La Hongrie d’André Kertesz

La Hongrie d'André Kertesz dans Photographies du monde d'autrefois sap56_72l000078_p

Chemin de terre bordé de peupliers - Esztergom – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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La Cathédrale - Esztergom – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Femme assise sous un arbre – Braila - 23 Octobre 1918 - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Barque sur un plan d’eau - Duna Haraszti - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Vue d’ensemble de la ville - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Une rue de nuit - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Balayeur sur la place - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Jour de bruine - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Un petit hôtel sur le haut d’une colline - Budapest - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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L’entrée d’un restaurant - Szarvas-Tér - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Une scène calme très typique à Tisza Szalka - Tisza -Tér - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Biographie d’André Kertesz

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André Kertész (né Andor Kertész, 2 juillet 1894, Budapest, Hongrie – 28 septembre 1985, New York) est un photographe de nationalité américaine d’origine juive hongroise.

Il grandit dans un environnement tzigane. Il rêve très tôt de devenir photographe. En 1905, son père meurt et il est confié à un tuteur qui travaille à la Bourse de Budapest, où il sera lui-même employé de 1912 à 1914, après avoir suivi des études à l’Académie de commerce de la ville.

En 1913, il achète son premier appareil photo : un ICA.

En 1914, il sert dans l’armée austro-hongroise. Il réalise alors beaucoup de photographies, témoignant de ses expériences de guerre. Il publie ses premières photos dans un journal et gagne un concours de magazine, mais la plupart de ses négatifs et de ses plaques sont détruits pendant la révolution hongroise de 1918.

Après la guerre, il décide de devenir photographe et arrive à Paris en 1923, après avoir reçu le diplôme d’honneur de la Société hongroise de photographie. C’est là qu’il change son prénom pour André, équivalent français de Andor. À Paris, il fréquente de nombreuses personnalités littéraires et artistiques, comme Brassaï, Colette, Michel Seuphor qui lui fait rencontrer Mondrian.

De 1925 à 1935, il vend des tirages pour vivre et travaille avec divers magazines. Dès 1927, il réalise ses premières expositions et collabore à la revue Bifur en 1928. Il aide Brassaï dans ses débuts dans la photographie. Bien qu’il soit proche des surréalistes et des Dada, il n’appartient à aucun mouvement.

Cette année, il achète un Leica ; il sera le premier à en utiliser un professionnellement. Il réalise un reportage pour VU.

En 1932, il expose un ensemble important de ses photographies dans la galerie new-yorkaise de Julien Levy.

En 1933, il rencontre sa femme Elizabeth Sali avec qui il part pour New York en 1936 pour réaliser un travail pour Keystone. Du fait de la Seconde Guerre mondiale, il reste à New York, et collabore de 1937 à 1949 avec divers journaux. Comme il refuse d’adapter son style, ses reportages, incompris, ne sont pas publiés.

En 1944, il est naturalisé américain. Il réalise quelques publications et contrats, mais en 1963, après être tombé malade, il rompt tous ses contrats et ne fait plus de photographie que par plaisir.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

- André Kertesz.

- Le Paris d’andré Kertesz.

Le Paris d’André Kertesz

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 Ouvriers imprimeurs et journaliste au comptoir après le lancement de l’impression du journal – Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Goudronniers au travail - Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Voyageurs dans un Autobus - Paris – n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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« Le Baiser qui tue », Rue de Vanves - Paris 14ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Prêtre jouant au ballon avec des enfants – Jardins du Luxembourg - Paris 6ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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 Sanisette publique, derrière l’Hôtel de Ville - Paris 4ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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« Dubo, Dubon, Dubonnet », femme assise sur un banc devant des affiches publicitaires - Paris  - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Marché aux fleurs, Eglise de la Madeleine - Paris 8ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Passants à l’angle d’une rue - Paris 2ème - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Clochards dormant sur un quai - Paris - n.d - Crédit photo: © André Kertesz /Culture.gouv.fr/Médiathèque de l’Architecture & du Patrimoine

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Biographie d’André Kertesz

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André Kertész (né Andor Kertész, 2 juillet 1894, Budapest, Hongrie – 28 septembre 1985, New York) est un photographe de nationalité américaine d’origine juive hongroise.

Il grandit dans un environnement tzigane. Il rêve très tôt de devenir photographe. En 1905, son père meurt et il est confié à un tuteur qui travaille à la Bourse de Budapest, où il sera lui-même employé de 1912 à 1914, après avoir suivi des études à l’Académie de commerce de la ville.

En 1913, il achète son premier appareil photo : un ICA.

En 1914, il sert dans l’armée austro-hongroise. Il réalise alors beaucoup de photographies, témoignant de ses expériences de guerre. Il publie ses premières photos dans un journal et gagne un concours de magazine, mais la plupart de ses négatifs et de ses plaques sont détruits pendant la révolution hongroise de 1918.

Après la guerre, il décide de devenir photographe et arrive à Paris en 1923, après avoir reçu le diplôme d’honneur de la Société hongroise de photographie. C’est là qu’il change son prénom pour André, équivalent français de Andor. À Paris, il fréquente de nombreuses personnalités littéraires et artistiques, comme Brassaï, Colette, Michel Seuphor qui lui fait rencontrer Mondrian.

De 1925 à 1935, il vend des tirages pour vivre et travaille avec divers magazines. Dès 1927, il réalise ses premières expositions et collabore à la revue Bifur en 1928. Il aide Brassaï dans ses débuts dans la photographie. Bien qu’il soit proche des surréalistes et des Dada, il n’appartient à aucun mouvement.

Cette année, il achète un Leica ; il sera le premier à en utiliser un professionnellement. Il réalise un reportage pour VU.

En 1932, il expose un ensemble important de ses photographies dans la galerie new-yorkaise de Julien Levy.

En 1933, il rencontre sa femme Elizabeth Sali avec qui il part pour New York en 1936 pour réaliser un travail pour Keystone. Du fait de la Seconde Guerre mondiale, il reste à New York, et collabore de 1937 à 1949 avec divers journaux. Comme il refuse d’adapter son style, ses reportages, incompris, ne sont pas publiés.

En 1944, il est naturalisé américain. Il réalise quelques publications et contrats, mais en 1963, après être tombé malade, il rompt tous ses contrats et ne fait plus de photographie que par plaisir.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

- André Kertesz.

Izis

Izis dans Photographie: Grands Photographes le-manege-izis-1951.1174323378

Le Manège - 1951 - Crédit photo: © Izis

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Sans Titre - n.d - Crédit photo: © Izis

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Sans Titre - n.d - Crédit photo: © Izis

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Edith Piaf - Crédit photo: © Izis

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Les admirateurs d’Edith Piaf - Crédit photo: © Izis

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Les amoureux de l’île du vert-Galant - Crédit photo: © Izis

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 Île Saint-Louis, Paris – 1946 - Crédit photo: © Izis

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 les immigrés du Banat – 1949~1950 - Crédit photo: © Izis

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Saint-Germain des Près, Paris – 1965 - Crédit photo: © Izis

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Le 14 Juillet, Paris – 1957 - Crédit photo: © Izis

 

 

 

Biographie d’Izis

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Né à Marijampole en Lituanie en 1911, Izis, de son vrai nom, Israëlis Bidermanas est un photographe français. Il est mort à Paris en 1980.
Immigré à Paris en 1930, dans le but de fuir les persécutions antisémites et avec le désir de devenir peintre, il est à partir de 1933, responsable d’un studio de photographie traditionnelle dans le 13e arrondissement. Réfugié à Ambazac dans le Limousin pendant la guerre, arrêté et torturé par les nazis, libéré par la Résistance, il prend les armes et photographie ses compagnons du maquis, dont le colonel Georges Guingouin. Le poète résistant et journaliste Robert Giraud sera le premier a parler d’Izis dans l’hebdomadaire Unir, issu de la Résistance.

Après la guerre, revenu à Paris, il se lie d’amitié avec Jacques Prévert et les artistes de son époque, peintres ou poètes. Pigiste pour « Regards » hebdomadaire du Parti communiste, il devient reporter pour Paris Match, il donne à cet hebdomadaire de nombreuses images, de Grace Kelly aux mineurs de Montceau-les-Mines, de Roland Petit à la Casbah d’Alger, mais aussi Jean Cocteau, Colette, Gina Lollobrigida, Édith Piaf, Orson Welles, Arman… Il a fait des reportages en Israël, en Angleterre, au Portugal et en Algérie…

Izis fréquentait Jacques Prévert qui l’a décrit comme un « colporteur d’images », Aragon, Vercors, et de nombreux artistes. Comme Marc Chagall. Ses photographies ont fait l’objet d’expositions : au Museum of Modern Art (Musée d’Art moderne de New-York), le MOMA en 1951 par exemple.

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Bien à Vous,

Saint-Sulpice

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A Lire:

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À travers 100 photographies sélectionnées dans les archives de Paris Match, ce livre rend hommage à un photographe aussi discret que talentueux. Né en 1911 en Lituanie, Izis, de son vrai nom Israël Bidermanas, est l’une des figures éminentes de la photographie des années 1950 et 1960. Entré en 1949 comme reporter à Paris Match, il y restera près de 20 ans. Le photographe réalisa pour le magazine de célèbres portraits d’artistes (Colette, Marcel Aymé, Cocteau, Orson Welles, Gina Lollobrigida, Arman…) mais aussi de nombreux reportages marquants (La casbah d’Alger en 1953, l’inondation de la mine de l’Etançon, la semaine sainte à Séville…) restés pour la plupart inédits jusqu’à aujourd’hui.
À l’occasion de son 10e anniversaire, la Maison de la photographie Robert Doisneau propose donc de découvrir ou de redécouvrir les plus belles photographies de cet artiste ami de Doisneau, Brassaï et Cartier-Bresson.

- Izis par un « collectif » aux éditions Filipacchi - 22€

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Hommage à ce photographe méconnu qui donne une image poétique du Paris populaire : les rues et les quais de la Seine, les enfants et les amoureux, les fêtes foraines et les gens du cirque, les ouvriers et les vendeurs de muguet, etc. Membre éminent du mouvement « humaniste », Izis est en 1951 l’un des « Five French Photographers » exposés au Museum of Modern Art de New York avec Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau et Willy Ronis.Izis, Paris des rêves présente toute la palette de celui qui fut à la fois artiste et reporter, grand portraitiste et flâneur aux aguets. De la série fondatrice des Maquisards à ses rencontres avec Colette ou Chagall, de son oeuvre parisienne - qui fait l’éloge du rêve et de la lenteur au coeur de sa ville d’adoption - à ses voyages à Londres ou en Israël, cet ouvrage révèle la diversité, l’originalité et la modernité de son travail.

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- Izis, Paris des Rêves aux éditions Flammarion – 200 pages - 35€ N

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La puissance des photos sur Londres d’Izis pour Paris Match et le Choc des commentaires de la plume de Jacques Prévert.
 

- Charmes de Londres par Izis & Jacques prévert aux éditions du Cherche Midi – 143 pages – 30€

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- Grand bal du printemps par Izis & Jacques prévert aux éditions du Cherche Midi – 153 pages – 30€

Izis, Paris des rêves – Hôtel de Ville de Paris – 20 Janvier au 29 Mai 2010

Izis, Paris des rêves - Hôtel de Ville de Paris - 20 Janvier au 29 Mai 2010 dans EXPOSITIONS 9782081228252

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l’exposition « Izis, Paris des rêves » que la Mairie de Paris offre depuis le 20 Janvier au public est une petite merveille. Izis est un photographe méconnu du grand public et cela est bien dommage car il est plus que talentueux, brillant, dirions-nous. Cette exposition est principalement axée sur la période parisienne de l’artiste. Le Paris populaire, sensuel, graphique de l’après-guerre.

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Les pigeons, Paris - Crédit photo: © Izis

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Willy Ronis parlait de « mise au purgatoire injuste » pour évoquer l’oubli dans lequel est cantonnée l’oeuvre de son ami Izis. Cité dans toutes les histoires de la photographie comme l’un des grands photographes humanistes, sélectionné dès 1951 avec Brassaï, Cartier-Bresson, Doisneau et Ronis pour l’exposition « Five French Photographers », au MoMA de New York, à la fois poète de l’image, portraitiste, reporter, Izis reste un artiste méconnu.

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Rue Hautefeuille, Paris - 1951 - Crédit photo: © Izis

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Les photographies d’Izis tournent résolument le dos aux années noires, aux difficultés de la reconstruction et aux crispations de la guerre froide. On n’y trouve ni le Paris des bas-fonds de Brassaï, ni l’humour de Doisneau, ni le symbolisme de Boubat, ni la cérébralité d’Henri Cartier-Bresson, ni encore les images intimistes ou engagées de Ronis. D’une lecture simple en apparence, ses photographies révèlent en fait une pointe d’intranquillité qui n’existe pas chez les autres humanistes. 

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Les gamins de Falguière, Paris - 1949 - Crédit photo: © Izis

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

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- Izis, le Paris des rêves – Hôtel de Ville – Salle Saint-Jean – 5, Rue de Lobau – 75004 Paris – Métro Hôtel de ville – Bus : 70/72/74/76/96 – Du 20 Janvier au 29 Mai 2010 – Tous les jours de 10h à 19h sauf Dimanches et jours fériés (dernière entrée : 18h15) (L’exposition Izis n’ouvrira qu’à partir de 13h30 les Mardis 2 et 30 Mars 2010 – Tarifs: Entrée libre.

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Voir aussi:

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- Izis – Partie 1.

- Izis – Partie 2.

- Izis – Partie 3.

- Izis – Partie 4.

- Izis – Partie 5.

- Izis – Partie 6.

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