Edvard Munch ou l’anti-cri – Pinacothèque de Paris – Paris – 19 Février au 18 Juillet 2010

 Edvard Munch ou l'anti-cri - Pinacothèque de Paris - Paris - 19 Février au 18 Juillet 2010 dans EXPOSITIONS Paris_Art_Moderne

 

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Edvard Munch (1863-1944) est connu exclusivement pour une seule œuvre : le Cri. Travail certes emblématique, mais si peu représentatif de l’ensemble de  son œuvre. La notoriété exagérée de ce tableau a eu pour conséquence d’occulter la réelle dimension et le vrai message de l’artiste.

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Soirée sur l’Avenue Karl-Johann – 1892 - Crédit Peinture: © Edvard Munch

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Il est étonnant de constater si tôt dans l’Histoire de l’art un artiste se détacher de toutes les conventions auxquelles nous avaient habitué les artistes et les mouvements précédents.

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Songe d’une nuit d’été: La voix - 1893 - Crédit Peinture: © Edvard Munch

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 Il est prodigieux de remarquer dès les années 1880 Munch s’attaquer aux couches de couleur, de le voir véritablement labourer la surface picturale ou encore laisser son œuvre sous la pluie et la neige, transférer des photographies et des films muets à l’intérieur de ses toiles et de ses œuvres graphiques.

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 La Madone - 1894 - Crédit Peinture: © Edvard Munch

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 Surprenant encore la transgression avec laquelle il supprime les frontières entre les supports et les techniques, dans ses gravures, dessins, peintures, sculptures, collages, photographies et films.  Il s’inscrit dans la lignée de William Turner et de Gustave Courbet, Il est le chaînon manquant entre les artistes tels que Pablo Picasso, Georges Braque, Jean Dubuffet et Jackson Pollock dans l’histoire du Modernisme. C’est par ces dépassements sans limite pour l’époque et surtout par son attachement aux qualités matérielles de la peinture et des supports que Munch laisse une œuvre bouleversante d’une force incomparable.

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 La Puberté - 1893 - Crédit Peinture: © Edvard Munch

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Bonne exposition,

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Saint-Sulpice

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- Edvard Munch ou l’anti-cri – Pinacothèque de Paris – 28, Place de la Madeleine – 75008 Paris – Tél: 01.42.68.02.01 – Métro: Station Madeleine sur les lignes 8, 12 & 14 – Bus: 24,42,52,84,94 arrêt Madeleine et 24,42 arrêt Madeleine-Vignon – Stations Vélib: Face au 4, Boulevard Malesherbes ~ 4, Rue Godot de Mauroy & 4, Place de la Madeleine – Parkings: Madeleine-Tronchet Vinci, Rue Chauveau-Lagarde & Rue Caumartin - Du 19 Février au 18 Juillet 2010 - Ouverture du musée tous les jours de 10h30 à 18h00. (fermeture des caisses à 17h15). Samedi 1er mai 2010 et Mercredi 14 juillet 2010, ouverture de 14h à 18h. (fermeture des caisses à 17h15). Nocturne tous les mercredis jusqu’à 21h00 (à l’exception du 14 juillet) (fermeture de la billetterie à 20h15). Durant les nocturnes, le service des publics organise des activités culturelles : Table-ronde, lectures, débats, projections de films, autant de propositions qui sont une façon de découvrir autrement les expositions – Tarifs: Plein 10€, Réduit: 8€. 

Oublier Rodin? – 10 Mars au 31 Mai 2009 – Musée d’Orsay – Paris

Oublier Rodin? - 10 Mars au 31 Mai 2009 - Musée d'Orsay - Paris dans EXPOSITIONS cccd0b48-0d61-11de-97bd-9f255ffaa565

 

Comment oublier Rodin ? À cette question qui a préoccupé tant d’historiens à une période charnière de l’art, le Musée d’Orsay tente de répondre. Une démonstration courageuse, car elle n’a jamais été tentée. Mais pas toujours probante – l’époque offrant peu de talents exceptionnels -, à travers 125 pièces des plus grands sculpteurs d’Europe arrivés à Paris à l’aube du XXe siècle.

 

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Durant dix ans, la capitale est une ruche en ébullition. Plusieurs artistes aux horizons divers – Archipenko, Brancusi, Gargallo, Gaudier-Brzeska, Lehmbruck, Minne, Nadelman, Zadkine, etc. -, échangent leurs idées, multiplient les expérimentations, repoussent les limites de cet art que domine le roi Rodin. Tous essayent – avec plus ou moins de réussite ! -, de sortir de l’influence du naturalisme pour apporter une réponse à : Qu’est-ce que la sculpture moderne ?

 

 

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Difficile toutefois d’oublier l’omniprésence du maître qui est alors au faîte de sa gloire avec une série d’expositions magistrales, de Paris (Pavillon de l’Alma en 1900) à Dresde, en passant par Venise, Prague ou Düsseldorf. Difficile aussi de démontrer, qu’au-delà de cette personnalité dévorante ayant exercé autant de fascination que de répulsion, il existe d’autres figures qui ont tenté de trouver leur voie propre.

 

Aristide Maillol « La Méditerranée » 1905-1923 Statue, marbre Paris, musée d'Orsay Crédit : © photo Christian Baraja / Musée d'Orsay
Aristide Maillol « La Méditerranée » 1905-1923 Statue, marbre Paris, musée d’Orsay Crédit : © photo Christian Baraja / Musée d’Orsay

 

Très bien – ou trop -, représenté grâce à la collaboration exceptionnelle de son musée à Duisbourg, l’Allemand Wilhelm Lehmbruck est symptomatique de cette génération qui prend le contre-pied de Rodin sans se laisser classer dans les avant-gardes ; le fauvisme et le cubisme étant alors considérés comme des mouvements réservés à la peinture. Mais son départ forcé à Berlin, son expérience de la Grande Guerre et ses troubles personnels le font tomber dans un expressionnisme nettement moins heureux que l’idéalisme qui irradiait ses sculptures des années parisiennes.

 

 

«Loin de brosser un panorama de la sculpture entre 1905 et 1914, explique Catherine Chevillot,commissaire et conservateur en chef à Orsay, l’exposition propose de regarder les dix années de création qui s’étendent de La Méditerranée de Maillol à la guerre à travers un autre prisme : celui de l’après-Rodin, de la manière dont toute une génération s’est posé la question de la nature et du devenir de la sculpture après l’apothéose internationale de celui qui est considéré dans l’Europe entière comme le démiurge de cet art. »

 

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La période choisie est volontairement courte, car la Première Guerre mondiale signe l’éclatement de cette scène parisienne avec le départ pour le front de certains sculpteurs et le retour dans leur pays d’origine pour d’autres. La mort de Rodin, en 1917, marque un basculement total et l’entrée dans une nouvelle ère esthétique. Jusqu’à présent, la production de ces années qui ont précédé la guerre était vue de deux manières. Les historiens de la sculpture du XIXe siècle y ont cherché ce qui prolongeait les apports des décennies antérieures et les spécialistes des avant-gardes ont mis en exergue les prémices des innovations du XXe siècle. «Je voulais à tout prix éviter de regarder cette période au travers de ces deux extrêmes trop réducteurs», ajoute Catherine Chevillot qui n’a pas toujours réussi à obtenir des musées certaines pièces (le Niobe de Constant Permeke au Musée Kröller-Müller à Otterlo) pour étayer sa démonstration.

 

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En six thèmes, le parcours, qui déborde des salles du premier étage sur la terrasse, explique comment la sculpture de cette époque s’est démarquée du rodinisme pour repenser le volume avec des formes de plus en plus géométrisées et la ligne avec des préoccupations architecturales chères à Maillol ou Bourdelle. À l’ombre des grands, certains oubliés comme Manolo – le seul sculpteur défendu par le marchand Kahnweiler -, ou Elie Nadelman se découvrent, à notre plus grande surprise.

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Musée d’Orsay – 1, Rue de la légion d’honneur -75007 Paris – Salles 67, 68 et 69 terrasse Lille – 10 Mars au 31 Mai 2009 - Ouverture de 9h30 à 18h le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche de 9h30 à 21h45 le jeudi, vente des billets jusqu’à 17h, 21h le jeudi, évacuation à partir de 17h30, 21h15 le jeudi, groupes admis sur réservation uniquement du mardi au samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le jeudi, Fermé tous les lundis -

- Tarifs: Plein 9.50€, Réduit 7€.

- Pour les enseignants, détenteurs du Paris Museum pass ou d’un billet d’entrée du musée; 1.50€. 

- Gratuité pour les moins de 18 ans, adhérents Carte blanche et MuséO, membres de la Société des Amis du Musée d’Orsay, visiteurs handicapés avec un accompagnateur, demandeurs d’emploi et pour tous le premier dimanche du mois.


Jackson Pollock et le Chamanisme – Pinacothèque de Paris

Jackson Pollock et le Chamanisme - Pinacothèque de Paris  dans EXPOSITIONS

 

Réussie, cette exposition revisite l’oeuvre de Jackson Pollock selon un angle inattendu.

 

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Soutenue par un ensemble exceptionnel de toiles et d’objets, cette relecture place l’inspiration du maître de l’expressionnisme abstrait sous le sceau du chamanisme amérindien.

Bon je reconnais que j’ai tardé à vous en parler mais il vous reste, amis Parisien (nes) encore 12 jours pour visiter cette exposition!

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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Pinacothèque de Paris – 28, Place de la Madeleine – 75008 Paris – Quartier : Opéra ~ Grands boulevards – Métro: Station Madeleine Ligne 12 & 8 - Bus : 24, 42, 52, 84, 94 – Ouvert tous les jours – Jusqu’au 15 Février 2009 - Tarifs: Plein 9€ – Demi-tarif 7€ et pour les moins de 12 ans c’est la gratuité! 

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Biographie de Jackson Pollock

Jackson Pollock est né le 28 janvier 1912 à Cody aux États-Unis. En raison d’une situation familiale particulièrement compliquée, il change régulièrement de domicile pendant son enfance : huit fois entre 1912 et 1928, en Californie et en Arizona notamment. Son père était souvent absent et sa mère très autoritaire.En 1923, Jackson, âgé alors de onze ans, visite une réserve d’Indiens ; il y découvre les extraordinaires motifs abstraits de l’art dit « Art primitif » des Indiens d’Amérique.

Durant l’été 1927, il montre les premiers signes d’alcoolisme, l’art devient alors pour lui une décharge d’émotions, dessiner lui permet d’exprimer son univers intérieur, de libérer ses angoisses et sa rage sur le papier. Pendant cette année il suit les cours de la High School de Riverside avec difficultés, il quitte d’ailleurs le collège en 1928. En septembre 1928, il s’inscrit à l’école des arts appliqués mais il en est renvoyé pour avoir critiqué l’enseignement qui y est dispensé dans un journal étudiant. Il obtient tout de même l’autorisation l’année suivante d’y suivre les cours de modelage et de modèle vivant.

En juin 1930 il est emmené par un de ses frères ainés, Charles au Pomona College en Californie pour y voir des fresques peintes par Orozco. En septembre de la même année, il s’installe avec ses frères Franck et Charles à New York. Il s’inscrit à la Art Students League of New York pour suivre des cours du soir donnés par le peintre Thomas Hart Benton. Il rencontre José Clemente Orozco, le peintre dont il a découvert les fresques en Californie, qui travaille avec Benton à la réalisation de fresques. Durant les deux années qui suivent, il se réinscrit aux cours de Benton en classe de peinture murale puis en modèle vivant et composition murale.

Son père meurt en 1933 d’une crise cardiaque. Durant le printemps et l’été, il continue à se former à la sculpture et travaille avec le tailleur de pierre, Ahron Ben Shmuel.

A partir de 1935 Pollock bénéficie du soutien aux artistes lancé dans le cadre du New Deal de Roosvelt. La Works Progress Administration retribue des artistes qui effectuent des travaux de décoration d’édifices publiques ou enseignent. D’abord admis dans la section « peinture murale », Pollock est exclu pour absenteisme en 1938. Il est reintégré dans la section « peinture de chevet » et il en bénéficie jusqu’en 1942.

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L’atelier de Pollock à Springs, dans l’état de New-York

En décembre 1937, il suit une cure de désintoxication et commence une thérapie, la première d’une longue série. Pollock se passionne pour l’art primitif.

Jackson Pollock a produit plus de 700 oeuvres. Sur certains de ses tableaux, Pollock a laissé couler la peinture sur les toiles, à plat, qu’il déplaçait en même temps (dripping). Il s’intéressa également à l’art amérindien.

Ayant sombré à nouveau dans l’alcool, et alors qu’il n’a plus rien produit durant les dernières années de sa vie, il décède dans un accident de voiture le 11 août 1956 dans la petite ville de Springs, située à Long Island dans l’État de New York.

Il a vécu dans une extrême précarité durant la majeure partie de sa vie, l’ironie du sort veut que sa toile n°5, peinte en 1948, soit devenue l’œuvre la plus chère de tous les temps, vendue de gré à gré (en privé, sans enchères) en novembre 2006, pour la somme de 140 millions de dollars.

 

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