Philippe Mougin

Philippe Mougin dans Photographie: Grands Photographes

untitled – Crédit photo: © Philippe Mougin

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 dans Photographie: Grands Photographes

L’âme de fond – Crédit photo: © Philippe Mougin

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Avant l’été – Crédit photo: © Philippe Mougin

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Par delà les nuages – Crédit photo: © Philippe Mougin

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Avant l’été – Crédit photo: © Philippe Mougin

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Visions – Crédit photo: © Philippe Mougin

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Avant l’été – Crédit photo: © Philippe Mougin

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Visions – Crédit photo: © Philippe Mougin

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untitled – Crédit photo: © Philippe Mougin

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Only a dream in Rio – Crédit photo: © Philippe Mougin

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Né à Paris en 1969, il vit et travail à Lausanne en Suisse. Photographe indépendant depuis plusieurs années, il décide en 2006 de se lancer dans un style nécessitant de longs temps de pose (jusqu’à plusieurs minutes) ainsi qu’un cadrage au format carré qui s’imposent désormais comme une évidence. La série « l’âme de fond » est née… Une immersion dans un univers immobile, une invitation au voyage et au rêve une vision intemporelle, intimiste et graphique, dans des jeux de lumière et d’ombre où structures issuent de la main de l’Homme se mêlent aux traces laissées par les éléments naturels conférant à l’ensemble un aspect épuré et serein. L’œil et l’esprit sont conviés aux noces intimes de deux concepts, deux forces antagonistes, nature contre culture, création cosmogonique contre architecture urbaine. A travers ce travail, il n’a pas recherché une reproduction fidèle de ces paysages mais au contraire, un regard personnel et créatif, un témoignage intime qui stimule l’imagination du spectateur. L’exposition « L’âme de fond » a été présentée en 2007 à la Fnac Lausanne, ainsi qu’à la galerie Spaziofotografica à Locarno en 2008.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Pour en savoir plus sur ce brillant photographe: Philippe Mougin

Tsuchiya Koitsu

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  Full Moon at Akashi Beach, Kobe – Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Sunset Glow at Tomonotsu Bay – Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Numazu Harbour – 1940 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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  Great Lantern at Asakusa Temple – 1934 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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  Godaido Shrine, Matsushima – 1936 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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 Snow at the Ukimido Katada – Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu ~F&R, Fine Arts, Inc

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 Mountain Temple – Futara-san, Nikko – 1936 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Tea House - 1935 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu ~F&R, Fine Arts, Inc

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 Zozoji Temple in the Snow,Tokyo – 1933 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

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Shojin Lake - 1934 - Crédit Estampe: © Tsuchiya Koitsu~F&R, Fine Arts, Inc

 

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Biographie de Tsuchiya Koitsu

 

 

Tsuchiya Koitsu, né en 1870 et mort en 1949, était un artiste et peintre japonais, appartenant à l’école Shin-Hanga.

Tsuchiya Koitsu est né sous le nom de « Koichi » à Hammamatsu dans la campagne japonaise. Il partit à Tokyo à l’age de 15 ans pour être apprenti chez un graveur sur bois appelé Matsuzaki, qui travaillait pour Kobayashi Kiyochika (1847-1915), un artiste célèbre pour ses scènes de genre et ses estampes militaires. Mais au lieu de rester chez le graveur, Koitsu intégra l’atelier de Kiyochika et y resta 19 années, pendant lesquelles il apprit le dessin et la composition graphique. Ses premières estampes eurent pour sujet la guerre sino-japonaise de 1894-1895, très en vogue à l’époque. Ensuite il fit de la lithographie et changea de registre quand il rencontra l’éditeur Watanabe (1883-1962) lors d’une exposition commémorant Kiyochika en 1931. L’année suivante, il réalisa sa première estampe Shin-Hanga (En regardant les fleurs de cerisiers à Gion, Kyoto). Il fit dix estampes pour Watanabe, puis travailla surtout avec Doi Teiichi et fit quelques estampes avec Kawaguchi & Sakai ainsi que pour Baba Nobuhiko.

Les estampes de Koitsu sont surtout des paysages dans la lignée de Kiyochika et de Kawase Hasui basées sur une belle interprétation de la lumière pour exprimer les émotions, une ambiance, une atmosphère.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

 

A lire:

 

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” Vivre uniquement le moment présent, se livrer tout entier à la contemplation de la lune, de la neige, de la fleur de cerisier et de la feuille d’érable… ne pas se laisser abattre par la pauvreté… mais dériver comme une calebasse sur la rivière, c’est ce qui s’appelle ukiyo. ” À cette définition du terme ukiyo, par l’écrivain Asai Ryôi (1612-1691), il a suffi d’ajouter le mot image, ” e ” en japonais, pour désigner un nouvel art qui bouleversa la conception de l’espace et du modelé, celui de l’estampe japonaise. C’est cet art apparu durant l’époque d’Edo (1603.1868) que le présent ouvrage révèle en puisant dans le fonds prodigieux de la Bibliothèque nationale de France. Issues de la nouvelle culture civile et populaire qui s’est développée autour de la ville d’Edo, capitale shogunale et ancienne Tôkyô, les estampes des XVIIIe et XIXe siècles illustrent avec une grande expressivité un large éventail de thèmes liés à l’écoulement de la vie terrestre éphémère : le théâtre et le sumo, la beauté féminine, la parodie, la faune, la flore, le paysage… Au fil de ces thèmes les Œuvres des grands maîtres, de Harunobu à Hiroshige, en passant par Utamaro et Hokusai, sont ici reproduites et commentées. Leur modernisme, l’audace de leurs compositions et de leurs formats étonnent À travers leur style d’un raffinement extrême, c’est la vision hédoniste d’une société qui s’exprime, son mode de vie, ses aspirations et jusqu’à ses fantasmes les plus intimes dans les estampes érotiques ou ” images de printemps “.

- Estampes Japonaises, Images d’un monde éphémère par Gisèle Lambert & Jocelyn Bouquillard aux éditions Bibliothèque Nationale de France – 279 pages – 19€

 

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La cloche du soir à Dôjôji, la vague au large de Tanagawa, pruniers dans la nuit sans lune, promenade parmi les iris, pêcheuses d’abalones, prélude au désir, la belle Kisegawa chez Matsubaya…, l’art de l’ukiyo-e – image du ” monde flottant ” – qui s’épanouit dans le Japon des XVIIIe et XIXe siècles, reflète le style de vie et la culture de la nouvelle bourgeoisie aisée des cités urbaines, à l’ère d’Edo (Tokyo), la capitale shogunale. Théâtre kabuki et acteurs, maisons vertes et courtisanes, maisons de thé et hôtesses, érotisme, paysages, faune, flore et natures mortes inspirent les artistes et les poètes. Les premières estampes monochromes apparaissent dès la fin du XVIIe siècle et cet art connaît son apogée au XVIIIe siècle avec les estampes polychromes ou ” images de brocart ” aux couleurs subtiles, aux fonds micacés, moirés, animés de poudre d’or et d’argent, aux formats audacieux. Une esthétique du plaisir qui engendre un art d’un raffinement extrême, que l’on découvre ici à travers une centaine d’œuvres des plus grands maîtres parmi lesquels Harunobu, Hiroshige, Hokusai, Sharaku, Toyokuni, Utamaro…

- Estampes Japonaises, Mémoires et merveilles de la Bibliothèque nationale de France par Gisèle Lambert aux éditions Bibliothèque Nationale de France - 175 pages – 18

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Ce livre est consacré à l’histoire de l’ukiyo-e: sa naissance, son évolution et ses chefs-d’œuvre. Les “images du Monde flottant” (ukiyo-e) sont l’expression esthétique d’une civilisation. L’imaginaire des estampes japonaises décrit avec raffinement et sincérité l’émergence d’une culture urbaine, essentiellement celle de la capitale, Edo – l’actuelle Tokyo -, dont les habitants recouraient aux plaisirs mondains afin d’échapper à la tristesse de la vie quotidienne. Après les artistes des premiers temps de l’ukiyo (Iwasa, Moronubul Andô…), cet ouvrage s’attache à étudier les œuvres d’Utamaro, Hokusai et Hiroshige. Ils sont en effet les artistes majeurs de ce genre graphique qui a marqué l’histoire de l’art du Japon du XVIIe au XIXe siècle.

- Ukiyo-e ou l’estampe japonaise par Francesco Morena aux éditions Citadelles et Mazenod – 239 pages - 52€

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La paix qui régna au japon à l’époque d’Edo engendra de profondes transformations économiques, sociales et culturelles. L’éducation prit une place primordiale, de même que le jeu, dans le développement harmonieux des enfants. Une nouvelle culture vit alors le jour, d’une diversité sans égale sur le plan littéraire et artistique. L’estampe japonaise qui naquit à cette époque et atteignit, dans les décennies qui suivirent, une virtuosité technique inégalée en dehors de l’archipel, retrace fort bien la vie quotidienne des enfants, de la naissance à l’âge adulte. Ludique, pédagogique, toujours attrayante, elle ne cessa d’enchanter le peuple d’Edo avant de conquérir l’Occident. Miroir de la vie quotidienne, elle enchanta petits et grands. Cet art de vivre aujourd’hui révolu, où les enfants occupaient pour la première fois une place de choix, revit sous nos yeux grâce aux estampes kodomo-e, terme désignant l’ensemble des images consacrées et destinées aux enfants. On y trouve aussi bien des représentations de mères avec leur progéniture que des enfants en train de jouer, de se disputer, d’étudier. Plus encore, l’une des étonnantes particularités de ce livre est de présenter des estampes destinées à servir de jouets sous forme de maquettes, de découpages, de jeux de société, etc. Autant d’occasions, pour le lecteur, quel que soit son âge, de faire revivre ces images du passé en jouant avec elles. Par là, c’est à un véritable bouleversement de nos habitudes de lecture que nous invite Brigitte Koyama-Richard, qui transforme le livre en objet ludique.

- Kodomo-e, l’estampe japonaise et l’univers des enfants par Brigitte Koyama-Richard aux éditions Hermann – 115 pages – 25€

René Maltête – Partie 3

René Maltête - Partie 3 dans Photographie: Grands Photographes

La majorité… - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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 dans Photographie: Grands Photographes

Livraison - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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Rayures - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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Périgueux - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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Parc - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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Prison - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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Théâtre - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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Hiver - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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Travaux - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence Rapho

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Ecoliers Cinéphiles - Crédit photo: © René Maltête ~ Agence RaphoNNNN

Biographie de René Maltête

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René Maltête (1930-2000) est un photographe français dont la particularité était de fixer sur sa pellicule des images insolites et humoristiques. Il a aussi publié des recueils de poèmes.

René Maltête, du vieux français « mauvaise tête », comme il se plaisait à le préciser, est né en 1930 sur la côte nord de l’Armorique. Il avait des hommes de ce pays la stature et les yeux bleu océan. À 21 ans, après abus de somnolence durant des études chaotiques, il monte à Paris. Il ne rêve que de cinéma. Il vit dans la grande ville de 24 métiers et de 36 misères et décroche, à l’occasion, des emplois subalternes dans la production de Jour de Fête de Tati ou dans celle du Dindon de Barma, d’après Feydau. En 1956, trop impatient pour grimper barreau après barreau l’échelle qui conduit au ciel de la réalisation cinématographique, trop pauvre aussi pour se procurer une caméra, il s’achètera un appareil photo Semflex 6-6 et, à défaut de 24 images/seconde, il se contentera d’un cliché de temps en temps.
Marcheur à l’aventure et chasseur d’images, il débusque le Paris d’après-guerre, ce Paris-Prévert des petites gens, des quartiers populaires, des bistrots à rideaux, des jardins publics, des clochards et des pêcheurs à la ligne amarrés aux quais de Seine, des avaleurs de sabres et autres cracheurs de feu, le Paris des grandes roues de la fortune, ce Paris gris et décrépit qui grouille de vie, de tendresse et de poésie. C’est ce Paris-là que Maltête, dédaigneux de l’autre Ville-Lumière en toc, guette, piège et range en magasin. Quatre ans plus tard, il met en scène et sonorise Paris des Rues et des Chansons, album concept dans lequel s’épousent miraculeusement ses photos-gags cocasses et les voix gouailleuses ou nostalgiques de Prévert, Mouloudji, Chevalier, Mac Orlan, Hardellet, Lemarque, Trénet, Gainsbourg, Brassens, Fallet, Ferrat, Breton… presque tous, eux aussi, des piétons amoureux de ce Paris à la fois réel et invisible, mort aujourd’hui.
Photo-gag : le mot est lâché. Le photographe humoristique reste une espèce rarissime dont René Maltête est l’un des pionniers et des plus brillants représentants. Inutile de cacher que quelques grands noms du milieu professionnel de la photographie l’ont parfois considéré avec une méfiance suspicieuse, ce qu’il savait leur faire payer en menue monnaie de mots féroces d’une justesse de frappe imparable.
C’est que Maltête est un photographe humoristique d’une espèce marginale, à la fois voleur d’images, raconteur d’histoires éclairs et metteur en scène en coulisses. Le regard de Maltête est celui d’un poète grand ouvert au « vent de l’éventuel » qui détecte, là où vous ne voyez rien, l’insolite miraculeux qu’offre le hasard, le décalage saugrenu, les glissades subreptices de la réalité. Il s’agit de fixer dans la boîte cet instant-là où deux plans de la réalité étrangers l’un à l’autre se télescopent fortuitement car, de cette seconde court-circuit, zigzaguent le gag lumineux, le scénario éclair. Tour de force irréalisable, parfois, que d’enregistrer cet instantané fugitif, si vite évanoui que l’objectif n’a pu le piéger sur le vif. Pour capturer le miracle qui lui a échappé, le photographe, avec la patience inusable du guetteur, revient sur les lieux mêmes où le hasard lui a offert un moment de drôlerie, attend la lumière ou l’environnement qui conviennent le mieux, imprime le nécessaire coup de pouce… l’escadrille des religieuses croisant celle des sept péchés capitaux a été repérée un dimanche et photographiée huit jours plus tard, dans des conditions idéales…

La rigueur et la précision de la composition et du cadrage sont les gages indispensables d’une photo-gag réussie, aimait à répéter Maltête. Rien ne doit venir parasiter l’effet à produire pour que la lecture soit immédiate et le rire spontané. Pour autant le cliché doit sembler avoir été volé au monde qui continue de tourner. Maltête, était aussi nourri à la mine de crayon des Bosc, Siné, Quino, Gébé, Reiser, Cabu, Serre, Gourmelin, Carelman ou Topor, et comme eux il mettait en scène sur la pellicule des situations insolites, cocasses ou absurdes que la réalité complotait toute seule.

René Maltête, qui ne cessait de clamer son dédain de la photo sophistiquée qui se contorsionne dans des acrobaties techniques inouïes, est un franc-tireur de la photographie. Et, qu’on ne s’y trompe pas, avant d’être un photographe talentueux, il est un humoriste qui manie tour à tour le crayon, le stylo ou l’appareil photo, au service exclusif de l’humour dont il professait qu’il est « l’une des manifestations les plus claires d’intelligence, d’honnêteté et de santé mentale ». Il avait fait de l’humour, – « ce sperme froid dans l’orgasme de l’habitude… ce coup bas aux tabous, réglements et codes confortables » – le point focal de son existence et sa règle de vie. Militant ardent et inventif, il avait engagé l’humour sous la bannière des causes qu’il défendait, la protection de la planète et la condamnation de la guerre… ses amis complices se souviennent pour longtemps des dépôts solennels de gerbes en l’honneur « des futurs morts des prochaines guerres » en pleine cérémonie officielle avec sous-préfet compassé et fanfare militaire bégayante. Combien d’entre nous avons passé en sa compagnie des 8 mai ou des 11 novembre au poste de police !…

Mais, par-dessus tout, l’humour était l’antidote à l’esprit de sérieux qu’il haïssait et l’oxygène dont il avait besoin quotidiennement pour tenir à distance respectable le sentiment du tragique de l’existence qui le hantait. « Rien de plus nécessaire que l’humour, a-t-il écrit et vécu, qui nous évite de subir les événements, dans notre impuissance individuelle à pouvoir les modifier. »

René Maltête est mort le 28 novembre 2000. La vie, la poésie et le rire continuent de triompher dans ses photos.

Source: Anne Certain

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A lire:

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René Maltête est né le 8 mai 1930 Lamballe dans les Côtes d Armor. Photographe vagabond, poète, humoriste, écologiste avant l heure, René Maltête avait le talent de piéger avec son objectif des situations insolites de notre vie quotidienne.
Drôles, poétiques, tendres, les photos de René Maltête ont été publiées dans la presse du monde entier, « Stern », « Life », « Epoca », « Camera », « Asahi Camera », « Punch », et de nombreuses expositions et cartes postales ont contribué à populariser son oeuvre. Ses photos gags sont pour la première fois réunies dans un album qui rend hommage au travail de ce grand maître de l humour photographique disparu le 28 novembre 2000.

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- Des Yeux plein les poches par René Maltête aux éditions Glénat – 62 pages – 14€

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Voir aussi:

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- René Maltête -Partie 1.

- René Maltête – Partie 2.

Izis – Partie 6

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Izis et Jacques Prévert, Londres - 1952 - Crédit photo: © Izis

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White Chapel, Londres - 1950 - Crédit photo: © Izis

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Foire du Trône, Paris - 1950 - Crédit photo: © Izis

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Sans Titre - Crédit photo: © Izis

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Marseille - 1949 - Crédit photo: © Izis

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Tel Aviv, Israël - 1953 - Crédit photo: © Izis

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Palestine, Israël - 1953 - Crédit photo: © Izis

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Colette, Paris - 1953 - Crédit photo: © Izis

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Marc Chagall - 1949 - Crédit photo: © Izis

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Blaise Cendras - 1952 - Crédit photo: © Izis

 

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Biographie d’Izis

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Né à Marijampole en Lituanie en 1911, Izis, de son vrai nom, Israëlis Bidermanas est un photographe français. Il est mort à Paris en 1980.
Immigré à Paris en 1930, dans le but de fuir les persécutions antisémites et avec le désir de devenir peintre, il est à partir de 1933, responsable d’un studio de photographie traditionnelle dans le 13e arrondissement. Réfugié à Ambazac dans le Limousin pendant la guerre, arrêté et torturé par les nazis, libéré par la Résistance, il prend les armes et photographie ses compagnons du maquis, dont le colonel Georges Guingouin. Le poète résistant et journaliste Robert Giraud sera le premier a parler d’Izis dans l’hebdomadaire Unir, issu de la Résistance.

Après la guerre, revenu à Paris, il se lie d’amitié avec Jacques Prévert et les artistes de son époque, peintres ou poètes. Pigiste pour “Regards” hebdomadaire du Parti communiste, il devient reporter pour Paris Match, il donne à cet hebdomadaire de nombreuses images, de Grace Kelly aux mineurs de Montceau-les-Mines, de Roland Petit à la Casbah d’Alger, mais aussi Jean Cocteau, Colette, Gina Lollobrigida, Édith Piaf, Orson Welles, Arman… Il a fait des reportages en Israël, en Angleterre, au Portugal et en Algérie…

Izis fréquentait Jacques Prévert qui l’a décrit comme un “colporteur d’images”, Aragon, Vercors, et de nombreux artistes. Comme Marc Chagall. Ses photographies ont fait l’objet d’expositions : au Museum of Modern Art (Musée d’Art moderne de New-York), le MOMA en 1951 par exemple.

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Bien à Vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Izis – Partie 1.

- Izis – Partie 2.

- Izis – Partie 3.

- Izis – Partie 4.

- Izis – Partie 5.

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A Lire:

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À travers 100 photographies sélectionnées dans les archives de Paris Match, ce livre rend hommage à un photographe aussi discret que talentueux. Né en 1911 en Lituanie, Izis, de son vrai nom Israël Bidermanas, est l’une des figures éminentes de la photographie des années 1950 et 1960. Entré en 1949 comme reporter à Paris Match, il y restera près de 20 ans. Le photographe réalisa pour le magazine de célèbres portraits d’artistes (Colette, Marcel Aymé, Cocteau, Orson Welles, Gina Lollobrigida, Arman…) mais aussi de nombreux reportages marquants (La casbah d’Alger en 1953, l’inondation de la mine de l’Etançon, la semaine sainte à Séville…) restés pour la plupart inédits jusqu’à aujourd’hui.
À l’occasion de son 10e anniversaire, la Maison de la photographie Robert Doisneau propose donc de découvrir ou de redécouvrir les plus belles photographies de cet artiste ami de Doisneau, Brassaï et Cartier-Bresson.

- Izis par un “collectif” aux éditions Filipacchi - 22€

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Hommage à ce photographe méconnu qui donne une image poétique du Paris populaire : les rues et les quais de la Seine, les enfants et les amoureux, les fêtes foraines et les gens du cirque, les ouvriers et les vendeurs de muguet, etc. Membre éminent du mouvement « humaniste », Izis est en 1951 l’un des « Five French Photographers » exposés au Museum of Modern Art de New York avec Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau et Willy Ronis.Izis, Paris des rêves présente toute la palette de celui qui fut à la fois artiste et reporter, grand portraitiste et flâneur aux aguets. De la série fondatrice des Maquisards à ses rencontres avec Colette ou Chagall, de son oeuvre parisienne - qui fait l’éloge du rêve et de la lenteur au coeur de sa ville d’adoption - à ses voyages à Londres ou en Israël, cet ouvrage révèle la diversité, l’originalité et la modernité de son travail.

- Izis, Paris des Rêves aux éditions Flammarion – 200 pages - 35€

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La puissance des photos sur Londres d’Izis pour Paris Match et le Choc des commentaires de la plume de Jacques Prévert.
 

- Charmes de Londres par Izis & Jacques prévert aux éditions du Cherche Midi – 143 pages – 30€

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- Grand bal du printemps par Izis & Jacques prévert aux éditions du Cherche Midi – 153 pages – 30€

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