Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 4ième Arrondissement

Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre - 4ième Arrondissement dans Evenementiel logo_nb2008

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Caroline Cartier / France Inter

Que pasa !
Voyage sonore

Musée Carnavalet

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Depuis 2006, France Inter et Nuit Blanche proposent une « rencontre » avec le travail de Caroline Cartier. À partir de ses « Cartier Libre » diffusés le matin à 7 h 50, sur France Inter, Caroline Cartier a imaginé un montage sonore unique de dix minutes, autour des quarante ans de mai 68. Cette nouvelle performance est présentée aux visiteurs selon la technique de diffusion en cinq canaux (les cinq enceintes diffusent chacune un son différent). Elle est l’occasion unique de découvrir, en live, le travail de Caroline Cartier qui mixe en direct une bonne partie de la nuit.

Musée Carnavalet
Cour Louis XIV
23, rue de Sévigné – 75004
M° Hôtel de Ville, Saint Paul, Chemin Vert
Bus 29, 69, 76, 96
A partir de 19h.

Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

Logo France Inter

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Eloise Fornieles

Performance

 Performance

Galerie Nuke

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Dans un esprit intime et onirique, la jeune artiste anglaise produit pour Nuit Blanche une nouvelle performance pétrie de rêves, de secrets et de poésie.
Avec la collaboration de Paradise Row Gallery / London, Tsumori Chisato / Paris.

Galerie Nuke
11, rue Sainte Anastase – 75003
M° Saint-Sébastien Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
De 19h à 7h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil avec assistance.

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Musée National d’Art Moderne

Ouverture des salles du musée
Centre Pompidou

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Ouverture exceptionnelle jusqu’à 2 heures du matin ! Tout l’art du 20e siècle vous attend au musée national d’art moderne : chefs d’œuvre des années 1905 à 1960 au niveau 5, avec Matisse, Picasso, Giacometti ou Kandinsky et au niveau 4, les collections contemporaines, de 1960 à nos jours, avec Francis Bacon, Louise Bourgeois, Robert Filliou ou Joseph Beuys. Les expositions temporaires font Nuit Blanche également : hommage à Madame Georges Pompidou, amie des arts ; coup de chapeau à Georges Rouault, peintre majeur disparu il y a 50 ans ; une sélection d’œuvres autour de l’Abstraction gestuelle et pour finir la première exposition en France du photographe tchèque Miroslav Tichy, âgé de plus de 80 ans. Dernières entrées à 1h et évacuation à partir de 1h30.

Centre Pompidou
Piazza du Centre Pompidou – 75004
M° Les Halles, Châtelet, Rambuteau

De 19h à 2h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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Véronique Aubouy pour x-réseau

Le Baiser de la Matrice, Proust Lu sur Internet
Lectures et projections en réseau

Hôtel d’Albret

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Le Baiser de la Matrice, Proust Lu sur Internet est un projet qui met en œuvre la participation de lecteurs, chargés chacun de lire une page de À la Recherche du temps perdu. Disséminés à travers le monde, de Papeete à Kinshasa, en passant par Pantin et l’Hôtel d’Albret, ce sont près de 4 000 lecteurs qui vont se connecter sur Internet et s’auto-filmer pour lire leur extrait de l’œuvre de Marcel Proust. Le web-tournage se déroulera en direct sur Internet à partir du 27 septembre 2008. Rendez-vous à tous ceux qui souhaitent participer au Baiser de la Matrice en temps réel à l’Hôtel d’Albret pendant la Nuit Blanche, de 19h à 7h.

Une production Paris-Villette. Avec le soutien de la Ville de Paris, de la Région Île-de-France. Avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication (DICREAM). Le projet a reçu une bourse de la SCAM « Brouillon d’un rêve d’art numérique ».

 

Hôtel d’Albret
31, rue des Francs-Bourgeois – 75004
M° Saint-Paul
De 19h à 7h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil avec assistance.

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Yves Achille Aubry et Collectif

Gare aux Anges
Exposition et performance musicale

Eglise Saint Merri

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Flottant à mi hauteur au dessus de nos têtes, une structure mobile en dentelle de fil de cuivre envahit l’espace sur toute la longueur de l’église. En contrepoint à la sculpture d’Yves Lefèvre, l’œuvre électroacoustique de Fabien Nicol se propose comme une « cantate disséminée » combinant des sons captés dans la foule et les interventions des chanteurs et comédiens présents parmi le public. Un voyage impromptu vers l’inattendu.
Avec le soutien de Art, Culture et Foi Paris et de la Fondation Notre-Dame.

 

Eglise Saint Merri
76, rue de la Verrerie – 75004
M° Châtelet, Hôtel de ville
Bus 38
De 19h à 5h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil avec assistance.

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François Schuiten et Benoît Peeters

Lumière sur Brüsel
Exposition de dessins originaux

T.R.A.N.S.I.T.S.C.A.P.E
Chambre(s) d’hôtel
Installation performance

THOMAS ISRAËL
Percept (Création)

Performance

Centre Wallonie-Bruxelles

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l’occasion des vingt-cinq ans de la série de bande dessinée Les Cités obscures et de la sortie en septembre du tome 2 de La Théorie du grain de sable (éditions Casterman), l’exposition présente les dessins originaux de François Schuiten et Benoît Peeters. Comme à leur habitude, les deux auteurs belges ont procédé à une véritable mise en scène réalisée en complicité avec Bleu Lumière. Du sable et des pierres blanches débordent vers l’extérieur pour envahir le parvis Beaubourg, comme si l’univers de La Théorie du grain de sable avait contaminé le paysage parisien. À l’intérieur, une installation en lumière noire confère aux planches originales une présence tout à fait singulière, conforme à « l’effet spécial » au cœur de leur récit à caractère fantastique.
Exposition réalisée par le Centre Wallonie-Bruxelles. En partenariat avec les éditions Casterman. Avec le soutien de la Commission communautaire française (COCOF) de la Région Bruxelles-Capitale. Exposition présentée dans le cadre
de la Saison culturelle européenne en France, la Semaine des cultures étrangères organisée par le FICEP (Forum des Instituts
Culturels étrangers à Paris) et Nuit Blanche.

 

T.R.A.N.S.I.T.S.C.A.P.E
Chambre(s) d’hôtel
Installation performance
t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e
Une caravane abrite trois performers, un monteur, un musicien live. Installés tout autour les spectateurs appareillés de casques audio observent leurs actions à travers les différentes fenêtres. Dans le cadre du festival Francophonie Métissée/Transnumériques #3 programmé au Centre du 29 septembre au 4 octobre.
Une production de t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e en coproduction avec le Manège-Scène nationale de Maubeuge, le Manège.Mons/La Maison Folie, le Manège.Mons/CECN Centre des écritures contemporaines et numériques, Technocité, Transcultures.
Avec le soutien du service culturel de la Commune d’Ixelles.
 

Centre Wallonie-Bruxelles
127-129, rue Saint-Martin – 75004
Mº Châtelet-les-Halles, Rambuteau
De 19h à 0h pour François Schuiten
et Benoît Peeters / De 21 à 1 h pour t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e /
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

THOMAS ISRAËL
Percept (Création)

Performance

Thomas Israël
Un corps qui tombe ou même plusieurs, un cri que vous n’entendrez pas et des sensations qui appartiendront à chacun… Le couloir dans lequel se trouve le spectateur est habité des écrans et de deux performers pour une expérience riche en sensations.
Conception, réalisation, montage et interactivité vidéo : Thomas Israël et Jacques Urbanska.
Dans le cadre du festival Francophonie Métissée/Transnumériques #3 programmé au Centre du 29 septembre au 4 octobre.
Une coproduction Transcultures, Wolubilis, FAR & Progress Asbl.
Avec le soutien de Charleroi/Danses.

Centre Wallonie-Bruxelles
46, rue Quincampoix – 75004
Mº Châtelet-les- Halles, Rambuteau, Hôtel de Ville
De 21h à 1h
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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Seung-Hye Hong

The Sentimental Mood
Projection vidéo
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris

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Artiste coréenne, Seung-Hye Hong présente un projet intitulé The Sentimental Mood composé d’une série de cinq vidéos. Sur l’écran installé dans la cour d’un des beaux hôtels particuliers situé dans le Marais, des formes géométriques s’organisent en différentes compositions, formant une sorte de chorégraphie. Cette « Géométrie organique » comme l’appelle l’artiste installe peu à peu une atmosphère sentimentale au rythme de la musique. En collaboration avec Sang A Chun.
Avec le soutien du Centre Culturel Coréen et Kim Jinhye Gallery.

 

Bibliothèque Historique de la Ville de Paris
Hôtel de Lamoignon – 75004
24, rue de Pavée
M° Saint-Paul
De 21h à 3h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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Emmanuelle Raynaut

L’intrus-performance
Installation multimédia
Bibliothèque Forney

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Plasticienne, Emmanuelle Raynaut développe une recherche, qui s’articule à la frontière des arts vivants autour de la présence du corps. L’intrus-performance, son installation conçue pour Nuit Blanche, se présente comme une boîte écrin revêtue de miroirs où une danseuse évolue sur fond de projection vidéo. Le son joue le rôle de fil rouge entre les spectateurs et la danseuse, chacun des participants portant sur lui un capteur sonore. Reflet des corps, espace démultiplié et correspondances sonores se répondent en une troublante mise en abîme.

Avec le soutien de DICRéAM, Brock University / Canada, le Centre Culturel Canadien, le Canadian Council of Art, CNRS-Limsi, Copytop.

 

Bibliothèque Forney
Hôtel de Sens
1, rue du Figuier – 75004
M° Saint Paul, Pont Marie
Bus 96
De 19h à 2h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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Collectif Métazone

Cycle et recyclage : l’énergie de l’éphémère
Parcours, sculptures, installations, vidéo et exposition

Mairie du 4e

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Le collectif Métazone présente un parcours envisageant le recyclage comme processus créatif. L’ensemble des oeuvres interroge le rapport aux objets usés, perdus, brisés, obsolètes ou déjà consommés et aborde la question du recyclage des énergies humaines. Sculptures, photographies, installations audio vidéo stéréoscopiques et grand écran de projection sont au coeur d’un dispositif incluant un hommage à Robert Filliou et la participation du photographe Josef Koudelka côté rue de Rivoli. En façade, Thierry Deroche installe un ensemble de personnages totémiques, d’une grandeur variant de 1,5 m à 2 m, qui projettent leurs ombres fantomatiques. Un jeu d’éclairage orchestre les effets de profondeur. L’univers de Thierry Deroche ouvre le parcours de cette Nuit Blanche dans la mairie du 4°. Les pièces métalliques, les rebuts industriels ou domestiques s’assemblent, donnant de l’esprit à nos propres pertes. L’utile s’offre le luxe de l’inutile, aiguisant l’imaginaire, frôlant le futur fictionnel. Avec à 22h, un concert de NESS – New Electro Soul Session.
Les membres du collectif : Nicola Avanzinelli, Marco Baldini, Collectif Fossile (P. Colet, L. Mamath, S. Racine), Fabrice Croizé, Dom Garcia, Alain Nahum, Macha Mieg, Sabrina Montiel-Soto, Bertrand Planes, Michel Tabanou. Œuvres originales de Robert Filliou, Josef Koudelka et Thierry Deroche.

Avec le soutien de la Mairie du 4e et de VPS.

 

Mairie du 4e
2, place Baudoyer – 75004
M°  Hôtel de Ville, Saint Paul
Bus 69, 76, 96
De 19h à 7h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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Compagnie Tempo Cantabile, Ghislaine Avan

Seuil. Le La du monde
Danse et projection

Chevet de l’église Saint-Gervais

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Seuil est un édifice architecturé par neuf créations et un film Le La du Monde qui présente la lecture du poème dans son intégralité par l’humanité, en toutes les langues.
C’est au chevet de l’Église Saint Gervais, dans le Marais, que Ghislaine Avan rassemble une quinzaine d’artistes d’horizons très divers qui vous invitent au fil de la nuit, à un voyage unique,  au cœur de cette polyphonie vivante. Une réinscription par la danse, la musique, la vidéo, le cirque, les arts plastiques, de cette œuvre fondamentale du Moyen-Âge, dans notre monde contemporain. Le film Le La du Monde sera projeté toute la nuit sur l’Église.

Avec le soutien de Jacqueline Risset, de la Drac des pays de Loire, la Région des pays de Loire, la Ville du Mans, le Conseil général de la Sarthe, l’Adami, la Spedidam, le Conseil général du Val de Marne, la Fonderie.
Coréalisation : Micandanses, Centre national de la danse, la Fonderie. Coproducteur : Théâtre Gérard Philipe de Champigny-sur-Marne.

Chevet de l’église Saint-Gervais
Rue des Barres – 75004
M° Pont Marie, Hôtel de Ville
Bus 67, 96, 69, 76
De 21h30 à 6h.

Site accessible pour les personnes en fauteuil avec assistance.

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Jean-Pierre Formica

Sentinelles de sel
Projection et installation de sculptures

Préfecture de Police

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Peintre et plasticien, Jean-Pierre Formica, travaille sur la mémoire, l’empreinte, l’accumulation, la sédimentation. Telle une armée silencieuse, ses mannequins de cristaux de sel campent une forme d’archéologie moderne et mystérieuse. L’installation se double d’une projection sur écran géant dans un lieu historique et rarement investi. Une expérience sensorielle en trois dimensions.

Avec le soutien des Salins du Midi.

 

Préfecture de Police
9, boulevard du Palais – 75004
M° Cité
De 19h à 2h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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Maîtrise Notre-Dame de Paris – Ensemble grégorien

Concert de chants grégoriens
Monodies et polyphonies.

De 20h30 à 21h30

Concert d’orgue
Etudiants de la classe d’orgue et de la classe d’improvisation du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris

Œuvres du 19e et du 20e siècle et improvisations
De 21h30 à 23

Opéra d’images « Domus Domini »

Projection
De 23h à 0h

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Porté en musique par des enregistrements des grands orgues et des chœurs de la Maîtrise de la cathédrale, ce spectacle retrace en une heure plus de huit cent ans d’histoire de la cathédrale Notre-Dame de Paris, de sa construction par les bâtisseurs du Moyen-âge jusqu’à son rayonnement spirituel et artistique à travers le monde. Les images projetées sur un immense voile de tulle transparent flottant au travers de la nef donnent au spectateur l’impression diaphane d’une saisissante apparition.
De 23 h à 0 h.

 

Cathédrale Notre-Dame de Paris
6 parvis Notre-Dame / place Jean-Paul II – 75004
M°Cité, Saint-Michel, Hôtel de Ville
RER B et C
Bus 24, 47
De 20h30 à 0h.

Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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Association Voisimages

Voisimages
Cinéma en plein air

Place du marché Sainte-Catherine

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L’association « Voisimages » propose un programme de cinéma en plein air : voyage immersif dans des univers virtuels en 3D avec des projections de films réalisés en temps réel par de jeunes cinéastes…

Avec le soutien de la Mairie du 4e, Resoneo.com, BNP-Paribas et Infidis.

Place du marché Sainte-Catherine – 75004
M° Saint-Paul
Bus 69, 76, 96
De 19h à 2h.
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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Les cahiers de Colette

De Christine Angot à Olivier Rolin
Lectures

Librairie Les Cahiers de Colette

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Comme chaque année, la librairie Les Cahiers de Colette propose pour Nuit Blanche une soirée de lectures et de rencontres avec des auteurs de la rentrée littéraire. Au programme : Christine Angot, Olivier Rolin, Charles Dantzig, Chloé Delaume, Olivier Poivre d’Arvor, Atiq Rahimi, Marc Lambron, Philippe Beck, Philippe de La Grenardière, et bien d’autres encore !

 

Librairie Les Cahiers de Colette
23-25, rue Rambuteau – 75004
M° Rambuteau
Bus 69, 47, 38
De 21h à 5h.

Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.
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Dominik Lejman

Installation vidéo

 Cité Internationale des Arts

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« Vidéo-fresque » ou « photo-tapisserie », les dizaines de petites silhouettes fantômes projetées sur un mur avant de disparaître, auront à cœur de surprendre le visiteur.

Un projet de l’Institut Polonais en partenariat avec la Cité Internationale des Arts.

 

Cité Internationale des Arts
18, rue de l’Hôtel de Ville – 75004
Mº Saint-Paul, Pont Marie
De 19h à 7h.

Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie

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LIEN DIRECT VERS:

 Voir aussi les articles suivants :

- Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre – Gare du Nord et Gare de l’Est.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – Gare de Lyon et Gare de Bercy.

- Nuit Blanche 2008 – 4 0ctobre – Tour Saint-Jacques et Marais.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Ocotbre – Montparnasse et Saint-Germain de Près.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – Gare Saint-Lazare et Champs-Elysées.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 1er Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre - 2ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre – 3ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 4ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 5ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 6ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 8ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 9ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 10ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 11ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 12ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 13ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 14ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 15ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 0ctobre – 16ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 17ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 18ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 20ième Arrondissement.

 
 Bonne nuit blanche,

Saint-Sulpice

 

Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – Montparnasse et Saint-Germain

Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre - Montparnasse et Saint-Germain dans Evenementiel logo_nb2008

 

La nuit du 4 au 5 octobre

Dès sa première édition en 2002, Nuit Blanche, plébiscitée par un public infatigable et curieux, remporte un immense succès. Depuis, le modèle parisien ne cesse de faire école, en Europe et aux quatre coins du globe, de Madrid à Gaza, de Bruxelles à Miami.

Gratuite et ouverte à tous, cette 7e Nuit Blanche se veut sans sommeil mais certainement pas sans rêves, offrant aux regards émerveillés des noctambules un Paris revisité. Des lieux les plus quotidiens aux monuments qui font la réputation de la capitale, Paris s’illumine des féeries les plus inattendues d’artistes et de créateurs de toutes disciplines.

Cette année, la programmation artistique confiée à Hervé Chandès et Ronald Chammah, propose un parcours centré autour des grandes gares SNCF parisiennes qui, chaque jour, irriguent la capitale d’un flot incessant de passagers. Essentielles et emblématiques, les gares sont des lieux de brassage et d’activité permanente où l’on passe, le plus souvent pressé, sans prêter attention ni à l’environnement, ni à l’architecture, souvent classée. Cinq grandes gares parisiennes forment cette année les points phares de Nuit Blanche 2008. Des artistes comme l’américain Tony Oursler (Gare du Nord), le français Pierrick Sorin (Gare de l’Est) ou l’indien Shaad Ali (Gare de Lyon) peuplent les halls, les façades et les quais de leurs sortilèges, invitant chacun d’entre nous à poser un autre regard sur notre quotidien urbain. Comprenant en outre plusieurs églises et monuments, avec les interventions remarquées de Patti Smith à l’église Saint-Germain-des-Prés ou de Gu Dexin à la Tour Saint-Jacques, le parcours se veut cette année volontairement resserré pour éviter la dissémination au profit de l’impact d’oeuvres de grande qualité.

Avec l’ensemble foisonnant des projets associés (Christian Boltanski au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme et à la maison rouge– fondation antoine de galbert ; Otto Piene Place de Catalogne dans le cadre de la saison France – Nordrhein–Westfalen ; la Nuit de l’Europe dans les jardins de Bercy dans le cadre de la Saison culturelle européenne), ce sont au total plus de soixante-dix interventions artistiques qui métamorphosent le temps d’une nuit toute la capitale. Arts plastiques, installations, projections, concerts, danse, lectures, spectacles vivants ou interventions poétiques et musicales : la liberté, l’humour, la réflexion ou la dérision s’expriment au fil de créations qui, même éphémères, viennent se graver dans la mémoire d’un public émerveillé et surpris par Nuit Blanche 2008.

Du samedi 4 octobre à 19h au dimanche 5 octobre à 7h.

 

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VI & VII: Montparnasse & Saint-Germain

VI. RYOJI IKEDA

spectra [paris]

Tour Montparnasse

spectra pour la lumière blanche et intense. matrix pour le son qui chantera au gré des évolutions du public. Une double installation de l’artiste musicien japonais Ryoji Ikeda, qui rend hommage à la plus haute tour de Paris.

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Précédemment présentée à Amsterdam, l’oeuvre spectra se compose d’une lumière blanche intense capable de transformer des espaces architecturaux et urbains. Chaque version est conçue et adaptée pour convenir aux caractéristiques et à l’échelle du site qui l’accueille. Visible depuis la place Saint-Germain-des- Prés, spectra sera couplée à l’installation sonore matrix pour se fondre en une seule oeuvre. Des projecteurs de très forte intensité sont disposés en damier au pied de la façade nord (face à la rue de Rennes) de la Tour Montparnasse. Ce faisceau de lumière vertical est accompagné d’une nappe d’ondes sonores horizontales très pures. Appelé à déambuler dans l’oeuvre, le spectateur voit ses mouvements interférer sur le son pour créer à chaque instant une nouvelle composition musicale.
Avec la collaboration de Format Arts and Media Limited.
Avec le soutien de la Caisse des Dépôts et l’Ensemble Immobilier Tour Maine Montparnasse

 

A 42 ans, le japonais Ryoji Ikeda compte parmi les plus grands artistes et compositeurs de musique électronique. Travaillant sur les qualités intrinsèques du son et le phénomène de perception, Ryoji Ikeda recourt aux technologies les plus poussées qui lui permettent d’intervenir sur les éléments les plus infimes. Très actif depuis 1995 sur la scène japonaise et internationale, Ryoji Ikeda se produit lors de concerts, performances visuelles et sonores qui lui ont valu la reconnaissance bien au-delà du monde musical. Ryoji Ikeda a notamment travaillé à des oeuvres de collaboration avec le collectif d’artistes Dumb Type, le chorégraphe William Forsythe du Frankfurt Ballet, l’architecte Toyo Ito et l’artiste Hiroshi Sugimoto.

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Tour Montparnasse

Place du 18 juin 1940
Place Raoul Dufy – (côté rue de l’Arrivée)
Mº Montparnasse-Bienvenüe
Bus 28, 58, 82, 89, 91, 92, 94, 95, 96, N01, N02, N21, N61, N62, N63, N121, N122
Site accessible pour les personnes en fauteuil en autonomie.

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VII. PATTI SMITH avec JESSE & JACKSON


Eglise Saint-Germain-des-Prés

Entre improvisation, politique et rock’n’roll, Patti Smith ne choisit pas. L’icône du rock américain, accompagnée de son fils et de sa fille, s’attaque à Saint-François d’Assise. Gloria !

 

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A l’intérieur de l’église Saint-Germain-des-Prés, Patti Smith propose une performance musicale à partir de textes de Saint-François d’Assise. Autour d’elle, sa fille Jesse, au piano et son fils Jackson, à la guitare, permettent à ce concert poétique exceptionnel et unique de se dérouler tout au long de la nuit, sur le mode de l’improvisation.
Née à Chicago, Patti Smith est une adolescente non-conformiste passionnée de Rimbaud. Elle part du New Jersey pour New York en 1967 et y rencontre le photographe Robert Mapplethorpe. S’absorbant dans la poésie et dans la scène, Patti Smith recherche passionnément une synthèse entre improvisation, politique et rock’n’roll. En 1975, son premier album Horses connaît un succès mondial et reçoit en France le Grand Prix du disque Charles Cros. En 1978 , ses dessins sont exposés pour la première fois à New York à la Robert Miller Gallery. En 2005, elle reçoit en France les Insignes de Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres.


Eglise Saint Germain
3, place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
Bus 39, 63, 86, 95
Site accessible pour les personnes en fauteuil avec assistance.
De 21h à 6h
Premier concert à 21h.
Deuxième concert à 22h30.
L’accessibilité des deux premiers concerts est limitée à 600 personnes.
Billets à retirer au point d’accueil Nuit Blanche situé place de l’Hôtel de Ville à partir du vendredi 3 octobre entre 17h et 22h et le samedi 4 octobre à partir de 16h. À partir de minuit, l’entrée est libre dans la mesure des places disponibles.

 

LIEN DIRECT VERS:

Voir aussi les articles suivants :

- Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre – Gare du Nord et Gare de l’Est.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – Gare de Lyon et Gare de Bercy.

- Nuit Blanche 2008 – 4 0ctobre – Tour Saint-Jacques et Marais.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Ocotbre – Montparnasse et Saint-Germain de Près.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – Gare Saint-Lazare et Champs-Elysées.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 1er Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre - 2ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 - 4 Octobre – 3ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 4ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 5ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 6ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 8ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 9ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 10ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 11ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 12ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 13ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 14ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 15ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 0ctobre – 16ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 17ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 18ième Arrondissement.

- Nuit Blanche 2008 – 4 Octobre – 20ième Arrondissement.

 
 Bonne nuit blanche,

Saint-Sulpice

Moscou – Dasha Zhukova – Centre d’Art « The Garage »

Moscou - Dasha Zhukova - Centre d'Art

Dasha Zhukova, fiancée de Roman Abramovitch et héritière d’un millionnaire du pétrole, veut «toucher les gens» avec son Garage, centre d’art ouvert à Moscou dans un ancien terminal de bus .

 

Longue et fine comme un mannequin qu’elle n’a jamais été, réservée comme une jeune fille de bonne famille dans sa jupe corolle noire et son petit chemisier blanc, Dasha Zhukova a du mal à cacher ses joues roses de bébé. Est-ce parce que cette héritière d’un millionnaire russe du pétrole a grandi avec sa mère, spécialiste de biologie moléculaire, à partir de 10 ans, en Californie, autre terre du scintillant et de l’excentrique ? Est-ce parce qu’elle habite à Londres, la plus snob des places mondaines, où elle fréquente les happy few de la mode, de la musique et de la finance ? Ce ravissant minois applique à la lettre le less is more, devise du chic new-yorkais, s’inspire intelligemment de l’élégance sage d’une Audrey Hepburn et laisse à l’héritière américaine Paris Hilton le monopole du rose shocking.

Question d’ambition. Celle de Daria Zhukova – Dasha pour les intimes et tous ceux qui veulent l’approcher – est de laisser sa marque, entre glamour bon teint et humanisme tempéré, dans le monde de l’art contemporain en Russie. Jusque-là, la jolie «brunette», comme disent les Anglo-Saxons, faisait courir les paparazzi qui traquent son compagnon, le milliardaire russe Roman Abramovitch, 41 ans et quinzième fortune mondiale. En mai à New York, cet inconnu du monde de l’art achetait anonymement au téléphone les deux tableaux vedettes des ventes aux enchères : un nu flamboyant de Lucian Freud chez Christie’s (33,64 m$), puis un triptyque funèbre de Francis Bacon chez Sotheby’s (86,3 m$). Le 12 juin, sa muse recevait, à Moscou, oligarques et VIP de l’art autour d’un concert d’Amy Winehouse pour lancer son centre d’art, The Garage, inauguré officiellement mardi *. Le soir, au dîner très privé, elle avait opté pour la petite robe bleu hortensia qui n’aurait pas dépareillé dans les années 1950 du film anglais Brèves Rencontres.

Mercredi, c’est en princesse russe de l’art contemporain, espèce nouvelle née de la perestroïka et de la mondialisation, que Dasha trônait dans la presse moscovite, avec ses dents de perle et ses yeux mordorés. Visage de madone sur papier glacé à la une de l’hebdomadaire Element. Profil figé dans le marbre, comme une héroïne du réalisme soviétique, pour ouvrir la rétrospective d’Ilya et Emilia Kabakov au Garage, à la une de la section culture du quotidien Kommersant. Le retour en Russie, vingt ans après, de cet artiste conceptuel qui a fui l’URSS pour l’Autriche avec une humble valise situe l’ambition haute du lieu. Reprendre le fil de l’histoire. Marier le passé, mercredi dissident et exilé, aujourd’hui glorieux et coté, et l’avenir requinqué au libéralisme le plus sauvage, ogre qui crée un fossé cruel entre les artistes, encore dans un monde d’idéal et de révolte, et leurs supposés mécènes, à l’abri derrière leurs gardes du corps, leurs vitres fumées et les remparts de leur fortune.

Sacha Ponomarev, l’artiste du pavillon russe à la dernière Biennale de Venise, Oleg Kulik, le photographe de Kiev qui a frappé l’Occident avec ses amours chiennes, piétinaient ainsi mardi après-midi devant Le Garage. Le sésame du jour était «Dasha». Sinon, pour passer les grilles, il fallait montrer patte blanche, se soumettre à un contrôle d’identité digne d’un aéroport sur les nerfs. L’ère soviétique n’est plus, les réflexes sécuritaires demeurent. Ils trouvent un nouvel objectif, aussi implacable, avec le règne de ces nouvelles fortunes russes, manne hors de propos comme les flots de limousines noires aux aguets dans ce quartier excentré de Moscou, devant le bâtiment moderniste dessiné, en 1926, par l’architecte Konstantin Melnichov et l’ingénieur Vladimir Shukhov. L’ancien terminal des bus – le Bakhmetevsky Bus Garage – est désormais «Garach», cinq lettres rouges si graphiques en cyrillique. Malheur aux pauvres ?

Poupée mais pas muette, droite comme une danseuse face à la barre, Dasha a pris la parole la première, voix forte et regard fixe, à la première conférence de presse. Curieusement, son discours n’a pas été traduit comme ceux des Kabakov, de l’Américain Robert Storr, le commissaire de la dernière Biennale de Venise, ou du Japonais Shigeaki Hazama qui a annoncé que le prix Praemium Imperiale était attribué à ce couple d’artistes qui partage la même crinière argentée. Curieusement, dans la présentation des intervenants et dans les discours, personne n’a lié, par la moindre formule de politesse, Dasha Zhukova et ce Garage tout beau tout neuf qui annonce des jours meilleurs pour l’art contemporain en Russie. Deux heures plus tard, coup de théâtre avec l’arrivée de Roman Abramovitch, annoncée par le brouhaha des photographes soudain aux anges. L’œil bleu et tombant comme un Droopy triste, le milliardaire s’est assis dans l’assemblée pour un remake de la conférence de presse où, cette fois, Dasha a été saluée.

La presse russe la jauge, derrière les compliments d’usage. La presse anglo-saxonne l’a déjà piquée durement, pour avoir été incapable de «citer des noms d’artistes qu’elle aime». Lui parler est un exploit, un privilège minuté. «Je n’ai pas fait d’études académiques en histoire de l’art, je ne veux pas prétendre être spécialiste, mais j’aime l’art, j’ai grandi entourée d’art, je veux partager cette passion. Le Garage a un énorme potentiel. Avec ce projet formidablement excitant, je veux toucher les gens», confie, dans un américain parfait, Dasha Zhukova que l’on sent inquiète de faire le moindre faux-pas. Elle a visité l’atelier de Damien Hirst dans le Gloucestershire, la Fondation Dia Bacon près de New York, remarqué les fresques songeuses de Natacha Ivanova, mais reste discrète sur tout. «Une jeune personne de bon aloi», résume la grande collectionneuse de Genève, Monique Barbier-Mueller, conquise par cette volonté de tigre tapie derrière ce sourire d’enfant.

The Garage, Ulitsa Obraztsova, 19A, Moscou.

Bien à vous,

Saint-Sulpice
 

Valentino – L’hommage des Arts-Décoratifs

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Christy Turlington porte une robe haute couture de la collection printemps-été 1993.

Six mois après son ultime défilé Haute Couture, Monsieur Garavani revient sur le devant de la scène. Les Arts-Décoratifs retracent près d’un demi-siècle de carrière à travers une grande exposition. Une vie vouée à la mode et aux femmes, résumée en deux cent silhouettes majeures.

 

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Un mannequin lors des répétitions du défilé haute couture printemps-été 2008.

 

Le rouge Valentino est aujourd’hui quasiment passé dans le langage commun. Une référence aussi majeure que le rouge Hermès ou le rose shocking de Schiaparelli.

 

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 Boléro, collection automne-hiver 2007-2008

En quarante-huit ans de carrière, le couturier romain aura autant laissé son empreinte que Dior, Saint Laurent ou Chanel. Formé chez Guy Laroche et Jean Dessès, Valentino ouvre sa première maison à Rome, via Condotti, en 1959.

 

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Valentino et Virna Lisi, en plein essayage d’une robe haute couture de la collection automne-hiver 1965-1966.

 Dès sa première collection, le rouge fait son apparition, clin d’œil à un souvenir d’adolescent lors d’un séjour à Barcelone, où il assiste à un opéra et reste fasciné par les femmes assises dans leurs loges, formant comme une corbeille de fleurs rouges.

 

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 Dessin de modèles pour la collection printemps-été 1982.


Dans les années 60, Rome est La Mecque du cinéma, le Hollywood européen : Valentino y rencontre Elizabeth Taylor, qui lui commande une robe blanche pour la première de Spartacus.

 

 

 

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Veruschka photographiée pour Vogue Italie, dans une robe haute couture de la collection printemps-été 1967.

Rita Hayworth et Audrey Hepburn – cette dernière déjà attachée à la mode italienne grâce à son amitié avec Salvatore Ferragamo – lui emboîtent le pas. Dès lors, Valentino devient le couturier des stars.

 

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Manteau issu de la collection
haute couture printemps-été 1968.

 

Au dernier Festival de Cannes encore, il a salué la foule au bras de son amie Gwyneth Paltrow.

 

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     Dessin d’une robe de la collection

haute couture automne-hiver 1986-1987.

 

Entre-temps, il aura habillé Jackie Kennedy pour son mariage avec Aristote Onassis, puis Clotilde Courau pour son union avec le prince Emmanuel-Philibert de Savoie. Et on ne compte plus les stars qui, comme Julia Roberts, sont allées chercher un Oscar vêtues de Valentino.

 

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Deux robes en positif/négatif, issues de la collection haute couture printemps-été 2008.


L’exposition organisée par Pamela Golbin, conservatrice en chef des collections contemporaines de mode et textile aux Arts décoratifs de Paris, rappelle ces très riches heures. Souligne les thèmes et les variations sur lesquels a travaillé le couturier tout au long de sa carrière.

 

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Collection haute couture automne-hiver 2005-2006.

Volumes, couleurs, imprimés, prouesses techniques… Les archives ont été passées au crible, jusqu’au dernier défilé du maître, en janvier dernier à Paris. Au total, deux cents silhouettes accessoirisées qui nous font pénétrer dans un univers magique, féerique. À ne pas manquer.

 

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Le top Natalia Vodianova, espiègle entre deux répétitions du défilé haute couture printemps-été 2008.

 

Bon exposition,

Saint-Sulpice

Exposition Valentino, Thèmes et Variationsdu 17 juin au 21 septembre aux Arts Décoratifs – 107, rue de Rivoli – 75001 Paris – Tél: 01.44.55.57.50.

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