Jean-Michel Berts – Partie 2

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 Notre-Dame de nuit – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts – Galerie Envie d’Art

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 Chaises du Luxembourg – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts – Galerie Envie d’Art

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 Institut de France II – 2006  – Crédit photo: © Jean-Michel Berts – Galerie Envie d’Art

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Opéra – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Louvre - 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’ArtF468bb1171ab40165267346_Norvin_Montmartre

Montmartre - 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Westminster - 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Porte de Brandebourg - 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

 Biographie de Jean-Michel Berts

autoportrait

Photographe depuis l’âge de seize ans, Jean-Michel Berts bénéficie aujourd’hui d’une renommée internationale, exposant son travail dans les nombreuses foires artistiques de Bruxelles, Londres, Saint-Tropez, Berlin et Hambourg. Il a également réalisé des campagnes publicitaires pour des marques de luxe, telles que Lancôme, Dior et Cacharel.   Tout a débuté par un projet photo sur les grandes villes a commencé à Venise. Une année de mise au point lui a été nécessaire pour développer cette fabuleuse technique photographique. L noir et blanc est une volonté manifeste de l’Artiste comme l’absence de personnagesLes photos sont prises tôt le matin ou parfois la nuit . Pour en savoir plus sur cet unique et remarquable photographe: Jean-Michel Berts.

 Pour en savoir plus sur la Galerie Envie d’Art.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

A voir aussi:

- Jean-Michel Berts, un photographe d’exception…

A lire:

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Après la dispersion des foules et l’évanouissement de la circulation, le Paris des petits matins vibre sur des notes silencieuses ; c’est précisément le moment que le photographe Jean-Michel Berts a choisi pour réaliser ces monumentaux portraits de la ville : de l’Opéra jusqu’à Montmartre, le long des rives de la Seine ou sur les Grands Boulevards, sur les traces de Baudelaire, Brassaï, Huysmans… Perçus par sa camera obscura, les bâtiments, les rues totalement désertes et même les jardins prennent une épaisseur poétique, éthérée et presque onirique. Le texte de Pierre Assouline emboîte le pas du photographe, mais aussi celui des romanciers et poètes qui ont écrit ici ou là sur Paris. Il emprunte et joue avec les mots et nous entraîne avec lui dans une promenade vagabonde, littéraire et amusante dans la ville qui s’éveille. Le parti pris des illustrations pleine page de cet ouvrage permet en outre d’apprécier la qualité spectaculaire de chacune de ces photographies exceptionnelles.

- La Lumière de Paris par Jean-Michel Berts aux éditions Assouline – 131 pages – 45€

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 » New York, plus belle ville au monde ? Elle n’en est pas très loin. Dans aucune autre ville les nuits sont équivalentes à ses nuits. [...] Là est notre poésie : avoir mis la lueur des étoiles à la portée de nos désirs.  » Ezra Pound.

- La Lumière de New-York par Jean-Michel Berts & André Aciman aux éditions Assouline – 131 pages – 45€

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Rendant un hommage « feutré » à l’architecture urbaine des grandes métropoles, Jean-Michel Berts redessine les édifices et les paysages par la photographie ; comme si, au petit matin, l’homme avait cessé d’imprimer sa marque. Après le succès de La Lumière de Paris et de La Lumière de New York, il a choisi la ville de Tokyo pour nouveau cadre de ses photos énigmatiques. Infusant un style aussi personnel que poétique. le photographe réussit à fait vibrer sur des notes semi-obscures la capitale japonaise, longtemps accablée par les ravages de la guerre et des catastrophes naturelles.

- La Lumière de Tokyo par Jean-Michel Berts  Ito Seiko aux éditions Assouline – 132 pages – 45€

Jean-Michel Berts

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Empire - 2006 - Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Tour Chrysler – 2006 - Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Park Avenue - 2006 - Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’ArtF46ebd9af4c4b5017963223_berj_033

Flat Iron Building – 2006  – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Manhattan Night – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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 Apollo – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Manhattan – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Radio City Hall – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Battery Park view – 2007  – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Central Park – 2006 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Park - Japon - 2008 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’ArtF48c91038ab5b4280399393_rainbow_de_obaidadef_750x750

Odaiba Rainbow – Japon - 2008 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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 Rainbow Obaida – Japon - 2008 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

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Koban Police station – 2008 – Crédit photo: © Jean-Michel Berts  – Galerie Envie d’Art

 

Biographie de Jean-Michel Berts

autoportrait

Photographe depuis l’âge de seize ans, Jean-Michel Berts bénéficie aujourd’hui d’une renommée internationale, exposant son travail dans les nombreuses foires artistiques de Bruxelles, Londres, Saint-Tropez, Berlin et Hambourg. Il a également réalisé des campagnes publicitaires pour des marques de luxe, telles que Lancôme, Dior et Cacharel.  

Tout a débuté par un projet photo sur les grandes villes a commencé à Venise. Une année de mise au point lui a été nécessaire pour développer cette fabuleuse technique photographique. L noir et blanc est une volonté manifeste de l’Artiste comme l’absence de personnagesLes photos sont prises tôt le matin ou parfois la nuit .

 

Pour en savoir plus sur cet unique et remarquable photographe: Jean-Michel Berts.

 Pour en savoir plus sur la Galerie Envie d’Art.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

A voir aussi:

- Jean-Michel Berts, un photographe d’exception…

A lire:

51S23-ME0pL._SL500_AA240_

Après la dispersion des foules et l’évanouissement de la circulation, le Paris des petits matins vibre sur des notes silencieuses ; c’est précisément le moment que le photographe Jean-Michel Berts a choisi pour réaliser ces monumentaux portraits de la ville : de l’Opéra jusqu’à Montmartre, le long des rives de la Seine ou sur les Grands Boulevards, sur les traces de Baudelaire, Brassaï, Huysmans… Perçus par sa camera obscura, les bâtiments, les rues totalement désertes et même les jardins prennent une épaisseur poétique, éthérée et presque onirique. Le texte de Pierre Assouline emboîte le pas du photographe, mais aussi celui des romanciers et poètes qui ont écrit ici ou là sur Paris. Il emprunte et joue avec les mots et nous entraîne avec lui dans une promenade vagabonde, littéraire et amusante dans la ville qui s’éveille. Le parti pris des illustrations pleine page de cet ouvrage permet en outre d’apprécier la qualité spectaculaire de chacune de ces photographies exceptionnelles.

- La Lumière de Paris par Jean-Michel Berts aux éditions Assouline – 131 pages – 45€

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 » New York, plus belle ville au monde ? Elle n’en est pas très loin. Dans aucune autre ville les nuits sont équivalentes à ses nuits. [...] Là est notre poésie : avoir mis la lueur des étoiles à la portée de nos désirs.  » Ezra Pound.

- La Lumière de New-York par Jean-Michel Berts & André Aciman aux éditions Assouline – 131 pages – 45€

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Rendant un hommage « feutré » à l’architecture urbaine des grandes métropoles, Jean-Michel Berts redessine les édifices et les paysages par la photographie ; comme si, au petit matin, l’homme avait cessé d’imprimer sa marque. Après le succès de La Lumière de Paris et de La Lumière de New York, il a choisi la ville de Tokyo pour nouveau cadre de ses photos énigmatiques. Infusant un style aussi personnel que poétique. le photographe réussit à fait vibrer sur des notes semi-obscures la capitale japonaise, longtemps accablée par les ravages de la guerre et des catastrophes naturelles.

- La Lumière de Tokyo par Jean-Michel Berts  Ito Seiko aux éditions Assouline – 132 pages – 45€

 

GRANDS PHOTOGRAPHES – A ~ F

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N

N

Voici par catégorie l’ensemble de mes articles publiés. Espérant que cet index facilitera votre « navigation » au sein de mon blog. Bonne Lecture. Il vous suffit de cliquer sur l’article qui vous intéresse et vous n’avez plus qu’à le lire directement.

Toutes les images visibles sur ce site le sont dans un but éducatif et de valorisation de l’Artiste ainsi que de son travail. Si celui-ci ou un ayant droit refuse de les y voir figurer, elle seront retirées sur simple demande.

N

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

Grands Photographes – de A à F

 

A

 

Stanko Abadžic.

GRANDS PHOTOGRAPHES - A ~ F

Berenice Abbott. 

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Berenice Abbott – Partie 2. 

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Zalmaï Ahad.

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Robert d’Alessandro. 

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Robert d’Alessandro – Partie 2.

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Henry Clay Anderson. 

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Dave Anderson.

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Diane Arbus

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Diane Arbus – Partie 2.

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Diane Arbus – Partie 3. 

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Graziano Arici.

Graziano Arici dans PHOTOGRAPHIE SULPICIENNE

Hommage à Eugène Atget – ( Première partie).

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Jean-Marie & Pierre Auradon.

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B

 

Andrei Baciu.

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Angela Bacon-Kidwell

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Jamie Baldridge.

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Roger Ballen. 

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Tom Baril. 

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Letizia Battaglia. 

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Denise Bellon. 

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Luis Beltrán.

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Luis Beltrán – Partie 2.

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Luis Beltrán – Partie 3.

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Ruth Bernard. 

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Massimo Berruti.

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Jean-Michel Berts. 

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 Jean-Michel Berts – Partie 2. 

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Ilse Bing. 

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Vladimir Birgus – Partie 1. 

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Vladimir Birgus – Partie 2. 

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Vladimir Birgus – Partie 3. 

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Julio Bittencourt

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Julie Blackmon. 

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Blanc & Demilly. 

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Blanc & Demilly – Partie 2. 

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Blanc & Demilly – Partie 3. 

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Liu Bolin. 

 

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Régis Bourguignon.

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Edouard Boubat. 

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Claude Bour.

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Marcel Bovis.

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Marcel Bovis – Partie 2.

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Nick Brandt.

Brassaï. 

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Margaret Bourke-White. 

Susan Burnstine.

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Paul Byrne.

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C

Calmen & Bench.

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Jerry Cargill.

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Henri Cartier Bresson – Partie 1. 

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Henri Cartier-Bresson – Partie 2. 

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Henri Cartier-Bresson – Partie 3. 

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Maurice-Georges Chanu. 

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Le Saint-Petersbourg de Chusseau-Flaviens.

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Lucien Clergue.

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John Colbensen.

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Jamie Cook. 

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Jamie Cook – Partie 2. 

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Edward Sheriff Curtis.

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Edward Sheriff Curtis – Partie 2. 

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Edward Sheriff Curtis – Partie 3. 

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Edward Sheriff Curtis – Partie 4. 

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Edward Sheriff Curtis – Partie 5. 

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Edward Sheriff Curtis – Partie 6. 

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Edward Sheriff Curtis – Partie 7. 

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Edward Sheriff Curtis – Partie 8. 

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Edward Sheriff Curtis – Partie 9. 

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D

William Dassonville. 

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William Dassonville – Partie 2. 

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Judy Dater. 

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Judy Dater – Partie 2. 

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Bruce Davidson. 

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Bruce Davidson – Partie 2. 

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Bruce Davidson – Partie 3. 

Bruce davidson – Partie 4. ARTICLE EN TRAVAUX

Roy de Carava. 

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Robert Doisneau – Partie I.

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Robert Doisneau – Partie 2. 

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Robert Doisneau – Partie 3. 

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Robert Doisneau – Partie 4. 

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Robert Doisneau – Partie 5. 

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Robert Doisneau – Partie 6. 

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Robert Doisneau – Partie 7. 

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Robert Doisneau – Partie 8. 

Desiree Dolron.

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Marcus Doyle.

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Marcus Doyle – Partie 2.

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Marcus Doyle – Partie 3.

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Max Dupain. 

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Max Dupain – Partie 2. 

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Louis-Emile Durandelle – La construction de la Tour Eiffel.

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Louis-Emile Durandelle – La Gare Saint-Lazare.

.

E

Josef Ehm. 

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Alfred Eisenstaedt.

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Elliott Erwitt. 

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Elliott Erwitt – Partie 2. 

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Lalla Essaydi.

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Douglas Ethridge.

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Douglas Ethridge – Partie 2.

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Walker Evans. 

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Walker Evans – Partie 2. 

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Walker Evans – Partie 8. 

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F

 

Gilbert Fastenaekens.

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Andreas Feininger. 

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Andreas Feininger – Partie 2. 

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Andreas Feininger – Partie 3.

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Andreas Feininger – Partie 4. 

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Andreas Feininger – Partie 5. 

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Andreas Feininger – Partie 6. 

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Andreas Feininger – Partie 7. 

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Andreas Feininger – Partie 8. 

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Andreas Feininger – Partie 9. 

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Andreas Feininger – Partie 10. 

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Andreas Feininger – Partie 11. 

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Andreas Feininger – Partie 12. 

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Harold Feinstein. 

Harold Feinstein – Partie 2. 

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Harold Feinstein – Partie 3. 

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David Fokos.  

David Fokos – Partie 2. 

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Martine Franck

Lee Friedlander. 

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Jacques Prévert – Paris la belle – Mairie de Paris

Jacques Prévert - Paris la belle - Mairie de Paris dans EXPOSITIONS

 

L’exposition « Jacques Prévert, Paris la belle »  fait état du lien étroit entre Prévert et Paris, depuis sa petite enfance dans le quartier du jardin du Luxembourg jusqu’à son statut d’icône de Saint-Germain-des-Prés.

Fondamentalement populaire et singulière, l’oeuvre de Jacques Prévert est à redécouvrir dans son intégralité.

De sa jeunesse contestataire à son amitié avec Joan Miró, Alexander Calder ou Pablo Picasso, de son métier de scénariste à la complicité qu’il tisse avec de nombreux photographes.

Cette exposition, bâtie sur les archives personnelles du poète, révèle un homme dont l’esprit, plus de trente ans après sa disparition, reste d’une fraîcheur et d’une actualité sans conteste.

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Hôtel de Ville – Salle St-Jean – 5, rue Lobau – 75004 Paris – M° Hôtel de Ville – Du 24 octobre 2008 au 28 février 2009, tous les jours sauf dim et jours fériés de 10h à 19h – Entrée libre.

 

 

 Biographie de Jacques Prévert


 

Né le 4 février 1900 à Neuilly-sur-Seine, Jacques est le second fils de Suzanne et André Prévert. Son frère aîné, Jean, décède à 17 ans, de la fièvre typhoïde. Son second frère, Pierre, né en 1906, sera son complice artistique tout au long de sa vie. Sa mère, d’un naturel joyeux, lui apprend à lire dans des livres de contes. Son père, plus sombre, fait de la critique littéraire, dramatique et cinématographique et l’emmène au cinéma et au théâtre. C’est ainsi qu’il découvre les premiers comiques de l’écran, et surtout les feuilletons de Louis Feuillade. C’était, comme l’écrira plus tard Prévert, « la plus fastueuse des misères ». Après un passage d’un an par Toulon, toute la famille revient s’installer en 1907 à Paris, rue de Vaugirard, puis en 1908, rue Férou. Prévert est inscrit dans un établissement catholique, rue d’Assas, jusqu’en 1914. Mais au catéchisme, il préfère la mythologie grecque qui stimule son imaginaire et dès 1909, il commence à faire l’école buissonnière. À 15 ans, certificat d’études en poche, Prévert abandonne définitivement l’école et vit de petits boulots. Incorporé en 1920, il rejoint son régiment à Lunéville.

Pendant son service militaire, Jacques Prévert se lie avec Marcel Duhamel, traducteur, éditeur et futur créateur, en 1945, chez Gallimard, de La Série noire (dont Jacques Prévert a trouvé le nom). À la même époque, il devient également l’ami du peintre Yves Tanguy. Toute une communauté de peintres, de poètes et de bons copains se retrouve au début des années 1920 sous le toit de Duhamel, 54, rue du Château, à Montparnasse : Raymond Queneau, Pablo Picasso, Alberto Giacometti… L’adresse devient le repaire du groupe surréaliste. Le jeune Prévert est séduit par l’esprit contestataire et le souffle d’insoumission qui s’y expriment, avec pour cibles favorites le clergé, l’armée, la police, ou l’institution scolaire qui « brime l’enfance ». Mais en 1930, ne supportant pas les attitudes souvent autoritaires d’André Breton, Prévert s’éloigne du groupe. Il publie alors, dans un tract collectif intitulé « Un cadavre », un texte qui fait date : Mort d’un Monsieur, pamphlet aux jeux de mots habiles et vifs, adressé au « pape du surréalisme. Jacques Prévert et André Breton n’en resteront pas moins amis.C’est à Jacques Prévert que l’on doit l’invention du « cadavre exquis », ce jeu collectif qui consiste à composer une phrase ou un dessin sans tenir compte de ce que les autres ont fait, sur la même feuille. Témoins rares et exceptionnels de cette période clé de l’histoire de l’art, les quelques « cadavres exquis » présentés dans l’exposition sont une plongée dans l’univers surréaliste.

Au début des années 1930, Jacques Prévert écrit des sketches et des pièces contestataires d’agit-prop pour le groupe Octobre, troupe de théâtre créée en référence à la révolution soviétique de 1917. Le plus célèbre de ces textes, La Bataille de Fontenoy (présenté en 1933 aux Olympiades internationales du théâtre ouvrier à Moscou), moque les hommes politiques de l’époque. De 1932 à 1936, le groupe est très actif et se produit dans des usines en grève (Citroën), des manifestations, en pleine rue, ou encore dans des bars. Prévert est l’auteur principal, et Lou Bonin le metteur en scène. Les textes, en prise directe avec l’actualité nationale ou internationale, sont écrits à chaud et les représentations données après à peine une nuit de répétition. Aux côtés de Jacques Prévert et de son frère Pierre, on trouve Raymond Bussières, Marcel Mouloudji, Maurice Baquet, Margot Capelier, ou encore des futurs cinéastes Paul Grimault, Yves Allégret et Jean-Paul Le Chanois. Une équipe d’amis et de fidèles avec lesquels Prévert continuera de travailler par la suite. Le groupe se sépare le 1er juillet 1936, à la suite d’une dernière représentation de leur spectacle, Tableau des merveilles. Prévert se consacre alors pleinement au cinéma.

Jacques Prévert se fait connaître dans les années 1930 comme scénariste et dialoguiste de cinéma. Son premier scénario, écrit pour le film de son frère Pierre,  » L’affaire est dans le sac  » (1932), est une variation sur le burlesque. En 1933, il travaille avec Claude Autant-Lara (Ciboulette) puis, en 1935, il écrit les dialogues du film réalisé par Jean Renoir,  » Le Crime de M. Lange « . L’engagement politique et social de Prévert se fait sentir dans cette histoire d’imprimerie reprise en main par les ouvriers à la suite de la mort présumée de leur patron. C’est lors d’une représentation de  » La Bataille de Fontenoy  » par le groupe Octobre, que Jacques Prévert fait la connaissance du jeune réalisateur Marcel Carné, puis de son décorateur, Alexandre Trauner. Carné, séduit par l’humour de Prévert, lui demande d’écrire les dialogues de son prochain film,  » Jenny « . Nous sommes en 1936. Pendant plus de dix ans, le trio fonctionne à merveille. Il donne naissance à un nouveau style cinématographique, le « réalisme poétique », auquel Carné préfère l’appellation de « fantastique social », et enchaîne les chefs-d’oeuvre jusqu’à l’immédiate après-guerre :  » Drôle de drame « ,  » Le Quai des brumes « ,  » Le jour se lève « ,  » Les Visiteurs du soir « ,  » Les Enfants du paradis «  et  » Les Portes de la nuit « . Le style de Prévert se retrouve aussi dans des films de Christian-Jaque, Jean Grémillon, Paul Grimault ou Pierre Prévert. Il suffit souvent d’une réplique pour qu’il se révèle, mélange de poésie des faubourgs, de jeux de mots tendres et corrosifs. Aux succès reconnus viennent s’ajouter les films auxquels il a collaboré sans que son nom soit mentionné au générique  » Une femme dans la nuit  » d’Edmond T.Gréville en 1941, ou  » La Marie du port « , de Marcel Carné en 1949 , et des dizaines de projets jamais tournés.

Les Enfants du paradis

Réalisé par Marcel Carné pendant l’Occupation, et 1945, c’est à la fois un hymne à l’amour fou, le plus bel hommage qui soit au monde du spectacle et une preuve éclatante de pérennité de la création artistique par-delà les tourments de l’Histoire. Film de plus de trois heures, divisé en deux époques, porté par une distribution exceptionnelle (Arletty, l’actrice préférée de Carné et de Prévert, entourée de Jean-Louis Barrault, Pierre Brasseur, Marcel Herrand, Maria Casarès, etc.), Prévert signe le scénario, Alexandre Trauner dessine les décors, Joseph Kosma compose la musique (ces deux derniers dans la clandestinité, car ils sont juifs), et Marcel Carné fait le lien entre tous. Un film qui, lors de sa sortie en 1945 restera plus d’un an à l’affiche à Paris, et sera élu en 1979 par l’académie des César « meilleur film français de tous les temps », puis en 1990, par un jury de 500 professionnels du cinéma « plus grand film français de tous les temps ».

Principaux films écrits ou coécrits par Jacques Prévert


- 1932 :  » L’Affaire est dans le sac  « (Pierre Prévert).
- 1933 :  » Ciboulette «  (Claude Autant-Lara).
- 1935 :  » Le Crime de M. Lange «  (Jean Renoir).
- 1936 :  » Jenny (Marcel «  Carné).
- 1937 :  » Drôle de drame « (Marcel Carné).
- 1938 :  » Le Quai des brumes «  (Marcel Carné).
- 1939 :  » Le jour se lève  » (Marcel Carné).
- 1939-1941 :  » Remorques « (Jean Grémillon).
- 1942 :  » Les Visiteurs du soir  » (Marcel Carné).
- 1943 :  » Lumière d’été  » (Jean Grémillon).
- 1943 :  » Adieu… Léonard ! « (Pierre Prévert).
- 1943-1945 :  » Les Enfants du paradis  » (Marcel Carné).
- 1945 :  » Sortilèges  » (Christian-Jaque).
- 1946 :  » Les Portes de la nuit  » (Marcel Carné).
- 1947 :  » Voyage surprise  » (Pierre Prévert).
- 1948-1953 :  » La Bergère et le Ramoneur  » (Paul Grimault), version inachevée du Roi et l’Oiseau (1979).
- 1949 :  » Les Amants de Vérone «  (André Cayatte).
- 1956 :  » Notre-Dame de Paris  » (Jean Delannoy).


Au lendemain de la guerre, l’éditeur René Bertelé obtient de Prévert l’autorisation de rassembler en un recueil ses nombreux textes et poèmes parus depuis les années 1930 dans des revues littéraires. Sorti en mai 1946, Paroles est le premier livre signé Prévert. Il en a lui-même créé le graphisme, à partir d’une photo de graffiti de son ami Brassaï. Le succès est foudroyant. Le style joyeusement iconoclaste de Prévert et ses thèmes de prédilection, les bonheurs simples, la révolte et l’amour, séduisent autant le cercle de Saint-Germain-des-Prés que le grand public. En quelques semaines, les 5 000 exemplaires du premier tirage s’envolent. Une nouvelle édition enrichie est vite publiée, et ses poèmes sont traduits en anglais, en italien, en japonais… D’autres recueils suivront (Spectacle, Histoires, La pluie et le beau temps, Choses et Autres, Fatras…), dans lesquels aphorismes, dessins, collages, sketches voisinent avec les poèmes. Parallèlement à ses propres recueils, Prévert cosigne des ouvrages avec des photographes, des peintres ou des illustrateurs pour enfants (Jacqueline Duhême, Elsa Henriquez, Ylla…). Alors que le style de Prévert apparaît d’une grande simplicité, ses textes sont très écrits, très travaillés. En témoignent ses brouillons aux ratures multiples, qui disent sa recherche du mot le plus juste. Auteur populaire qui magnifie la rue, poète rebelle aux étiquettes, il signe, sur les sujets les plus graves ou les plus quotidiens, une poésie gaie qui s’adresse à tous et fera le tour du monde. C’est aussi une poésie engagée et satirique, en phase avec l’actualité, comme le montrent, dans ses dernières années, les textes qu’il rédige sur mai 68 ou pour dénoncer la guerre au Vietnam.

Avec le succès de Paroles, Jacques Prévert se confirme, avec Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou Boris Vian, comme l’une des figures majeures de Saint-Germain-des-Prés. Beaucoup de ses « poèmes » les plus connus sont aussi des chansons à succès, dont la musique est signée de compositeurs talentueux, par exemple Christiane Verger, son amie d’enfance, Henri Crolla et, bien sûr, Joseph Kosma. Elles sont interprétées en France par de grands artistes comme Yves Montand, Cora Vaucaire, Juliette Gréco, Marianne Oswald, Germaine Montero, Mouloudji, les Frères Jacques ou Édith Piaf.Les Feuilles mortes Écrite à l’origine par Prévert pour le film « Les Portes de la nuit «  de Marcel Carné (1946),  » Les Feuilles mortes «  est interprétée par plusieurs personnages, dont celui joué par Yves Montand. Traduite en anglais (Autumn Leaves), elle est reprise par Miles Davis, Keith Jarrett ou Nat King Cole. Chanson indémodable, à la fois grave, tendre et sensuelle, Les Feuilles mortes a fait l’objet de plus de600 interprétations différentes.

Les chansons de Jacques Prévert ont fait l’objet d’interprétations multiples. Les noms cités sont ceux des versions les plus connues.

 

-  » Barbara  » (Marcel Mouloudji).
-  » Chanson dans le sang  » (Jacques Prévert).
-  » La Chasse à l’enfant  » (Marianne Oswald).
-  » Cri du coeur  » (Édith Piaf).
-  » Deux escargots s’en vont à l’enterrement «  (Les Frères Jacques).
-  » En sortant de l’école  » (Yves Montand).
-  » Et puis après je suis comme je suis « (Juliette Gréco).
-  » Les Enfants qui s’aiment  » (Juliette Gréco).
-  » Les Feuilles mortes  » (Yves Montand).
-  » Page d’écriture «  (Les Frères Jacques).
-  » La Pêche à la baleine  » (Agnès Capri).
-  » Le tendre et dangereux visage de l’amour  » (Cora Vaucaire).


Tout au long de sa vie, Prévert se lie d’amitié avec de nombreux photographes installés à Paris : Brassaï (qui a signé la photo de la couverture originale de Paroles), Eli Lotar, Dora Maar ou Man Ray dans les années 1920, puis, après la guerre, Édouard Boubat, Peter Cornelius, Robert Doisneau, Izis ou Willy Ronis. Avec certains de ces artistes, Prévert arpente Paris. De nombreux clichés témoignent de ces balades entre amis, sources d’oeuvres à quatre mains où se dévoile un amour partagé de la capitale. Entre l’écriture et la photographie, Prévert et ses amis photographes multiplient les jeux de correspondance. Le plus remarquable de ces ouvrages reste certainement Grand Bal du printemps, qui signe une collaboration exceptionnelle avec Izis. Avec tendresse et poésie, les deux artistes immortalisent le Paris des années 1950. Un visage triste, un couple heureux, une fenêtre ouverte, un chien perdu, une affiche collée sur un arbre, suscitent chez l’un un texte, chez l’autre une photo. Une complicité qu’ils renouvelleront avec bonheur avec Charme de Londres, en 1952. En 1954, Prévert travaille avec le photographe André Villers, de trente ans son cadet, à un ouvrage étonnant qui mêle les photos de Villers et les découpages de Picasso. Les textes sont de Prévert, tout comme le titre : le livre s’intitule Diurnes « parce qu’il y en a marre des nocturnes ».
En 1957, Jacques Prévert expose pour la première fois à la galerie Maeght une série de collages. Ces collages sont drôles et inventifs : une gravure ancienne voisine avec une photo de presse, une carte postale avec un cliché de Brassaï, Robert Doisneau ou Willy Ronis.  Prévert se plaît à y inclure les personnes de son entourage, sa propre photo, ou des personnalités célèbres de l’histoire ou de l’actualité (Napoléon, le pape Pie XII). Outre son rejet de l’Église et de l’armée qui reste un sujet de prédilection, le regard qu’il porte sur la réalité passe du tendre au sombre, de l’onirisme au monstrueux. Inspirés de la tradition surréaliste et d’une grande liberté formelle, les collages jouent sur le détournement d’aphorismes ou d’expressions populaires, la relecture ou la réappropriation d’images existantes. Genre artistique insolite et inclassable, le collage pratiqué par Prévert est un prolongement direct de son écriture imagée. Citations, proverbes et associations d’idées font corps avec le texte. Cette pratique qui, chez lui, donne des résultats saisissants, est sans doute l’aspect le moins connu de son oeuvre que cette exposition se propose de faire découvrir. Proche de Picasso, mais également ami de nombreux peintres célèbres ou moins connus, Prévert a écrit des dizaines de textes sur les artistes les plus divers. Il a aussi cosigné des livres d’art avec notamment Picasso, Miró, Calder, Chagall ou Max Ernst.Ouvrages

-  » Paroles  » , Éditions Le Point du Jour, 1945. Couverture de Brassaï
-  » Spectacle « , Gallimard (Point du Jour), 1951
- –  » La pluie et le beau temps « , Gallimard (Point du Jour), 1955
-  » Histoires et Autres Histoires « , Gallimard (Point du Jour), 1963
-  » Fatras « , avec 57 images composées par l’auteur, Gallimard (Point du Jour), 1966
-  » Imaginaires « , avec des reproductions en couleurs des collages de Prévert, Éditions Albert Skira, 1970
-  » Choses et Autres « , Gallimard (Point du Jour), 1972

Ouvrages collectifs-  » Contes pour enfants pas sages  » , illustré par Elsa Henriquez, Le Pré aux Clercs, 1947
-  » Des Bêtes « , avec des photos d’Ylla, Gallimard (Point du Jour), 1950
-  » Guignol « , avec des dessins d’Elsa Henriquez, La Guilde du livre, Lausanne, 1952
- –  » Grand Bal du printemps « , avec des photos d’Izis, La Guilde du livre, Lausanne, 1951
-  » Lettre des îles Baladar « , avec des dessins d’André François, Gallimard (Point du Jour), 1952
-  » L’Opéra de la Lune « , avec des dessins de Jacqueline Duhême et une musique de Christiane Verger, La Guilde du livre, Lausanne, 1953
-  » Couleur de Paris « , avec des photos de Peter Cornelius, Edita S. A., Lausanne, 1961
-  » Diurnes « , avec des découpages de Pablo Picasso et des interprétations photographiques d’André Villers, Berggruen, 1962
-  » Les chiens ont soif « , avec des lithographies et des eaux-fortes de Max Ernst, Au pont des Arts, 1964
-  » Fêtes « , avec des reproductions en couleurs d’oeuvres d’Alexander Calder, Maeght, 1971
-  » Hebdromadaires « , entretiens avec André Pozner, Guy Authier, 1972
-  » Adonides « , avec gravures en couleurs et gaufrages de Miró, Maeght, 1978Recueils posthumes

-  » Soleil de nuit, «  sous la direction d’Arnaud Laster, Gallimard, 1980
-  » La Cinquième Saison  » , sous la direction d’Arnaud Laster et Danièle Gasiglia-Laster, avec la contribution de Janine Prévert, Gallimard, 1984
-  » Octobre  » – sketches et choeurs parlés pour le groupe Octobre (1932-1936), textes réunis et commentés par André Heinrich, Gallimard, 2007Chronologie de Jacques Prévert 1900 : naissance de Jacques Prévert le 4 février à Neuilly-sur-Seine.
1915 : Prévert quitte l’école et exerce divers petits métiers.
1924 : installation à Montparnasse dans la maison louée par Marcel Duhamel, 54, rue du Château. L’adresse devient le rendez-vous des surréalistes.
1930 : parution dans des revues des premiers textes de Prévert et rupture avec le mouvement surréaliste.
1932 : Prévert rejoint le groupe Octobre, troupe théâtrale d’agit-prop avec divers amis, dont Raymond Bussières, Jean-Louis Barrault et Maurice Baquet.
1935 : scénariste et dialoguiste du film de Jean Renoir,  » Le Crime de M. Lange  »
1937 :  » Drôle de drame «  de Marcel Carné.
1938 :  » Le Quai des brumes «  de Marcel Carné.
1939 :  » Le jour se lève  » de Marcel Carné.
1941 :  » Les Visiteurs du soir  » de Marcel Carné.
1944 :  » Les Enfants du paradis  » de Marcel Carné.
1945 : dernier film du duo Prévert-Carné,  » Les Portes de la nuit « .
1946 : publication de  » Paroles « .
1946 :  » Les Feuilles mortes  » (texte mis en musique par Joseph Kosma).
1950 :  » La Bergère et le Ramoneur « , dessin animé coécrit avec Paul Grimault. Celui-ci reprendra ce travail en 1979 pour  » Le Roi et l’Oiseau « .
1951 : publication de l’ouvrage  » Grand Bal du printemps «  en collaboration avec Izis.
1957 : exposition de soixante collages de Prévert à la galerie Maeght à Paris.
1966 : publication de  » Fatras «  accompagné de collages de l’auteur.
1972 : publication de son dernier recueil,  » Choses et autres « .
1977 : Jacques Prévert s’éteint le 11 avril.

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