Bombay, autrefois…

  Bombay, autrefois... dans Photographies du monde d'autrefois Street+in+Bombay+1860

Rue de Bombay en 1860 - Crédit photo: ©Old Indian photos

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Village de Walkeshwar – Malabar Point – Bombay en 1860 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Docks du port de Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Back Bay – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone Circle- Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone Circle – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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University Hall – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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University Hall – Bombay en 1877 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Vue générale de Bombay en 1881 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Yacht Club de Bombay en 1891 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Bombay green en 1862 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone College – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Churchgate – Bombay – ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Marine drive – Bombay en 1930 - Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Pydownie Street – Bombay ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Kiosque et bâtiments publics – Bombay ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Bureaux municipaux et Victoria Terminus – Bombay – ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Hôtel des monnaies – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Colaba station -Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Colaba – Front de mer – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Passage à Niveau – Church Gate – Bombay – (Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Hôtel Taj Mahal – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Victoria Terminus – Bombay – ( Non daté ) - Crédit photo: ©bombman

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Victoria Terminus, désormais Chhatrapati Shivaji Terminus – Bombay en 1878 – Crédit photo: ©inconnu

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Bunuman Street – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©inconnu

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Temple de Mumbadevi – Bombay en 1880 – Crédit photo: ©Muzammil M.Attar

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Hughes Road – Bombay - Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Pydhonie ( Vue prise des jardins Victoria )- Bombay  – Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Histoire de Bombay

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La ville a été connue sous différents noms suivant les langues et les époques. Le nom Mumbai provient de la contraction de Mumba ou Maha-Amba, nom de la déesse hindoue Mumbadevi,qu’auraient jadis vénérés les habitants des lieux et de Aai, « mère » en Marâthî, la langue régionale dominante. Lorsque les Portugais s’approprièrent les îles de Bahâdûr Shâh en 1534, le premier gouverneur aurait utilisé le terme de Bom Bahia (« la bonne baie ») pour décrire la péninsule et la sécurité qu’apporte le port. Ce nom a évolué en Bombaim qui est utilisé aujourd’hui en portugais moderne.

D’autres sources, notamment le lexicographe portugais Jose Pedro Machado, rejettent l’hypothèse de Bom Bahia au profit d’une corruption progressive du nom marâthî de Maiambu (comparable à l’actuel Mumbai) en Mombaim, puis Bombaim, au cours du XVIe siècle, l’étymologie couramment admise n’étant qu’une reconstruction postérieure.

Lors de la colonisation par les Britanniques, ce nom a été anglicisé en Bombay bien que Mumbai ou Mambai soient resté en usage en en marâthî et en gujarâtî, et Bambai en hindî et en ourdou.

En 1995, sous l’impulsion du Shiv Sena, parti régionaliste Marâthî, parvenu à la tête de la municipalité, les autorités locales (Municipal Corporation of Greater Mumbai, à l’époque Bombay Municipal Corporation) décident de renommer Bombay en Mumbai  afin de démarquer la ville de son passé colonial. Ce changement de nom a, conformément à la loi indienne, été avalisé par le Gouvernement, alors dominé par le parti du Congrès, mais menacé de défaite aux élections toutes proches. Le nouveau nom semble toutefois ne pas être utilisé partout (notamment par la bourse et la cour de justice), ce qui provoque des tensions avec les partisans du Shiv Sena.

Des objets découverts dans le faubourg nord de Kandivali indiquent que le site de Bombay était occupé dès l’Âge de pierre. Les preuves formelles d’une occupation humaine permanente remontent à -250. Ptolémée mentionne Heptanesia, « les sept îles », et le petit port de Thana commerçait avec l’Arabie et l’Égypte. Les îles appartenaient alors à l’Empire Maurya, dirigé par le bouddhiste Ashoka.

Durant les siècles suivants, les Kshatrapas occidentaux indo-scythes et l’Empire Satavahana se disputèrent le contrôle de Bombay. Entre le IXe siècle et 1343, la région fut dominée par la dynastie des Silhara, qui succombèrent finalement aux conquêtes des sultans musulmans du Gujarat. Les plus anciens monuments de l’archipel, telle l’île d’Éléphanta ou les temples de Walkeshwar remontent à l’époque des Silhara.

En 1534, Bahadur Shah du Gujarat fut forcé de céder les îles aux Portugais, qui nommèrent la zone Bom Bahia, la bonne baie. Ils en restèrent maîtres jusqu’en 1661, lorsqu’elle passa sous contrôle anglais comme partie de la dot de l’Infante Catherine de Bragance, donnée en mariage à Charles II d’Angleterre. Enfin, en 1668, ce dernier accorda la location des îles, pour £10 par an, à la Compagnie anglaise des Indes orientales, qui obtenait ainsi un excellent port sur la côte ouest de l’Inde. La population augmenta rapidement, de 10 000 habitants en 1661 à 60 000 en 1675, et en 1687, la Compagnie y transféra son quartier général, depuis Surat, pour profiter du meilleur mouillage. La ville allait enfin accueillir le siège de la Présidence de Bombay, l’une des trois subdivisions du Raj britannique. La Compagnie en conserva le contrôle jusqu’en 1857 : après la révolte des Cipayes (ou première guerre d’indépendance), la couronne britannique prit en charge l’administration de toutes ses dépendances indiennes.

À partir de 1817, la ville est remodelée par de grands projets de génie civil. L’objectif de fusionner les sept îles (projet Hornby Vellard) en un ensemble d’environ 435 km² est atteint vers 1845. En 1853, la première liaison ferroviaire de l’Inde est mise en service entre Bombay et Thane. La Guerre de Sécession américaine (1861-1865 fait de Bombay le premier marché cotonnier du monde : un boom économique s’ensuit, qui renchérit l’importance nationale de la ville. Enfin, l’ouverture du canal de Suez, en 1869, permet à Bombay de devenir l’un des plus importants ports de l’Asie.

En trois décennies, la ville se transforma considérablement : la jeune métropole se dota de nouvelles infrastructures, les principales institutions reçurent de nouveaux bâtiments. En 1906, la population atteint le million, faisant de Bombay la deuxième ville d’Inde, derrière Calcutta. Siège de Présidence coloniale, Bombay fut aussi l’un des grands centres du mouvement pour l’indépendance. C’est de là qu’en 1942, Gandhi lança le mouvement Quit India.

Lors de l’indépendance, en 1947, Bombay devint la capitale de l’État de Bombay. Les limites de la ville furent élargies pour la dernière fois en 1950 par incorporation d’une part importante de l’île de Salsette. À partir de 1955, suite au choix politique de la partition de l’État de Bombay entre Gujarat et Maharashtra, une polémique éclata quant au statut de Bombay. L’élite économique, issue majoritairement du Gujarat, plaidait pour un statut de cité-État autonome, distinct de l’État marathe. Les partisans de ce dernier, rassemblés dans le Mouvement Samyukta Maharashtra, exigeaient que Bombay soit leur capitale. Après des émeutes où 105 personnes trouvèrent la mort sous les balles de la police, Bombay devint finalement, le 1er mai 1960, la capitale du Maharashtra.

En 1986, la ville dépassait Calcutta en nombre d’habitants. Bombay a toujours été une ville d’immigration, sa culture unique résulte de la cohabitation de nombreuses communautés originaires de toutes les régions de l’Inde, sans oublier de nombreux étrangers. Ce caractère fut mis à mal par les émeutes de 1992-1993 entre groupes religieux. Le 12 mars 1993, c’est la mafia locale qui s’attaqua à la population, par l’explosion simultanée de 13 bombes, qui firent plus de 250 morts. En 2006 encore, une série d’attentats faisait plus de 200 victimes. Les relations entre hindous et musulmans restent depuis lors tendues, s’ajoutant aux anciennes tensions entre Marathes et locuteurs de l’hindî, originaires d’Inde du Nord.

Le 26 novembre 2008, une série d’attaques faisait, suivant les informations disponibles au 30 novembre 2008, au moins 195 morts et des centaines de blessés. Plusieurs hôtels de luxe accueillant des Occidentaux, la gare centrale, un restaurant de luxe et le centre communautaire juif Loubavitch furent les cibles simultanées des assaillants, munis d’armes automatiques et de grenades. Source Wikipédia

Bien à vous,

Saint-Sulpcie

 

Alfred Stieglitz – Partie 2

Alfred Stieglitz - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes stieglitz%20a%2000126

The City of Ambition – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The City Across the River – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Lower Manhattan – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The Glow of night – 1897 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Reflections, night, New-York – 1896/97 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Old and New New York – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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From the Shelton, looking west – 1931 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Evening from the Shelton – 1931 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Spring, New-York – 1935 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

 

 

 

 

Biographie d’Alfred Stieglitz

 

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Alfred Stieglitz (1er janvier 1864 à Hoboken dans le New Jersey, États-Unis – 13 juillet 1946) était un photographe et un monnayeur d’art.

est né à New York durant la guerre civile, de parents d’origine juive allemande, Edward Stieglitz et Hedwig Warner, et premier d’une famille de six enfants. Ses études primaires ont débuté à New York . Il a grandi dans une maison en face de Central Park au 14 est 60e rue dans Manhattan. Déjà dans son jeune âge, il collectionnait les photos qu’il trouvait et les accrochait au mur de sa chambre. En 1882, il partit pour l’Allemagne pour poursuivre ses études lorsque son père vendit son entreprise de confection et ramena sa famille en Europe. C’est là qu’il a passé les plus belles années de sa vie et qu’il a découvert la photographie.

C’est à l’âge de 19 ans, qu’il prend ses premières photos alors qu’il suit ses études d’ingénieur à l’école polytechnique de Berlin. Il en est déjà amateur et décide d’expérimenter de nouvelles techniques et de dépasser les limites standardisées de ce temps. Il va même jusqu’à s’inscrire à des cours de chimie pour parfaire sa connaissance et bien maîtriser tous les aspects de l’appareil et de l’art photographique. Il a aussi beaucoup appris sur la photographie en travaillant dans la chambre noire d’un photographe local. Sachant que l’appareil photographique ne pouvait être utilisé que le jour, il a tenté une expérience dans une cave où la seule lumière venait d’une ampoule électrique activée par une dynamo. Il a effectué une exposition de 24 heures, ce qui lui a donné un négatif parfait. Ce négatif démontrait que la lumière du jour n’était pas toujours nécessaire. Un peu plus tard, Stieglitz fit les premiers clichés réussis d’une journée de pluie, d’une tempête de neige et en pleine nuit.

Dès 1880, il fait partie d’un courant photographique, le pictorialisme, qui prône le côté artistique de la photographie. Au sein de ce mouvement, Stieglitz s’intéresse à la version naturaliste de la photographie en optant pour la photographie des objets réels dans laquelle le photographe exprime son regard de l’objet à travers la photo.

À la fin du XIXe siècle, il retourne à New York où il fait des photos de la ville et de ses immeubles. De son arrivée en Amérique jusqu’en 1893, il va aider à diriger Heliochrome Engraving Company. Il y édite le journal American Amateur Photographer (1893-1896) et Camera Notes (1897-1902). C’est en 1902 qu’il acquiert la renommée internationale lorsqu’il organise, au National Arts Club de New York, une impressionnante exposition de photo où sont venus exposer les photographes du groupe Photo-Secession. Il reprend l’édition journalistique après l’exposition avec le journal Camera Work dans lequel, de 1902 à 1917, il va publier des photos d’artistes ayant participé à l’exposition de 1902.

De 1905 à 1917, il a dirigé une galerie de photographie, le 291, au 291 Fifth Avenue à New York. Ensuite, il géra d’autres galeries, The Intimate Gallery (1925-1929) et An American Place (1929-1946). Il a permis à son pays de connaître les artistes européens (Pablo Picasso, Henri Matisse, Georges Braque, Paul Cézanne) parce qu’il fut le premier à montrer leur peinture au public américain en 1908.

Vers 1917, alors que les moyens qu’il pouvait consacrer à l’art avaient grandement diminués à cause de la guerre, il a commencé une collection de photo de sa future femme, Georgia O’Keeffe. C’est pendant cette période qu’il photographie ses plus belles œuvres, dont les nuages, nommées Équivalents.

En 1923, on lui a demandé s’il voulait donner des œuvres au musée de Fine Arts. C’était une première car aucun musée n’exposait de photographies.

En 1924, il a offert 27 photographies au Metropolitan Museum of Art. Étant le premier à faire ce genre de don, ses clichés sont devenus la référence aux États-Unis. C’est aussi cette année-là qu’il épousa Georgia O’Keeffe. En 1934, il publie America and Alfred Stieglitz, a Collective Portrait, une collection de ses œuvres photographiques.

C’est en 1937, après 20 ans de collaboration avec sa femme O’Keeffe qui fut aussi sa muse, qu’il abandonne la photographie.

Ce photographe aura vécu les deux guerres mondiales et la grande dépression et aura vécu assez longtemps pour voir son pays modifier ses idées et se moderniser. Il s’est éteint à Lake George (New York), le 13 juillet 1946.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Alfred Stieglitz – Partie 1.

Ainsi que:

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A lire aussi:

 

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Cet ouvrage offre un panorama sur l’ensemble de la carrière de photographe de Stieglitz en 55 images : des premières photographies de style pictorialiste à la ‘straight photographie’ (ou ‘photographie pure’). L’introduction de Graham Clarke met l’accent sur le style épuré de l’artiste, célèbre pour ses photographies de New York et de ses premiers buildings en construction autant que pour les portraits qu’il fit de sa compagne, Georgia O’Keefe.

- Alfred Stieglitz par Graham Clarke aux éditions Phaidon – 128 pages - 25€

Lewis Wickes Hine – Crusade Against Child Labor – Partie 2

Lewis Wickes Hine - Crusade Against Child Labor - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes m197701780027MP

Newsboy asleep on steps – 1912 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Boy carrying homework from New York sweatshop – 1912 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Girl carrying homework – 1910 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Angeline carries her bundle of home-work through the park. Then comes the long hours « finishing » the garments – 1909 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Homework, adolescents – 1912 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Shelling nuts – 1910 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Home-work on pants, New York tenement  - 1905 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Making pillow lace, New York City   - 22 Décembre 1911 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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New York home work – 1910 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Family homework – 1908 – Crédit photo: © Lewis Wickes Hine - George Eastman House Foundation

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Biographie de Lewis Wickes Hine

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Lewis Hine (1874 – 1940) est un photographe américain né à Oshkosh (Wisconsin) le 16 septembre 1874, décédé le 3 novembre 1940, dont les photographies d’enfants au travail ont sensibilisé l’’opinion publique durant l’ère progressiste.

Hine a fait des études universitaires de sociologie à Chicago et New York. Il a commencé sa carrière de photographe en 1904, en photographiant l’arrivée des immigrants à Ellis Island, dans le port de New-York.

En 1908, il travaille pour le National Child Labor Committee (NCLC) et, durant 10 ans, photographie le travail des enfants à travers les États-Unis, aidant le NCLC dans sa lutte contre cette pratique. Il est également photographe free lance pour The Survey, un magazine prônant des réformes sociales.

Au cours de la Première Guerre mondiale, et ensuite, il documente l’action de la Croix-Rouge américaine en Europe.

Dans les années 1920 – 1930 il se consacre principalement à la photographie des travailleurs de l’industrie et à la construction de l’Empire State Building, qui donnera lieu à la publication de son livre Men at work en 1931.

Durant la Grande dépression, il travaille à nouveau pour la Croix-Rouge dans le sud des États-Unis et dans les montagnes de l’est du Tennessee.

Fin des années 30, les commandes gouvernementales et publiques se tarissent et Hine meurt en 1940 à l’âge de 66 ans.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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- Lewis Wickes Hine – Crusade Against Child Labor – Partie 1.

 

Ainsi que:

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A lire aussi:

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Evocation de l’oeuvre photographie de Lewis Wickes Hine.

- Lewis W.Hine par Noami Rosenblum aux éditions Actes Sud ( Collection photo poche ) – 144 pages - 11€

Alfred Stieglitz

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Winter, Fifth Avenue – 1892 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The Terminal – 1892 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Ice Night – 1893 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Hansom Cabs, Central Park – 1894 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Flatiron Building – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The Street – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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In the New York Central Yards – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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From my window, New-York – 1907 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Untitled, Horses, Winter – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Two Towers, New-York – 1913 - Crédit photo: © Alfred Stieglitz

 

 

 

 Biographie d’Alfred Stieglitz

 

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Alfred Stieglitz (1er janvier 1864 à Hoboken dans le New Jersey, États-Unis – 13 juillet 1946) était un photographe et un monnayeur d’art.

est né à New York durant la guerre civile, de parents d’origine juive allemande, Edward Stieglitz et Hedwig Warner, et premier d’une famille de six enfants. Ses études primaires ont débuté à New York . Il a grandi dans une maison en face de Central Park au 14 est 60e rue dans Manhattan. Déjà dans son jeune âge, il collectionnait les photos qu’il trouvait et les accrochait au mur de sa chambre. En 1882, il partit pour l’Allemagne pour poursuivre ses études lorsque son père vendit son entreprise de confection et ramena sa famille en Europe. C’est là qu’il a passé les plus belles années de sa vie et qu’il a découvert la photographie.

C’est à l’âge de 19 ans, qu’il prend ses premières photos alors qu’il suit ses études d’ingénieur à l’école polytechnique de Berlin. Il en est déjà amateur et décide d’expérimenter de nouvelles techniques et de dépasser les limites standardisées de ce temps. Il va même jusqu’à s’inscrire à des cours de chimie pour parfaire sa connaissance et bien maîtriser tous les aspects de l’appareil et de l’art photographique. Il a aussi beaucoup appris sur la photographie en travaillant dans la chambre noire d’un photographe local. Sachant que l’appareil photographique ne pouvait être utilisé que le jour, il a tenté une expérience dans une cave où la seule lumière venait d’une ampoule électrique activée par une dynamo. Il a effectué une exposition de 24 heures, ce qui lui a donné un négatif parfait. Ce négatif démontrait que la lumière du jour n’était pas toujours nécessaire. Un peu plus tard, Stieglitz fit les premiers clichés réussis d’une journée de pluie, d’une tempête de neige et en pleine nuit.

Dès 1880, il fait partie d’un courant photographique, le pictorialisme, qui prône le côté artistique de la photographie. Au sein de ce mouvement, Stieglitz s’intéresse à la version naturaliste de la photographie en optant pour la photographie des objets réels dans laquelle le photographe exprime son regard de l’objet à travers la photo.

À la fin du XIXe siècle, il retourne à New York où il fait des photos de la ville et de ses immeubles. De son arrivée en Amérique jusqu’en 1893, il va aider à diriger Heliochrome Engraving Company. Il y édite le journal American Amateur Photographer (1893-1896) et Camera Notes (1897-1902). C’est en 1902 qu’il acquiert la renommée internationale lorsqu’il organise, au National Arts Club de New York, une impressionnante exposition de photo où sont venus exposer les photographes du groupe Photo-Secession. Il reprend l’édition journalistique après l’exposition avec le journal Camera Work dans lequel, de 1902 à 1917, il va publier des photos d’artistes ayant participé à l’exposition de 1902.

De 1905 à 1917, il a dirigé une galerie de photographie, le 291, au 291 Fifth Avenue à New York. Ensuite, il géra d’autres galeries, The Intimate Gallery (1925-1929) et An American Place (1929-1946). Il a permis à son pays de connaître les artistes européens (Pablo Picasso, Henri Matisse, Georges Braque, Paul Cézanne) parce qu’il fut le premier à montrer leur peinture au public américain en 1908.

Vers 1917, alors que les moyens qu’il pouvait consacrer à l’art avaient grandement diminués à cause de la guerre, il a commencé une collection de photo de sa future femme, Georgia O’Keeffe. C’est pendant cette période qu’il photographie ses plus belles œuvres, dont les nuages, nommées Équivalents.

En 1923, on lui a demandé s’il voulait donner des œuvres au musée de Fine Arts. C’était une première car aucun musée n’exposait de photographies.

En 1924, il a offert 27 photographies au Metropolitan Museum of Art. Étant le premier à faire ce genre de don, ses clichés sont devenus la référence aux États-Unis. C’est aussi cette année-là qu’il épousa Georgia O’Keeffe. En 1934, il publie America and Alfred Stieglitz, a Collective Portrait, une collection de ses œuvres photographiques.

C’est en 1937, après 20 ans de collaboration avec sa femme O’Keeffe qui fut aussi sa muse, qu’il abandonne la photographie.

Ce photographe aura vécu les deux guerres mondiales et la grande dépression et aura vécu assez longtemps pour voir son pays modifier ses idées et se moderniser. Il s’est éteint à Lake George (New York), le 13 juillet 1946.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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A lire aussi:

 

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Cet ouvrage offre un panorama sur l’ensemble de la carrière de photographe de Stieglitz en 55 images : des premières photographies de style pictorialiste à la ‘straight photographie’ (ou ‘photographie pure’). L’introduction de Graham Clarke met l’accent sur le style épuré de l’artiste, célèbre pour ses photographies de New York et de ses premiers buildings en construction autant que pour les portraits qu’il fit de sa compagne, Georgia O’Keefe.

- Alfred Stieglitz par Graham Clarke aux éditions Phaidon – 128 pages - 25€

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