Steve Mac Curry

Steve Mac Curry dans Photographie: Grands Photographes SteveMcCurry0036%20copy

 Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.dCrédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry  

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry 

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Sans titre - n.d – Crédit photo: © Steve Mac Curry

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Biographie de Steve Mac Curry .

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Steve McCurry est né en 1950 à Philadelphie dans l’état de Pennsylvannie et réside à Manhattan, New-York. Il est reconnu comme l’un des plus grands photographes contemporains, a remporté de nombreuses récompenses de renom. Connu pour ses photographies couleur éloquentes, il témoigne du combat et de la joie des hommes dans la plus pure tradition documentaire. Membre de Magnum Photos depuis 1986, il est en quête de l’inoubliable ; nombre de ses images sont devenues des icônes modernes. Né à Philadelphie, il sort diplômé avec mention assez bien du College of Arts and Architecture de l’Université de Pennsylvanie. Après avoir travaillé deux ans dans un journal, il part exercer en Inde en tant que photographe indépendant. C’est là qu’il apprend à contempler et qu’il prend conscience que « lorsqu’on attend, les gens oublient votre appareil et leur âme s’ouvre à votre regard. »

Sa carrière débute lorsque, déguisé en afghan, il passe la frontière pakistanaise et atteint le territoire afghan sous contrôle des rebelles peu avant son invasion par les russes. Il ramène avec lui des pellicules cousues dans ses vêtements et des images qui seront publiées dans le monde entier ; elle sont parmi les premières à mettre en scène le conflit agitant cette région. Son reportage lui vaut la médaille d’or Robert Capa dans la catégorie « Meilleur Reportage à l’Étranger », consacrant les photographes témoignant d’un courage et d’un esprit d’initiative exceptionnels. Il s’est vu décerner de nombreuses récompenses, parmi lesquelles le prix du « Photographe magazine de l’année » remis par l’association américaine, National Press Photographers’ Association. La même année, il obtient quatre premiers prix, un évènement sans précédent, au concours World Press Photo. Il remporte également à deux reprises le Prix Olivier Rebbot.Steve McCurry a couvert de nombreuses zones de conflits internationaux ou civils, dont Beyrouth, le Cambodge, les Philippines, la Guerre du Golfe, l’ex-Yougoslavie, et continue à travailler en Afghanistan et au Tibet. Il s’intéresse principalement aux conséquences humaines de la guerre, montrant non seulement ce qu’elle imprime sur les paysages, mais surtout sur les visages.

Le travail de Steve McCurry a été publié dans les principaux magazines internationaux et paraît fréquemment dans le National Geographic, notamment à l’occasion des récents articles sur le Tibet, l’Afghanistan, l’Irak, le Yémen ou les temples d’Angkor Wat, au Cambodge. Son travail est guidé par une curiosité innée et par le sentiment d’émerveillement que lui procurent le monde et les gens qui l’entourent. Il est doué d’une troublante faculté à franchir les frontières linguistiques et culturelles ce qui lui permet de saisir des aventures humaines uniques. « Presque toutes mes photos trouvent leur essence dans les êtres. J’attends que la personne baisse sa garde, et je cherche à capturer l’âme profonde et l’expérience gravées sur le visage de mes sujets. Je tente de transmettre ce à quoi ressemble l’existence de cette personne; en quelque sorte la condition humaine. »

Ses retrouvailles avec la jeune afghane réfugiée, qui n’avait pu être identifiée auparavant, constituent un fait marquant de sa carrière ; beaucoup décrivent cette image comme étant de nos jours, la photographie la plus identifiable. Lorsque SteveMcCurry localise enfin Sharbat Gula, après presque deux décennies, il déclare : « Sa peau est marquée ; elle est ridée maintenant, mais elle est toujours aussi saisissante. » De retour à New York le 10 septembre 2001 d’un séjour en Chine, Steve McCurry réalise un important reportage le 11 septembre à Ground Zero qu’il dédie à l’héroïsme et à l’humilité des citoyens new-yorkais. « Vous ressentez l’horreur, et immédiatement, instinctivement, vous comprenez que nos vies ne seront plus jamais les mêmes. »
 

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Pour en savoir plus sur ce photographe: Steve Mac Curry.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A regarder:

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A lire:

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 » Instants suspendus  » rassemble une éblouissante série de portraits et de scènes qui donne vie aux coutumes et aux rituels quotidiens de peuples du monde entier. Cet ouvrage offre une saisissante sélection des plus belles photographies de Steve Mc Curry réalissées au cours de ces trente dernières années.

- Instants suspendus par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 200 pages - 60€

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 » Avant tout je me nourris des couleurs : sombres nuances du henné, or martelé, curry, safran, richesse de la laque noire et des couches de peinture qui recouvrent la pourriture. En y repensant, je m’aperçois que c’est grâce à ces vibrations colorées que j’ai appris à voir et à écrire dans la lumière.  » Cet album rassemble les meilleures photographies de Steve McCurry, ses images d’une force magique qu’il a rapportées de l’Asie du Sud et du Sud-Est. McCurry prend des photos dans le monde entier, mais ce sont les habitants, les couleurs et les formes de l’Inde, du Pakistan, de l’Afghanistan, du Sri Lanka, du Tibet, de la Thaïlande, du Cambodge et de la Birmanie qui ont inspiré ses œuvres les plus marquantes au point de les transformer en classiques de la photographie.

 

- South Southeast/Sud Sud-Est par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon ( En langue Anglaise mais disponible aussi en Français ) - 160 pages – 60€ 

 

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Ce nouveau recueil de photographies rassemble des paysages, des scènes de rue et des portraits réalisés par Steve McCurry en Afghanistan au cours des vingt-sept dernières années. Enfants et bergers, combattants et paysans côtoient d’impressionnantes vues de villes couleur sable, de paysages montagneux et de temples anciens. Les photographies de Steve McCurry captent des instants de vie et transcendent les barrières de la langue et de la culture. Exceptionnelles et atemporelles, ces images traduisent avec lyrisme l’esprit volontaire, la noblesse et la beauté de ces peuples dont la terre s’étend au pied de l’Hindou Kouch.

- A l’ombre des montagnes par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 132 pages - 50€  51AVERTYJZL._SL500_AA240_ 

Six millions de Tibétains vivent au Tibet. Le bouddhisme fait partie intégrante de leur vie quotidienne : qu’ils soient moines ou lacs, ils effectuent de longs voyages pour rejoindre les sites sacrés et manifester ainsi leur spiritualité et leur dévotion. Photographe maintes fois récompensé, Steve McCurry les a accompagnés dans leur éprouvant pèlerinage afin de restituer leur ferveur. Occupé dès 1950 par l’armée chinoise, le Tibet est, depuis plus de cinquante ans, en proie à de violents conflits politiques. Pendant la Révolution culturelle, le pays subit la destruction de milliers d’édifices officiels et religieux par les Gardes rouges. Aujourd’hui encore, la pratique religieuse et l’éducation traditionnelle sont sévèrement menacées. La foi des Tibétains en Bouddha et la confiance qu’ils accordent au dalaï-lama ont toutefois permis la reconstruction de nombreux bâtiments, et leur dévotion a conservé toute sa force. Le bouddhisme imprègne chaque aspect de la vie des Tibétains, qu’ils vivent au Tibet ou qu’ils fassent partie des centaines de milliers de réfugiés installés loin de leur terre natale, en Inde, au Népal ou aux Etats-Unis. Les Chemins de Bouddha retrace le pèlerinage des bouddhistes, religieux ou laïcs, venus se recueillir sur les lieux saints. Les deux principaux chapitres de ce livre présentent des images de moines au cours de débats philosophiques, en méditation ou en prière, et de fidèles sur le chemin ardu de la dévotion. Ces chapitres sont entrecoupés de portraits qui témoignent de la singularité d’un peuple. Connu dans le monde entier pour ses superbes images et ses portraits, Steve McCurry nous propose avec son nouveau livre, Les Chemins de Bouddha, de découvrir une culture unique et empreinte de dignité.

 - Chemins de Buddha par Steve Mac Curry & Robert Thurman aux éditions Phaidon Press Ltd – 123 pages - 20€ 419B02NRNQL._SL500_AA240_ Cet ouvrage rassemble les plus beaux portraits réalisés par Steve McCurry, photographe acclamé dans le monde entier pour ses images des paysages et des peuples d’Asie du Sud et du Sud-Est. Sont ici présentés ses portraits emblématiques mais aussi des instantanés inédits d’enfants, de moines, de pèlerins et de voyageurs que McCurry a rencontrés au gré de ses voyages à travers l’Afghanistan, l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie, la Birmanie (Myanmar), le Pakistan et le Tibet.
- Regards d’Orient par Steve Mac Curry & Philippe Mothe aux éditions Phaidon Press Ltd – 123 pages - 40€

 

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- Portraits ~ Photographie par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon - 20€

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 Le photographe de magnum Steve McCurry a joliment et de façon évocatrice photographié les temples d’Angkor au Cambodge, parmi les monuments les plus impressionnants du monde. Publié pour la première fois en un livre broché, plus de cent de ses photographies d’Angkor sont rassemblées dans ce livre stupéfiant, qui montre un monde magique de dieux taillés, d’édifices majestueux, de dense végétation et de moines oranges-vêtus.

- Sanctuary par Steve Mac Curry aux éditions Phaidon Press Ltd – 144 pages - 20€

Chicago des années 40 en couleur – Partie 5

Chicago des années 40 en couleur - Partie 5 dans Photographies du monde d'autrefois P04183

Emmett’s grocery and meat market – 14th & Sangamon. | at 14th & Sangamon - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Maxwell Street house between Morgan and Sangamon | Maxwell Street M Morgan to nr. Sang - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Peddler’s Wagon at 14th & Morgan - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Pink barber shop – 1042 Maxwell Street | 1042 Maxwell - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Proud negro lad poses fro his portrait at 1355 So. Morgan- 18 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Canal Street – about 3041 Chicago - 18 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Row – front brick houses So. Throop at Adams Chicago - 18 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Cyril Hotel 36th and Ellis - Chicago - 26 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Maxwell Street store 1000 – corner of Morgan – Chicago - 1 Mars 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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People live in these 710 – 712 West 14 Place - Chicago - 1 Mars 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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728 West 14 Place – Chicago - 1 Mars 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

 

 

Histoire de Chicago

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la fin du XVIIe siècle, de nombreuses tribus indiennes vivent dans la région, la plus importante étant celle des Potawatomis. En 1673, les Indiens guident les Canadiens Louis Jolliet et Jacques Marquette jusqu’au lac Michigan en remontant la Chicago River. Après la guerre de l’Indépendance américaine, les états-Unis se tournent vers l’Ouest. Dans la région, le gouvernement choisit Chicago, en raison de sa position sur le lac Michigan, pour y établir une présence permanente. Fort Dearborn, sur la rive sud de la Chicago River, voit le jour en 1803.

En 1848, l’Illinois & Michigan Canal s’ouvre à la circulation. Il relie les grands lacs à la Chicago River et, de ce fait, au Mississippi et à la Nouvelle-Orléans. Le Chicago Board of Trade, l’une des grandes institutions financières de la ville, se charge du commerce des céréales, désormais acheminées vers les marchés de la côte est par le canal.

Les ouvriers qui ont bâti le canal s’attellent à la construction du chemin de fer. En 1850, le premier tronçon relie Chicago et Galena, dans l’Ouest de l’Illinois. La ville devient bientôt la plaque tournante du trafic ferroviaire américain.

La guerre civile profite à la ville, comme aux autres villes du Nord. La production d’acier et de machines-outils se développe. En 1865, l’Union Stockyards, regroupant les différents abattoirs de la ville, ouvre ses portes. Le réseau ferroviaire dont dispose Chicago et la mise au point de wagons réfrigérés permettant l’expédition de la viande à New York assurent le développement de ce secteur. Au début du XXe siècle, Chicago compte 2 millions d’habitants.

La Prohibition, décrétée en 1920, qui interdit la consommation d’alcool, trouve peu de soutien à Chicago où les nombreux immigrés allemands et irlandais ne sont pas prêts à renoncer à leur verre de bière. La pègre locale, sous la conduite du gangster Al Capone, réalise des fortunes grâce à la vente d’alcool en contrebande et vaut à la ville une réputation sulfureuse.

En 1933, Ed Kelly est élu maire. Il renforce le Parti démocrate dans la ville et met sur pied la légendaire « machine » qui va contrôler la politique locale pendant le demi-siècle à venir. Les politiciens distribuent des milliers d’emplois municipaux à ceux qui ne comptent pas leurs efforts pour que leurs bienfaiteurs soient réélus. La « machine » tourne à plein régime après l’élection de Richard J. Daley en 1955. Celui-ci est réélu maire cinq fois et décède en 1976 alors qu’il est encore en fonction. Aucun maire avant lui n’aura si bien maîtrisé les rouages d’une machine électorale et dominé la ville comme il l’a fait.

En 1971, le dernier abattoir de Chicago ferme ses portes. Usines et aciéries ont déjà quitté la ville pour la banlieue ou pour le Sud des états-Unis, où les taxes et la main-d’ouvre sont moins coûteuses. Une décennie de crise économique sape la base industrielle de la ville. En 1974, dans le quartier du Loop, Sears Tower, le gratte-ciel alors le plus haut du monde, amorce la création de milliers d’emplois dans la finance, les professions libérales et d’autres branches tertiaires. Un an plus tard, le centre commercial de Water Tower Place, dans le centre-ville, ouvre ses portes. L’environnement urbain est devenu attractif en soi.

A l’automne 1982, l’afro-américain Harold Washington est élu maire de Chicago. Les troubles politiques et sociaux qui agitent la ville jusqu’en 1987 ont des relents racistes, mais le refus de la vieille garde démocrate de céder tout pouvoir au maire réformiste est à l’origine des problèmes. Lorsque Washington disparaît en 1987, le vent a tourné et son équipe commence à prendre goût au système qu’elle a naguère combattu.

Richard M. Daley, le fils de Richard J. Daley, est élu maire de la ville en 1989. A l’image de son père, il possède un redoutable sens de la politique locale, tout en faisant preuve d’une aptitude plus grande à rassembler et d’orientations plus éclairées. Les parcs de la ville sont aujourd’hui plus propres et plus sûrs qu’avant, et les écoles – jusqu’à peu les pires du pays – sont en nette amélioration. Une nouvelle génération de professionnels découvre les joies de la vie urbaine, qui se révèle dans une scène sociale et culturelle trépidante. Des milliards de dollars ont été investis dans les différents quartiers de la ville et grâce à son économie diversifiée, Chicago a mieux su faire face à la récession économique des années 90 que d’autres villes américaines.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Chicago des années 40 en couleur – Partie 1. 

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 2.

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 3.

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 4.

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A regarder:

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Chicago des années 40 en couleur – Partie 4

Chicago des années 40 en couleur - Partie 4 dans Photographies du monde d'autrefois P03460

 University Club of Chicago- 30 Août 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Hawthorn Appartments – East 33rd Place at Rhodes Avenue – Chicago - 25 Septembre 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Fine Arts Building Of Columbian Exposition - Chicago - 3 Novembre 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Corner of Willow and North Park Streets -1891 house – Chicago - 31 Juillet 1947 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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20 N. Wacker Dr. Building Chicago Civic Opera from Monroe Street bridge - 30 Juin 1948 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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  North up Chicago river from Monroe Street - 30 Juin 1948 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Along Skid row – 505/7 North Clark Chicago - 14 Septembre 1948 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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No. Mich. Towers through leaves of new State Street bridge – Chicago - 14 Septembre 1948 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Wrigley Buildings. Seen from Mich. And So. Water. Noon - Chicago - 17 Novembre 1948 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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West 14th Street near Sangamon Street - Chicago - 17 Février 1949 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

 

 

Histoire de Chicago

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la fin du XVIIe siècle, de nombreuses tribus indiennes vivent dans la région, la plus importante étant celle des Potawatomis. En 1673, les Indiens guident les Canadiens Louis Jolliet et Jacques Marquette jusqu’au lac Michigan en remontant la Chicago River. Après la guerre de l’Indépendance américaine, les états-Unis se tournent vers l’Ouest. Dans la région, le gouvernement choisit Chicago, en raison de sa position sur le lac Michigan, pour y établir une présence permanente. Fort Dearborn, sur la rive sud de la Chicago River, voit le jour en 1803.

En 1848, l’Illinois & Michigan Canal s’ouvre à la circulation. Il relie les grands lacs à la Chicago River et, de ce fait, au Mississippi et à la Nouvelle-Orléans. Le Chicago Board of Trade, l’une des grandes institutions financières de la ville, se charge du commerce des céréales, désormais acheminées vers les marchés de la côte est par le canal.

Les ouvriers qui ont bâti le canal s’attellent à la construction du chemin de fer. En 1850, le premier tronçon relie Chicago et Galena, dans l’Ouest de l’Illinois. La ville devient bientôt la plaque tournante du trafic ferroviaire américain.

La guerre civile profite à la ville, comme aux autres villes du Nord. La production d’acier et de machines-outils se développe. En 1865, l’Union Stockyards, regroupant les différents abattoirs de la ville, ouvre ses portes. Le réseau ferroviaire dont dispose Chicago et la mise au point de wagons réfrigérés permettant l’expédition de la viande à New York assurent le développement de ce secteur. Au début du XXe siècle, Chicago compte 2 millions d’habitants.

La Prohibition, décrétée en 1920, qui interdit la consommation d’alcool, trouve peu de soutien à Chicago où les nombreux immigrés allemands et irlandais ne sont pas prêts à renoncer à leur verre de bière. La pègre locale, sous la conduite du gangster Al Capone, réalise des fortunes grâce à la vente d’alcool en contrebande et vaut à la ville une réputation sulfureuse.

En 1933, Ed Kelly est élu maire. Il renforce le Parti démocrate dans la ville et met sur pied la légendaire « machine » qui va contrôler la politique locale pendant le demi-siècle à venir. Les politiciens distribuent des milliers d’emplois municipaux à ceux qui ne comptent pas leurs efforts pour que leurs bienfaiteurs soient réélus. La « machine » tourne à plein régime après l’élection de Richard J. Daley en 1955. Celui-ci est réélu maire cinq fois et décède en 1976 alors qu’il est encore en fonction. Aucun maire avant lui n’aura si bien maîtrisé les rouages d’une machine électorale et dominé la ville comme il l’a fait.

En 1971, le dernier abattoir de Chicago ferme ses portes. Usines et aciéries ont déjà quitté la ville pour la banlieue ou pour le Sud des états-Unis, où les taxes et la main-d’ouvre sont moins coûteuses. Une décennie de crise économique sape la base industrielle de la ville. En 1974, dans le quartier du Loop, Sears Tower, le gratte-ciel alors le plus haut du monde, amorce la création de milliers d’emplois dans la finance, les professions libérales et d’autres branches tertiaires. Un an plus tard, le centre commercial de Water Tower Place, dans le centre-ville, ouvre ses portes. L’environnement urbain est devenu attractif en soi.

A l’automne 1982, l’afro-américain Harold Washington est élu maire de Chicago. Les troubles politiques et sociaux qui agitent la ville jusqu’en 1987 ont des relents racistes, mais le refus de la vieille garde démocrate de céder tout pouvoir au maire réformiste est à l’origine des problèmes. Lorsque Washington disparaît en 1987, le vent a tourné et son équipe commence à prendre goût au système qu’elle a naguère combattu.

Richard M. Daley, le fils de Richard J. Daley, est élu maire de la ville en 1989. A l’image de son père, il possède un redoutable sens de la politique locale, tout en faisant preuve d’une aptitude plus grande à rassembler et d’orientations plus éclairées. Les parcs de la ville sont aujourd’hui plus propres et plus sûrs qu’avant, et les écoles – jusqu’à peu les pires du pays – sont en nette amélioration. Une nouvelle génération de professionnels découvre les joies de la vie urbaine, qui se révèle dans une scène sociale et culturelle trépidante. Des milliards de dollars ont été investis dans les différents quartiers de la ville et grâce à son économie diversifiée, Chicago a mieux su faire face à la récession économique des années 90 que d’autres villes américaines.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Chicago des années 40 en couleur – Partie 1. 

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 2.

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 3.

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Chicago des années 40 en couleur – Partie 3

Chicago des années 40 en couleur - Partie 3 dans Photographies du monde d'autrefois P03307

 Tree in front of pink brick house, 1704 Union Avenue – Chicago - 13 Mai 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

P03090 dans Photographies du monde d'autrefois

Old Kimball mansion at 1801 Prairie – Chicago - 6 Décembre 1945 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 The Hatfield and Buffington in Winter quarters – Chicago - 6 Décembre 1945 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 North side of Sullivan Street – 400 block- Chicago - 7 Mars 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Two houses, 1811-1815 Howe – Chicago - 7 Mars 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Houses at 414-412 Sullivan Street at noon – Chicago - 7 Mars 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Merchandise Mart - Chicago - 25 Mars 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Twin diesels of C.W. + St. P. Hiawatha as train arrives in Chicago - 25 Mars 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Old Saint Xavier’s Academy [1872] 29th + Wabash – Chicago - 5 Juillet 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Chicago’s lake front north from 55th Street Promontory Cushman - 12 Juillet 1946 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

 

 

Histoire de Chicago

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la fin du XVIIe siècle, de nombreuses tribus indiennes vivent dans la région, la plus importante étant celle des Potawatomis. En 1673, les Indiens guident les Canadiens Louis Jolliet et Jacques Marquette jusqu’au lac Michigan en remontant la Chicago River. Après la guerre de l’Indépendance américaine, les états-Unis se tournent vers l’Ouest. Dans la région, le gouvernement choisit Chicago, en raison de sa position sur le lac Michigan, pour y établir une présence permanente. Fort Dearborn, sur la rive sud de la Chicago River, voit le jour en 1803.

En 1848, l’Illinois & Michigan Canal s’ouvre à la circulation. Il relie les grands lacs à la Chicago River et, de ce fait, au Mississippi et à la Nouvelle-Orléans. Le Chicago Board of Trade, l’une des grandes institutions financières de la ville, se charge du commerce des céréales, désormais acheminées vers les marchés de la côte est par le canal.

Les ouvriers qui ont bâti le canal s’attellent à la construction du chemin de fer. En 1850, le premier tronçon relie Chicago et Galena, dans l’Ouest de l’Illinois. La ville devient bientôt la plaque tournante du trafic ferroviaire américain.

La guerre civile profite à la ville, comme aux autres villes du Nord. La production d’acier et de machines-outils se développe. En 1865, l’Union Stockyards, regroupant les différents abattoirs de la ville, ouvre ses portes. Le réseau ferroviaire dont dispose Chicago et la mise au point de wagons réfrigérés permettant l’expédition de la viande à New York assurent le développement de ce secteur. Au début du XXe siècle, Chicago compte 2 millions d’habitants.

La Prohibition, décrétée en 1920, qui interdit la consommation d’alcool, trouve peu de soutien à Chicago où les nombreux immigrés allemands et irlandais ne sont pas prêts à renoncer à leur verre de bière. La pègre locale, sous la conduite du gangster Al Capone, réalise des fortunes grâce à la vente d’alcool en contrebande et vaut à la ville une réputation sulfureuse.

En 1933, Ed Kelly est élu maire. Il renforce le Parti démocrate dans la ville et met sur pied la légendaire « machine » qui va contrôler la politique locale pendant le demi-siècle à venir. Les politiciens distribuent des milliers d’emplois municipaux à ceux qui ne comptent pas leurs efforts pour que leurs bienfaiteurs soient réélus. La « machine » tourne à plein régime après l’élection de Richard J. Daley en 1955. Celui-ci est réélu maire cinq fois et décède en 1976 alors qu’il est encore en fonction. Aucun maire avant lui n’aura si bien maîtrisé les rouages d’une machine électorale et dominé la ville comme il l’a fait.

En 1971, le dernier abattoir de Chicago ferme ses portes. Usines et aciéries ont déjà quitté la ville pour la banlieue ou pour le Sud des états-Unis, où les taxes et la main-d’ouvre sont moins coûteuses. Une décennie de crise économique sape la base industrielle de la ville. En 1974, dans le quartier du Loop, Sears Tower, le gratte-ciel alors le plus haut du monde, amorce la création de milliers d’emplois dans la finance, les professions libérales et d’autres branches tertiaires. Un an plus tard, le centre commercial de Water Tower Place, dans le centre-ville, ouvre ses portes. L’environnement urbain est devenu attractif en soi.

A l’automne 1982, l’afro-américain Harold Washington est élu maire de Chicago. Les troubles politiques et sociaux qui agitent la ville jusqu’en 1987 ont des relents racistes, mais le refus de la vieille garde démocrate de céder tout pouvoir au maire réformiste est à l’origine des problèmes. Lorsque Washington disparaît en 1987, le vent a tourné et son équipe commence à prendre goût au système qu’elle a naguère combattu.

Richard M. Daley, le fils de Richard J. Daley, est élu maire de la ville en 1989. A l’image de son père, il possède un redoutable sens de la politique locale, tout en faisant preuve d’une aptitude plus grande à rassembler et d’orientations plus éclairées. Les parcs de la ville sont aujourd’hui plus propres et plus sûrs qu’avant, et les écoles – jusqu’à peu les pires du pays – sont en nette amélioration. Une nouvelle génération de professionnels découvre les joies de la vie urbaine, qui se révèle dans une scène sociale et culturelle trépidante. Des milliards de dollars ont été investis dans les différents quartiers de la ville et grâce à son économie diversifiée, Chicago a mieux su faire face à la récession économique des années 90 que d’autres villes américaines.

 .

Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Chicago des années 40 en couleur – Partie 1. 

- Chicago des années 40 en couleur – Partie 2.

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