Richard Misrach – Partie 2

Richard Misrach - Partie 2 dans Photographie: Grands Photographes artwork_images_423842297_423339_richard-misrach

Untitled - 2007  - Crédit photo: © Richard Misrach & Marc Selwyn Fine Art

N

artwork_images_357_421589_richard-misrach dans Photographie: Grands Photographes

Cardon Cactus in Fog - 1976  - Crédit photo: © Richard Misrach & Etherton Gallery

N

artwork_images_396_415524_richard-misrach

Untitled - 2007 - Crédit photo: © Richard Misrach & Fraenkel Gallery

N

artwork_images_396_338299_richard-misrach

Untitled ( Ground/Sky/Saguaro Transition, Arizona ) - 1977 - Crédit photo: © Richard Misrach & Fraenkel Gallery

N

artwork_images_424427346_390537_richard-misrach

Golden Gate, 9.26.1998, 6:31 pm - 1998 - Crédit photo: © Richard Misrach & SHP Contemporary Fine Art

N

artwork_images_396_338298_richard-misrach

Untitled ( Saguaro # 5 Arizona ) - 1975 - Crédit photo: © Richard Misrach & Fraenkel Gallery

N

artwork_images_424705927_379338_richard-misrach

Pyramid Lake - 1998 - Crédit photo: © Richard Misrach & Stephen Strother Fine Arts

N

artwork_images_424427346_306754_richard-misrach

Unnamed Playa, Utah - 1994 - Crédit photo: © Richard Misrach & SHP Contemporary Fine Art

N

artwork_images_139022_264621_richard-misrach

Battleground Point #20 - 1999 - Crédit photo: © Richard Misrach & Pace~Mac Gill Gallery

N

artwork_images_423794977_170210_richard-misrach

Salton Sea ( With Campers ) - 1984 - Crédit photo: © Richard Misrach & Clampart

N

NN

N

Biographie de Richard Misrach

N

Richard Misrach est un photographe américain ayant vu le jour le 11 juillet 1949 à Los Angeles. Il opte pour la photographie après avoir étudié les mathématiques et la psychologie pour laquelle il est licencié. Il est depuis un photographe des plus renommé et internationalement connu.

N

Bien  à vous,

Saint-Sulpice

N

Voir aussi:

N

- Richard Misrach – Partie 1.

N

A lire:

N

51D1HPF6Y2L._SL500_AA300_

N

- Chronologies par Richard Misrach aux éditions Fraenkel Gallery – 280 pages – Prix non communiqué

Roman Vishniac

Roman Vishniac dans Photographie: Grands Photographes

Isaac Street, Kazimierz, Cracow - n.d - Crédit photo: © Roman Vishniac & Artblart 

N

 dans Photographie: Grands Photographes

Grandfather and Granddaughter, Lublin - 1937 - Crédit photo: © Roman Vishniac & Artblart 

N

A Street of Kazimierz - n.d - Crédit photo: © Roman Vishniac & Artblart

N

 

 A Boy with a Toothache - 1935~38 - Crédit photo: © Roman Vishniac & ArtBlart

 N

Boys and Books - 1935~38 - Crédit photo: © Roman Vishniac & ArtBlart

N

Children at Play, Bratislava - 1935~38 - Crédit photo: © Roman Vishniac & ArtBlart

N

artwork_images_423904078_112726_roman-vishniac

Carpatho, Ruthenia - 1938 - Crédit photo: © Roman Vishniac & Marcia Rafelman Fine Arts

N

artwork_images_89028_303906_roman-vishniac

The Only Flowers of her Youth - 1939 - Crédit photo: © Roman Vishniac & Howard Greenberg Gallery

N

artwork_images_89028_136138_roman-vishniac

Vilna - 1936 - Crédit photo: © Roman Vishniac & Howard Greenberg Gallery

N

The Vanished World - 1977 - Crédit photo: © Roman Vishniac

N

N

 Biographie de Roman Vishniac

N

Roman Vishniac voit le jour en 1897 à Pavlovsk, près de Saint-Pétersbourg. De 1914 à 1920 il entreprend des études de biologie et de médecine à Moscou. Il passe une Thèse de zoologie et de médecine. En 1920 il s’exile en Lituanie, puis à Berlin. De 1921 à 1931 Il poursuit ses travaux scientifiques. Malheureusement son doctorat est refusé en raison de sa religion. De 1935 à 1939 il filme et photographie la vie des juifs des ghettos. Sur 16 000 négatifs, seuls 2 000 seront préservés. Il passera onze séjours en prison sans jugement. En 1939 Roman Vishniac séjourne trois mois dans le camp d’internement d’Annot dans les Basse-Alpes. En 1940 il prend la décision d’émigrer aux Etats-Unis. De 1941 à 1950 il devient portraitiste et pratique en parallèle des expériences en microphotographie. En 1946 il obtient la citoyenneté américaine. En 1961 Il suit une mission de recherche à l’institut de médecine Albert-Einstein et devient professeur de biologie à la Yeshiva University. De 1960 à 1971 il réside et travaille à New York. Il meurt le 22 janvier 1990.

N

Bien à vous,

Saint-Sulpice

A la Vie – Mairie du 12ème – Paris – 4 Juin au 23 juin 2010

A la Vie - Mairie du 12ème - Paris - 4 Juin au 23 juin 2010 dans EXPOSITIONS

N

N

Cette exposition est consacrée au parcours d’enfants et d’adolescents rescapés du camp de Buchenwald, recueillis par la France et confiés à l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) à la Libération.

Lorsque les soldats américains pénètrent dans le camp de Buchenwald, le 11 avril 1945, ils sont stupéfaits de découvrir un millier d’enfants et adolescents parmi les détenus survivants.

Le gouvernement français, dirigé par le Général de Gaulle, propose d’en accueillir 537. 426 d’entre eux furent confiés à l’OSE, qui les prit en charge, d’abord au préventorium d’Ecouis, puis dans ses diverses maisons d’enfants, afin de leur permettre de revenir à la vie. Parmi ces jeunes, on compte Elie Wiesel, écrivain et prix Nobel de la paix, ou encore Israël Meir Lau, ancien Grand Rabbin d’Israël.

Une partie des enfants de Buchenwald choisit de s’établir en France, leur nouvelle patrie d’adoption, tandis que d’autres émigrent en Palestine et aux Etats-Unis. Aucun d’entre eux n’oubliera cependant cette période qui fut pour eux un véritable retour à la vie. De même, la reconnaissance et la gratitude qu’ils ressentent à l’égard de la France et de l’OSE ne se sont jamais démenties tout au long de leur vie.

L’exposition « A la vie !» retrace, en une centaine de documents et photographies, quelques-uns de ces destins d’enfants, tout à la fois singuliers et emblématiques, depuis leurs vies d’avant jusqu’à leur reconstruction après la guerre.
Les « enfants de Buchenwald », comme ils se nomment eux-mêmes, ne se sont jamais quittés et forment jusqu’à aujourd’hui une véritable famille. L’exposition « A la vie ! » en est l’illustration.

N

Présentation de l’exposition par madame Katy Hazan, historienne de l’OSE, le 8 Juin à 17h00.Vernissage le 8 Juin à 19h00.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

N

- Mairie du 12ème – 130, Avenue Daumesnil – 75012 Paris  – Salon des Outre-Mers – Tél: 01.44.68.12.12 - Du 4 Juin au 23 juin 2010 - Lundi au Vendredi de 8h30 à 17h00, Jeudi de 8h30 à 19h30 et le Samedi de 9h00 à 12h30 – Tarif: Entrée libre.

 

Klavdij Sluban

 ARTICLE EN REFECTION. VEUILLEZ NOUS EN EXCUSER.

 

Riga, Lettonie – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Kaliningrad, Russie – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

Sur la route de Kaliningrad – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Lituanie – 2001 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Finlande – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Lituanie – 2001 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Saint-Petersbourg, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Saint-Petersbourg, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Pologne - 2005 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

 Kaliningrad, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

.

.

Biographie de Klavdij Sluban

.

Klavdij Sluban est un photographe français de parents d’origine slovène, né le 3 Mars 1963 à Paris. il passe son enfance, jusqu’à l’âge de sept ans et demi, dans le petit village de Livold en Slovénie. En France il poursuit des études secondaires et supérieures. Il obtient, en 1986, une maîtrise de littérature anglo-américaine dont le sujet est L’adolescent dans la littérature anglo-américaine.

Très tôt, vers l’âge de quinze ans, il se passionne pour la photographie qu’il apprend en autodidacte puis il effectue un stage de tirage noir et blanc dans l’atelier de Georges Fèvre. Après cela il voyage un temps avant de revenir enseigner l’anglais à Paris. À cette époque il est également traducteur de poésie slovène. Finalement il part s’installer avec sa femme dans la campagne slovène avant de bientôt devoir la quitter suite au déclenchement de la guerre en Yougoslavie et la sécession de la Slovénie. C’est à son retour en France qu’il décide de se consacrer entièrement à la photographie, qu’il pratique uniquement en noir et blanc.

Pour chercher à comprendre ce qu’il arrive à son pays, la Yougoslavie, il repart avec des équipes de télévision françaises et se retrouve directement sur les principaux fronts de la guerre dont Vukovar, Dubrovnik et Osijek. De ce qu’il a vu il ne prend aucun cliché et avoue : « Je voulais comprendre, mais je n’ai pas compris, pourquoi un homme saisit un fusil et court tuer son voisin. Parce que c’était ça la guerre en Yougoslavie, qui a été déclarée un beau jour, par une belle matinée ensoleillée. Voilà, je n’étais pas reporter de guerre. Il y avait certaines photographies que je pouvais faire, et d’autres que je ne pouvais pas. »

Photographe itinérant et indépendant (il ne fait partie d’aucune agence) avec son sac à dos, avançant sans contrainte ni buts prédéfinis, avec seulement son Leica en bandoulière et presque pas de confort il voyage très souvent seul en train, bus, bateaux… au contact le plus proche des populations. Ne cherchant jamais le scoop ni l’extravagance il laisse venir l’instant sans le provoquer, pouvant attendre des heures qu’une voiture passe pour éclairer la rue.

Ses cycles de travail s’étalent sur plusieurs années et plusieurs pays ou régions, comme les Balkans (partageant une partie de son voyage avec l’écrivain français François Maspero ils publieront conjointement un livre, Balkans-Transit, avec le texte de l’écrivain et une sélection de photographies de Sluban qui obtient le prix RFI-Témoins du monde 1997), les bords de la mer Noire, l’ex-Union soviétique, autour aussi de la mer Baltique puis les îles Caraïbes (Cuba, République dominicaine, Haïti), Jérusalem, l’Amérique latine, l’Asie (Chine, Japon) et l’Indonésie.

En 1995, après un an de négociations avec l’administration, il entreprend d’animer un atelier photographique au CJD (Centre pour jeunes détenus) de Fleury-Mérogis. Par le biais de la technique et du savoir qu’il leur transmet il leur offre un espace de liberté dans cet espace clos qu’est la prison. Dans une démarche rigoureuse avec obligation de rendu pour les participants il s’immerge totalement. Durant les trois semaines où se déroule l’atelier il mange et dort dans la prison même. Sur cet échange avec les jeunes détenus il déclare : « En y réfléchissant, l’artiste et le hors-la-loi ne sont pas si éloignés l’un de l’autre : les deux se mettent en marge de la société à leur manière et traduisent un malaise vis-à-vis d’elle. L’artiste, en bout de course, a cette étincelle qui va produire la création, le hors-la-loi, lui, pose un acte qui sera puni. Sur un très long trajet, ils ont la même difficulté à vivre dans la société. »

Devant la qualité du travail des participants il décide de les exposer à l’intérieur de la prison et invite Henri Cartier-Bresson. Ainsi au fil du temps l’atelier s’étoffera avec la venue d’autres photographes tels Marc Riboud et William Klein.

La réussite de cet atelier l’incite à poursuivre son projet et en 1998 il en crée de même avec des jeunes détenus de centres de détention en ex-Union soviétique (Russie, Ukraine, Géorgie, Moldavie, Lettonie). Puis en 2000 trois autres voient le jour, dont un dans l’unique prison pour jeunes détenus de Slovénie à Celje, ainsi qu’a Krusevac et Valejo en Serbie. En 2002 l’administration pénitentiaire française lui notifie qu’il doit cesser son travail à Fleury-Mérogis. Son atelier s’achève donc ainsi, pour la France seulement.

Parallèlement à cela il présente Paradise Lost, travail sur les îles Caraïbes et Jérusalem(s) en faveur d’une association française engagée pour la paix.

En 2004 il expose un diaporama sur une communauté Roms sédentarisée de la ville de Saint-Étienne dans le cadre du « Festival Transurbaines » de la ville.

En 2006 il participe au festival « Le Printemps Français en Indonésie » où il expose sa nouvelle série Après l’obscurité… habis gelap et anime un atelier aux Rencontres d’Arles. D’octobre à novembre, la ville de Rennes expose sur la place de l’Hôtel de Ville un ensemble de quarante photographies grand format intitulé D’ailleurs…

A l’occasion d’une exposition à la galerie Le Bleu du Ciel dans le cadre du festival « Lyon Septembre de la Photographie 2008″ il présente un travail réalisé avec son fils en numérique et en couleur.

En 2009 La galerie Taïss expose ses photographies dans une exposition nommée « Transsibériades ».

.

Pour en savoir plus sur ce photographe: Klavdij Sluban.

.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

12345...7

Photos Passion |
stella-x-hudgens |
laeticia972et77 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Captures d'écrans de la gui...
| harleyquinn
| Snow et rando en montagne