que la création de son propre cerveau).

Tout a basculé pour lui lors d’un voyage à 17 ans en Egypte quand il rencontra un autre voyageur comme lui, qui l’initia à la photographie (Pierre Marc Richard qui allait devenir, par la suite, un spécialiste de la photographie du XIXe siècle). Suivit un autre voyage en Inde en 1969, puis un deuxième dans le même pays, deux ans plus tard. Tous ces voyages ont stimulé une passion naissante, celle de capturer en images l’irréalité du monde—ce dont il avait été conscient dès l’enfance—et qui, comme une thérapie, lui permet paradoxalement de vérifier la réalité du monde à travers l’objectif de l’appareil. Il achète ses premiers appareils photo en 1971 pour son deuxième voyage en Inde, et depuis il ne les a plus quittés, sauf pour dormir, et encore : ses appareils sont toujours à côté de son lit et lui servent d’oreiller s’il doit rester dans un hôtel borgne. Il a aussi à son chevet un carnet où il enregistre ses rêves (souvent photographiques).

Il a toujours initié et choisi lui-même ses sujets—ce qui signifie l’acceptation d’une certaine frugalité d’existence. Une tel acharnement à recréer le monde à l’image de sa vision se paie par une certaine solitude, et cela a été le cas pendant une partie de sa vie. Les images rigoureusement composées de François Le Diascorn résultent d’une nécessité passionnée de créer qui n’a rien à voir avec la mode, le succès ou l’argent. Il continue, comme les parents tsiganes qu’il a eus en imagination, à traverser la terre, sac à dos, dormant dans une tente ou à l’arrière de sa voiture et photographiant tout ce qu’il rencontre sur la route mais avec une prédilection pour certains sujets : animaux magiques, bêtes de la mer, Bouddhas et Christs, anges et démons, hôpitaux et carnavals, arbres semblables à des humains, et hommes qui ressemblent à des arbres, enfants et nuages, animaux écrasés, moines et bergers ainsi que ses villes ou pays fétiches : Paris, Venise, Bénarès, l’Inde, l’Egypte, la Grèce.

C’est a travers son troisième œil, l’objectif photographique, que François Le Diascorn essaie de comprendre le pourquoi et le comment de l’existence, spécialement de la sienne, en capturant et en montrant la beauté et l’étrangeté du monde. Sa vie est un voyage permanent qui le mène d’un rêve éveillé à l’autre, une quête des messages transparents et fugitifs de l’existence.

Il a reçu nombre de récompenses et de bourses (en particulier une bourse de recherche et de création du Ministère de la Culture pour un voyage d’un an aux USA et une bourse Léonard de Vinci pour un projet au Japon). Ses photos ont été montrées dans de nombreux musées et galeries en Europe et en Amérique et sont entrées dans les collections d’institutions telles que la Fondation Cartier, la Bibliothèque Nationale, le Centre National des Arts Plastiques, la Maison Européenne de la Photographie, le Centre Pompidou, le Musée Nicéphore Niepce à Châlon-sur-Saône, le Musée Réattu à Arles….

François Le Diascorn était membre de l’agence VIVA de 1978 à 1985. En 1986, il a rejoint l’agence Rapho qui fait partie de Hachette Photos Presse.

Source Texte: François le Diascorn.

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Pour en savoir plus sur ce photographe: François le Diascorn.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voitures d’Antan – Partie 12

 Voitures d'Antan - Partie 12 dans Photographies du monde d'autrefois

Course New-York – Paris en 1908 – Crédit photo: © Mr Ed

 dans Photographies du monde d'autrefois

Buick, Corduroy Road vers l’Oregon en 1909  – Crédit photo: © Mr Ed

L’enlisement – 1909  – Crédit photo: © Mr Ed

Tentative de Désenlisement, 1909  – Crédit photo: © Mr Ed

Réparation d’un pneu après avoir heurté la chaussée, 1909  – Crédit photo: © Mr Ed

Juge Quentin D.Corley, blessé de guerre au volant de son véhicule vers 1919 – Crédit photo: © Mr Ed

George G. Bain, sa femme, leur chien… en voiture… (Non daté)  – Crédit photo: © Mr Ed

Dépanneur à Muskogee, Oklahoma, 1939 – Source « Mr Ed »

« 1930 Chevy « devant le marché de Shulman, Union (Syndicat) street. S.W, Washington DC en 1941  – Crédit photo: © Mr Ed

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

 

- Voitures d’Antan – Partie 1.

Voitures d’Antan – Partie 2.

- Voitures d’Antan – Partie 3.

- Voitures d’Antan – Partie 4.

- Voitures d’Antan – Partie 5.

- Voitures d’Antan – Partie 6.

- Voitures d’Antan – Partie 7.

- Voitures d’Antan – Partie 8.

- Voitures d’Antan – Partie 9.

- Voitures d’Antan – Partie 10.

- Voitures d’Antan – Partie 11.

Klavdij Sluban

 ARTICLE EN REFECTION. VEUILLEZ NOUS EN EXCUSER.

 

Riga, Lettonie – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Kaliningrad, Russie – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

Sur la route de Kaliningrad – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Lituanie – 2001 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Finlande – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Lituanie – 2001 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Saint-Petersbourg, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Saint-Petersbourg, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Pologne - 2005 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

 Kaliningrad, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

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Biographie de Klavdij Sluban

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Klavdij Sluban est un photographe français de parents d’origine slovène, né le 3 Mars 1963 à Paris. il passe son enfance, jusqu’à l’âge de sept ans et demi, dans le petit village de Livold en Slovénie. En France il poursuit des études secondaires et supérieures. Il obtient, en 1986, une maîtrise de littérature anglo-américaine dont le sujet est L’adolescent dans la littérature anglo-américaine.

Très tôt, vers l’âge de quinze ans, il se passionne pour la photographie qu’il apprend en autodidacte puis il effectue un stage de tirage noir et blanc dans l’atelier de Georges Fèvre. Après cela il voyage un temps avant de revenir enseigner l’anglais à Paris. À cette époque il est également traducteur de poésie slovène. Finalement il part s’installer avec sa femme dans la campagne slovène avant de bientôt devoir la quitter suite au déclenchement de la guerre en Yougoslavie et la sécession de la Slovénie. C’est à son retour en France qu’il décide de se consacrer entièrement à la photographie, qu’il pratique uniquement en noir et blanc.

Pour chercher à comprendre ce qu’il arrive à son pays, la Yougoslavie, il repart avec des équipes de télévision françaises et se retrouve directement sur les principaux fronts de la guerre dont Vukovar, Dubrovnik et Osijek. De ce qu’il a vu il ne prend aucun cliché et avoue : « Je voulais comprendre, mais je n’ai pas compris, pourquoi un homme saisit un fusil et court tuer son voisin. Parce que c’était ça la guerre en Yougoslavie, qui a été déclarée un beau jour, par une belle matinée ensoleillée. Voilà, je n’étais pas reporter de guerre. Il y avait certaines photographies que je pouvais faire, et d’autres que je ne pouvais pas. »

Photographe itinérant et indépendant (il ne fait partie d’aucune agence) avec son sac à dos, avançant sans contrainte ni buts prédéfinis, avec seulement son Leica en bandoulière et presque pas de confort il voyage très souvent seul en train, bus, bateaux… au contact le plus proche des populations. Ne cherchant jamais le scoop ni l’extravagance il laisse venir l’instant sans le provoquer, pouvant attendre des heures qu’une voiture passe pour éclairer la rue.

Ses cycles de travail s’étalent sur plusieurs années et plusieurs pays ou régions, comme les Balkans (partageant une partie de son voyage avec l’écrivain français François Maspero ils publieront conjointement un livre, Balkans-Transit, avec le texte de l’écrivain et une sélection de photographies de Sluban qui obtient le prix RFI-Témoins du monde 1997), les bords de la mer Noire, l’ex-Union soviétique, autour aussi de la mer Baltique puis les îles Caraïbes (Cuba, République dominicaine, Haïti), Jérusalem, l’Amérique latine, l’Asie (Chine, Japon) et l’Indonésie.

En 1995, après un an de négociations avec l’administration, il entreprend d’animer un atelier photographique au CJD (Centre pour jeunes détenus) de Fleury-Mérogis. Par le biais de la technique et du savoir qu’il leur transmet il leur offre un espace de liberté dans cet espace clos qu’est la prison. Dans une démarche rigoureuse avec obligation de rendu pour les participants il s’immerge totalement. Durant les trois semaines où se déroule l’atelier il mange et dort dans la prison même. Sur cet échange avec les jeunes détenus il déclare : « En y réfléchissant, l’artiste et le hors-la-loi ne sont pas si éloignés l’un de l’autre : les deux se mettent en marge de la société à leur manière et traduisent un malaise vis-à-vis d’elle. L’artiste, en bout de course, a cette étincelle qui va produire la création, le hors-la-loi, lui, pose un acte qui sera puni. Sur un très long trajet, ils ont la même difficulté à vivre dans la société. »

Devant la qualité du travail des participants il décide de les exposer à l’intérieur de la prison et invite Henri Cartier-Bresson. Ainsi au fil du temps l’atelier s’étoffera avec la venue d’autres photographes tels Marc Riboud et William Klein.

La réussite de cet atelier l’incite à poursuivre son projet et en 1998 il en crée de même avec des jeunes détenus de centres de détention en ex-Union soviétique (Russie, Ukraine, Géorgie, Moldavie, Lettonie). Puis en 2000 trois autres voient le jour, dont un dans l’unique prison pour jeunes détenus de Slovénie à Celje, ainsi qu’a Krusevac et Valejo en Serbie. En 2002 l’administration pénitentiaire française lui notifie qu’il doit cesser son travail à Fleury-Mérogis. Son atelier s’achève donc ainsi, pour la France seulement.

Parallèlement à cela il présente Paradise Lost, travail sur les îles Caraïbes et Jérusalem(s) en faveur d’une association française engagée pour la paix.

En 2004 il expose un diaporama sur une communauté Roms sédentarisée de la ville de Saint-Étienne dans le cadre du « Festival Transurbaines » de la ville.

En 2006 il participe au festival « Le Printemps Français en Indonésie » où il expose sa nouvelle série Après l’obscurité… habis gelap et anime un atelier aux Rencontres d’Arles. D’octobre à novembre, la ville de Rennes expose sur la place de l’Hôtel de Ville un ensemble de quarante photographies grand format intitulé D’ailleurs…

A l’occasion d’une exposition à la galerie Le Bleu du Ciel dans le cadre du festival « Lyon Septembre de la Photographie 2008″ il présente un travail réalisé avec son fils en numérique et en couleur.

En 2009 La galerie Taïss expose ses photographies dans une exposition nommée « Transsibériades ».

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Pour en savoir plus sur ce photographe: Klavdij Sluban.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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